Mâlain

commune française du département de la Côte-d'Or

Mâlain est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Mâlain
Mâlain
Blason de Mâlain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Ouche et Montagne
Maire
Mandat
Nicolas Beneton
2026-2032
Code postal 21410
Code commune 21373
Démographie
Population
municipale
798 hab. (2023 en évolution de +6,83 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 36″ nord, 4° 47′ 44″ est
Altitude Min. 280 m
Max. 535 m
Superficie 11,24 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Talant
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mâlain
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Mâlain

Géographie

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Géologie

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Mâlain est situé à l'extrêmité sud du Plateau de Langres. Le territoire de la commune comporte l'un des deux seuls affleurements du socle cristallin hercynien sur lequel se sont déposés les sédiments post-triassiques, entre le Morvan et les Vosges[1] : l'ensemble de la région est constitué de roches sédimentaires s'étant déposées sur un socle cristallin prééxistant, mais ce socle n'est visible en surface qu'à Mâlain (ainsi qu'à Remilly-en-Montagne)[1]. Les roches cristallines du socle affleurant sur la commune sont des migmatites[1].

Des gisements de gypse ont été exploités jusqu'au début du XXe siècle ; vers 1900, les fours localisés à Mâlain produisaient jusqu'à 5000 tonnes par an de plâtre issu de l'exploitation du gypse[1].

Vue panoramique de Mâlain.

Communes limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 917 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martin-du-Mont à 12 km à vol d'oiseau[8], est de 9,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 938,1 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Mâlain est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,4 %), forêts (33,6 %), prairies (19,4 %), zones urbanisées (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Les formes anciennes de Mâlain sont : Mediolanum en 1075[17], Humbertus de Meilano 1131[17], Presbiteratus Mediolani 1157[17], Meelan, Meelen 1164[17], Moelen, Maelen 1191[17], Villernus Froment de Meelun 1222[17], Maelin 1225[17], Moolein 1230[17], Maalein 1231[17], Moelin 1234[17], ecclesia beati Valeriani de Maaulayn 1240[17], Maucelin 1242[17], Maalen, 1253[17], Maeling 1265[17], Maaulain 1277[17], Maulain 1289[17], Maaleyn 1292[17], Manlain, Manllain 1392[17], Moulaym XIVe siècle[17], Malain, 1528[17], Malayum 1562[17], Mollain 1575[17], Malain 1576[17], Malin 1676[17], Malain 1757[18], Mâlin 1777[19], Malain 1850[20], Mâlain 1855[21].

L'étymologie de Mâlain se rattache au mot latin Mediolanum : medio- « milieu, central »[22] et lano- « plein, plaine » ?, d'où « plaine au centre », ou mieux « plein centre »[22].

De l'adjectif gaulois Medio « central » en composition, notamment avec le gaulois lann, « endroit consacré ». Le village est désigné Mediolanum en 1075 dans un texte latin.

Traditionnellement les linguistes et toponymistes attribuent à ce toponyme le sens de « [localité au] milieu de la plaine » ou « plaine du milieu »[23] sur la base du gaulois medio- (medios) « du milieu, central », apparenté directement au vieux breton med, met et par l'indo-européen au latin medius[24]. Le second élément -lano- serait un mot *lanon non attesté en gaulois, mais reconstitué d'après le latin plānus « plat ».

L'historien français Henri Martin a suggéré dès le XIXe siècle que Mediolanum pouvait signifier « centre de la région », identifiant ainsi un sanctuaire « central », c'est-à-dire un lieu de culte[25] et de nombreux chercheurs après lui considèrent cette théorie du XIXe siècle comme exacte[26], avec la nuance toutefois de « centre sacré »[24].

Se limitant à la question du sens de Mediolanum, Christian-Joseph Guyonvarc'h l'attribue sans hésiter au vocabulaire religieux du celtique continental, et le rapproche du Medionemeton évoqué à propos du locus consecratus (lieu consacré) de Jules César : Medionemeton, Mediolanum, Vindolana et toutes les formations de ce genre ont désigné sans nul doute à l'origine un enclos ou une clairière, au moins un espace libre symbolisant le centre religieux et culturel de la peuplade gauloise, de la tribu ou de la cité. De plus, le second élément du nom, -lanum, peut être interprété comme une forme de lanos, « plein », avec le sens de « parfait, complet ». Le toponyme « indique selon toute apparence un endroit où pouvait se réaliser une espèce de plénitude religieuse, un centre de perfection ».

On peut penser que ce site était vraisemblablement une ville-frontière entre les Éduens et les Lingons[27]. Mâlain-Mediolanum est situé sur la frontière méridionale de la civitas des Lingons, capitale Langres-(Andemantunnum, à laquelle il appartient, face à la civitas des puissants Éduens, auxquels ils étaient alliés. La capitale des Eduens, Bibracte (sur le mont Beuvray), est délaissée après la guerre des Gaules en faveur d'Augustodunum (Autun).

Histoire

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Mâlain - Mediolanum - a été fondée en 70 av. J.-C. Au cours des Ier et IIe siècles apr. J.-C., la ville s'étend sur plus de 200 hectares et les échanges commerciaux y sont prospères[28] ; elle est située à la même hauteur que Dijon (Divio) dont les origines sont plus tardives.

L'Ouche toute proche était alors navigable et permettait de relier le couloir de la Saône puis du Rhône où étaient importés divers produits dont les vins. La datation des amphores et fragments retrouvés sur le site a permis de repérer l'importation de vins grecs ou italiens (Étrurie) et aussi des échanges de produits alimentaires avec la région de Lyon.

Au XIe siècle, les Mâlain-Sombernon construisent une forteresse sur l'éperon rocheux qui domine le village.

Le château sera partagé en 1422 entre les deux sœurs Jeanne et Catherine de Bourgogne-(Montaigu)-Sombernon, pour n'être réunifié qu'en 1654 par Nicolas II Brulart de La Borde, qui l'abandonnera peu après au profit de Sombernon.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Mâlain, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[29]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[30].

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Nicolas Beneton (72,98 %), maire sortant[31], et Cédric Sellenet (27,02 %). 13 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Nicolas Beneton et deux à celle de Cédric Sellenet[32]. Nicolas Beneton est réélu maire le [33],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1995 Mireille Cassard    
1995 2001 Raymond Zabeth    
2001 2008 Hubert Petit    
2008 en cours Nicolas Beneton DVG Enseignant
Réélu en 2026[33]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2023, la commune comptait 798 habitants[Note 5], en évolution de +6,83 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6716507557116837437809301 097
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
814802791694695701696719770
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
796716704655720756654636659
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
645564510554660750685679715
2014 2019 2023 - - - - - -
738783798------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Le château de Mâlain.
Le site de la Boussière.

Lieux et monuments

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Prospection aérienne du site du sanctuaire du dieu Mars Cicolluis, et à Litavis, avec son enclos cultuel protohistorique. Ce site a livré de nombreux objets : bassins, colonnes, corniches, autels, inscriptions. Le fanum, de plan quadrangulaire ; une grande salle à exèdre, un aqueduc et des bâtiments faisant penser à des thermes. Sa localisation à 750 mètres au couchant du Théâtre, sur la rive droite de la Douix découvert en 1976 semble exclure une relation entre les deux sites[41].

  • Grotte dite « le Trou du diable » où des céramiques néolithiques et des vases du bronze ancien ont été retrouvés. De récentes recherches permettent de penser qu'une communication existe ente cette grotte et le château situé au-dessus de celle-ci.
  • Musée : plusieurs salles abordent l'archéologie, l'histoire, la géologie... Visitable sur demande, rue du Mont Chauvin.
  • Les lavoirs (4) : à chaque lavoir correspond un quartier, attaché à une couleur.
  • L'église : XIXe siècle, peintures des XVIIe et XVIIIe siècles. En 1835, l'ancienne église dédiée à saint Valérien (fête le 15 septembre) était en ruine et fut reconstruite.
  • La croix du XVIe siècle qui fait l'objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [42].(sur la place de l'Église).
  • Maisons et fermes, nombreuses, des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Ancienne usine à chaux et les mines.
  • Tombe du libre penseur, route de Paradis : essayez de déchiffrer les inscriptions philosophiques...

Le patrimoine non bâti :

  • Parc Sophie-Moniotte (face à la mairie).
  • Forêts du mont Chauvin, de la Chassagne, de la roche Aîgue (606 mètres) : nombreux chemins de randonnées, belvédères.
  • Réservoir dit du Trou d'eau (propriété privée - baignade interdite) : route de Baulme la Roche.
  • Vallée de la Douix : promenade ombragée.

Personnalités liées à la commune

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  • Odot Molain (1383-1471), qui fut l'une des plus grosses fortunes du duché de Bourgogne et qui reprit en 1433 le titre, éteint, de seigneur de Mâlain[43].
  • Sophie Moniotte, patineuse
  • Anne-Caroline Chausson, championne du monde VTT, championne olympique BMX.
  • Claude Coiret (1771-1808), soldat de la Révolution et de l'Empire. Né et décédé à Mâlain. Chevalier de la Légion d'honneur.

Héraldique

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Blason de Mâlain Blason
Parti : au 1er d'azur au sauvage d'or, au 2e de gueules au lion d'or, le tout sommé d'un chef d'or chargé de trois merlettes de sable[44].
Détails

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département de la Côte-d'Or en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 3 4 Christian Rémond, Notice explicative de la carte géologique 1/50000 de Gevrey-Chambertin, Orléans, BRGM, (lire en ligne)
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Mâlain et Saint-Martin-du-Mont », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Martin-du-M », sur la commune de Saint-Martin-du-Mont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Saint-Martin-du-M », sur la commune de Saint-Martin-du-Mont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 ROSEROT (Alphonse) Dictionnaire Topographique du département de la Côte-d'Or (1924), p. 231.
  18. Plan de Cassini vers 1757. IGN
  19. DIDEROT (Didier) d'ALEMBERT Supplément à l'Encyclopédie(1777),t. 3, p. 619.
  20. Carte d'Etat-Major 1820-1866, IGN
  21. GUILLORY (aîné) Expériences comparatives sur de la culture... Bulletin de la Société industrielle et agricole d'Angers et du département de Maine-et-Loire (1855), p. 37
  22. 1 2 DELAMARRE (X.) Dictionnaire de la langue gauloise 2003), p. 222,196.
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 427a.
  24. 1 2 Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux celtique continental, Paris, éditions Errance, , 440 p. (ISBN 2-87772-237-6), p. 220 - 221.
  25. Henri Martin, Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789, Paris, Furne, (BNF 41665440).
  26. (it) Venceslas Kruta, La grande storia dei Celti : la nascita, l'affermazione e la decadenza, Rome, Newton e Compton Editori, , 492 p. (ISBN 88-8289-851-2).
  27. Gérard Taverdet, Marianne Mulon et la question d’Alesia : [article], vol. 57, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », , p. 99.
  28. Louis Roussel, Fouilles de Mâlain - Mediolanum (Côte-d'Or). In: Gallia, t. 37, fasc. 1, 1979, p. 201-228.
  29. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  30. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  31. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  32. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Mâlain », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  33. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. Louis Roussel, « Mâlain le château Groupe archéologique du Mesmontois », dans Mémoires de la commission des antiquités de la Côte d'Or, tome 37, 1993-1996, p. 109-114.
  39. Hervé Mouillebouche, Les maisons fortes en Bourgogne du nord du XIIIe au XVIe s., Dijon, Éditions Universitaires de Dijon, 2002.
  40. « Agglomération gallo-romaine de Mediolanum », notice no PA00112785, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Archéologia, n°482 de novembre 2010. p.40.
  42. « Croix », notice no PA00112519, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Odot Molain, un homme d'affaires chalonnais du XVe siècle », article de Gérard Delannoy paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 128 de décembre 2001 (pages 24 et 25).
  44. « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Mâlain, Côte-d'Or ».

Liens externes

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