Pyramide de Pépi Ier

bâtiment en Afrique

La pyramide de Pépi Ier est une pyramide à textes située à Saqqarah sud en Égypte, au sud-ouest de la pyramide de Djedkarê Isési. La réputation de ce sanctuaire fut telle, que son nom de « Pépi-men-nefer » finirait par désigner toute l’agglomération à l’entour, et par métonymie celui de la capitale même, grécisé en Memphis située plus à l’est en contrebas de la vallée du Nil.

Pyramide de Pépi Ier
Reconstitution 3D de la pyramide de Pépi Ier
Pyramides d'Égypte
Commanditaire
Autre nom
Men-nefer Meryrê, Mn-nfr Mry-Rˁ Meryrê est durable et parfait »)
ou
Men-nefer Pépi, Mn-nfr Ppj Pépi est durable et parfait »)
Nom (hiéroglyphes)
V10AN5U6M17M17V11A

Y5
N35
F35O24

ou
V10AQ3
Q3
M17M17V11A

Y5
N35
F35O24
Type
Hauteur
52,40 m (100 coudées)
Base
78,75 m (150 coudées)
Coudée
0,524 m
Inclinaison
53°7’48"
Entrée
Nord
Temple funéraire
Un
Coordonnées
Carte

Emplacement

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Plan d'une partie de Saqqarah

Pépi Ier choisit un site à environ 2,4 km au nord de la pyramide de Djedkarê Isési, dans le sud de Saqqarah. Mark Lehner suggère qu'il n'aurait peut-être pas été possible d'implanter la pyramide dans le nord ou le centre de Saqqara après la construction de celle de Téti à cet endroit, et que cela pourrait expliquer le choix de Pépi Ier de s'installer dans le sud de Saqqarah[1]. Jaromír Malek avance que la « misère, les odeurs et le bruit d'une ville surpeuplée », Djed-Isout, à l'est de la pyramide de Téti, auraient pu inciter Djedkarê Isési puis Pépi Ier à déplacer leurs palais royaux plus au sud, ce qui expliquerait l'emplacement de leurs monuments funéraires dans le sud de Saqqarah[2].

Exploration du monument

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Répertoriée comme « pyramide no XXXVI » dans la liste des pyramides réalisée par Karl Richard Lepsius, la pyramide a été ouverte pour la première fois en mai-juin 1880 par Émile Brugsch à la demande d'Auguste Mariette, sous l'impulsion de Gaston Maspero, prouvant ainsi que des textes funéraires étaient inscrits sur les parois de certaines pyramides ; Brugsch assura les estampages des textes[note 1],[3]. Grâce à ce travail, Maspero publia la première version des passages les mieux conservés des Textes des pyramides en 1894[note 2],[4]. Par la suite, la pyramide fut fouillée de 1966 à 1973 par le professeur Jean Leclant et Jean-Philippe Lauer qui entreprirent des travaux de déblaiement, de soutènement et de consolidation dans la pyramide elle-même[5]. Plusieurs milliers de fragments des Textes des pyramides furent recueillis, puis dessinés et étudiés afin de reconstituer les parois détruites. À partir de 1985, au cours de plusieurs campagnes successives, Michel Wuttmann mena à bien la phase finale de restauration et d’aménagement des appartements funéraires, en replaçant les fragments inscrits à leur emplacement d’origine[6]. Ceci permit d'identifier, en plus de 569 formules déjà répertoriées par ailleurs, près de quatre-vingt-deux nouvelles formules, non répertoriées par ailleurs, que la mission numérota de 1001 à 1081 dans ses publications[6]. La chapelle nord de la pyramide a été dégagée en 1979 par Audran Labrousse, directeur de la mission archéologique française de Saqqarah[5], puis, de 1980 à 1997, l'ensemble des faces de la pyramide et le péribole ont été dégagés[5],[7]. Le temple funéraire du roi a quant à lui également été dégagé de 1968 à 1988[7]. Ceci mena à la publication de plusieurs ouvrages, notamment ceux sur l'étude architecturale des pyramides à textes menée par Audran Labrousse[8],[9], celui sur l'étude du temple funéraire par Labrousse également en 2019[10], ceux sur l'édition en 2001 puis réédition en 2010[11] et la traduction par Bernard Mathieu en 2018[12] des Textes des pyramides. En parallèle de ces fouilles, les alentours du complexe ont été et continuent d'être fouillés, et ce dès 1989 avec la découverte des pyramides de reines et, à partir de 2022, de la nécropole des nobles[7].

Complexe funéraire

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Le complexe funéraire de Pépi Ier est constitué d’un temple bas, relié à un temple haut par une chaussée couverte qui pointe vers le nord de la vallée. La chaussée n'est plus visible sauf sur son tracé qui obliquant depuis le temple funéraire, pointe vers le nord-est de la vallée, indiquant l'emplacement perdu du temple d'accueil qui n'a pas été encore retrouvé et dégagé et qu'il convient donc de rechercher sous les cultures qui bordent la ville moderne de Saqqarah.

Le temple funéraire ou temple haut est à présent mieux connu et bien qu’en ruine permet d'identifier clairement sa composition. Il comprend tous les éléments classiques s’inspirant en cela du complexe voisin de Djedkarê Isési. Il se développe sur un axe est-ouest avec une longueur de plus de quatre-vingt-dix mètres pour une largeur en façade de plus de cinquante. La partie d’accueil du temple est très développée partant depuis le débouché de la chaussée à l’est jusqu'au péribole de la pyramide à l’ouest qui contient la partie intime du temple et la pyramide-satellite du complexe. Une fois sorti du long couloir formé par la chaussée ascendante on pénètre dans un premier vestibule distribuant au nord et au sud deux pièces annexes occupant toute la largeur de l'édifice. Par le côté ouest du vestibule, on accède à un grand corridor, la Chambre des Grands dont les parois étaient décorées de scènes représentant la famille royale et les courtisans du royaume s'avançant vers le roi divinisé et qui ouvre sur une grande cour à portiques soutenus par dix-huit piliers. De cette cour cérémonielle destinée à la présentation des offrandes et aux rites de purification d'usage on accède à la partie intime du temple qui contient outre la salle à cinq niches qui abrite les statues du culte, une salle oblongue située juste derrière et jouxtant la face orientale de la pyramide. C'est dans cette salle que se trouve la stèle fausse porte du sanctuaire qui a été retrouvée dans les décombres du temple et redressée à la place qu'elle occupait originellement.

De part et d'autre de cet ensemble se trouvent des magasins disposés en dents de peigne et enserrant la totalité du temple. Ces magasins étaient destinés à conserver les offrandes une fois purifiées dans la grande cour[note 3] ainsi que tout le matériel de culte[note 4]. Ils prennent ici une ampleur importante et occupent la plupart de l'espace du temple funéraire.

Le péribole de la pyramide est délimité par un mur d'enceinte encadrant la pyramide royale et s'arrêtant au niveau du temple funéraire. Il est conservé dans sa partie sud sur ses quatre premières assises et sur une longueur de quarante mètres et accuse un fruit de quatre à cinq degrés. Il était couronné par un parapet arrondi et son élévation est restituée à environ sept mètres de hauteur pour une épaisseur à sa base d'un peu plus de quatre mètres. Des blocs de ses assises hautes ont pu être retrouvés sur place, abandonnés là par les carriers, et présentent une décoration inédite et sans précédent pour un complexe pyramidal de l'Ancien Empire. Constituée d'une frise de grands hiéroglyphes gravés en relief dans le creux, interrompue par des panneaux d'angles développant la titulature royale, elle courait sur toute la longueur du mur d'enceinte et se poursuivait sur celui du temple haut.

Le péribole dispose également de canalisations des eaux très développées, aménagées dans le dallage tout autour de la pyramide. Ce dallage présente en effet une légère pente qui converge vers des bassins où des petits récipients d'où partent des rigoles qui le traversant et passant au-dessous du mur d'enceinte déversaient les eaux à l'extérieur dans des puits perdus. Ce dispositif de recueil et d'écoulement des eaux de ruissellement est interprété comme ayant tout à la fois une fonction utilitaire et rituelle.

Au sud-est du péribole se trouve la pyramide-satellite enfermée dans sa propre enceinte. Elle a conservé une partie de son revêtement en calcaire de Tourah et comprenait un dispositif souterrain accessible depuis sa face nord, copie anépigraphe, simplifiée et miniature des appartements funéraires du roi.

Pyramide principale

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La pyramide de Pépi Ier n'est plus aujourd'hui qu'une vague colline de pierraille qui émerge à peine des sables de Saqqarah. La technique de construction employée est la même que celle employée pour la pyramide de Téti, père de Pépi Ier. Elle était autrefois composée d'une pyramide à six degrés formant le noyau du monument, que l'on achevait alors en pyramide à faces lisses en la recouvrant d'un parement de calcaire fin de Tourah. Éventrée par les carriers la pyramide ne s'élève aujourd'hui qu'à une dizaine de mètres de hauteur, laissant à ciel ouvert les ruines de ses deux premiers gradins formant son noyau. Les premières assises du parement ont été conservées sur les faces ouest et sud du monument permettant d'apprécier le travail de ravalement et de polissage effectué une fois le monument achevé.

Pour le reste, les proportions sont quasiment les mêmes avec une base carrée de presque soixante-dix-neuf mètres de côtés et une hauteur restituée à un peu plus de cinquante-deux mètres. Il est remarquable de constater qu'à compter de la fin de la Ve dynastie, avec les règnes de Djedkarê Isési et d'Ounas, les pyramides royales se standardisent tant sur le plan du monument lui-même, que sur celui de ses infrastructures. Le temps des recherches et innovations semble révolu au profit d'une stabilité voire d'un apogée dans la conception du complexe pyramidal égyptien.

Les infrastructures étaient accessibles depuis la face nord de la pyramide. L'accès était masqué en dessous du dallage d'une chapelle édifiée contre la face de la pyramide et qui en plan rappelle le signe hiéroglyphique per. Un certain nombre de vestiges de la décoration de cette chapelle ont été mis au jour dans les déblais qui l'entouraient ou la recouvraient et permettent de restituer un programme iconographique comparable à celui du sanctuaire du temple funéraire. Ici les scènes forment une sorte de résumé, de synthèse de celles qui sont développées dans le temple avec de grandes représentations du défunt assis devant des tables d'offrandes richement pourvues devant lesquelles des files de porteurs s'avancent pour rendre hommage au roi. Au fond de la chapelle se trouvait une stèle fausse porte encadrée de tableaux représentant les dieux.

Les appartements funéraires suivent ici aussi le modèle de la pyramide de Djedkarê Isési et que tous les architectes recopient depuis le règne de ce pharaon à la différence notable que les appartements funéraires sont couverts des textes des pyramides, célèbre corpus théologique dont l'objet principal est d'accompagner et d'aider le roi dans sa renaissance après la mort. Comme pour l'exemple de Téti, ces textes sont gravés sur les parois et peints dans une couleur verte sur un fond blanc.

La descenderie s'ouvre donc devant la face nord de la pyramide et s'enfonce dans le plateau rocheux vers un corridor suivi d'un premier couloir horizontal qui est barré par une chambre des herses munies de trois porticuli de granite. Une fois franchi cet obstacle, censé sceller la tombe royale, le couloir reprend pour aboutir à l'antichambre distribuant le serdâb et la chambre funéraire. L'ensemble est axé est-ouest et situé sous l'apex de la pyramide, le caveau royal se trouvant comme il se doit dans la partie occidentale de la tombe. Les chambres sont couvertes d'une imposante voûte de monolithes disposés en chevrons dont l'intrados est peint en bleu et couvert d'étoiles dorées.

Dans la chambre funéraire, a été retrouvé le sarcophage de Pépi Ier, éventré par les pillards qui ne laissèrent presque rien du mobilier qui meublait la sépulture royale en dehors d'une semelle de sandale royale et de quelques feuilles d'or arrachées à un élément inconnu du viatique funéraire ainsi que des fragments d'un pagne royal en lin fin. La cuve du sarcophage de Pépi Ier a été taillée dans un bloc monolithe de grauwacke, et présente des irrégularités de taille et de finition qui sont troublantes pour l'exécution d'un sarcophage royal. Il comportait sur sa face est une inscription en relief qui possédait encore des traces d'une dorure. Le coffre à canopes ainsi que son couvercle sont intacts et également taillés dans un bloc de granit noir et sont eux en revanche d'une finition irréprochable. Trois fragments en albâtre d'un des vases canopes ont été retrouvés à proximité ainsi que la totalité du contenu de l'un, enveloppé dans des bandelettes et qui a conservé la forme générale du vase qui le contenait.

Nécropole de Pépi Ier

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Nécropole des reines[note 5],[13]

Au sud de cet ensemble, les travaux récents de la mission archéologique française de Saqqarah ont mis au jour pas moins de huit pyramides de reines toutes dotées d’un ensemble cultuel indépendant. Ces véritables complexes pyramidaux miniatures présentent, pour ceux qui ont été patiemment fouillés, tous les éléments nécessaires au culte funéraire de ces épouses du roi, et s'ouvrent sur une véritable rue de pyramides longeant le mur sud du péribole de la pyramide de Pépi Ier.

Ainsi huit pyramides de reines et un tombeau d'un prince royal ont pu donc être identifiées, dont l'ordre chronologique de construction est le suivant[14] :

  • première moitié du règne de Pépi Ier :
    • la pyramide de l'Ouest, appartenant à une épouse de Pépi Ier dont le nom est perdu ;
    • la pyramide d'Inenek Inti, épouse de Pépi Ier inconnue jusque-là ; elle semble avoir eu une certaine importance au vu des vestiges de son complexe pyramidal ;
    • la pyramide de Méhaa, épouse de Pépi Ier inconnue jusque-là ;
    • le tombeau du prince royal Horneterikhet, fils de Pépi Ier et de Méhaa ;
  • seconde moitié du règne de Pépi Ier :
  • fin du règne de Pépi Ier :
    • la pyramide d'Ânkhésenpépi II, déjà célèbre et connue pour être l'épouse de Pépi Ier et la mère de Pépi II ; l'étude du complexe a permis d'apprendre qu'elle a également été l'épouse de Mérenrê Ier, fils et successeur de Pépi Ier ;
  • début du règne de Pépi II :
    • la pyramide de Mérititès II, épouse d'un roi nommé Néferkarê (très probablement Pépi II) inconnue jusque-là ;
  • fin du règne de Pépi Ier/début du règne de Pépi II[15] ou seconde moitié du règne de Pépi II[16] :
  • peu après le règne de Pépi II :

S'ajoutent deux autres pyramides ou tombeaux :

Notes et références

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  1. C'est à cette occasion que pour la première fois ces inscriptions furent découvertes dans une pyramide ; Mariette resté sceptique sur la possibilité qu'une pyramide royale puisse être décorée de la sorte pensa d'abord qu'il s'agissait d'un mastaba ; il fit envoyer les estampes à Gaston Maspero à Paris qui identifia le nom de Pépi Ier. En décembre 1880, pour confirmer cette découverte, Mariette demanda ouvrir la pyramide de Mérenrê Ier, laquelle recelait également des textes achevant la démonstration et de convaincre l'égyptologue, la veille de sa mort. Maspero procéda à l'ouverture d'autres pyramides en 1881, prouvant ainsi que cinq pyramides royales possédaient ces textes (Gourdon 2016, p. 250-251).
  2. Cette édition regroupe en fait en un seul volume le travail qu'il avait publié dans une série d'articles entre 1882 et 1893 dans plusieurs numéros du Recueil de Travaux relatifs à la philologie et à l'archéologie égyptiennes et assyriennes. Ceux de la pyramide de Pépi Ier ont été publiés dans les numéros 5, 7 et 8 entre 1884 et 1886.
  3. Ces ensembles de magasins étaient répartis de part et d'autre de l'avant temple, mais n'étaient accessibles que depuis le temple intime par un couloir transversal qui du nord au sud ouvrait sur le péribole de la pyramide
  4. Ce second ensemble de magasins était accessible depuis le sanctuaire du temple
  5. Plan correspondant à un état de la fouille en 2018 ; le complexe funéraire d'Ânkhésenpépi II a depuis été entièrement fouillé, notamment avec la découverte d'une pyramide satellite.

Références

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  1. Lehner 1997, p. 157.
  2. Malek 2003, p. 104.
  3. Gourdon 2016, p. 250-251.
  4. Maspero 1894.
  5. 1 2 3 Gourdon 2016, p. 277.
  6. 1 2 « Liste des pyramides à textes et état des lieux du travail de la mission », sur Mission archéologique franco-suisse de Saqqâra (consulté le )
  7. 1 2 3 « Historique des fouilles de la mission », sur Mission archéologique franco-suisse de Saqqâra (consulté le )
  8. Labrousse 2011a.
  9. Labrousse 2011b.
  10. Labrousse 2019.
  11. Leclant et al. 2010.
  12. Mathieu 2018.
  13. « Campagnes de fouilles de la MAFS », sur Mission archéologique franco-suisse de Saqqâra (consulté le )
  14. Gourdon 2016, p. 299.
  15. 1 2 Gourdon 2016, p. 82-83.
  16. 1 2 Callender 2011, p. 298-299.

Bibliographie

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  • (en) Mark Lehner, The Complete Pyramids, Londres, Thames & Hudson, , 256 p. (ISBN 978-0-5000-5084-2) ;
  • (en) Miroslav Verner, The Pyramids: The Mystery, Culture and Science of Egypt's Great Monuments, New York, Grove Press, , 512 p. (ISBN 978-0-8021-1703-8, lire en ligne) ;
  • Jean-Pierre Adam et Christiane Ziegler, Les pyramides d'Égypte, Paris, Hachette, , 222 p. (ISBN 9782014621242, lire en ligne) ;
  • Yannis Gourdon, Pépy Ier et la VIe dynastie, Paris, Pygmalion, , 429 p. (ISBN 978-2-7564-0558-2 et 2-7564-0558-2) ;
  • (en) Vivienne Gae Callender, In Hathor's Image : The Wives and Mothers from Egyptian Kings from Dynasties I-VI, vol. I, Prague, Czech Institute of Egyptology Charles University, , 406 p. (ISBN 978-80-7308-381-6) ;
  • (en) Jaromir Malek, « The Old Kingdom (c. 2686–2160 BC) », dans Ian Shaw (dir.), The Oxford History of Ancient Egypt, Oxford, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-815034-3, lire en ligne), p. 83–107 ;
  • Audran Labrousse, L'architecture des pyramides à textes I (2 vol.). Mission archéologique de Saqqarah. III, Le Caire, IFAO, coll. « Bibliothèque d’étude » (no 114), 2011a, 2e éd. (1re éd. 1996) (ISBN 9782724701777) ;
  • Audran Labrousse, L'architecture des pyramides à textes II. Mission archéologique de Saqqarah. III, Le Caire, IFAO, coll. « Bibliothèque d’étude » (no 131), 2011b, 2e éd. (1re éd. 2000) (ISBN 9782724702651) ;
  • Gaston Maspero, Les inscriptions des pyramides de Saqqarah, Paris, Librairie Émile Bouillon, (lire en ligne) ;
  • Jean Leclant, « Recherches à la pyramide de Pépi Ier sur le site de Saqqarah », Mémoires de l'Académie de Lyon 3e série, , p. 44 ;
  • Audran Labrousse, « Les complexes funéraires de Pépi Ier et de trois reines », Les Dossiers d'archéologie, Éd. Faton, , p. 146-147 ;
  • Jean Leclant, Recherches aux pyramide des reines de Pépi Ier sur le site de Saqqarah, Académie royale de Belgique,  ;
  • Audran Labrousse, Le temple funéraire du roi Pépy Ier, Le Caire, IFAO, coll. « Mémoire de l'IFAO » (no 137), (ISBN 978-2724707090) ;
  • Anne Minault-Gout, La vaisselle en pierre des reines de Pépy Ier, Le Caire, IFAO, coll. « Mémoire de l'IFAO » (no 141), (ISBN 978-2724707267) ;
  • Jeau Leclant, Catherine Berger-el Naggar, Bernard Mathieu et Isabelle Pierre-Croisiau, Les textes de la pyramide de Pépy Ier. Édition. : 1 : Description et analyse - 2 : Fac-similés, Le Caire, IFAO, coll. « Mémoires de l'IFAO » (no 118/1-2), , 2e éd. (1re éd. 2001), 325 p. (ISBN 978-2724702828) ;
  • Bernard Mathieu, Les textes de la pyramide de Pépy Ier : Traduction, Le Caire, IFAO, coll. « Mémoires de l'IFAO » (no 142), , 668 p. (ISBN 978-2724707274).