Vison de mer

espèce de mammifères
(Redirigé depuis Neogale macrodon)

Neogale macrodon

Neogale macrodon
Description de l'image Mink 1897.jpg.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Mustelidae
Sous-famille Mustelinae
Genre Neogale
Clade Neovison

Espèce

Neogale macrodon
(Prentis, 1903)[1]

Statut de conservation UICN

( EX )( EX )
EX  : Éteint

Répartition géographique

Description de cette image, également commentée ci-après
Répartition ancienne

Synonymes

Le vison de mer (Neogale macrodon) est une espèce éteinte de mammifères carnivore de la famille des Mustélidés. Ce vison vivait sur la côte orientale de l'Amérique du Nord, aux environs du golfe du Maine sur le littoral de la Nouvelle-Angleterre.

On estime qu'il s'est éteint dans les années 1870, bien que certaines sources situent sa disparition finale au début du XXe siècle. Cette espèce a été décrite pour la première fois en 1903 par le zoologiste Daniel Webster Prentiss[4]. Il est si très étroitement apparenté au Vison d'Amérique (Neogale vison), qu’il fait l'objet d'un débat quand à savoir s’il savoir s’il s’agit d’une sous-espèce du Vison d'Amérique, sous le nom de Neogale vison macrodon, ou bien d’une espèce à part entière, dont la justification s’appuie principalement par sa plus grande taille et sa fourrure plus claire virant vers le roux.

Les seuls vestiges connus sont des fragments d'os exhumés dans des amas de coquillages amérindiens. Sa taille réelle demeure spéculative, basée en grande partie sur des restes dentaires. Les informations concernant son apparence externe et ses habitudes découlent essentiellement de récits de trappeurs de fourrures et de populations autochtones. Il présentait probablement un comportement similaire au Vison d'Amérique, maintenant des domaines vitaux, un système social polygyne et un régime alimentaire semblable, bien que plus orienté vers le milieu marin. Sa répartition, bien qu'incertaine, s'étendait sur les côtes de la Nouvelle-Angleterre et des Provinces maritimes du Canada, son aire ayant pu varier au gré des cycles climatiques. Étant le plus grand des visons et de tout les Mustélinés par ailleurs, il était particulièrement recherché par les trappeurs, ce qui a précipité sa fin.

Taxonomie et étymologie

modifier

Le Vison de mer a été décrit pour la première fois sous le nom de Lutreola macrodon par Daniel Webster Prentiss, un médecin et ornithologue, en 1903, après que l'espèce fut considérée comme éteinte[5]. Prentiss a fondé sa description sur des fragments crâniens exhumés dans des amas de coquillages amérindiens en Nouvelle-Angleterre, un site dont proviennent la quasi-totalité des restes connus, aucun spécimen complet n'ayant jamais été découvert[6],[5].

Un débat scientifique a longtemps persisté sur la question de savoir si le Vison de mer constituait une espèce à part entière ou une simple sous-espèce du Vison d'Amérique (Neogale vison). Si certains auteurs le désignent sous le nom de Neovison vison macrodon[7],[8], d'autres études, comme celle de Frederic Brewster Loomis en 1911, ont jugé les différences trop ténues pour justifier une séparation spécifique[9]. Une étude de 2000 menée par Mead et al. a réfuté cette position en démontrant que la taille des plus grands spécimens dépassait largement celle du Vison d'Amérique[10]. Graham (2001) a toutefois suggéré que cette différence de taille pouvait être liée à des facteurs environnementaux ou à un dimorphisme sexuel marqué, les spécimens plus grands étant des mâles[7]. Une étude morphométrique dentaire de 2007 confirme finalement une distinction suffisante pour maintenir le statut d'espèce séparée[6].

La révision taxonomique de 2000 a replacé les deux espèces dans le genre Neovison[11], avant qu'une étude de 2021 ne les reclassifie, avec trois autres espèces, dans le genre Neogale[12]. L'épithète macrodon signifie littéralement « grandes dents »[13].

Les trappeurs utilisaient diverses appellations comme « water marten » (« Marte d’eau ») ou « fisher cat », un nom utilisé pour désigner le Pékan (Pekania pennanti), tandis que les Amérindiens Abénaquis le nommaient « mousebeysoo » (« créature humide »)[14]. Le terme « Sea mink » (« vison de mer ») s'est imposé car il était exclusivement observé sur les côtes, par opposition au Vison d'Amérique, souvent désigné comme le « Woods mink » (« vison des bois »)[15].

Phylogénie

modifier

Phylogénie des Mustélinés selon l’étude de génomique comparative de Law et al. (2025) [16] :

Mustelinae
Genre Neogale

Groupe « Neovison » visons, à proprement dits.

Neogale vison (Vison d'Amérique)



Neogale macrodon († Vison de mer)




Neogale frenata (Belette à longue queue)



Genre Mustela
Clade Indo-malais

Mustela strigidorsa (Belette à dos rayé)



Groupe des Hermines (Mustela)

Mustela erminea (Hermine)



Groupe de « Belettes »

Mustela nivalis (Belette)



Groupe des « visons eurasiens »

Groupe Kolonokus

Mustela sibirica (Vison de Sibérie)



Mustela itatsi (Vison du Japon)




Groupe Lutreola

Mustela lutreola (Vison d'Europe)





Groupe des Putois (Putorius)

Mustela putorius (Putois)








Répartition

modifier

Le Vison de mer vivait sur le long des côtes rocheuses de la Nouvelle-Angleterre et de la partie sud des Provinces maritimes du Canada jusqu'à son extinction, causée par la chasse à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. La majeure partie des restes connus ont été exhumés sur la côte du Maine[17]. Bien qu'il soit supposé qu'il ait autrefois habité le Connecticut et le Rhode Island, il était principalement piégé le long de la côte de la baie de Fundy (dans le golfe du Maine) et aurait été présent sur la côte sud-ouest de la Nouvelle-Écosse[14]. Des rapports faisaient état de fourrures de visons anormalement grandes collectées régulièrement en Nouvelle-Écosse[18],[15]. Des ossements découverts à Middleboro, dans le Massachusetts, ont été datés d'environ 4 300 ± 300 ans, alors que le site se situe à 19 km du littoral[17]. Le Vison de mer a pu atteindre cette zone en remontant les cours d'eau, ou avoir été transporté par les Amérindiens ; cette seconde hypothèse est la plus probable, aucun autre reste de ce vison n'ayant été découvert entre la baie de Casco dans le Maine et le sud-est du Massachusetts[19].

Bien que des os aient été trouvés au Canada, il est possible qu'ils aient été importés depuis le golfe du Maine par des populations autochtones. Les rivages escarpés de la région de Down East, dans le Maine, auraient pu constituer une barrière septentrionale à sa répartition[17]. Mead a avancé l'hypothèse que seul le Vison d'Amérique occupait le continent et que le Vison de mer était restreint aux îles côtières ; dans ce cas, tous les vestiges retrouvés sur le continent auraient été déplacés par l'Homme[10]. Graham a contesté cette idée, jugeant peu probable que tous les spécimens proviennent d'une seule population insulaire[7]. Durant la dernière période glaciaire, qui s'est achevée il y a 12 000 ans, l'aire de répartition du Vison de mer s'étendait peut-être au sud du golfe du Maine ; l'espèce a même pu y évoluer, le Maine étant alors recouvert de glaciers. Les plus anciens spécimens connus ne remontent qu'à environ 5 000 ans, probablement parce que les restes plus anciens sont désormais submergés par la hausse du niveau de la mer[6].

Description

modifier

Le Vison de mer n'étant connu que par des restes fragmentaires, son apparence et ses comportements ne sont pas précisément documentés. Les descriptions proviennent principalement de témoignages de trappeurs et de populations autochtones, ainsi que de comparaisons avec des espèces apparentées. Les Amérindiens des régions de la Nouvelle-Angleterre et de l'Atlantique canadien rapportaient que le Vison de mer possédait un corps plus robuste que celui du Vison d'Amérique. Il dégageait une odeur de poisson caractéristique et sa fourrure était décrite comme plus grossière et plus rousse que celle de son cousin continental[6],[20],[21]. Le naturaliste Joseph Banks aurait rencontré cet animal en 1776 dans le détroit de Belle Isle, le décrivant comme légèrement plus grand qu'un renard, doté de longues pattes et d'une queue effilée évoquant celle d'un lévrier[18].

Le Vison de mer était le plus grand représentant des visons. Ses mesures externes restent spéculatives car basées uniquement sur des analyses dentaires[6],[14]. En 1929, l'artiste animalier Ernest Thompson Seton a estimé sa longueur totale à 91,4 cm, dont 25,4 cm pour la queue[22]. Un spécimen naturalisé collecté en 1894 mesurait 72 cm ; toutefois, une étude de 1966 a suggéré qu'il pouvait s'agir d'un Vison d'Amérique de grande taille ou d'un hybride. Ce spécimen présentait une fourrure rousse-brunâtre, sombre au niveau de la queue et des membres postérieurs, avec une tache blanche de 5 à 1,5 cm entre les pattes avant[14].

Le spécimen type, collecté en 1897 à Brooklin Maine par Prentiss et le biologiste Frederick W. True, se compose d'un maxillaire et de fragments osseux. Ses dents sont plus larges que celles du vison de la sous-espèce N. v. nesolestes. Le crâne se caractérise par une taille imposante, un museau large, de grandes narines et des dents massives[5],[15]. Cette morphologie imposante est probablement une adaptation à l'environnement côtier, comparable à celle de nesolestes dans l'archipel Alexandre. Certains auteurs, comme Mead, suggèrent que cette taille est le résultat d'un gigantisme insulaire dû à une restriction de l'habitat aux îles côtières[10]. Enfin, ses dents carnassières plus larges et plus émoussées indiquent un régime alimentaire capable de broyer des coques dures, contrairement à celui du Vison d'Amérique[6].

Comportement

modifier

Bien qu'il ne s'agisse pas d'une espèce de mammifère marin, son habitat étant confiné aux eaux côtières, le Vison de mer était relativement bien adapté aux milieu aquatique par rapport aux autres membres des Mustéloïdes, étant, après les lutrinés, le membre le plus adapté à l’eau de tout les membres du taxon[6]. Les espèces de mammifères marins jouant souvent un rôle majeur dans leur écosystème, le Vison de mer était probablement un prédateur important de la zone intertidale. Il suivait probablement un régime alimentaire similaire à celui du Vison d'Amérique, composé d'oiseaux marins, d'œufs et d'invertébrés marins à corps dur, mais dans des proportions plus importantes[6]. Ce régime riche en produits de la mer pourrait expliquer sa taille imposante[7]. Des restes de chabots (Myoxocephalus octodecemspinosus) et de loquettes d'Amérique étaient fréquemment retrouvés près de leurs terriers, et les escargots faisaient également partie de leur alimentation[14].

Selon les témoignages des trappeurs, le Vison de mer était nocturne et s'abritait dans des grottes et des crevasses rocheuses durant la journée[18]. Il aurait construit des terriers à deux entrées dans les rochers accumulés par les vagues[14]. À l'instar des autres visons, les individus maintenaient probablement des domaines vitaux. Les mâles, plus grands et ayant des besoins énergétiques supérieurs, possédaient certainement des territoires plus étendus. Leur taille leur permettait également de cibler des proies plus grosses que celles des femelles, et ils devaient vraisemblablement défendre leurs partenaires durant la saison de reproduction. Comme beaucoup d'autres mustélidés, le Vison de mer était probablement polygyne, les deux sexes s'accouplant avec plusieurs partenaires[6]. En raison du chevauchement des aires de répartition du Vison d'Amérique et du Vison de mer, il est possible qu'une hybridation entre les deux espèces ait eu lieu[6].

Exploitation et extinction

modifier

Le Vison de mer était activement recherché par les trappeurs en raison de sa grande taille, ce qui le rendait plus prisé que les autres espèces de visons vivant plus à l'intérieur des terres. Le commerce de fourrure non réglementé a fini par mener l'espèce à l'extinction, probablement entre 1860 et 1920[18]. Le Vison de mer fut rarement observé après 1860. Les deux dernières captures enregistrées ont eu lieu dans le Maine, près de Jonesport, en 1880, et sur l'île Campobello (Nouveau-Brunswick) en 1894[18],[23] ; toutefois, il est possible que ce dernier spécimen ait été un Vison d'Amérique de grande taille[14].

Les trappeurs utilisaient des pièges et des chiens pour chasser le vison, bien que les captures fussent rares. Si l'animal s'échappait dans une fissure rocheuse, les chasseurs l'extrayaient à l'aide de pelles et de pieds-de-biche. S'il était hors de portée, il était abattu, puis récupéré au moyen d'une tige métallique munie d'une vis à son extrémité. Lorsqu'il se cachait, il était enfumé jusqu'à suffocation[14],[15],[21]. Le comportement nocturne du Vison de mer pourrait avoir été une réponse à la pression exercée par les chasseurs diurnes[18].

Étant donné que les boîtes crâniennes trouvées dans les amas de coquillages présentent des traces de coupures, on suppose que le Vison de mer était également chassé par les Amérindiens pour se nourrir, et possiblement à des fins rituelles ou d'échange[9],[14],[17]. Une étude portant sur des amas de coquillages de la baie de Penobscot indique que les crânes de visons de mer y étaient retrouvés plus complets que ceux d'autres espèces, ce qui suggère qu'ils faisaient l'objet d'un dépôt intentionnel[24]. Les mâles étaient plus fréquemment capturés que les femelles[6].

Dans la culture populaire

modifier

Notes et références

modifier
  1. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  2. 1 2 3 4 5 6 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  3. 1 2 3 4 5 6 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  4. Daniel Webster Prentiss, Description of an Extinct Mink from the Shellheaps of the Maine Coast, 1903
  5. 1 2 3 (en) D. W. Prentiss, « Description of an extinct mink from the shell-heaps of the Maine coast », Proceedings of the United States National Museum, vol. 26, no 1336, , p. 887–888 (DOI 10.5479/si.00963801.26-1336.887)
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (en) G. C. Sealfon, « Dental divergence indicates species status for the extinct sea mink (Mustela macrodon) », Quaternary Research, vol. 67, no 1, , p. 159–163 (DOI 10.1016/j.yqres.2006.07.001)
  7. 1 2 3 4 (en) R. W. Graham, « The sea mink (Mustela macrodon) as a subspecies of the American mink (Mustela vison) », Quaternary Research, vol. 55, no 3, , p. 319–321 (DOI 10.1006/qres.2001.2222)
  8. (en) R. W. Kays et D. E. Wilson, Mammals of North America, Boston, Massachusetts, Princeton University Press, (ISBN 978-0-6911-4092-6, lire en ligne), p. 180
  9. 1 2 (en) F. B. Loomis, « A new mink from the shell-heaps of Maine », American Journal of Science, vol. 31, no 183, , p. 227–229 (DOI 10.2475/ajs.s4-31.183.227, lire en ligne)
  10. 1 2 3 (en) J. I. Mead, « Skeleton of extinct North American Sea Mink (Mustela macrodon) », Quaternary Research, vol. 53, no 2, , p. 247–262 (DOI 10.1006/qres.1999.2109)
  11. (en) A. V. Abramov, « A taxonomic review of the genus Mustela (Mammalia, Carnivora) », Zoosystematica Rossica, vol. 8, , p. 357–364 (lire en ligne)
  12. (en) Bruce D. Patterson, Héctor E. Ramírez-Chaves, Júlio F. Vilela, André E. R. Soares et Felix Grewe, « On the nomenclature of the American clade of weasels (Carnivora: Mustelidae) », Journal of Animal Diversity, vol. 3, no 2, , p. 1–8 (DOI 10.52547/JAD.2021.3.2.1)
  13. (en) « Etymology pages "M" », sur www.scotcat.com (consulté le )
  14. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) Richard Manville, The extinct sea mink, with taxonomical notes, United States National Museum, (lire en ligne)
  15. 1 2 3 4 (en) N. Hollister, « A synopsis of the American minks », Proceedings of the United States National Museum, vol. 44, no 1965, , p. 471–480 (DOI 10.5479/si.00963801.44-1965.471)
  16. (en) Azamat A Totikov, Andrey A Tomarovsky, Polina L Perelman, Tatiana M Bulyonkova, Natalia A Serdyukova, Aliya R Yakupova, David Mohr, Daniel W Foerster, Jose Horacio Grau Jipoulou, Violetta R Beklemisheva, Mikhail Sidorov, Ines Miranda, Liliana Farelo, Alexei V Abramov, Ksenia Krasheninnikova, Anna S Mukhacheva, Victor V Panov, Elena Balanovska, Nikolay Cherkasov, Karol Zub, Alan F Scott, Jose Melo-Ferreira, Innokentiy M Okhlopkov, Anna Zhuk, Klaus-Peter Koepfli, Alexander S Graphodatsky et Sergei Kliver, « Comparative genomics and phylogenomics of the Mustelinae lineage (Mustelidae, Carnivora) », bioRxiv, , p. 01.662473 (DOI 10.1101/2025.07.01.662473, lire en ligne)
  17. 1 2 3 4 (en) D. W. Black, J. E. Reading et H. G. Savage, « Archaeological records of the extinct sea mink, Mustela macrodon (Carnivora: Mustelidae), from Canada », Canadian Field-Naturalist, vol. 112, no 1, , p. 45–49 (DOI 10.5962/p.358350, lire en ligne)
  18. 1 2 3 4 5 6 (en) F. Mowat, Sea of slaughter, Douglas and McIntyre, , 160–164 p. (ISBN 978-1-77100-046-8, lire en ligne)
  19. (en) J. H. Waters et C. E. Ray, « Former range of the sea mink », Journal of Mammalogy, vol. 42, no 3, , p. 380–383 (DOI 10.2307/1377035)
  20. (en) David Day, The encyclopedia of vanished species, Universal Books, (ISBN 978-0-947889-30-2), p. 220
  21. 1 2 (en) M. Hardy, « The extinct mink from the Maine shell heaps », Forest and Stream, vol. LXI, no 1, , p. 125
  22. (en) E. T. Seton, Lives of game animals, vol. 2, Doubleday, Doran, , p. 562
  23. (en) J. Alexander Burnett, « A Passion for Wildlife: A History of the Canadian Wildlife Service, 1947-1997 », The Canadian Field-Naturalist, vol. 113, no 1, , p. 1-183
  24. (en) B. J. Bourque, Diversity and complexity in prehistoric maritime societies: a Gulf Of Maine perspective, Plenum Press, (ISBN 978-0-306-44874-4), p. 341
  25. Festival international de cinéma d'animation de Meknès (FICAM), « Le Grand Magasin : Petit guide des animaux » [PDF], (consulté le ).

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :