Payns

commune française du département de l'Aube

Payns est une commune française, dépendant de l'arrondissement de Troyes, dans le département de l'Aube en région Grand Est. Elle est la 9 323e ville au classement des communes de France ayant le plus d'habitants. Ses habitants se nomment les Payntiers.

Payns
Payns
Vestiges de la chapelle de la Commanderie.
Blason de Payns
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité Troyes Champagne Métropole
Maire
Mandat
Thierry Boutrelle
2026-2032
Code postal 10600
Code commune 10282
Démographie
Gentilé Payntiers, Payntières
Population
municipale
1 394 hab. (2023 en évolution de +2,27 % par rapport à 2017)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 57″ nord, 3° 58′ 41″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 138 m
Superficie 16,97 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Troyes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Lyé
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Payns
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Payns
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Payns
Liens
Site web payns.fr

Géographie

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Hydrographie

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La commune est dans la région hydrographique du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'ancien canal de la Haute Seine, la Seine, la Fausse, le canal 01 de la commune de Savières, la Fontaine de Conge, le Fossé 01 de la Fosse Baudrey, le Fossé la Neuve Rivière, le Fossé la Noue, le Fossé la Noue Violette, la Noue du Petit Bois, le Tirva, la rivière du Pont la Bique et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].

La Seine, un fleuve long de 775 km[2], coule dans le bassin parisien et notamment dans le département de l’Aube en le traversant du sud-est au nord-ouest. Elle longe la commune sur son flanc nord-est.

L'ancien canal de la Haute Seine est un canal, chenal non navigable de 38,2 km. Il prend sa source dans la commune de Barberey-Saint-Sulpice et se jette dans l'Aube au niveau de la commune de Marcilly-sur-Seine[3].

La Fausse, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Sainte-Maure et se jette dans le Melda à Villacerf, après avoir traversé six communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Payns[Note 1].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 1 de la commune de Payns (1,8 ha) et le plan d'eau 2 de la commune de Payns (1,1 ha)[Carte 1],[5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 686 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice à km à vol d'oiseau[12], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 644,6 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Payns est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[16].Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), forêts (11,8 %), prairies (7,1 %), zones urbanisées (5,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Préhistoire

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Quelques traces humaines ont été découvertes par le biais d’une prospection archéologique aérienne. Au lieu-dit la Ruelle, une nécropole protohistorique à enclos carrés a été photographiée, témoignant de l'existence de communautés protohistoriques[21].

Époques romaine et gallo-romaine

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L'Itinéraire d'Antonin, (Itinerarium Antonini Augusti), datant de la fin du IIIe siècle, évoque Payns comme une possibilité de passer la Seine à gué à cet endroit. La Table de Peutinger le mentionne aussi, elle-même copie d'une carte romaine datant du XIIIe siècle. Elle indique les 53 voies qui desservaient l'Empire romain[22].

Moyen Âge

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La plus ancienne évocation du village de Payns est recensée au IXe siècle.

Les archives du département de l'Aube contiennent quelques documents carolingiens, notamment un cartulaire provenant de l’abbaye Saint-Pierre de Montiéramey[23]. Elle fut fondée vers 887 par un prêtre du nom d'Arremar, au milieu de la forêt du Der. Hildemar vend à Arrémar la « villa Pendennagio », à savoir le village de Payns[24],[25].

Au début du XIIe siècle, le fief de Payns était vassal du comté de Champagne. Hugues de Payns a donc été obligé d'accompagner son suzerain, Hugues de Troyes, comte de Champagne, à Jérusalem en 1104.

Hugues de Payns repart à Jérusalem en 1114 pour s'y installer.

Un moulin est exploité dès 1236 : il appartenait au prieuré de Foissy. Ruiné par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans, il est loué, charge au locataire de le reconstruire[26].

Jean Le Bray louait à vie pour 26 livres un moulin à papier, deux à blé et un à chanvre en 1476 ; le tout était en mauvais état et il céda le bail à Philippe Le Mercier et son épouse Claude Le Bé. En 1531, il passait dans la famille Largentier, Nicolas épousant Madeleine Lemercier, fille des précédents propriétaires. En 1583, après un procès, le prieuré de Foissy abandonnait la propriété des moulins contre une rente annuelle de 63 livres.

Les seigneurs de Payns

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La seigneurie de Payns[27]appartient à :

  • Hémon II Raguier (mort en 1433) qui, parmi ses nombreux fiefs, est baron de Payns ;
  • Louis Raguier (1401-1488), évêque de Troyes, fils du précédent, en 1455 ;
  • Jean Ier Raguier (mort avant 1504), neveu du précédent, seigneur d’Esternay, La Motte-Tilly et Soligny, baron de Payns, trésorier des guerres du duché de Normandie, conseiller et maître des comptes ;
  • Louise Raguier, flle du précédent, qui transmet le fief de Payns à son mari Jean Briçonnet, seigneur du Plessis-Rideau (mort en 1559), fils de Guillaume Briçonnet (1445-1514), surintendant des finances sous Charles VIII, puis cardinal après son veuvage.

Les Templiers

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Hugues de Payns fonde en Terre sainte l'ordre « Paupere Militie Christi » (en français moderne, « la Milice des pauvres chevaliers du Christ »). Après la première croisade, le concile de Troyes fixa la règle de ce qui était devenu l'ordre « Pauperes commilitones Christi templique Salomonici Hierosalemitanis » (en français moderne, « la milice des pauvres chevaliers du temple de Salomon »), connue aujourd'hui sous le nom d'ordre du Temple ou Templiers.

En 1998, des recherches archéologiques effectuées sur l'emplacement de la commanderie de Payns permettent de découvrir de pièces de monnaie datées entre 1035 et 1240[28],[29].

Le village dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection et du bailliage royal de Troyes.

Château

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Le dernier connu et qui ait laissé des traces se situait près de l'église ; il était constitué d'un colombier datant du XVIe siècle et ses dépendances ; elles étaient en usage de ferme et ses fossés sont encore apparents.

Une motte existe au sud du village, peut-être celle qui servit de séjour aux Comtes de Champagne : y séjournent en 1161 Henri le Libéral, en 1210 Blanche de Navarre, en 1222 et 1232 Thibault IV et en 1263 Thibault V.

Ce château aurait été détruit lors de la guerre de Cent Ans, mais relevé au XVIe siècle, et pris de force par les Ligueurs de Troyes qui saisirent Jeanne Dupuy et rasèrent le château. Il fut reconstruit et une nouvelle fois saccagé en 1609.

Prieuré

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La chapelle du château est attestée dès 1201 ; elle devait être le siège du prieuré sous le vocable de Notre-Dame, qui était à l'abbaye de Montier-la-Celle. Ont été prieurs : Guillaume Garnier (1302), Regnaud (1342), Berchaire Le Febvure (1754) et Laurent Bizon (1774).

Hôtel-Dieu

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Il est attesté par l'évêque de Troyes, Henri, en 1147. Sa direction fut confiée aux « Dames aux Nonnains  » en 1192 et subsista jusqu'au XIVe siècle.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le conseil municipal de Payns est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[30]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[31] et 1 au conseil communautaire.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Thierry Boutrelle (58,13 %) et Philippe Villain (41,87 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Thierry Boutrelle et trois à celle de Philippe Villain. Un siège au conseil communautaire est alloué à la liste gagnante[32]. Thierry Boutrelle est élu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[33],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2026 M. Michel Sainton[34]
Réélu pour le mandat 2020-2026[35]
DVD Retraité de l'enseignement
mars 2026 en cours Thierry Boutrelle[33]   Ancien cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Le nombre d'habitants, au dernier recensement, étant compris entre 500 et 1499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[36].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2023, la commune comptait 1 394 habitants[Note 6], en évolution de +2,27 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
463520515496575614583622662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
700689707695686686708681647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639654598606683728683719828
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
8549128487688678941 0251 0971 198
2014 2019 2023 - - - - - -
1 3381 3741 394------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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L'église par un dessin de Charles Fichot.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Payns Blason
De sinople à la burelle ondée d’or en chef, au chef d’or chargé d’une burelle ondée d’azur, au templier d’argent posé de profil, ganté de sable, appuyé sur son bouclier d’argent chargé d'une croix latine ancrée de gueules et à la bordure de sable, tenant une bannière coupée de sable et d’argent à la croisette ancrée de gueules brochante, à la hampe de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de l'Aube en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Payns » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Payns », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) » (consulté le ).
  3. Sandre, « l'ancien canal de la Haute Seine »
  4. Sandre, « la Fausse »
  5. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Payns et Barberey-Saint-Sulpice », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Troyes-Barberey », sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  14. « Station Météo-France « Troyes-Barberey », sur la commune de Barberey-Saint-Sulpice - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Carte archéologique de la Gaule, Volume 10, Aube, Laurent Denajar, Éditions de la MSH, 2005, p. 286-287
  22. "Carte de la Gaule ancienne indiquant l'ancienneté et l'importance relatives des voies romaines : d'après les itinéraires d'Antonin et de la table de Peutinger" Auteur : Hayaux Du Tilly, L Éditeur : Pilon (Paris) Date d'édition : 1875 Type : monographie imprimée Langue : Français Format : 8 p. : carte ; in-8 Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-L6-58 Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34010506k
  23. Répertoire des cartulaires médiévaux et modernes, Paul Bertrand, dir. Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2006. (Ædilis, Publications scientifiques, 3), en ligne
  24. Études d'histoire du Moyen Âge, Gabriel Monod (1844-1912), Ed. L. Cerf, paris, 1896
  25. https://archive.org/details/tudesdhistoire00monouoft
  26. Archives départementales de l'Aube, 27H2 fol.54.
  27. racineshistoire.free.fr
  28. Musée des Templiers - Hugues de Payns – 1ère commanderie occidentale
  29. Le trésor de Payns
  30. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  31. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  32. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Payns », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  33. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  34. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  35. « Welcome to nginx! », sur cafeyn.co (consulté le ).
  36. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  41. « groupe sculpté », notice no PM10001454, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  42. « statue », notice no PM10001453, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
  43. Verrière hagiographique (chœur) : L'Assomption de la Vierge, service de l'inventaire du patrimoine de la Région Alsace.

Liens externes

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