Nicolas Antoine Taunay

peintre français (1755-1830)

Nicolas Antoine Taunay, né le à Paris où il est mort le , est un peintre français.

Nicolas Antoine Taunay
Nicolas Antoine Taunay, Autoportrait, Rio de Janeiro, musée national des beaux-arts du Brésil.
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
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signature de Nicolas Antoine Taunay
Signature.

Biographie

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Fils du peintre sur émail Pierre-Henri Taunay (1728-1781), Nicolas Antoine Taunay commence à étudier la peinture en 1768 auprès de Nicolas-Bernard Lépicié, puis auprès de Nicolas Guy Brenet et de Francesco Casanova. En 1776, ses œuvres sont interprétées par le graveur Charles-François-Adrien Macret pour l'illustration de Journées de l'amour ou heures de Cythère de Constance de Lowendal et Claude-Henri de Fusée de Voisenon. De 1784 à 1787, il séjourne à Rome pour étudier grâce à une bourse de l’Académie royale de peinture. Rival sérieux de Philibert-Louis Debucourt, Taunay entre à l’Académie des beaux-arts en 1795. En 1805, il est choisi, avec d’autres peintres, pour représenter les campagnes de Napoléon en Allemagne.

Avec la chute de l’Empereur, Taunay participe à une mission artistique mise en œuvre par le comte de Barca, ministre très écouté du régent don Joao, futur Jean VI de Portugal. Il s’embarque en 1816 avec sa famille pour le Brésil comme membre de la Mission artistique française.

Il arrive à Rio de Janeiro en 1816 et devient peintre pensionné du royaume. Il intègre le groupe des peintres qui fondèrent l’École royale des beaux-arts et, en 1820, est y nommé professeur de peinture de paysages. Il recoit le titre de baron. L’année suivante, en désaccord avec le peintre portugais Henrique José da Silva qui avait été nommé à la direction de l’École, il retourne en France.

Son fils Félix-Émile le remplace comme professeur de peinture de paysages et, le , devient directeur de l’École, entretemps devenue Académie impériale des beaux-arts. Adrien Taunay, son fils cadet, accompagne, comme dessinateur, les expéditions de Freycinet et de Langsdorff.

Le peintre Georges Michel a été son élève.

Il meurt le à Paris[1].

Œuvres dans les collections publiques

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Œuvres dans les collections privées

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Galerie

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Hommages

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Notes et références

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  1. Archives de Paris Acte de décès reconstitué, vue 27 / 51
  2. Xavier Salmon, « Le grand dessein de Dominique Vivant Denon », Grande Galerie - Le Journal du Louvre, no 50, , page 33.
  3. Entrée de la garde impériale à Paris, par la barrière de Pantin, 25 novembre 1807, POP : la plate-forme ouverte du patrimoine.
  4. « Un tableau de Taunay pour le concours de l’an II acquis par Vizille », sur www.latribunedelart.com, (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Claudine Lebrun Jouve, Nicolas-Antoine Taunay (1755-1830) (catalogue raisonné), Paris, Arthena, , 448 p. (ISBN 9782903239367, OCLC 354152060).
  • Actes de l’Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, Paris, Picard, 1907, p. 53.

Articles connexes

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Liens externes

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