Putois d'Eversmann
Mustela eversmanni
Répartition géographique
- Mustela eversmanii Lesson, 1827 (Protonyme)[1]
- Mustela putorius eversmanni J. B. Fischer, 1829[1]
- Mustela putorinus E. Blyth in B. H. Hodgson, 1842[1]
- Putorius eversmanii (Lesson, 1842)[1]
- Putorius larvatus B. H. Hodgson, 1849[1]
- Putorius tibetanus Horsfield, 1851[1]
- Mustela putorius var. eversmannii von Radde, 1861 [1]
- Putorius eversmannii J. E. Gray, 1865[1]
- Mustela eversmannii A. Murray, 1866[1]
- Foetorius putorius var. eversmanni Severtzov, 1873[1]
- Putorius eversmanni Nikol'skiy, 1883[1]
- Mustela boehmii Schaufuss, 1886[1]
- Mustela robusta Newton, 1894[1]
- Putorius eversmanni michnoi Kastschenko, 1910[1]
- Putorius eversmanni sibiricus Kastschenko, 1912[1]
- Mustela lineiventer Hollister, 1913[1]
- Mustela tiarata Hollister, 1913[1]
- Putorius godoni G. Dubois, 1920[1]
- Mustela eversmanni robusta Éhik, 1927[1]
- Mustela eversmanni hungarica Éhik, 1928[1]
- Mustela eversmanni soergeli Éhik, 1928[1]
- Mustela eversmanni satunini Migulin, 1928[1]
- Putorius eversmanni talassicus Ognev, 1928[1]
- Mustela eversmanni occidentalis Brauner, 1929[1]
- Putorius eversmanni amurensis Ognev, 1930[1]
- Putorius putorius admiratus Pocock, 1936[1]
- Putorius putorius aureus Pocock, 1936[1]
- Lutreola robusta Mottl, 1937[1]
- Putorius eversmanni ssp. moravicus Kostron, 1948[1]
- Mustela eversmanni dauricus Stroganov, 1958[1]
- Mustela eversmanni nobilis Stroganov, 1958[1]
- Mustela eversmanni pallidus Stroganov, 1958[1]
- Mustela eversmanni tuvinicus Stroganov, 1958[1]
- Mustela eversmanni heptapotamicus Stroganov, 1960[1]
- Putorius eversmanni dauricus (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni eversmanni (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni heptapotamicus (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni lineiventer (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni nobilis (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni pallidus (Stroganov, 1962)[1]
- Putorius eversmanni tuvinicus (Stroganov, 1962)[1]
- Mustela (Putorius) eversmanni Kurtén, 1968[1]
- Mustela putorius robusta Kurtén, 1968[1]
- Mustela eversmanni beringiae E. Anderson, 1977[1]
- Mustela amurensis Corbet & J. Edwards Hill, 1991[1]
- Mustela eversmanii admirata Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii amurensis Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii eversmanii Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii hungarica Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii larvatus Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii michnoi Wozencraft, 2005[1]
- Mustela eversmanii talassicus Wozencraft, 2005[1]
Le Putois d'Evermann (Mustela eversmanni) est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Mustelidae. Ce animal, semblable au Putois d’Europe, partageant le genre Mustela et le clade informel Putorius, est originaire d'Europe centrale et orientale, ainsi que d'Asie centrale et orientale.
Il est classé en préoccupation mineure sur la liste rouge de l'UICN en raison de sa large aire de répartition, de sa présence dans un certain nombre de zones protégées et de sa tolérance à un certain degré de modification de son habitat[2].
Il est généralement d'une couleur jaunâtre très claire, avec des membres sombres et un masque foncé sur le visage[3]. Comparé à son cousin européen, le putois d'Eversmann est plus grand et possède un crâne plus puissant[4]. Le putois d'Eversmann est un animal nomade qui ne s'installe généralement dans une zone que jusqu'à ce que l’extermination de ses proies, constitués principalement d’écureuils terrestres, comme les sousliks[5]. Il s'accouple de mars à mai et donne généralement naissance à des portées de trois à six petits, qui atteignent leur taille adulte à l'âge de deux ans[6] Il chasse des proies plus grandes que le putois d'Europe, notamment des pikas et des marmottes[7].
Dénominations
modifier- Nom scientifique valide : Mustela eversmanni Lesson, 1827 selon Mammal Diversity Database ()[8] ;
- Nom normalisé anglais : Steppe polecat ;
- Nom recommandé en français : Putois d’Eversmann[9] ;
- Noms vulgaires : Putois des steppes[10], Putois masqué[11], Putois de Sibérie[11], Putois sibérien, Marte d’Eversmann (archaïque)[12] ;
- Noms vernaculaires : Putois.
Taxonomie
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La première description de l’espèce dans la taxonomie moderne est issue d’une description du naturaliste français René Primevère Lesson dans son Manuel de mammalogie, ou histoire naturelle des mammiferes paru en 1827. Le nom Eversmann fait référence au zoologiste russe Eduard Friedrich Eversmann qui a trouvé le spécimen-type de l’espèce.
Plusieurs interrogations ont entourés son identité, peut être s’agissait il d’une forme du Putois d’Europe ou bien une sous-espèce de ce dernier[12].
Dans la,taxonomie actuelle, l’espèce est monotypique selon ITIS ()[13].
Évolution
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Le premier véritable putois était Mustela stromeri, qui est apparu durant le Villafranchien tardif. Il était considérablement plus petit que la forme actuelle, ce qui indique que les putois ont évolué à une période relativement tardive. Les parents les plus proches du putois d'Eversmann sont le putois d'Europe et le putois à pieds noirs, avec lesquels il aurait partagé Mustela stromeri comme ancêtre commun[14]. Le putois d'Eversmann a probablement divergé du putois d'Europe il y a 1,5 million d'années d'après l'IRBP, bien que les transversions du cytochrome b indiquent une date plus récente de 430 000 ans[15]. En tant qu'espèce, le putois d'Eversmann represents une forme plus spécialisée que le putois d'Europe dans le régime carnivore, étant plus adapté à la chasse d'espèces de rongeurs de plus grande taille ; son crâne possède une dentition plus forte, ses projections osseuses sont plus développées et ses muscles masticateurs sont plus puissants. Le taux de croissance du putois d'Eversmann est également beaucoup plus lent que celui du putois d'Europe, car son crâne continue de se développer à un âge où le putois d'Europe a déjà atteint sa pleine maturité[4]. L'espèce a pu être présente par le passé dans le centre de l'Alaska au cours du Pléistocène[16].
Des restes fossilisés du putois d'Eversmann ont été découverts dans les sites datant du pléistocènes de La Terrasse et de l'Aven des Planes en France[17].
Phylogénie
modifierCladogramme des espèces actuelles du genre Mustela d'après Totikov et al. (2025) [18] :
| Genre Mustela |
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Description
modifierLe putois d'Eversmann est très proche du putois d'Europe par son aspect général, ses proportions et ses mœurs, bien que son corps semble un peu plus allongé en raison des poils de jarres plus courts. Sa queue est courte et représente un tiers de la longueur de son corps[19]. Son crâne est plus lourd et plus massif que celui du putois d'Europe, présentant des arches zygomatiques plus écartées et des projections osseuses plus fortement développées, en particulier la crête sagittale[20]. Il ressemble grandement au putois à pieds noirs d'Amérique du Nord, les seules différences notables étant sa fourrure beaucoup plus longue et douce, ses oreilles plus courtes et une extension postmolaire du palais plus courte chez le putois d'Eversmann[21]. Il possède quatre paires de mamelles et des glandes anales bien développées, capables de produire un liquide à l'odeur piquante qui est projeté pour se défendre[3]. Les mâles mesurent entre 320 à 562 mm de long, tandis que les femelles mesurent entre 290 à 520 mm. La longueur de la queue est de 80 à 183 mm pour les mâles et de 70 à 180 mm pour les femelles. En Sibérie, les mâles peuvent peser jusqu'à 2,0 kg, contre 1,4 kg pour les femelles. Un spécimen géant capturé dans le Semiretchie mesurait environ 775 mm de long[22]. En général, les cas de gigantisme sont plus fréquents que chez le putois d'Europe et s'observent principalement en Sibérie occidentale, où ils s'hybrident probablement avec le kolonock (Mustela sibirica)[23].
La fourrure d'hiver est douce et longue, pourvue d'un sous-poil court et dense ainsi que de jarres longs et clairsemés. De manière générale, elle est plus courte et moins épaisse que celle du putois d'Europe. Les jarres sont particulièrement bien développés dans le bas du dos, bien qu'ils restent plus rares que chez le putois d'Europe. Contrairement à ce dernier, les jarres du putois d'Eversmann ne recouvrent jamais entièrement le sous-poil. La couleur de fond du pelage d'hiver est jaunâtre très clair ou blanc jaunâtre. L'extrémité des jarres est brun noirâtre ou brune, ce qui crée un effet givré sur le sous-poil jaune. Ce givrage est plus marqué au milieu et dans le bas du dos, là où les jarres sont plus denses et plus longs. Les jarres du haut du dos, des flancs, de la zone située entre les épaules et du haut du cou sont extrêmement courts, rendant ces zones plus claires que l'arrière du corps. La tête est pie, la région des yeux et le dessus du nez étant recouverts d'un masque brunâtre. Derrière ce masque, une bande blanche traverse la tête d'une joue à l'autre. Une petite zone brunâtre se trouve généralement devant chaque oreille. Les oreilles sont entièrement blanches, tandis que la gorge est blanc jaunâtre ou presque blanche. Il arrive parfois que la tête soit intégralement blanche. La face inférieure du cou est brun noirâtre foncé ou brune, tandis que le poitrail et les pattes avant sont noirs ou brun noirâtre. L'abdomen est clair, de couleur jaune paille. L'aine présente la même couleur que les membres antérieurs. La base de la queue est claire, tandis que son extrémité est brun foncé. Le pelage d'été est plus court et plus rêche que la fourrure d'hiver ; il est également moins dense et moins couché, affichant une teinte rousse ou ocre plus prononcée. Globalement, la tête est plus sombre en été qu'en hiver, avec un contraste plus marqué entre les tons foncés et blancs[3].
Distribution et habitat
modifierLe putois d'Eversmann est présent depuis l'Europe centrale et orientale à l'ouest, traversant le sud de la Russie, le nord de la Géorgie, le Kazakhstan, le Turkménistan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan, jusqu'à la Mongolie et le nord et l'ouest de la Chine[2].
En 2014, il a été observé à une altitude de 5 050 m dans le Haut Mustang, au sein de l'aire de conservation de l'Annapurna au Népal[24].
Comportement et écologie
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Comportement territorial et gite
modifierLe putois d'Eversmann ne possède pas de domaine vital strictement défini. Durant les saisons chaudes, en particulier dans les régions riches en sousliks, les individus âgés occupent des territoires relativement stables jusqu'à ce qu'ils aient éliminé toutes leurs proies. Les jeunes putois sont moins sédentaires et passent souvent la nuit dans les terriers des rongeurs qu'ils viennent de tuer. Les femelles qui allaitent leurs portées sont les plus stables, mais elles commencent à errer dès que les petits sont assez grands pour les accompagner. En général, le putois d'Eversmann n'occupe un domaine vital que pendant quelques jours ou au maximum quelques mois. En hiver, il se montre plus actif et parcourt entre 12 à 18 km par jour. En cas de fortes chutes de neige, il migre vers des zones plus favorables, comme les pentes des ravins de la steppe, les abords des habitations humaines ou les campements d'hiver[5].
Cette espèce ne creuse généralement pas son propre terrier ; elle utilise plutôt ceux des marmottes, sousliks, hamsters, taupes, campagnols, gerboises et autres animaux, après les avoir légèrement élargis. Son terrier est souvent sommairement aménagé, car l'animal n'y séjourne pas assez longtemps pour justifier d'importants travaux de restructuration. Les terriers de mise bas ne sont pas tapissés et possèdent de nombreuses issues, allant de 3 à 20. Une réserve de nourriture jouxte souvent la chambre de nidification. Les rares terriers qu'il creuse lui-même sont généralement peu profonds et de conception très simple[5].
Reproduction et cycle de vie
modifierEn captivité, les accouplements ont été observés du début jusqu'à la fin du mois de mars. Au zoo de Moscou, sept cas de reproduction ont été enregistrés entre le 9 avril et le 9 juin. Les signes de l'estrus ont été relevés les 12 et 13 mars, poursuivant leur développement pendant deux à trois semaines. Après l'accouplement, ces symptômes disparaissaient en l'espace de trois à quatre semaines. La saison des amours a lieu en mars en Sibérie occidentale, tandis qu'elle s'étire jusqu'à la fin mai en Transbaïkalie. La copulation dure de 20 minutes à trois heures. L'estrus peut se prolonger ou se répéter si la femelle ne parvient pas à mener sa portée à terme ou si les petits meurent prématurément. En règle générale, le putois d'Eversmann s'accouple une fois par an et ne produit qu'une seule portée. La période de gestation dure de 36 à 43 jours. La placentation intervient deux semaines après l'accouplement, le stade de blastocyste persistant pendant sept à ibuit jours[6].
Les petits naissent aveugles et nus, avec une peau rose pâle et une membrane recouvrant leurs oreilles. À la naissance, ils mesurent entre 6,5 et 7 cm de long et pèsent environ 4,5 g, bien que des putois nés au zoo de Moscou aient affiché un poids de 10 g. Généralement, le poids des nouveau-nés dépend de la taille de la portée. Un fin sous-poil blanc apparaît sur le corps après trois jours ; la longueur corporelle double alors et le poids est multiplié par six, atteignant jusqu'à 33 g. Les dents de lait prennent à peu près au même moment, et les extrémités des pattes commencent à s'assombrir. Au vingtième jour, le pelage des jeunes fonce et ils pèsent entre 70 et 72 g. Leurs yeux s'ouvrent après 28 à 34 jours ; ils deviennent alors beaucoup plus actifs, au point de tenter de déchiqueter des proies tout en continuant de dépendre du lait maternel. À l'âge d'un mois, les jeunes mesurent 190 mm de long et pèsent 138 g. Vers 45 jours, ils se montrent capables de chasser de jeunes sousliks, et s'attaquent aux adultes dès l'âge de 60 jours. Les jeunes restent dans le terrier familial pendant 2 à 2,5 mois. Ils commencent à se disperser à partir du mois de juillet ou plus tard, et atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de 10 mois. Ils n'acquièrent leur stature d'adulte complet qu'à l'âge de deux ans[6].
Alimentation
modifierContrairement au putois d'Europe qui se nourrit principalement de petits rongeurs comme des souris ou des campagnols, le putois d'Eversmann s'attaque à des mammifères plus grands typiques de la steppe, tels que les sousliks, les hamsters, les pikas, ainsi que les marmottes jeunes ou adultes blessées. Les sousliks constituent sa proie la plus fréquente tout au long de l'année ; durant la saison chaude, il les chasse à la surface, tandis qu'en automne, il les déterre directement de leurs terriers. Les putois mâles doivent souvent élargir l'entrée du terrier pour pouvoir s'y introduire, alors que les femelles et les jeunes y parviennent généralement sans effort. Dans les régions où les sousliks sont absents, le putois d'Eversmann se rabat principalement sur les hamsters et les pikas, ou sur le campagnol terrestre le long des cours d'eau. Aux abords des rivières et des lacs, des poissons, des gallinacés et des cadavres d'animaux peuvent figurer à son menu. Parmi les oiseaux occasionnellement capturés, on note la perdrix grise et le lagopède des saules. Les amphibiens et les reptiles sont en revanche très rarement consommés[7].
Maladies et parasites
modifierLe putois d'Eversmann est peu sensible à la peste sylvatique, à la tularémie et à la maladie de Carré. Les individus affaiblis sont sujets à la pasteurellose. Les infections par des vers parasites ainsi que les infestations par des tiques sont répandues chez cette espèce. On sait que jusqu'à 11 espèces de puces peuvent infester le putois d'Eversmann, dont certaines proviennent directement de ses proies[25].
Relations avec l'Homme
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Le putois d'Eversmann revêt une grande valeur économique pour les pays de l'ex-Union soviétique. Il élimine un grand nombre de rongeurs nuisibles à l'agriculture et vecteurs de maladies ; un seul putois d'Eversmann peut détruire au moins 200 sousliks par an ou jusqu'à 1 500 petits rongeurs au cours du seul hiver. Il est également très important pour le commerce de la fourrure dans l'ancienne Union soviétique. Il occupe la première place parmi les animaux à fourrure chassés au Kazakhstan et dans d'autres régions. Cependant, les populations de putois d'Eversmann ont nettement chuté au cours des périodes 1926–1929 et 1956–1959. Ce déclin a été attribué aux modifications des paysages de la steppe et à la diminution de ses proies naturelles en lien avec l'utilisation de méthodes chimiques pour contrôler les populations de rongeurs, la campagne des terres vierges et l'évolution des pratiques agrochimiques. Le putois d'Eversmann est assez facile à piéger. Il est principalement capturé à l'aide de pièges à mâchoires placés à proximité des terriers habités[26].
Références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Steppe polecat » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
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Bibliographie
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- (en) V.G. Heptner et A.A. Sludskii, Mammals of the Soviet Union, vol. II, partie 1b : Carnivores (Mustelidae and Procyonidae), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, (ISBN 90-04-08876-8, lire en ligne)
- (en) B. Kurtén, Pleistocene mammals of Europe, Weidenfeld and Nicolson,
Liens externes
modifierLiens externes
modifier- (en) Mammal Diversity Database (MDD) : Mustela eversmanii (consulté le )
- (en) Mammal Species of the World (3e éd., 2005) : Mustela eversmannii
- (fr + en) ITIS : Mustela eversmannii Lesson, 1827
- (en) Animal Diversity Web : Mustela eversmannii
- (en) NCBI : Mustela eversmannii (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Mustela eversmanii Lesson, 1827 (consulté le )
- Russian article avec Photo