Ouni l'Aîné ou l'Ancien, aussi appelé Néfernakht-Méryrê ou encore Néferoun-Méryrê, était le vizir du pharaon Pépi Ier de la VIe dynastie égyptienne. Outre les titres et fonctions liées à cette haute fonction étatique, il portait également les titres de « Gouverneur de Haute-Égypte » et de « Général des armées du Roi ».

Ouni l'Aîné
Image illustrative de l’article Ouni
Autobiographie d'Ouni découverte dans le mastaba du vizir et exposée au musée du Caire.
Surnom Néfernakht-Méryrê et Néferoun-Méryrê
Nom en hiéroglyphe
wn
n
iA20
Transcription Wnj smsw
Période Ancien Empire
Dynastie VIe dynastie
Fonction principale vizir
Dates de fonction règnes de Pépi Ier et Mérenrê Ier
Famille
Père Iouou
Enfant(s) ♂ Iouou
♂ Ouni le Jeune
♀ Mezenet (?)
Fratrie ♂ Ouni le Moyen
♂ Ouni le Jeune (?)
Sépulture
Type mastaba
Emplacement nécropole d'Abydos et nécropole de Saqqarah
Date de découverte Tombe d'Abydos : 1860
Tombe de Saqqarah : 2022
Découvreur Tombe d'Abydos : Auguste Mariette
Tombe de Saqqarah : MAFS
Fouilles Tombe d'Abydos :
1860 : Auguste Mariette
1995 : Kelsey Museum et Pennsylvania-Yale-New York University
1999-2001 : Kelsey Museum
Tombe de Saqqarah (M1) :
depuis 2022 : MAFS
Objets Tombe d'Abydos : deux petits obélisques
deux stèles fausses portes
reliefs
linteau
restes de statues en bois
statue en pierre
sarcophage

Attestations

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Ouni est attesté par ses deux tombes :

  • sa tombe d'Abydos, la plus anciennement connue par les égyptologues (découverte par Mariette au XIXe siècle) mais qui semble être la seconde à avoir été construite ; cette tombe est située dans le cimetière central de Mariette, non loin de celle de son père Iouou ; la version abydéenne de la fameuse biographie d'Ouni est conservée au Musée égyptien du Caire (CG 1435[1]) ; d'autres blocs et éléments de la tombe ont également été découverts lors des fouilles de Mariette (une statue acéphale CG 175[2], une stèle fausse porte CG 1574[3], un linteau CG 1643 dédié par son fils Iouou[4], deux petits obélisques CG 1309 et 1310[5] et un relief (partie haute d'un montant de porte) CG 1670[6],[note 1]) ainsi que lors des fouilles de 1999-2001 (une seconde stèle fausse porte, la chambre funéraire entièrement décorées, le sarcophage, le bas d'un montant de porte de la chapelle, des restes de statues en bois et d'une statue en calcaire),
  • sa tombe de Saqqarah, dont les premiers blocs ont été découverts aux abords du complexe pyramidal de Behenou au début des années 2010 (la tombe elle-même a été découverte au début des années 2020).

Un autre élément à son nom a été découvert : il s'agit d'un bloc de montant de porte ou de pilier provenant de la tombe du vizir Iouou, dont l'emplacement, trouvé par Karl Richard Lepsius en 1843, avait été perdu avant que cette découverte en 1999-2001 ne permette de la relocaliser juste au nord du mastaba d'Ouni. Le relief inscrit sur le bloc montre le vizir Iouou se voyant offrir des offrandes par son « fils aîné », le « Gouverneur de Haute-Égypte » Ouni l'Aîné et son petit-fils le « prêtre-lecteur » Ouni le Jeune[9].

Généalogie

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Description rédigée par Auguste Mariette de l'autobiographie d'Ouni.

Les différentes découvertes ont permis de reconstruire une partie de la famille d'Ouni l'Aîné :

  • son père était le vizir Iouou[9],[10],
  • l'un de ses frères était Ouni le Moyen, attesté par un relief de la tombe d'Ouni l'Aîné à Saqqarah[10] ; Philippe Collombert suppose qu'un autre frère nommé Ouni le Jeune pourrait avoir existé également[10],
  • un fils nommé Iouou[11],[note 2], attesté par le linteau CG 1643[4] de la porte menant à la chapelle de la tombe d'Abydos d'Ouni l'Aîné[9] et qu'il dédia à son père ainsi que par une stèle fausse porte CG 1439[12] découverte à Abydos,
  • un fils nommé Ouni le Jeune, prêtre-lecteur attesté par un bloc de la tombe de Iouou,
  • Mezenet, une petite-fille du vizir Iouou et attestée par la stèle fausse porte de ce dernier (CG 1576[13]) ; il pourrait donc s'agir d'une fille ou d'une nièce d'Ouni l'Aîné[14].

Tout comme son père qui s'est fait enterrer à Abydos, il semble qu'Ouni et sa famille soient originaires de cette région. Un autre élément semble aller dans ce sens : sur la stèle fausse porte de son fils Iouou est représentée une reine Ânkhésenpépi, bien qu'aucun lien de parenté entre ce Iouou et cette reine ne soit explicité ; or, les deux premières reines de ce nom, deux femmes à la fois sœurs et épouses de Pépi Ier, sont également originaires de cette région. Il est possible qu'Ouni ait favorisé le mariage entre le roi et ses deux femmes, surtout qu'Ouni a participé à la gestion de l'affaire du complot du harem pendant le règne de Pépi Ier. Une telle représentation suggère en tout cas un lien de parenté entre ce Iouou et cette reine Ânkhésenpépi[11],[15]. En tout état de cause, il semble qu'une grande confiance régna entre le roi Pépi Ier et Ouni, qui grava d'ailleurs sur les murs de ses tombeaux « Le cœur de Sa Majesté était plein de moi ».

Le nom principal d'Ouni était Ouni l'Aîné (Wnj smsw) ; l'épithète l'Aîné était systématique et n'a été omise que dans la partie la plus proche de la momie dans la chambre funéraire du mastaba d'Ouni à Abydos (la chambre funéraire du mastaba de Saqqarah n'est pas encore fouillé mais pourrait présenter la même configuration). Même les inscriptions de la chambre funéraire d'Ouni situées un peu plus loin de la momie comporte une version tronquée sur hiéroglyphe de l'homme debout s'appuyant sur une canne fourchue, montrant l'attachement d'Ouni l'Aîné à cette épithète[16]. L'absence ou le troncage de ce hiéroglyphe est dû aux croyances de l'époque de laa VIe dynastie qui considérait que les hiérophlyphes potentiellement dangereux (humains, lions, serpents, etc.) devaient être mutilés pour éviter que le défunt ne subisse les effets négatifs de ces hiéroglyphes, qui pouvaient s'animer à tout moment.

Ouni l'Aîné a également porté deux autres noms, qu'il semble avoir obtenus quand il est devenu vizir :

  • Néfernakht-Méryrê, inscrit sur la seconde fausse porte d'Abydos, sur laquelle son titre de vizir est inscrit[9],
  • Néferoun-Méryrê, inscrit sur un bloc du mastaba de Saqqarah, sur lequel est également inscrit son titre de vizir[17].

Biographie

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La biographie d'Ouni l'Aîné dans sa version d'Abydos, l'une des plus importante de l'Ancien Empire, a été traduite et commentée à de nombreuses reprises. L'une des dernières traductions françaises a été publiée par Bernard Mathieu en 2021[18]. Une seconde version, provenant de Saqqarah, n'est que partiellement conservée et a été découverte très récemment[19].

Gestionnaire

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Ouni débute tout enfant à la cour de Téti, premier roi de la VIe dynastie. D'abord simple page (porte-couronne), il obtient bientôt un emploi au ministère de l'agriculture et un titre sacerdotal de peu d'importance. Ouni n'a que dix ans lorsqu'il est nommé « surveillant des terres à blé de Pharaon ».

Lors de l'avènement de Pépi Ier, Ouni, qui a peut-être partagé l'éducation du nouveau souverain devient alors un des favoris du jeune roi : il est nommé « intendant de la Grande Maison ». À ce titre, il est responsable de l'ensemble du domaine royal, chargé à la fois du recrutement et de la formation de l'ensemble du personnel du palais et gestionnaire attitré des terres du roi.

Ouni est ensuite nommé « prêtre-lecteur du palais », un poste important qui l'amène à superviser le bon déroulement des cultes pratiqués à la cour. Puis Pépi Ier lui confère le titre de « prêtre supérieur de la pyramide royale » ; il est envoyé à Tourah chercher dans les carrières les blocs de pierre blanche qui ont servi à construire la chambre du sarcophage, dans la pyramide de Pépi. C'est ainsi qu'il est chargé de la construction du monument funéraire de Pharaon, édifié au nord de la nécropole de Saqqarah. C'est probablement lui qui décide de faire graver sur les parois des appartements funéraires les célèbres Textes des pyramides. L'activité dont il fait preuve en cette occasion lui vaut de nouvelles faveurs : il est élevé à la dignité d'« ami royal », nommé « surintendant de la maison de la reine », et prend peu à peu la direction de toutes les affaires : « Je faisais », dit-il, « toutes les écritures avec l'aide d'un seul secrétaire ».

Sur le plan politique, Ouni accomplit un certain nombre de réformes importantes, comme le développement du réseau d'irrigation en Haute-Égypte. Il joue également les armateurs en supervisant la construction de nombreux navires de transport destinés au commerce avec les pays lointains.

Enfin, récompense suprême, Ouni est intronisé « ami unique du souverain », titre permettant à son détenteur de demander au roi ce qu'il souhaite. Ouni demande ainsi à Pépi de lui offrir un sarcophage en pierre blanche. Pharaon accède à sa requête et, afin de lui témoigner sa confiance et son amitié, complète le cadeau avec une table de libations, un linteau et une « fausse porte », niche aménagée dans les tombeaux pour que les morts puissent continuer à communiquer avec les vivants, et qui sera retrouvée dans son mastaba.

À un moment donné de sa carrière, il est devenu « juge en chef et vizir » (tȝjty sȝb ṯȝty), fonction qu'il fit inscrire sur la seconde stèle fausse d'Abydos, découverte lors des fouilles de 1999-2001[9], et sur certains éléments de son mastaba de Saqqarah, découverts dès le début des années 2010[17], avant même la découverte du mastaba lui-même en 2022[20].

Militaire

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Couvert de titres qui ne sont pas seulement honorifiques mais lui confèrent un grand pouvoir, Ouni — qui est avant tout un grand commis de l'État — va prendre le commandement de l'armée de Pharaon au moment où des troubles surviennent aux frontières. Quand Mérenrê Ier succède à Pépi Ier, il continue à servir le nouveau souverain qui, reconnaissant, le consacre « prince et gouverneur de Haute-Égypte », un titre jamais accordé jusque-là.

D'une grande valeur pour l'histoire de cette période, le texte d'Ouni nous apprend qu'il organisa et assura lui-même de grandes expéditions commerciales au Sinaï et en Nubie, et surtout une expédition militaire en Palestine dont le succès fut complet :

L'armée fut divisée en deux et remonta parallèlement le couloir palestinien, une partie par voie de terre l'autre par la mer. Non seulement il nous apprend que l'Égypte possédait déjà une flotte puissante mais que son armée était composée de nombreux contingents dirigés par de hauts personnages de la cour et de l'État sous la tutelle directe du vizir nous donnant leurs noms et leurs titres. Parmi ces contingents on compte bon nombre de conscrits égyptiens et aussi d'étrangers enrôlés en Nubie par exemple. Finalement les deux corps d'armée se rejoignent près de Haïfa prenant en tenaille les troupes ennemies, leur infligeant une cuisante défaite. Malgré une certaine résistance, les cités de la région tombent les unes après les autres après un siège systématique des principales citadelles et l'armée égyptienne retourne en Égypte, victorieuse et chargée de butin.

Procès relatif à l'épouse royale

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Un procès, relatif à une épouse royale pendant le règne de Pépi Ier, a été traité par Ouni, sans la présence d'un magistrat, pas même celle du vizir, pourtant responsable de la justice qu'il rend au nom du roi. L'absence du vizir pourrait s'expliquer s'il est lui même incriminé dans l'affaire (le vizir mentionné dans un décret à Daschour daté du 21e recensement du roi et dont le nom a été effacé pourrait être le vizir en question). Si le procès est lié à une reine, dont le royal époux n'est pas mentionné — même s'il est en général considéré qu'il s'agit d'une épouse de Pépi Ier —, il n'est pas certain que cette reine soit incriminée[21]. Le texte d'Ouni est le suivant :

« Il y eut un procès dans le harem, concernant la reine, la grande favorite, en secret. Sa Majesté fit que j'en vienne écouter seul, sans qu'il y eût aucun vizir, ni aucun magistrat sauf moi, parce que j'étais capable, parce que j'avais du succès (?) dans l'estime de Sa Majesté et parce que Sa Majesté avait confiance en moi. C'est moi seul qui établis le procès-verbal avec le seul attaché de l'État à Nekhen, alors que ma fonction était celle de directeur des khentyoushé du palais. Jamais quelqu'un de ma condition n'avait entendu un secret du harem auparavant, mais Sa Majesté me le fit écouter, parce que j'étais capable aux yeux de Sa Majesté plus que tout autre magistrat, plus que tout sien dignitaire, plus que tout sien serviteur.[22] »

Sépulture

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Tombeau de Saqqarah

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Le mastaba M1, situé à l'ouest du complexe funéraire royal de Pépi Ier, à proximité immédiate de la pyramide de Béhénou, à l'ouest de la pyramide de Pépi Ier, a été découvert en 2022 par la Mission archéologique franco-suisse de Saqqâra[20], bien que des premiers blocs détachés de ce mastaba ait été découverts à proximité immédiate de l'enclos du complexe funéraire de Béhénou situé à proximité du mastaba M1[23],[19]. La tombe est vaste mais a été pillée par des carriers d'époques ultérieures. La tombe est fouillée depuis 2022[20][24],,[25].

Tombeau d'Abydos

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Sa tombe a été retrouvée dans la nécropole d'Abydos en 1860 par Auguste Mariette lors de la campagne de fouille systématique qu'il y mena pour le compte du tout jeune Service des Antiquités Égyptiennes qu'il avait créé ; de nombreux éléments ont alors été envoyés au Musée de Boulaq, ancêtre du Musée égyptien du Caire (les blocs de la biographie d'Ouni CG 1435[1], une statue acéphale CG 175[2], une stèle fausse porte CG 1574[3], un linteau CG 1643 dédié par son fils Iouou[4], deux petits obélisques CG 1309 et 1310[5] et un relief (partie haute d'un montant de porte) CG 1670[6]). Le mastaba d'Ouni, situé au sud de celui de son père Iouou, a fait l'objet de fouilles par le Kelsey Museum et la Pennsylvania-Yale-New York University en 1995 puis par le Kelsey Museum en 1999 et 2000. Ces fouilles ont ainsi révélé outre de nouveaux reliefs funéraires laissés sur place par Mariette, une nouvelle stèle fausse porte encore en place, mais cette fois fragmentaire[9].

Les fouilles ont permis de mettre au jour la structure d'un mastaba en briques crues. Cette importante construction, haute de cinq mètres, fait vingt-neuf mètres de côté, avec des murs d'une épaisseur de trois mètres. La tombe est constituée d'une chapelle, d'un serdab, de deux fausses portes, ainsi que d'une chambre funéraire entièrement inscrite mais ravagée par les flammes[26].

La taille de ses deux mastabas, ses titres, et la localisation de chacun de ses deux mastabas (à proximité immédiate de la pyramide royale pour celle de Saqqarah, dans une position proéminente dans la nécropole centrale d'Abydos) démontrent la puissance d'Ouni. Selon Janet Richards, cette puissance aurait pu être interprété comme un signe de prise d'autonomie par l'administration provinciale vis-à-vis du pouvoir royal memphite, avérée à cette époque de la VIe dynastie[note 3], par les armées d'un roi héracléopolitain nommé Khéty, père d'un roi nommé Mérykarê (IXe-Xe dynastie), qui lui aurait laissé des instructions, texte que l'on nomme aujourd'hui Enseignement pour Mérykarê, dans lesquels il mentionne le pillage par ses armées de la nécropole d'Abydos. Or, selon Richards, il semble qu'Ouni ait été justement un puissant particulièrement fidèle à son roi, et qui a pu finir sa carrière à Abydos et se faire enterrer dans cette nécropole pour réaffirmer le pouvoir royal dans cette région ; en effet, sa tombe met particulièrement en valeur sa relation avec le couronne et sa fidélité à la famille royale. Ouni l'Aîné aurait donc été pris pour un autonomiste par les Hiéracléopolitains de la fin de la Première Période intermédiaire, ces derniers auraient donc saccagé sa tombe pour cette raison[27].

Notes et références

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  1. ↑ Le relief a cependant été retrouvé dans un magasin de Saqqarah. Mariette travaillant sur près de onze chantiers de fouilles en même temps, il est possible qu'il ait emporté cette pièce d'Abydos à Saqqarah et l'est laissé là-bas, même si l'hypothèse qu'il puisse provenir de la tombe de Saqqarah, alors non découverte, avait déjà été émise par le passé[7]. Cependant, les fouilles de 1999-2001 ont montré qu'il était jointif d'un montant de porte de la chapelle du mastaba d'Abydos[8].
  2. ↑ Iouou, fils d'Ouni l'Aîné, porte les titres suivants[11] : « Comte » (ḥȝtj-ˁ et ḥȝtj-ˁ mȝˁ), « chef de l'atelier » (jmy-r wˁbt), « prêtre-lecteur en chef » (ḥry-ḥb ḥry-tp), « prêtre-sem et directeur de tous les pages-chendjit » (sm ḫrp s̆nḏjt nb.t).
  3. ↑ Ce processus participa à la chute de l'Ancien Empire après le règne de Pépi II, successeur de Mérenrê Ier, ce dernier étant le roi sous lequel mourut Ouni l'Aîné.

Références

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  1. 1 2 Borchardt 1937, p. 115-119.
  2. 1 2 Borchardt 1911, p. 122-123.
  3. 1 2 Borchardt 1964, p. 53-54.
  4. 1 2 3 Borchardt 1964, p. 106.
  5. 1 2 Kuentz 1932, p. 2-5.
  6. 1 2 Borchardt 1964, p. 127.
  7. ↑ Richards 2002, p. 80-81.
  8. ↑ Richards 2002, p. 92.
  9. 1 2 3 4 5 6 Richards 2002, p. 90.
  10. 1 2 3 Collombert, Alvarez et Henaff 2023, p. 9.
  11. 1 2 3 Baud 2005, p. 406.
  12. ↑ Borchardt 1964, p. 121.
  13. ↑ Borchardt 1964, p. 57-58.
  14. ↑ Richars 2002, p. 90.
  15. ↑ Gourdon 2016, p. 79.
  16. ↑ Richards 2002, p. 98.
  17. 1 2 Collombert 2015a, p. 41-42.
  18. ↑ Mathieu 2021, p. 214-226.
  19. 1 2 Collombert 2015b, p. 145-158.
  20. 1 2 3 Collombert, Alvarez et Henaff 2023, p. 5-9.
  21. ↑ Gourdon 2016, p. 76-77.
  22. ↑ Gourdon 2016, p. 76.
  23. ↑ Collombert 2015a.
  24. ↑ Collombert et al. 2025, p. 2-5.
  25. ↑ Collombert et al. 2026, p. 2-6.
  26. ↑ Richards 2002.
  27. ↑ Richards 2002, p. 100.

Bibliographie

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