Office des migrations internationales

établissement public français relevant du ministre chargé du travail

L’Office des migrations internationales (OMI) était un établissement public français à caractère administratif relevant du ministre chargé du travail. L’OMI a succédé en 1988 à l’Office national d’immigration (ONI) et s'appelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) depuis 2009.

Mission

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Selon l'article L 341-9 du code du travail :

« 

Sous réserve des accords internationaux, les opérations de recrutement en France et l’introduction en métropole de travailleurs originaires des territoires d’outre-mer et des étrangers, de recrutement en France des travailleurs de toutes nationalités pour l’étranger sont conférées à titre exclusif à l’Office des migrations internationales.

Il est interdit à tout individu ou groupement autres que cet Office de se livrer à ces opérations.

En outre, l’Office des migrations internationales a mission de participer aux actions administratives, sanitaires et sociales relatives :

a) au contrôle, à l’accueil, au séjour d’une durée inférieure ou égale à trois mois ou à l’établissement des étrangers en France ainsi qu’à leur rapatriement ou à leur insertion dans le pays d’origine ;

b) à l’emploi des Français à l’étranger ;

c) à la réinsertion en France des Français ayant résidé à l’étranger.

 »

Histoire

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En 2004, l'OMI des Bouches-du-Rhône a perdu un procès concernant des travailleurs agricoles qui demandaient une application plus stricte du code du travail français.

En 2005, l’Agence Nationale de l’Accueil des Étrangers et des Migrations (ANAEM) a remplacé l’Office des migrations internationales (OMI) et le Service Social d’Aide aux Émigrants (SSAÉ)[1].

Finalement, le gouvernement Sarkozy décide de la mise en place d’un opérateur unique qu’est l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en 2009[2].

Directeurs

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Présidents

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Références

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Voir aussi

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