Néfertkaous Ikou est une fille royale, probablement fille d'Ounas, représentée dans le tombeau de son époux, le vizir Mehou.

Néfertkaous Ikou
Nom en hiéroglyphe
nfrD28 D28
D28
S29
Transcription Nfr.t-kȝ.w=s
Période Ancien Empire
Dynastie Ve dynastie
Famille
Père Ounas
Conjoint Mehou
Enfant(s) ♂ Fils aîné anonyme
♀ Mérout
Fratrie Ounasânkh
Ptah-Shepses (?)
Khentkaous
Hemitrê Hemi
Néferout
Khouit II (?)
Ipout Ire (?)
Nebkaouhor Idou (?)
Sechséchet Idout (?)

Attestation

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La princesse royale, qualifiée de « fille du roi de son corps », est représentée deux fois dans le tombe de son époux, le vizir Mehou. Sur l'une des deux scènes (mur 16 de Baud), elle tient son époux par l'épaule et la main, en une pause conventionnelle. Sur la deuxième scène (mur 7 de Baud), la princesse est représentée avec son époux pêchant au harpon, dont elle saisit une jambe tout en étant agenouillée, attitude classique dans ce type de scène[1].

La princesse se nommait Néfertkaous, et avait pour surnom Ikou ; beaucoup de personnages de l'époque possédaient des surnoms[2].

Généalogie

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La princesse est une fille d'un roi, qui est souvent identifié à Ounas car la tombe de Mehou est situé dans ce tombeau. Mehou est quant à lui connu pour avoir une autre épouse, nommée Nébet, représentée dans une scène (mur 5 de Baud) similaire à la deuxième scène décrite ci-dessus (mur 7 de Baud). Dans ces deux scènes, chaque couple est suivi par deux enfants : Mehou et Néfertkaous sont suivis d'un personnage au nom effacé qualifié d'« aîné » (il s'agit donc d'un garçon) et d'une fille nommé Mérout ; Mehou et Nébet sont suivis d'un personnage au nom effacé et d'un fils nommé Kahétep. Sur la scène du mur 16, Mehou et Néfertkaous sont accompagnés à nouveau d'un personnage au nom effacé et de leur fille Mérout[3].

Sépulture

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Néfertkaous Ikou fut inhumée dans le mastaba de son époux, près de la pyramide d'Ounas à Saqqarah. Ce tombeau comprend cinq chambres richement décorées et une cour.

Notes et références

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  1. Baud 2005, p. 496-497.
  2. Stasser 2013, p. 22.
  3. Baud 2005, p. 497-498.

Bibliographie

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