Sainte-Marie-sur-Ouche

commune française du département de la Côte-d'Or

Sainte-Marie-sur-Ouche est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 701 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes Ouche et Montagne.

Sainte-Marie-sur-Ouche
Sainte-Marie-sur-Ouche
Église à Sainte-Marie-sur-Ouche.
Blason de Sainte-Marie-sur-Ouche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Ouche et Montagne
(siège)
Maire
Mandat
André Maillot
2026-2032
Code postal 21410
Code commune 21559
Démographie
Gentilé Ouchimariens
Population
municipale
701 hab. (2023 en évolution de +1,15 % par rapport à 2017)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 15″ nord, 4° 47′ 53″ est
Altitude Min. 288 m
Max. 541 m
Superficie 8,25 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Talant
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sainte-Marie-sur-Ouche
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Sainte-Marie-sur-Ouche
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Sainte-Marie-sur-Ouche
Liens
Site web www.saintemariesurouche.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Localisation

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Les communes limitrophes sont Agey, Arcey, Fleurey-sur-Ouche, Gissey-sur-Ouche, Mâlain et Prâlon.

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 870 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marsannay-la-Côte à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 803,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Sainte-Marie-sur-Ouche est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (47,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), terres arables (31 %), prairies (11 %), zones urbanisées (10,6 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts

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  • Pont-de-Pany.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes « In pago Magnomontense, in fine Coionense vel in ipsa villa Coiono (Dans le district de Magnomons, sur le territoire de Coiono, ou dans le village de Coiono lui-même) » (845) ; Sancta Maria Coenensis (846) ; Coium (1140-1163) ; Coion (1164) ; Choiun, Coiun (1164) ; Coyum (1169) ; Coyon (1170) ; Choyon (1184) ; Queüns (1188) ; Guido de Cohum (1197) ; Vuido de Choün (1205) ; Guido de Coons (1210) ; Choon, Choüm (1211) ; Coiiuns (1214) ; Choüns (1222) ; Choüm (1237) ; Coyum (1240) ; Coüm (1242) ; Quoyon (1303) ; Coihon (1367) ; Chons (XIVe siècle) ; Choions (XIVe-XVe siècle) ; Coyon subtus Sombernon, Coyon soubz Sombernon (1402) ; Coyons (1562) ; Cohions (1568) ; Couhion (1625) ; Saincte Marie, cy devant appellé Coyon (1640) ; Saincte Marie sur Ouches (1657) ; Sainte Marie (1676) ; Sainte Marie sur Ousche (1682) ; Sainte Marie sur Ouche (1682)[17].
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté les noms de Bain-sur-Ouche, de Coyon et de République-sur-Ouche[18].

Le village s'appelait autrefois Coiono (attesté en 845). L'ancien nom gaulois ou gallo-romain a totalement disparu au profit de l'appellation religieuse Sainte-Marie au cours du XVIIe siècle. On doit le signaler ; mais ce n’est pas une certitude, que le nom ancien était homonyme de « couillon » et que Louis XIII, fort attaché au culte de sainte Marie, a autorisé la paroisse à prendre le nom de la sainte patronne de l’église, pour lui permettre d’échapper aux quolibets des villages voisins[19].

Sainte-Marie est un hagiotoponyme qui fait référence à la Vierge Marie, et désigne le patronage de la Vierge Marie lors de l'évolution du nom.

L'Ouche, on trouvera aussi Uscera et Oscera au Moyen Âge, est une rivière non navigable dont le cours est entièrement situé dans le département de la Côte-d'Or et qui fait partie du bassin du Rhône.

Histoire

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Le nom de Coyon est employé de longue date. C'est celui utilisé dans une charte d' de Guy, seigneur de Coyon, qui reconnaît aux religieux de l'abbaye de la Bussière le droit de pêche exclusif sur presque 10 km du cours de l'Ouche, « ad navem et filetum, lurram et trussam (au navire et à la cargaison, au chargement et à la balle) »[20].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Sainte-Marie-sur-Ouche est membre de la communauté de communes Ouche et Montagne[21], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Sainte-Marie-sur-Ouche. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[22].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Dijon, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté[21].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Talant pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[21], et de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[23].

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Marc Pélissonnier DVD  
mars 2001 2014 Jean-Marc David    
2014 2020 Michel Vandenberghe    
mai 2020 en cours André Maillot   Ancien cadre

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2023, la commune comptait 701 habitants[Note 4], en évolution de +1,15 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
355327245436508513538544489
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
460444445432412424444420434
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
405423398376370359384372384
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
408388560593589623680689698
2023 - - - - - - - -
701--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Le château la Chassagne, ancien relais de chasse, et manoir construit en 1865, aujourd'hui hôtel de luxe. Certaines parcelles sont sur la commune de Fleurey-sur-Ouche.
  • Le pont en pierre du XVIIe siècle au-dessus de l'Ouche. Pont en arc à 6 arches. Un barrage sur la rivière à 250 m en aval maintenait un niveau d'eau constant jusqu'aux piles du pont. Ce barrage a cédé en 2012. Cela provoque l'assèchement saisonnier de la base des piles du pont, assèchement qui menace ses fondations en bois.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Sainte-Marie-sur-Ouche Blason
D'azur au pont à trois arches d'argent accompagné en pointe d'une fleur de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Sainte-Marie-sur-Ouche et Marsannay-la-Côte », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Marsannay la Cote », sur la commune de Marsannay-la-Côte - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Marsannay la Cote », sur la commune de Marsannay-la-Côte - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Sainte-Marie-sur-Ouche », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  19. Gérard Taverdet, L’onomastique entre la philologie et la gestion : Onomastique et patrimoine. Actes du Colloque d’onomastique du Teich (septembre 2003), vol. 12, Paris, Société française d'onomastique, , p. 317.
  20. Jules Marion, Notice sur l'abbaye de La Bussière (Côte-d'Or), vol. 4, Bibliothèque de l'école des chartes, (lire en ligne), chap. 1, p. 555.
  21. 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Sainte-Marie-sur-Ouche », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « communauté de communes Ouche et Montagne - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  23. « Découpage électoral de la Côte-d'Or (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.