Mustela

genre de mammifères

Mustela[19] est un genre de mammifères carnivores de la famille des Mustélidés. Ce groupe comprend les plus petits représentants de l'ordre des carnivores, communément désignés sous les noms de « belette » ou « hermine » pour les petites espèces, et « putois » ou « vison » pour les plus grandes.

Mustela
Description de cette image, également commentée ci-après
Mosaïque composite représentant six espèces du genre Mustela : un Putois (Mustela putorius), un Vison (Mustela lutreola), un Kolonock (Mustela sibirica), une Belette (Mustela nivalis), une Hermine (Mustela erminea) et un Nudipède (Mustela nudipes).
15.98 –0 Ma
152 collections
Classification
Règne Animalia
Sous-règne Eumetazoa
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Super-ordre Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Mustelidae
Sous-famille Mustelinae

Genre

Synonymes

  • Putorius Frisch, 1775[note 1][3]
  • Mustella Scopoli, 1777[note 2]
  • Putorius G. Cuvier, 1817[5]
  • Arctogale Kaup, 1829[note 3]
  • Ictis Kaup, 1829[note 4]
  • Foetorius Keyserling & J.H. Blasius, 1840[6]
  • Gale J.A. Wagner, 1841[7]
  • Lutreola J.A. Wagner, 1841[7]
  • Vison J.E. Gray, 1843[8]
  • Gymnopus J.E. Gray, 1865[note 5]
  • Hydromustela Bogdanov, 1871[10]
  • Mustelina Bogdanov, 1871
  • Cynomyonax Coues, 1877[11]
  • Eumustela Acloque, 1899[12]
  • Mammustelaus Herrera, 1899[13]
  • Kolonokus Satunin, 1911[14]
  • Kolonocus Satunin, 1914[note 6][15]
  • Plesiogale Pocock, 1921[note 7][16]
  • Pocockictis M. Kretzoi, 1947[note 8][17]
  • Cryptomustela Abramov, 2000[18]

Classification

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Étymologie des noms et synonymes

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  • Mustela : du latin mustela belette »), dérivé du diminutif de mus, muris souris »)[20].
  • Putorius : du latin putor puanteur, fétidité »), en raison des sécrétions anales odorantes des putois[20].
  • Arctogale : du grec ancien ἀρκτος (arktos, « ours ») et γαлеῆ (galeē, « belette »)[20].
  • Ictis : du grec ancien ἰκτίς (iktis), voulant dire « belette » ou « fouine »[20].
  • Foetorius : du latin fetor mauvaise odeur »)[20].
  • Lutreola : du latin lutra loutre ») complété du suffixe diminutif -ola Loutrelle », « petite loutre »)[20].
  • Vison : de l'islandais vison sorte de martre »), proche du suédois vissen desséché »)[20],[21].
  • Gymnopus : du grec ancien γυμνός (gumnos, « nu ») et πούς (pous, « pied »), pour désigner des plantes de pattes nues[20].
  • Cynomyonax : composé à partir du genre Cynomys (le chien de prairie) et de ἄnaξ (anax, « roi »), signifiant littéralement « le roi / maître des chiens de prairie », désigne le putois à pieds noirs, car il en est le prédateur exclusif[20].
  • Kolonokus : transcription du russe колонóк (kolonok), nom vernaculaire sibérien de l'espèce Mustela sibirica[14].

Histoire taxonomique

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Le genre Mustela a été conceptualisé pour la première fois dans la taxonomie moderne dès la première édition du Systema Naturæ de Carl von Linné. Il s’agit du genre nominal de la famille des Mustélidés. Dans la première édition, le genre est représenté par des espèces appelées M. martes, M. zibellina, M. viverra, M. mustela et M. putorius. Les espèces issues de la dixième édition du Systema Naturæ (1758) sont[1] :

Par la suite, ce genre s’enrichira d’un grand nombre d’espèces au cours de l’Histoire, qui intègrent d’autres genres comme les Martes (Martes), les Zorilles (Ictonyx), d’autres familles comme les méphitidés ou les Eupléridés, voire d’autres classifications comme certains marsupiaux comme les Daysures.

Le genre se dote également de plusieurs synonymes, comme Putorius par le zoologiste Frédéric Cuvier en 1817[5]. En 1877, Elliott Coues réévalue ce dernier terme comme un sous-genre et n’intègre que le putois d’Europe, le furet et le putois des steppes. Le putois à pieds noirs (Mustela nigripes), auparavant placé dans un sous-genre distinct nommé Cynomyonax[11].

En 1911, le zoologiste Alexei Satunin a proposé une distinction plus fine en créant le sous-genre Kolonokus, afin de regrouper les mustélidés asiatiques présentant cette morphologie intermédiaire entre le vison et l'hermine, comme l’Itatsi (Mustela itatsi) indigène du Japon, mais surtout le kolonock (Mustela sibirica), désigné à la fois sous le nom de belette, de putois ou de vison de Sibérie[14]. Cette velléité d'indépendance taxonomique a été poussée plus loin par d'autres auteurs, comme Janusz Domaniewski en 1926, qui a élevé ce groupe au rang de genre à part entière sous la graphie Kolonocus[15].

Aujourd’hui encore, certaines espèces rejoignent de nouveaux genres et de nouvelles espèces sont découvertes. Les espèces décrites dans la première édition du Mammal Species of the World en 1982 sont[22] :

Histoire contemporaine et phylogénie

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En 1997, le genre Neovison est érigé par les zoologistes Gennady F. Baryshnikov et Alexei V. Abramov pour y classer le Vison d'Amérique, auparavant nommé Mustela vison. Cette distinction taxonomique repose principalement sur l'analyse comparative de la morphologie du baculum (os pénien) au sein de la famille des Mustelidae, révélant des différences structurelles majeures avec les autres membres du genre Mustela[18].

Durant le XXe siècle, au sein du genre Mustela, les espèces ont longtemps été classées de manière informelle en trois catégories morphologiques : les « petites belettes » (Mustela ou anciennement ictis), les « grandes belettes » ou « visons » (Lutreola) et les « putois » (Putorius). Toutefois, une étude moléculaire publiée en 2008, fondée sur l'ADN mitochondrial, a démontré que ces subdivisions étaient invalides, révélant notamment que le Vison d'Europe (Mustela lutreola) ést génétiquement plus proche des putois que des autres espèces autrefois classées dans le sous-genre Lutreola[23].

Le Vison d'Amérique, déjà reclassé dans son propre genre, l’a été une nouvelle fois dans le genre Neogale en 2021 aux côtés cette fois-ci d’autres Mustela du Nouveau Monde, à savoir la Belette à longue queue (Mustela frenata), la Belette d'Amazonie (Mustela africana) et la Belette de Colombie (Mustela felipei). Entre-temps, l'hermine subit une scission en trois espèces distinctes : une eurasienne (M. erminea), une américaine (M. richardsonii) et une autre insulaire cantonnée à l'ouest du Canada (M. haidarum) [24].

En 2025, une analysis phylogénomique globale a affiné les clades internes du genre, tout en soulevant l'opportunité d'exclure définitivement les lignées indo-malaises du sous-genre Pocockictis (comme Mustela strigidorsa), qui ont divergé du reste du groupe il y a environ 11,5 millions d'années[25].

Espèces

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Espèces actuelles, selon Mammal Species of the World (version 3, 2005) ()[26], ITIS ()[27], Catalogue of Life ()[28], Mammal Diversity Database[29] et la phylogénie nucléaire de Totikov et al. (2025) :

Liste des espèces du genre Mustela
Sous-genre Groupes phylogénétiques Espèces Répartition et habitat Statut UICN
Pocockictis
M. Kretzói, 1947
Clades Indo-malais
(Lignées basales et tropicales)
Mustela strigidorsa
J.E. Gray, 1853
Belette à dos rayé

Habitat : Forêts tropicales d'Asie du Sud-Est. Lignée la plus basale du genre.
(LC)
Mustela nudipes
A.G. Desmarest, 1822
Nudipède
Putois à pieds nus

Habitat : Forêts tropicales d'Asie du Sud-Est insulaire.
(LC)
Mustela
Linnaeus, 1758
Mustela lutreolina
Robinson & Thomas, 1917
Belette d'Indonésie

Habitat : Forêts de montagne (Java et Sumatra).
(LC)
Mustela kathiah
B.H. Hodgson, 1835
Cataquil
Belette à ventre jaune

Habitat : Forêts d'altitude de l'Himalaya et d'Asie du Sud.
(LC)
Groupe des « Hermines » Mustela erminea
Linnaeus, 1758
Hermine (Stricto sensu)
Hermine d'Eurasie
Habitat : Zones tempérées et polaires d'Eurasie. (LC)
Mustela haidarum
Preble, 1898
Hermine Haïda
Haida Gwaii et archipel Alexandre (Amérique du Nord). (NE)
Mustela richardsonii
Bonaparte, 1838
Hermine d'Amérique
Amérique du Nord (Canada et USA). Divergence confirmée de M. erminea. (NE)
Mustela russelliana
Thomas, 1911
Endémique de Chine : Shaanxi et massif des monts Qinling [30]. (NE)
Groupe des « Belettes » Mustela nivalis
Linnaeus, 1766
Belette (Stricto sensu)
Petite belette

Habitat : Cosmopolite (Holarctique). Plus petite espèce de l'ordre Carnivora.
(LC)
Mustela altaica
Pallas, 1811
Belette altaïque
Belette de montagne

Habitat : Haute altitude et steppes rocheuses d'Asie.
(NT)
Mustela subpalmata
Hemprich & Ehrenberg, 1833
Belette subpalmée
Belette d’Égypte
Endémique d'Égypte (principalement la basse vallée du Nil). (LC)
Mustela mopbie
Wei et al., 2025[31]
Endémique de Chine : Réserve nationale de Dafengding, Sichuan. (NE)
Groupe des « Kolonokus » Mustela sibirica
Pallas, 1773
Kolonock
Vison de Sibérie

Asie de l'Est et centrale. Groupe frère du Vison d'Europe.
(LC)
Mustela itatsi
Temminck, 1844
Itatsi
Vison du Japon

Natif du Japon. Espèce distincte de M. sibirica.
(LC)
Groupe « Lutreola » Mustela lutreola
(Linnaeus, 1761)
Loutrelle
Vison d'Europe
(CR)
Groupe des « Putorius » Mustela putorius
Linnaeus, 1758
Putois (stricto sensu)
Putois d'Europe

Europe et Russie occidentale.
(LC)
Mustela furo
Linnaeus, 1758
Furet
Forme exclusivement domestique issue du Putois d'Europe. (NE)
Mustela eversmanii
Lesson, 1827
Putois d'Eversmann

Steppes d'Eurasie centrale.
(LC)
Mustela nigripes
(Audubon & Bachman, 1851)
Putois à pieds noirs

Amérique du Nord. Espèce inféodée aux colonies de chiens de prairie.
(EN)

Espèces fossiles

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Plusieurs espèces éteintes de fossiles ont été décrites à travers l'Eurasie du Miocène au Pléistocène [32],[33],[34],[35],[36] :

  • Mustela constricta Teilhard de Chardin & Pei, 1941 (Asie ; Pléistocène)
  • Mustela kuzuuensis (Shikama, 1949) (Asie ; Pléistocène)
  • Mustela majori Weithofer, 1888 (Europe ; Miocène)
  • Mustela palerminea (Petényi, 1864) (Europe ; Pliocène)
  • Mustela pliocaenica Stach, 1959 (Europe ; Pliocène)
  • Mustela plioerminea Stach, 1959 (Europe ; Pliocène)
  • Mustela praenivalis Kormos, 1934 (Europe ; Pléistocène)
  • Mustela sinensis Yang & Liu, 1951 (Asie ; Pléistocène)
  • Mustela stromeri Kormos, 1934 (Europe ; Pliocène)

Phylogénie du genre Mustela

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Cladogramme des espèces actuelles du genre Mustela d'après Totikov et al. (2025)[25] :

Genre Mustela

Clade Indo-malais (Pocockictis)

Mustela strigidorsa (Belette à dos rayé)



Mustela nudipes (Belette malaise)





Mustela lutreolina (Vison d'Indonésie)




Mustela kathiah (Belette à ventre jaune)




Groupe des Hermines

Mustela erminea (Hermine d'Eurasie)



Mustela richardsonii (Hermine d'Amérique)



Mustela haidarum (Hermine d'Haida Gwaii)




Mustela aistoodonnivalis




Groupe des « belettes »

Mustela altaica (Belette des montagnes)




Mustela nivalis (Belette d'Europe)




Mustela subpalmata (Belette subpalmée)



Mustela mopbie (Belette du Sichuan)







Groupe des « Visons » et « Putois »

Groupe Kolonokus

Mustela sibirica (Belette de Sibérie)



Mustela itatsi (Belette du Japon)




Groupe Lutreola

Mustela lutreola (Vison d'Europe)





Groupe Putois (Putorius)

Mustela nigripes (Putois à pieds noirs)




Mustela eversmanii (Putois d'Eversmann)




Mustela putorius (Putois d'Europe)



Mustela furo (Furet)











Description et caractéristiques

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
1 3 1 3 3 1 3 1
2 3 1 3 3 1 3 2
mâchoire inférieure
Total : 34
D formule dentaire du genre Mustela

Les espèces de ce genre sont des prédateurs vifs et rapides, caractérisés par un corps particulièrement allongé et des membres courts. Leur pelage varie du blanc au brun foncé selon les taxons et les saisons. La tête est plate et étroite, dotée de petites oreilles, de grands yeux, et se trouve portée par un long cou rétractile. La queue est généralement longue et touffue[37]. Leur taille corporelle s'étale de 11,4 à 56,2 cm de long, la queue mesure de 4,2 à 26 cm, pour une masse totale oscillant entre 25 et 2 005 g. Un fort dimorphisme sexuel est présent, les mâles étant nettement plus grands et lourds que les femelles[37],[38]. La formule dentaire caractéristique du genre se traduit par un total de 34 dents, marqué par un développement prononcé des canines et des carnassières adaptées à la capture de petits rongeurs[37].

Distribution géographique

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Les espèces du genre Mustela possèdent une répartition principalement holarctique, occupant une grande variété d'habitats en Amérique du Nord, en Eurasie ainsi qu'en Afrique du Nord[39],[37],[40].

Notes et références

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  1. Nom rejeté : la publication de Frisch Das Natur-System der Vierfüßigen Thiere (1775, p. 11) a été déclarée invalide par l'ICZN en 1954 (Opinion 258) en raison d'une application incohérente de la nomenclature binominale[2].
  2. Orthographe ultérieure incorrecte pour Mustela par Scopoli en 1777 (p. 491-498)[4].
  3. Proposé par Johann Jakob Kaup (1829, p. 30, 40).
  4. Homonyme plus récent de Ictis Schinz, 1824 (Viverridae).
  5. Homonyme plus récent de Gymnopus Brookes, 1828 chez les oiseaux[9].
  6. Orthographe incorrecte par Satunin dans son guide de 1914 (p. 124).
  7. Nom de remplacement par Reginald Innes Pocock (1921, p. 805). Homonyme plus récent de *Plesiogale* Pomel, 1847.
  8. Nouveau nom proposé par Miklós Kretzoi en 1947 (p. 285).
  9. Il s’agit est l’espèce-type de ce genre, la belette (Mustela nivalis) ne sera décrite que dans la douzième édition du Systema Naturæ en 1766.

Références

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  1. 1 2 (la) Carl von Linné, Systema naturae per regna tria naturae : secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, t. 1, Stockholm, Impensis Direct. Laurentii Salvii, (lire en ligne), p. 45
  2. (en) Anonyme, « Opinion 258. Rejection for nomenclatorial Purposes of the work by Frisch (J. L.) published in 1775 under the title Das Natur-system der Vierfüssigen Thiere », Opinions and declarations rendered by the International Commission on Zoological Nomenclature, vol. 5, , p. 55–72 (lire en ligne)
  3. (de) Johann Leonard Frisch, Das Natur-System der Vierfüßigen Thiere, Glogau, Christian Friedrich Günther, (lire en ligne), p. 11
  4. (la) Giovanni Antonio Scopoli, Introductio ad historiam naturalem sistens genera lapidum, plantarum, et animalium, Prague, Apud Wolfgangum Gerle, (lire en ligne), p. 491–498
  5. 1 2 Georges Cuvier, Le règne animal distribué d’après son organisation : pour servir de base a l’histoire naturelle des animaux et d’introduction a l’anatomie comparée, t. 1, Paris, Chez Déterville, (lire en ligne), p. 147
  6. (de) Alexander von Keyserling et Johann Heinrich Blasius, Die wirbelthiere Europa’s, Brunswick, F. Vieweg und sohn, (lire en ligne), p. 68
  7. 1 2 (de) Johann Andreas Wagner, Die Säugthiere in Abbildungen nach der Natur (Supplementband), vol. 2, Erlangen, Expedition des Schreber’schen säugthier, , 234-239 p. (lire en ligne)
  8. (en) John Edward Gray, List of the specimens of Mammalia in the collection of the British museum, Londres, The Trustees, (lire en ligne), p. 64
  9. (en) John Edward Gray, « Revision of the genera and species of Mustelidae contained in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1864, , p. 118 (lire en ligne)
  10. (ru) Modest N. Bogdanov, « Oiseaux et mammifères de la région de la Volga et de la vallée de la Volga moyenne et inférieure », Trudy Obshchestva estestvoispytatelei pri Imperatorskom Kazanskom universitete, vol. 1, , p. 167
  11. 1 2 (en) Elliott Coues, Fur-bearing animals: a monograph of North American Mustelidae, Washington, Govt. Print. Off., (lire en ligne), p. 99
  12. Alexandre Acloque, Faune de France : contenant la description des espèces indigènes disposées en tableaux analytiques, Paris, Librairie J.-B. Baillière et Fils, (lire en ligne), p. 62
  13. (es) Alfonso L. Herrera, Sinonimia vulgar y cientifica de los principales vertebrados mexicanos, Mexico, Officina Tipografica de la Secretan’a de Foment, , p. 20
  14. 1 2 3 (ru) Konstantin A. Satunin, « Sur la systématique de la fam. des Mustelidae », Izvestiya Kavkazskago Muzeya, vol. 5, , p. 264 (lire en ligne)
  15. 1 2 (ru) Konstantin A. Satunin, Détermination des mammifères de l'Empire russe, Tiflis, 1, , p. 124
  16. (en) Reginald Innes Pocock, « On the External Characters and Classification of the Mustelidae », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1921, , p. 805 (lire en ligne)
  17. (en) Miklós Kretzoi, « New names for mammals », Annales historico-naturales Musei Nationalis Hungarici, vol. 40, , p. 285 (lire en ligne)
  18. 1 2 (en) A.V. Abramov, « A taxonomic review of the genus Mustela (Mammalia, Carnivora) », Zoosystematica Rossica, vol. 8, no 2, , p. 357–364
  19. (pl) W. Cichocki, A. Ważna, J. Cichocki, E. Rajska-Jurgiel, A. Jasiński & W. Bogdanowicz, Polskie nazewnictwo ssaków świata, Varsovie, Muzeum i Instytut Zoologii PAN, (ISBN 978-83-88147-15-9), p. 159–161
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) T.S. Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23, , p. 1–984
  21. (en) E.C. Jaeger, A Source-Book of Biological Names and Terms, Charles C. Thomas,
  22. (en) James H. Honacki, Kenneth E. Kinman et James W. Koeppl, Mammal species of the world : a taxonomic and geographic reference, Lawrence, Kan., Allen Press & Association of Systematics Collections, (ISBN 0-94292-400-2, lire en ligne), p. 260
  23. (en) Naoko Kurose, Alexei V. Abramov et Ryuichi Masuda, « Molecular phylogeny and taxonomy of the genus Mustela (Mustelidae, Carnivora), inferred from mitochondrial DNA sequences », Mammal Study, vol. 33, no 1, , p. 25–33 (DOI 10.3106/1348-6160(2008)33[25:MPATOT]2.0.CO;2)
  24. (en) J.P. Colella, L.M. Frederick, S.L. Talbot & J.A. Cook, « Extrinsically reinforced hybrid speciation within Holarctic ermine (Mustela spp.) produces an insular endemic », Diversity and Distributions, vol. 27, no 4, , p. 747–762
  25. 1 2 (en) Azamat A. Totikov et al., « Comparative genomics and phylogenomics of the Mustelinae lineage (Mustelidae, Carnivora) », bioRxiv, , p. 01.662473 (DOI 10.1101/2025.07.01.662473)
  26. Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  27. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  28. Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  29. (en) N.S. Upham, C.J. Burgin, J. Widness, M.A. Becker, H. Handika, J.S. Zijlstra & D.G. Huckaby, « The ASM Mammal Diversity Database (Version 2.4) », sur American Society of Mammalogists (consulté le )
  30. (en) Y. Liu, Y. Pu, S. Chen, X. Wang, R.W. Murphy, X. Wang, R. Liao, K. Tang, B. Yue & S. Liu, « Revalidation and expanded description of Mustela aistoodonnivalis (Mustelidae: Carnivora) based on a multigene phylogeny and morphology », Ecology and Evolution, vol. 13, no 4, , e9944
  31. (en) Q. Wei, L. Cao, X. He, A.V. Abramov, J. Wang, J. Fu, R. Li, Q. Yang, L. Fu, Y. Huang, C. Zhou, Z. Wen & D. Ge, « Phylogenomics of the Genus Mustela with description of a new species from China », Journal of Systematics and Evolution, (DOI 10.1111/jse.70029)
  32. (en) P. Teilhard de Chardin & W.C. Pei, « The fossil mammals of Locality 13 in Choukoutien », Palaeontologica Sinica, vol. 2, , p. 26
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  34. (it) A. Weithofer, « Alcune osservazioni sulla fauna delle ligniti di Casteani e di Montebamboli (Toscana) », Bollettino del R. Comitato Geologico d’Italia, vol. 19, , p. 366
  35. (hu) S.J. Petényi, Petényi S. János hátrahagyott munkái, Pest, Magyar Tudományos Akadémia, , « A beremendi mészkőbánya természetrajz- és őslénytanilag Petényi Salamon által leírva », p. 49–50
  36. (en) Z. Yang & P.T. Liu, « On the mammalian fauna at Koloshan near Chungking, Szechuan », Bulletin of the Geological Society of China, vol. 30, no 1, , p. 72
  37. 1 2 3 4 (en) S. Larivière & A.P. Jennings, Handbook of the Mammals of the World, vol. 1, Barcelone, Lynx Edicions, (ISBN 978-84-96553-49-1), « Family Mustelidae (Weasels and relatives) », p. 649–655
  38. Lynx Nature Books, All the Mammals of the World, Barcelone, Lynx Edicions, (ISBN 978-84-16728-66-4), « Class Mammalia », p. 688–670
  39. (en) C.J. Burgin, D.E. Wilson, R.A. Mittermeier, A.B. Rylands, T.E. Lacher & W. Sechrest, Illustrated Checklist of the Mammals of the World, vol. 2, Barcelone, Lynx Edicions, (ISBN 978-84-16728-35-0), p. 456–458
  40. D.E. Wilson & D.M. Reeder, « Genus Mustela », sur Mammal Species of the World. A Taxonomic and Geographic Reference (Wyd. 3), (consulté le )

Bibliographie

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  • (de) J.J. Kaup, Skizzirte Entwickelungs-Geschichte und natürliches System der europäischen Thierwelt, Darmstadt, Carl Wilhelm Leske,
  • (de) J.A. Wagner, Die Säugthiere in Abbildungen nach der Natur (Supplementband), Erlangen, Schreber,
  • (en) J. Stach, « On some Mustelinae from the Pliocene bone breccia of Weze », Acta Palaeontologica Polonica, vol. 4, no 2, , p. 101–118
  • (de) T. Kormos, « Neue und wenig bekannte Musteliden aus dem ungarischen Oberpliozän », Folia Zoologica et Hydrobiologica, vol. 5, no 2, , p. 129–158

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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