Papamobile

véhicule utilisé par le pape

La papamobile ou papemobile (québécisme), ou encore papacinetum ou papocinetum en latin, est le nom informel donné au véhicule utilisé par le pape lors de ses déplacements en public et qui, à partir d'une certaine date, a été spécialement conçu pour lui[1]. Lui permettant d'être plus facilement vu des fidèles lors des cérémonies, la papamobile a des origines anciennes avec la sedia gestatoria (littéralement « chaise à porteurs ») qui était un trône mobile utilisé dans le même but.

Il a existé de nombreux modèles de véhicules destinés aux déplacements du pape. Certains sont ouverts, tandis que d'autres sont dotés de parois en verre pare-balles protégeant le souverain pontife — une mesure jugée nécessaire à la suite de la tentative d'assassinat de Jean-Paul II le . Certains modèles permettent au pape de s'asseoir, alors que d'autres sont conçus pour qu'il se tienne debout. La Curie romaine choisit le véhicule adapté à chaque situation en fonction du niveau de sécurité requis, de la distance et de la vitesse du trajet, ainsi que des préférences du pape.

Mercedes-Benz est le fournisseur le plus fréquent de véhicules pontificaux depuis que le constructeur allemand a livré sa première automobile au Vatican en 1930[2],[3],[4],[5]. En , le Vatican acquiert son premier véhicule électrique destiné au transport du pape et annonce son intention de rendre électriques tous les véhicules servant au transport du souverain pontife d'ici 2030[4].

Immatriculation des papamobiles

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La plaque d'immatriculation des voitures du pape : SCV 1.

L'immatriculation de la papamobile est : « SCV 1 ». « SCV » correspond à « Stato della Città del Vaticano » en italien ou Status Civitatis Vaticanae en latin, ce qui veut dire État de la Cité du Vatican, dont toutes les plaques d'immatriculation — les premières ayant été émises en 1930 — portent un sceau de plomb frappé des armoiries du Vatican[6]. Ce sigle de trois lettres est suivies du numéro d'identification du véhicule. La plaque d'immatriculation de la Ford Focus utilisée par le pape François était « SCV 00919 »[7]. Par le passé, le véhicule utilisé par le pape portait généralement la plaque « SCV 1 », bien que les numéros « SCV 2 » à « SCV 9 » aient également été utilisés[8].

Depuis , la pratique consistant à attribuer des plaques d'immatriculation de « SCV 2 » à « SCV 9 » aux papamobiles a cessé, selon le principe selon lequel toute voiture utilisée par le pape doit avoir le sigle « SCV 1 » comme numéro de plaque d'immatriculation. La première papamobile à être immatriculée avec cette plaque d'immatriculation fut la Mercedes-Benz Classe M, entrée en service en . Dans le cas où le pape doit utiliser une voiture qui ne fait pas partie de la flotte de véhicules du Vatican, une paire de plaques d'immatriculation SCV 1 y est apposée et déposée aux bureaux des véhicules automobiles du Vatican pour être utilisée si cette éventualité se présente[9].

Histoire

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La Sedia Gestatoria (Chaise à porteurs) du Pape Pie VII (1800-1823) présentée lors de l’exposition « le Trône en Majesté » au Château de Versailles. Elle est faite de bois sculpté et doré, de velours de soie cramoisi sur âme de bois, de passementerie en fils d'or, et de bronze doré.
Carrosse papal, Musée historique du Vatican.

Avant l'apparition de la première voiture papale, les souverains pontifs utilisaient la sedia gestatoria (chaise gestatoire), un siège porté sur les épaules de serviteurs pontificaux lors des apparitions publiques. Son usage est abandonné après la mort du pape Paul VI en 1978. Le pape Jean-Paul Ier qui lui succède et qui ne règne que 33 jours avant de mourir à son tour, est le dernier pape à utiliser la chaise gestatoire[10].

Les carrosses pontificaux étaient ornés de garnitures en velours rouge ainsi que de gravures et de décorations dorées. Plusieurs d'entre eux furent utilisés au XIXe siècle. Certains ont été restaurés et sont exposés au Pavillon des carrosses des Musées du Vatican[11].

Un inventaire des écuries pontificales datant de 1841 révèle que les carrosses étaient tirés par des chevaux portant des noms tels que « Bandito » (Bandit), « Pomposino » (Pompeux), « Bufalino » (Buffle) et « Capitano » (Capitaine)[11].

Le , le Vatican reçoit sa première automobile lorsque les frères Graham, dirigeants de la société Graham-Paige Motors Corporation basée à Détroit, font don d'une limousine Graham-Paige 837 (en). Le pape Pie XI utilise ce véhicule pour se rendre à la basilique Saint-Jean-de-Latran le [12]. Toutefois, la Nurburg 460 Pullman, offerte au pape Pie XI en 1930 par le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz, est considérée comme la première automobile « officielle » utilisée pour le transport du pape[2].

Le terme « papamobile » apparaît pour la première fois dans les médias anglophones pour désigner une Lincoln Continental spécialement aménagée, utilisée par le pape Paul VI lors d'une visite pastorale à New York en 1965. Après cette visite, la voiture est vendue à Eric Swanson, un ophtalmologue de Fort Dodge dans l’Iowa. Ce dernier la promeut sous le nom de « Pope-Mobile » et le prête pour d'autres occasions, notamment pour des défilés en l'honneur des astronautes des missions Apollo[13],[14].

Véhicules de série

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Alors qu'un film des Frères Lumière tourné en 1896 montre Léon XIII se déplaçant en carrosse[15], la toute première voiture d’un pape ne fut offerte à Pie X qu'en 1909 par John Murphy Farley, évêque de New York, mais à cette époque, la Question romaine n'est pas résolue, et le pontife est confiné à Rome depuis 1870.

On offrit par la suite à Benoît XV une Bianchi 155 en 1922 et une Bianchi 20 en 1926, mais aucune d'elles ne sera utilisée et ce n'est que Pie XI qui abandonnera l’utilisation des voitures à cheval. Il se verra offrir un certain nombre de véhicules des marques Fiat, Bianchi ou Citroën[16]. La toute première voiture offerte à Pie XI fut une Fiat 525 N, la même que celle du roi Victor-Emmanuel III ; il s'agissait d'un cadeau du champion de course Felice Nazzaro. Elle sera réquisitionnée par Benito Mussolini. André Citroën offrit un modèle Lictoria C6, dont l'intérieur est aménagé comme un salon vénitien de style XVIIIe siècle avec un trône papal ; sa carrosserie bicolore est noire et amarante, avec des chromes d'or. Offerte en 1930 par une usine italienne de Citroën afin de fêter la réconciliation entre l'Église et l'État italien, elle n'a en réalité guère été utilisée à cause de son côté trop luxueux (192 km au compteur). Elle est conservée dans les musées du Vatican[17],[18].

C'est seulement après la signature des accords du Latran que le , Pie XI fait sa toute première sortie officielle en Italie, dans une Graham-Paige[19], pour se rendre à la basilique Saint-Jean de Latran[20]. Offerte en 1929 par les frères Graham, et reprise en deuxième main par Pie XII, elle ne sera remisée qu'avec 48 000 kilomètres au compteur[21].

Modèles spécifiques

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L'ancêtre de la papamobile, en tant que véhicule conçu pour les tâches pontificales, est la Lictoria, équipée d’un petit trône, et offerte par André Citroën à Pie XI en 1930[22].

C'est à la même époque que la firme Mercedes-Benz fait son entrée sur la scène vaticane en offrant au Saint-Père une Nürburg 460[23].

La Seconde Guerre mondiale interrompt ces relations et, en 1940, c'est la firme Cadillac qui offre à Pie XII une limousine Fleetwood Standard Series 75 noire dont l'intérieur est spécialement aménagé : finition chrome, or et noisetier, un siège arrière unique entouré d'une radio et d'une tablette[24].

D'une certaine manière, l'essor industriel des années 1960 s'exprime dans la qualité de l'écurie automobile pontificale : Jean XXIII recevra une Mercedes-Benz 300d en 1960[25]. Paul VI recevra une Mercedes 600 Landaulet en 1963[26], puis une Lincoln Continental en 1964, elle aussi adaptée[27].

Dans les années 1970, affirmant les idées du concile Vatican II, Paul VI acquiert, afin d'être plus visible et proche des fidèles, une Toyota Land Cruiser, peinte en blanc et munie d'une plate-forme surélevée. Les mêmes modifications sont effectuées sur une Mercedes, une Range Rover et une Fiat Campagnola.

Après l'attentat de 1981

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Les premières « papamobiles » étaient découvertes, sans aucune protection particulière. La verrière est apparue après la tentative d'assassinat dont a été victime Jean-Paul II en 1981, dans la Fiat Campagnola qui lui avait été offerte en 1980.

Le pape étant constamment susceptible d'être victime d'un attentat, spécialement en déplacement, un blindage (vitres, mais aussi carrosserie) fut ajouté. Il est normalement conçu pour résister à des armes de tir puissantes (mitrailleuses de calibre 12,7 mm, fusil d’assaut de type AK-47…) ainsi qu'aux dernières générations de grenades. Pour éviter un effet de serre trop important, le verre est traité et une climatisation a été ajoutée.

Le pape Benoît XVI, pour la messe inaugurale de son pontificat, avait réutilisé l'ancienne papamobile découverte, un 4x4 Fiat Campagnola.

Les papamobiles étaient jusqu'il y a peu basées sur la classe G de Mercedes, un 4x4 robuste, mais moins confortable que le ML. En 2011, c'est une Mercedes classe ML modifiée, pourvue d'une cabine vitrée, dans laquelle prend place le souverain pontife, et qui lui permet de saluer et de bénir la foule sur son passage. Lors des JMJ de 2023 à Lisbonne, le pape François a utilisé une classe G et une Toyota Land Cruiser.

En 2011, a été envisagé un véhicule hybride développé à partir d'une Mercedes M, ce type de motorisation étant préféré à un modèle tout électrique, car permettant une accélération plus forte en cas d'attentat[28].

Véhicules propres aux visites pastorales

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Dans certains voyages et par souci d'en simplifier la logistique, un véhicule spécial est fourni au souverain pontife, ce qui arriva fréquemment avec les très nombreux voyages de Jean-Paul II à l'étranger. Ces véhicules sont réalisés dans le pays hôte par une firme locale, souvent sur un châssis de véhicule utilitaire, et rendent donc hommage à l'industrie et aux travailleurs de ce pays, mais aussi à l'entreprise à qui cet honneur échoit. Utilisés pour ces occasions uniques, ils terminent en général dans un musée ou sont vendus aux enchères à de riches - et pieux - collectionneurs, les bénéfices de ces ventes allant à des organisations caritatives[29] :

  • pour le voyage de Jean-Paul II à Lyon a été produit un modèle unique de papamobile sur une base de Peugeot 504[31]. Le même modèle de véhicule, immatriculé 732 DAT 75, sera réutilisé du 8 au lors d'une visite en Alsace et en Lorraine[32]. Un second exemplaire avait été fabriqué pour suppléer à une éventuelle panne[33] du premier véhicule, celui-ci est exposé au Musée de l'Aventure Peugeot ;
  • en 1982, lors de son voyage en Écosse, le pape utilisa la plus énorme papamobile ayant jamais existé[34] : un camion Leyland, qui est désormais exposé dans le musée de la firme[35] ;
  • en 1986, à l'occasion de la visite du pape à Lyon, le constructeur Matra équipe un Renault espace GTS permettant la position debout à l'arrière pour deux personnes. Ce véhicule est visible au musée Henri-Malartre à Rochetaillée (Rhône) ;
  • en 1998, la firme Cadillac fournira une Cadillac de ville parade phaéton à Jean-Paul II. Ce véhicule a été récemment acquis par le musée automobile Petersen de Los Angeles[39] ;
  • le , il reçoit la visite du constructeur automobile Renault qui vient lui offrir en cadeau une Kangoo ZE électrique, aménagée spécialement par le carrossier Gruau, pour ses déplacements dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo ;
  • le dans les jardins du Vatican, Benoît XVI reçoit en main propre deux exemplaires de sa nouvelle papamobile : deux Mercedes-Benz Classe M blindées, alimentées à l'essence, faites sur mesure afin qu'il puisse être au plus près des fidèles lors de ses voyages apostoliques[40].
  • le au  : Mercedes-Benz Classe M blindée, utilisé par le Pape Léon XIV à l'occasion de sa visite pour son premier voyage pontifical hors de Italie, en Liban.
  • le  : le pape Léon XIV reçoit au Vatican une BMW iX 60, SUV électrique de luxe offert par BMW Group.
  • le au  : Mercedes-Benz Classe M blindée, utilisée par le pape Léon XIV à l'occasion de sa visite pour son premier voyage pontifical hors d'Italie, au Cameroun et en Guinée équatoriale.

Utilisés par Jean-Paul II

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Lors de ses déplacements hors d’Italie, le Jean-Paul II a utilisé des véhicules officiels ainsi que des modèles conçus sur mesure pour certains pays. À l’occasion de son premier voyage dans sa Pologne natale en 1979, Jean-Paul II s’est déplacé à bord d'un véhicule blanc basé sur le châssis du camion polonais Star 660, fabriqué par l'entreprise FSC Star à l'usine de Starachowice. Ce véhicule a été conçu à la demande du pape, qui souhaitait utiliser un engin de fabrication nationale pour son premier voyage apostolique en Pologne. La superstructure a été dessinée par l'artiste Zbigniew Gonciarz. Ce véhicule est équipé d'une boîte de vitesses Steyr et d'une boîte de transfert (en) permettant une conduite fluide à basse vitesse, ainsi que d'un grand réservoir de carburant logé sous le châssis et d'un système de sonorisation Rawar alimenté par un dispositif de batteries fabriqué sur mesure. C’est un véhicule découvert, peint en blanc et jaune, les couleurs de la cité du Vatican. Il a été rapidement démonté après le départ du pape[41],[42]. Un second véhicule a également été utilisé lors de ce premier voyage, notamment pour une visite à Kalwaria Zebrzydowska. Il s’agit d’une Fiat 130 spécialement modifiée avec un toit ouvert. Elle est actuellement visible au musée du monastère de Niepokalanów, monastère fondé par Saint Maximilien Kolbe.

Le Star 660, le premier véhicule officiellement désignée pour Jean-Paul II.

Pour la visite du pape en Irlande en 1979, Jean-Paul II a utilisé une version spéciale du Ford Transit. À cette occasion, Ford Ireland (en) a également fait don d'un camion de la série D, aménagé par le carrossier OBAM. En 2017, ce véhicule était disponible à la location privée à Dublin[43]. Il était plus imposant que le camion utilisé ultérieurement au Vatican.

Lors de sa venue en France en 1980, Jean-Paul II s’est déplacé en région parisienne et à Lisieux en Normandie, pour son pélerinage thérésien, à bord d’une Peugeot 504 pick-up spécialement adaptée par le constructeur franc-comptois — un véhicule aujourd'hui exposé au musée Peugeot de Sochaux. Un autre véhicule utilisé cette année-là par Jean-Paul II est une Mercedes-Benz modifiée, dotée à l'arrière d'un habitacle vitré où il a pris place. Il s’agit d’une Mercedes-Benz Classe G (modèle 230 G) transformée et construite pour la visite de Jean-Paul II en Allemagne[44].

La voiture utilisée par le pape sur la plus longue période a été une 1107 Nuova Campagnola modifiée, visible aujourd'hui aux Musées du Vatican. Jean-Paul II l'a utilisée durant la quasi-totalité de son pontificat, aux côtés de véhicules plus récents tels que la Mercedes-Benz 230 GE (modèles de 1980 et 1982) et le Land Rover Defender. Il se trouvait à bord de cette Fiat Campagnola lors de l'audience papale du mercredi , au moment de la tentative d'assassinat dont il fut la cible. Depuis cette événement tragique, les véhicules officiels du pape sont équipés de vitres pare-balles.

En 1982, pour la venue du pape au Royaume-Uni, British Leyland fournit quatre véhicules blindés en raison du calendrier serré de la visite de cinq jours du souverain pontif. Deux sont basés sur le SUV Range Rover, et deux sur le châssis du camion-benne « Leyland Constructor 6/T45 », choisi pour ses capacités tout-terrain et ses performances en matière d'accélération, reconnues de longue date. Sa conception permet à Jean-Paul II d'être parfaitement visible par des foules immenses — dépassant parfois le million de personnes —, ce qui a nécessité l'intégration de mesures de sécurité discrètes, telles que des vitres pare-balles et un blindage du plancher. La carrosserie de ce véhicule papal spécifique a été conçue par le cabinet Ogle Design, basé à Letchworth dans le Hertfordshire et construite par CSC Ltd (anciennement Coventry Steel Caravans Ltd), entreprise basée à Northampton dans les Midlands de l'Est. Après la visite papale, le modèle SCW 533X intégre la collection du Musée britannique des véhicules utilitaires (en) de Leyland, au Royaume-Uni[45]. De son côté, le SCW 532X est conservé par Leyland Trucks et utilisé lors de nombreux événements, notamment des courses de camions et des opérations caritatives. En septembre 1988, le SCW 532X est envoyé au Zimbabwe et au Mozambique, puis en Zambie en avril 1989. Lors du voyage de retour, en raison d'une grève portuaire à Tilbury, le navire est dérouté vers Rotterdam, où le véhicule est gravement endommagé durant le déchargement. Il est ensuite réparé par GRP Massey, une entreprise située à Market Weighton dans le Yorkshire, qui a alors repris l'activité de Coventry Steel Caravans. Au début des années 1990, Leyland Trucks confie ce SCW 532X au musée, qui continue à l'utiliser pour des événements promotionnels et de collecte de fonds. En juillet 1997, le musée le vend à M. Hayton, un collectionneur de véhicules basé à Dumfries en Écosse. En septembre 2006, le SCW 532X est revendu aux enchères pour 37 000 livres sterling à son propriétaire actuel, M. John Hanlon, de Muchgrage, un townland se trouvant sur la péninsule de Cooley dans le Comté de Louth en Irlande. L'un des Range Rover est quant à lui exposé au National Museum of Funeral History (en) de Houston au Texas[46].

L'un des deux véhicules construits sur mesure sur châssis British Leyland pour la visite de Jean-Paul II au Royaume-Uni, de mai à juin 1982.

Lors de sa visite en Espagne en 1982, Jean-Paul II a utilisé un véhicule dérivé de la SEAT Panda  ; ce modèle spécifique était découvert et doté d'une poignée de maintien à l'avant, permettant au pape de se tenir debout et de saluer la foule tout en se déplaçant[47]. Le pape a ainsi fait son entrée dans le stade de football du Camp Nou à Barcelone[48], traversant la foule rassemblée pour la messe célébrée devant plus de 121 000 fidèles le .

SEAT Panda utilisée par Jean-Paul II lors de sa visite en Espagne en 1982.

Lors de la visite de Jean-Paul II au Canada en 1984, un GMC Sierra modifié a servi de base à la papamobile. Ce véhicule a été reconstruit par l'entreprise Thibault Fire Engines, située à Pierreville au Québec. Il a ensuite servi lors de la visite papale à Cuba en 1998, puis a été exposé au Musée des sciences et de la technologie du Canada à Ottawa en 2005. Le second camion construit par Thibault Fire Engines[49] a quant à lui été renvoyé au Vatican en 1984[50].

En 1985, le pape a reçu une Mercedes 500 SEL blindée[51].

Lors de la visite du pape aux États-Unis en septembre 1987, deux Mercedes-Benz 230 G ont été acheminées par avion à Washington, et modifiées par le Secret Service des États-Unis pour permettre d'accéder à l'habitacle papal depuis le poste de conduite, une configuration qui a été conservée après ce voyage[52]. L'un de ces véhicules a été retiré du service et est actuellement exposé au musée Mercedes-Benz de Stuttgart en Allemagne.

Le , Jean-Paul II se rend dans les ateliers et sur le site de Ferrari à Maranello dans la province de Modène, dans la région d'Émilie-Romagne, où il prend notamment place à bord d’une Ferrari Mondial 8 Cabriolet (n° de châssis 77848), de couleur rouge avec une sellerie en cuir beige, conduite par Piero Ferrari, le fils du « Commendatore » Enzo Ferrari, le fondateur de la célèbre marque italienne au cheval cabré. Celui-ci, alors très âgé et alité (il mourra le ), n'a pas pu l'accueillir en personne mais s'est entretenu avec lui par téléphone peu avant la visite pontificale. Le pape a béni les bureaux, les départements de l'entreprise, ainsi que la monoplace de Formule 1 de l'époque (la Ferrari F1-87/88C) en présence des pilotes titulaires de la Scuderia, Michele Alboreto et Gerhard Berger, avant de célébrer une messe sur le circuit de Fiorano devant des milliers de personnes. Le pape s’est rendu sur la piste privée de Ferrari debout à l’emplacement du siège avant-droite, les mains aggrippées au haut du pare-brise de la Mondial 8, première évolution d’un modèle apparu en 1980. Conduit à faible allure pour l’occasion, le bolide est motorisé par le V8 3,2 litres. Ce cabriolet 2 + 2 délivre 270 ch à 7700 tr/mn pour un couple de 304 N m, avec une vitesse de pointe annoncée de 250 km/h. Cet exemplaire papal est reconnaissable à ses pare-chocs redessinés et peints dans la couleur de la carrosserie[53].

Lors de son pèlerinage au Portugal, Jean-Paul II a utilisé un UMM Alter II (en), tandis qu'aux Philippines, il a emprunté un véhicule du constructeur local Francisco Motors (FMC) (en).

Lors de sa visite au Mexique en 1999, il a utilisé un véhicule spécial basé sur une Cadillac DeVille.

En 2000, à l'occasion du Grand Jubilé, le pape a reçu du groupe Fiat une Lancia Giubileo unique (en fait, un prototype de la Lancia Thesis), dotée d'un toit surélevé[54].

En 2002, Jean-Paul II demande aux médias de cesser de désigner le véhicule sous le nom de « papamobile », estimant que ce terme manquait de dignité[55],[56].

La dernière papamobile en date pour Jean-Paul II est une Mercedes-Benz ML 430 — basée sur le modèle de première génération — spécialement préparée à cet effet par le constructeur stuttgartois. Le véhicule est équipé de vitres blindées, d'un habitacle climatisé pour le pape et d'un moteur renforcé de 4,3 litres développant 272 ch, capable d'atteindre la vitesse de 170 km/h si nécessaire. Il a été remis au pape Jean-Paul II le par une délégation officielle composée de cadres et d'employés de Daimler-Chrysler (propriétaire de la marque Mercedes-Benz). Cette papamobile a été utilisé pour la première fois lors du pèlerinage à Toronto à l'occasion des 17e Journées mondiales de la jeunesse.

Parmi les autres véhicules que le pape polonais a utilisés, on compte une BMW Série 5, une BMW Série 7 (E23) (qui lui appartenait personnellement), une FSO Warszawa M-20, une Polski Fiat 125P, une Melex (en), un Toyota Land Cruiser et une Volkswagen Coccinelle. Bon nombre de ces véhicules sont conservés aux Musées du Vatican.

Par ailleurs, le premier chef d'État laïc à prendre place dans la papamobile aux côtés du pape a été le président de la Pologne, Aleksander Kwaśniewski[57].

Utilisés par Benoît XVI

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Le , trois jours après l'élection d'un cardinal allemand au siège de Saint-Pierre, un porte-parole du constructeur automobile allemand Volkswagen annonce que l'entreprise est prête à produire une nouvelle papamobile. La remise de la limousine devait avoir lieu en août 2005, lors des Journées mondiales de la jeunesse à Cologne. Toutefois, à la demande du pape, la livraison n'a pas eu lieu.

En 2006, le Benoît XVI reçoit de la part de Volkswagen une limousine Phaeton blindée, dotée d'un moteur 12 cylindres développant 450 ch[58]. Un an plus tard, le constructeur allemand Mercedes-Benz offre au pape le dernier modèle de Mercedes Classe G cabriolet, équipé d'un pare-brise pare-balles rétractable électriquement[59].

La Mercedes-Benz Classe M de Benoît XVI dans une semi-remorque qui la rapportera au Vatican après la visite papale à Fribourg-en-Brisgau en 2011.

La papamobile la plus souvent utilisée par le pape Benoît XVI lors de ses déplacements à l'étranger était un SUV Mercedes-Benz Classe M modifié, doté d'une cabine vitrée spéciale équipée de son propre système d'alimentation en oxygène, intégrée à l'arrière du véhicule. Pour y accéder, Benoît XVI passait par une porte arrière et montait quelques marches. Il prenait ensuite place sur un siège en cuir blanc aux finitions dorées, élevé à l'intérieur de la cabine vitrée par un mécanisme hydraulique améliorant sa visibilité. Outre le conducteur, le véhicule pouvait accueillir un passager (généralement un agent de sécurité) à l'avant. L'espace vitré arrière offrait également de la place pour deux assistants pontificaux, qui pouvaient s'asseoir devant le siège surélevé du pape. Le véhicule était doté de vitres et de toits ouvrants pare-balles ainsi que d'un blindage renforcé, des dispositifs de sécurité conçus pour résister à des explosions survenant sous ou autour de lui. Au tarif de 2011, le véhicule a coûté environ 397 700 euros (soit l'équivalent de 505 600 euros en 2026)[60].

Le , un homme de nationalité allemande a tenté de sauter dans le véhicule découvert de Benoît XVI alors que le pape débutait son audience générale. Le pape n'a pas été blessé et n'a même pas semblé remarquer que l'homme avait franchi la barrière de sécurité sur la place Saint-Pierre et qu’il s'était agrippé à la Fiat blanche à bord de laquelle il se trouvait. Au moins huit agents de sécurité suivaient le véhicule alors qu'il avançait lentement sur la place. Ils ont rapidement maîtrisé l'homme et l'ont plaqué au sol, avant qu'il ne soit interrogé par la Gendarmerie du Vatican[61].

En septembre 2012, le Vatican acquiert deux nouvelles papamobiles Renault basées sur le modèle électrique Kangoo Z.E.. Celles-ci servent de principal moyen de transport pour le pape et son service de sécurité dans l'enceinte de la résidence papale de Castel Gandolfo. Ces véhicules sont propulsés par des moteurs développant environ 60 ch, capables d'atteindre une vitesse d'environ 130 km/h, et disposent d'une autonomie de 160 km avec une charge complète de batterie[62].

Le , le pape Benoît XVI reçoit deux nouvelles papamobiles — arborant la traditionnelle teinte blanc perle — offertes par le dirigeant de l'entreprise allemande Mercedes-Benz. Il s'agit de modèles spéciaux Mercedes ML basés sur la troisième génération du véhicule, dotés d'une coupole agrandie facilitant l'accès du pape. Une surface vitrée pare-balles plus vaste ainsi qu'un éclairage de toit permettent aux fidèles de mieux voir le pape. Le trône papal est revêtu de cuir blanc[63]. Le système d'éclairage du toit, capable de produire divers effets lumineux, est alimenté par des cellules solaires situées sur le toit du véhicule.

Le garage du pape, situé aux Musées du Vatican, abrite des véhicules tels qu'une BMW X5. Lors de ses voyages apostoliques à l'étranger, Benoît XVI a utilisé des véhicules incluant une BMW Série 7 — notamment lors de sa visite en Pologne en 2006[64]. Avant son élection à la papauté, il conduisait une Volkswagen Golf de quatrième génération.

Utilisés par François

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Le pape François dans une Jeep Wrangler en Équateur en 2015.

Le pape François a manifesté une préférence pour un mode de vie et des véhicules plus simples. Lorsqu'il était cardinal, il empruntait souvent les transports en commun[65]. Le soir de son élection, il a regagné la résidence Sainte-Marthe en minibus avec les autres cardinaux, plutôt que d'utiliser une limousine papale[66]. Le pape François a utilisé les mêmes papamobiles que son prédécesseur. Pour l'inauguration de son pontificat (en), il a utilisé un Mercedes Classe G qui avait été offert au pape Benoît XVI en 2007. Le véhicule a été modifié par le retrait de la paroi vitrée pare-balles rétractable, afin de permettre au pape d'être plus proche des fidèles. François se déplaçait à pied au sein de la Cité du Vatican, tandis qu'à l'extérieur, il utilisait une Volkswagen appartenant à la Gendarmerie vaticane ainsi qu'une Ford Focus de deuxième génération[67] issue du parc automobile du Vatican.

Lors de son premier pèlerinage à l'étranger — à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse 2013 à Rio de Janeiro —, le pape saluait les fidèles à bord d'une Fiat Idea. Cette année-là, François a reçu un cadeau du prêtre italien Renzo Zocca, pour circuler dans la cité du Vatican : une Renault 4 de 1984 affichant plus de 305 000 km au compteur[68] que le pape conduisait lui-même[69].

La 4L du pape François en 2013.

Une Kia Soul a servi de véhicule au pape lors de sa visite en Corée du Sud du 13 au [70].

En juin 2015, le pape François est apparu pour la première fois à bord d'une nouvelle Hyundai Santa Fe. Ce véhicule ne différait du modèle de série que par l'absence de toit. La voiture ne disposait d'aucun dispositif de protection pare-balles[71].

Le constructeur automobile italien Fiat, fournisseur traditionnel des voitures pontificales, a mis à la disposition du pape François la Fiat 500L utilisée lors de sa visite aux États-Unis, du 22 au [72]. Le groupe Fiat-Chrysler a également fourni la Jeep Wrangler qu'il a utilisée en Équateur en juillet 2015[73].

Lors de sa visite aux Philippines, François a utilisé un « Jeepney » aménagé, un type de véhicule de transport en commun courant dans le pays. Lors de ce voyage, il a également utilisé un Isuzu D-Max[11]. En 2019, François a reçu un Dacia Duster pour sa visite en Roumanie[74]. Pour sa visite de 2024 en Indonésie, un Pindad Maung MV3 Tangguh (en) a été utilisé[75],[76]. François a utilisé une Hyundai Ioniq 5 lors de sa visite à Singapour[77].

En décembre 2024, François reçoit le tout premier véhicule entièrement électrique du Vatican, une Mercedes-Benz Classe G[78],[79].

Lors de ses funérailles en avril 2025, un véhicule basé sur un Ram 1500 a été utilisé pour transporter le cercueil de François jusqu'à son lieu de sépulture, la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome[80].

Utilisés par Léon XIV

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Le pape Léon XIV à bord d'une Mercedes-Benz Classe G pour son investiture en mai 2025.

Avant son investiture pontificale (en) le , le pape Léon XIV a circulé pour la première fois à bord d'un véhicule découvert, saluant et bénissant les foules rassemblées autour de la place Saint-Pierre et de la Via della Conciliazione[81].

Du 25 au , lors de sa visite apostolique en France, Léon XIV a utilisé deux papamobiles, une Mercedes-Benz Classe-G (580 EQ) pour Paris et Metz et une Isuzu pour Lourdes. Quelques jours avant les dates officielles, ces deux véhicules emblémathiques sont arrivés dans l’hexagone par la route dans une semi-remorque banalisée et ultra sécurisée, contrairement au souverain pontif qui a voyagé par avion[82].

La Mercedes-Benz Classe-G 580 EQ est la première papamobile 100% électrique. Sa motorisation décarbonée, en plus de « contribuer à la réalisation de l'encyclique Laudato si' », lui permet d’être adaptée « aux vitesses particulièrement basses requises pour les apparitions publiques du pape »[83].

À l'arrière de cette Classe-G 580 EQ aménagée, à la place de la banquette, se trouve un siège unique pivotant, permettant au pape de mieux s'adresser au public. Elle n'est cependant pas équipée de vitres blindées, comme c’était le cas depuis l'attentat contre Jean-Paul II de mai 1981. Cette configuration particulière correspond au souhait qu’avait émis le pape François pour privilégier le contact direct avec les fidèles. Toutefois, un toit rigide peut quand même être installé en cas de pluie. La sellerie de l’habitacle, réservé au conducteur et à un agent de sécurité, est constituée de cuir blanc comme pour le siège pontifical[83].

Papamobiles actuellement en service

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Aujourd'hui, le pape utilise principalement deux papamobiles :

  • Mercedes-Benz G 580 EQ , entrée en service en , la première papamobile électrique, utilisée principalement pour des événements sur la place Saint-Pierre (équipée d'un couvercle en verre pour le pape, applicable si nécessaire).
  • Deux Mercedes-Benz Classe M blindées, avec le numéro d'immatriculation bleu 6 224, entrées en service le [84], destinées aux déplacements en dehors du Vatican (jamais utilisées par le pape François).

Normalement, pour les grandes occasions publiques, le protocole prévoit l'utilisation de la papamobile blindée officielle. Celle-ci est chargée sur des avions-cargos ou des camions spéciaux pour être transportée avant l'arrivée du pape sur le lieu de visite. Cependant, d'autres papamobiles utilisées lors de visites à l'étranger restent dans le pays hôte pour être réutilisées lors de visites futures. Avant d'être utilisé par le pape, chaque véhicule est toujours régulièrement inspecté par un service spécial de la Garde suisse.

Galerie des véhicules contemporains

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Véhicules offerts aux papes

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Musée des Carrosses des papes

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En 1973, le pape Paul VI ouvre le musée des Carrosses du Vatican, qui expose 36 véhicules d’une collection initiée à la demande du 262e pape de l'Église catholique. Elle comprend des véhicules pontificaux spécialement conçus aussi divers que des cabriolets, des berlines, des limousines et des SUV. Parmi eux, on trouve la berline du cardinal Lucien-Louis Bonaparte construite en 1868 et offerte à Léon XIII, jusqu’aux versions spéciales de la Ford Focus II, du Range Rover, du Volvo XC90, du BMW X5, de la Mercedes Classe S, de la Lancia Thesis, de la Volkswagen Phaeton et du Renault Kangoo, en passant par la Citroën C6 de 1930 ou la papamobile Fiat dans laquelle circulait Jean-Paul II lorsqu'il est victime d'une tentative d'assassinat en 1981[88].

Références

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  22. ↑ Lechler restaure l’historique Citroën « Lictoria Sex » du Pape Pie XI Monseigneur Pietro Amato, directeur des musées historiques du Vatican rapporte : « Le 14 décembre 1992, date de démarrage de la restauration, la voiture ne comptait que 159 km. Sa Sainteté ne l’avait utilisée qu’une seule fois, le 12 mai 1936, avec le Conte Bezzi-Scali au volant. Les 159 km ont été parcourus dans l’enceinte du Vatican, dans le seul but de la faire rouler et de faire tourner le moteur.
  23. ↑ La première papamobile de Mercedes L’auto est une Mercedes-Benz Nürburg 460. Pie XI se déclara très impressionné à sa première descente de l’auto, qu’il qualifia de « chef-d’œuvre de modernisme ».
  24. ↑ Cadillac and La Salle Chassis, 1940 - 1942.
  25. ↑ Vatican : une Mercedes 300D sur mesure Une Mercedes 300D Pullmann Landaulet a été réalisée sur mesure pour le souverain pontife Jean XXIII en 1960. La banquette arrière a été remplacée par un unique fauteuil.
  26. ↑ La Mercedes 600 Landaulet de Paul VI sort de son musée Cette Mercedes Type W100 très spéciale bénéficie d'un pavillon surélevé et de portières sensiblement allongées.
  27. ↑ The Evolution Of The Popemobile: 1964: Lincoln Continental Lehmann-Peterson Also customized in the Landaulet style, in this case the Pope's throne seat was equipped with a hand crank which elevated the Pontiff 12 inches into the air so the crowds could get a better look.
  28. ↑ Nouvelle Papamobile : un Mercedes M hybride rechargeable Un tout terrain de couleur blanc nacré de la Classe M, avec un moteur hybride et une batterie rechargeable permettant 30 km d’autonomie zéro émissions, construit sur base de la technologie présentée en 2009 sur la Classe S500 plug-in.
  29. ↑ Une papamobile aux enchères… ! Une « papamobile » blindée ayant transporté Jean Paul II lors d'une visite en Écosse en 1982 sera vendue aux enchères en septembre, a annoncé jeudi la maison Thomson Roddick Scottish Auctions.
  30. ↑ Au premier pèlerinage vers la patrie du Saint-Père en 1979, le FSC a développé le châssis du véhicule Starachowice, quand le pape s'est rendu dans le pays.
  31. ↑ La Peugeot 504 papamobile ! Créée sur la base d'un pick-up standard, cette 504 papamobile a été créée pour la venue du pape Jean-Paul II à Lyon en 1981.
  32. ↑ Peugeot 504 Papamobile.
  33. ↑ Augustin Scalbert, La doublure de la Papamobile Peugeot vendue 10 000 euros, rue89, nouvelobs.com, 15 juin 2009 « Cette voiture, estimée entre 4000 et 8 000 euros, n'a en fait rien d'exceptionnel », explique le directeur. « Elle a été réalisée sur la base d'une 504 pick-up, et n'était pas blindée, contrairement à la vraie, qui a été renforcée après l'attentat contre Jean-Paul II en 1981. C'était en quelque sorte le mulet du cortège transformé en mule du pape ».
  34. ↑ Une papamobile construite par British Leyland aux enchères Ce camion à six roues et d'un poids de 24 tonnes, construit par British Leyland, affiche seulement 17 000 km au compteur et supporte une cabine en verre qui permettait au pape d'être vu par la foule.
  35. ↑ (en) Leyland Constructor 'Popemobile' The 'Popemobile', built in 1982 by Leyland Trucks to transport Pope John Paul II round the UK for his visit in that year. Built on the Constructor chassis, it was donated to the British Commercial Vehicle Museum, Leyland in 1988.
  36. ↑ Camions Pierre Thibault inc. Une papamobile Made in Québec : le véhicule papal qui servit au pape lors de son voyage au Québec fut conçu dans une usine où sont habituellement fabriqués des camions de pompiers.
  37. ↑ La papamobile canadienne déplacera le Pape Jean-Paul II à Cuba C'est à bord d'une papamobile qu'il a utilisée à l'occasion de sa visite au Canada en 1984 que le Pape Jean-Paul II se déplacera au cours de son séjour à Cuba, du 21 au 25 janvier prochain.
  38. ↑ Artefact en vedette - « Papamobile » Cette papamobile est l’une des deux fabriquées au Canada pour la visite du Pape Jean-Paul II au Canada en 1984. Fait surprenant, les deux ont été construites à l’usine Camions Pierre Thibault Inc., où l’on fabrique des camions de pompiers. La cabine vitrée permettait au Pape de saluer la foule tout en étant à l’abri des balles. Un siège lui permettait aussi de se reposer.
  39. ↑ (en) Around the Hobby: Popemobile Acquired by Petersen Museum A 1998 Cadillac de ville parade phaéton, more commonly known as a “Popemobile”, specially designed for the late Pope John Paul II.
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Articles connexes

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