Périers
Périers est une commune française située dans le département de la Manche et la région Normandie. Lors du recensement de 2023[Note 1], la commune comptait 2 376 habitants.
| Périers | |
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul un jour de marché. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche |
| Maire Mandat |
Gabriel Daube 2020-2026 |
| Code postal | 50190 |
| Code commune | 50394 |
| Démographie | |
| Gentilé | Prisiais |
| Population municipale |
2 376 hab. (2023 |
| Densité | 163 hab./km2 |
| Population unité urbaine |
6 209 hab. (2016) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 11′ 11″ nord, 1° 24′ 26″ ouest |
| Altitude | Min. 6 m Max. 36 m |
| Superficie | 14,62 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Périers (ville isolée) |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Agon-Coutainville |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville-periers.fr |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune est au nord du Pays de Coutances. Son bourg est à 10 km au sud-est de Lessay, à 16 km au nord-est de Coutances, à 18 km au sud-ouest de Carentan et à 26 km au nord-ouest de Saint-Lô[1].
Les communes limitrophes sont Gonfreville, Millières, Saint-Germain-sur-Sèves, Saint-Martin-d'Aubigny, Saint-Patrice-de-Claids, Saint-Sauveur-Villages et Saint-Sébastien-de-Raids.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Taute[4], la Sèves, l'Holerotte, le fossé 01 de la commune de Saint-Patrice-de-Claids[5],[6],[Carte 1].
La Taute, d'une longueur de 40 km, prend sa source dans la commune de Cambernon et se jette dans la Douve à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 13 communes[7]. Les caractéristiques hydrologiques de la Taute sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Sauveur-Villages. Le débit moyen mensuel est de 0,3 m3/s[Note 3]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,32 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 6 m3/s, atteint le [8].
La Sèves, d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Muneville-le-Bingard et se jette dans la Douve en limite d'Auvers et de Carentan-les-Marais, après avoir traversé 15 communes[9].
L'Holerotte, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Saint-Sauveur-Villages et se jette dans la Sèves en limite de Saint-Germain-sur-Sèves et de Terre-et-Marais, après avoir traversé sept communes[10].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 876 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coutances à 16 km à vol d'oiseau[17], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 092,8 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 5].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Périers est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].
Elle appartient à l'unité urbaine de Périers[Note 6], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[21],[22].
La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (48 %), prairies (37,6 %), zones urbanisées (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %), terres arables (2,6 %)[25].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierHistoire
modifierAntiquité
modifierPériers s'est établi sur une voie romaine.
Moyen Âge
modifierLe domaine avait le titre de baronnie[29] et appartenait à l'abbaye de Saint-Taurin d’Évreux[30].
En 1256, Raoul de Grosparmy, évêque d'Évreux puis cardinal, accueillit le roi Saint Louis à Périers[31].
Temps modernes
modifierÉpoque contemporaine
modifierLors de la Grande Guerre, Périers abrita un centre de ravitaillement recevant des denrées fixées par l'autorité dans le cadre des réquisitions à laquelle la France fut soumise : foin, avoine, paille, blé, orge, bois de feu, bêtes à cornes, moutons, porcs. Les habitants étaient tenus également d'apporter au percepteur leur or, échangé contre des billets[33].
Le bourg est détruit en 1944.
L'affaire criminelle Blanche Hébert, un terrible fait divers, s'est déroulée à Périers le [34].
Politique et administration
modifierPopulation et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Prisiais.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].
En 2023, la commune comptait 2 376 habitants[Note 8], en évolution de +5,18 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Périers a compté jusqu'à 2 902 habitants en 1806.
Sports et loisirs
modifierPériers Sport fait évoluer trois équipes de football en divisions de district[41].
Économie
modifierLa commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[42].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul des XIIIe, XIVe, XVe – XXe siècle, classée aux monuments historiques par liste de 1862[43], avec clocher en pierre avec la tour de guet et avant-porche latéral Renaissance. Très endommagée en 1944 et restaurée à l'identique de 1955 à 1960 par l'architecte Yves-Marie Froidevaux, elle abrite de nombreux meubles et objets liturgiques classés au titre objet dont un tableau la remise du scapulaire à saint Simon Stock du XVIIe[44],[45].
- Hôtel de ville (1875).
- Maison Tollemer, en centre-ville. La maison bourgeoise et le parc furent achetés par la mairie qui lui donna le nom du vicaire qui en 1944 s'est beaucoup dépensé pour aider la population.
- Les Quatre Braves, sculpture de Patrick Cottencin en l'honneur de la 90e division d'infanterie américaine, inaugurée en .
- La voie de la Liberté 1944 : une borne est sur le territoire.
- Manoir de Basmaresq des XVe, XVIIe – XIXe siècles.
Pour mémoire :
- Prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Taurin d'Évreux.
- Moulin de Manne, mentionné sur la carte de Cassini. En 1394, Louis d'Orléans le donna à Jehan de La Hézardière[46].
Périers dans les arts
modifierCinéma : dans le film Il faut sauver le soldat Ryan (1998), une pancarte de direction, visible dans le village fictif de Ramelle, indique que Périers se situe à seulement sept kilomètres à l'ouest dudit village.
Personnalités liées à la commune
modifier- Raoul de Grosparmy (Périers, 1202 - 1270), chancelier de Saint Louis, cardinal, mort de la peste à Tunis avec le roi.
- Pierre Le Menuet de La Jugannière (Vaudrimesnil ou Périers, 1746 - 1835), magistrat et homme politique.
- Jacques Euvremer (Périers, 1759 - Périers, 1799), homme politique, député de la Manche de 1791 à 1792.
- Jacques-Pierre Avril (1770 - Périers, 1859), juge de paix à Périers et homme politique.
- Frédéric Rihouet (Périers, 1795 - 1822), homme politique, député de la Manche de 1831 à 1834 et de 1839 à 1848.
- Jules d'Auxais (1818-1881), sénateur de la Manche de 1876 à 1879.
- Mère Benjamin Le Noël de Groussy (Périers, 1821 - 1884 à Saïgon), célèbre supérieure des Sœurs de Saint-Paul de Chartres en Asie.
- Eugène d'Halwin de Piennes (Périers, 1825 - 1911), diplomate, chambellan d'Eugénie de Montijo.
- Alfred Regnault (Périers, 1843 - Périers, 1923), homme politique.
- Maurice Marland (1888-1944), résistant, brièvement professeur/instituteur à Périers.
- Robert Schmitt, (1908 - Périers, 1966), vice-président de l'Assemblée de l'Union française, conseiller général de la Manche, maire de Périers.
- Jacques Lemarinel (1923-1944), officier de la 1re DFL, compagnon de la Libération, mort pour la France le à Fonte Vetriana près de Sienne.
- Henry Delisle (Périers, 1938 - 2022), député du Calvados, maire de Mézidon-Canon.
- Alain Cousin (Périers, 1947 -), député de la Manche.
- Jean-Yves Cousin (Périers, 1949 - ), député du Calvados, maire de Vire.
Héraldique
modifier| Blason | D'argent au poirier arraché de sinople et fruité de gueules accompagné de deux lions de sable, l'un en chef à senestre, l'autre contourné en pointe à dextre, à la bande d'azur chargée de trois molettes d'éperon d'or posées à plomb brochant sur le tout et à la trangle de gueules brochant en pointe sur la bande[47]. |
|
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 166-167.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 457.
Articles connexes
modifier- Liste des communes de la Manche
- Gare de Périers-en-Cotentin (devenue bibliothèque et point d'information tourisme)
Liens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Manche (394 ED, 394_e_depot.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Résumé statistique de Périers sur le site de l'Insee
- Le monument "Les Quatre Braves"
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Population municipale légale en 2026.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 370 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/06/1993 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Le prince avait été engagé également des domaines et vicomtés de Coutances, Valognes, Saint-Sauveur-le-Vicomte, Saint-Sauveur-Lendelin, Gavray, et des bailliages et vicomtés de Lithaire et Cérences[32].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Périers » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « la Taute ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Saint-Patrice-de-Claids ».
- ↑ « Fiche communale de Périers », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Taute ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Taute à Saint-Sauveur-Lendelin» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Sèves ».
- ↑ Sandre, « L'Holerotte »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Périers et Coutances », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coutances », sur la commune de Coutances - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coutances », sur la commune de Coutances - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Périers », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Périers ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- 1 2 3 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1327.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 196.
- ↑ « CARTE. Et si votre commune retrouvait son nom en langue normande ? », sur France 3 Normandie, (consulté le )
- ↑ Delattre, 2002, p. 166.
- ↑ Renault 1856, p. 64 (lire en ligne).
- ↑ Gautier 2014, p. 457.
- 1 2 Jean-Michel Renault, « Revue monumentale et historique de l'arrondissement de Coutances : Canton de Saint-Sauveur-Lendelin », Annuaire du département de la Manche, Julien-Gilles Travers, 28e année - 1856, p. 52 (lire en ligne).
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 253.
- ↑ Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, Paris, avril 2012.
- ↑ « Gabriel Daube succède à Damien Pillon », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Réélection 2020 : « Municipales à Périers : Gabriel Daube réélu sans surprise », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Périers S. », sur Site officiel de la Ligue de Basse-Normandie (consulté le ).
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ « Église », notice no PA00110533, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Œuvres mobilières classées à Périers.
- ↑ « Tableau : La Remise du scapulaire à Saint-Simon stock », notice no PM50000814, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Michel Pinel (photogr. Patrick Courault), Châteaux et Manoirs de la Manche, t. 5, Rivages de France, coll. « Lumières et histoire », , 256 p. (ISBN 978-2-9561209-6-4), p. 87.
- ↑ « GASO - Périers, Manche (archive) ».

