Peter Hummelgaard
Peter Hummelgaard Thomsen, né le à Kastrup (Danemark), est un homme politique danois, membre du parti Social-démocratie (SD). Il est ministre des Finances depuis 2026.
| Peter Hummelgaard | |
Peter Hummelgaard en 2026. | |
| Fonctions | |
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| Ministre danois des Finances | |
| En fonction depuis le (4 mois et 27 jours) |
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| Premier ministre | Mette Frederiksen |
| Gouvernement | Frederiksen III |
| Prédécesseur | Nicolai Wammen |
| Ministre de la Justice | |
| – (3 ans, 5 mois et 19 jours) |
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| Premier ministre | Mette Frederiksen |
| Gouvernement | Frederiksen II |
| Prédécesseur | Mattias Tesfaye |
| Successeur | Nicolai Wammen |
| Ministre de l'Emploi | |
| – (3 ans, 5 mois et 18 jours) |
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| Premier ministre | Mette Frederiksen |
| Gouvernement | Frederiksen I |
| Prédécesseur | Troels Lund Poulsen |
| Successeur | Ane Halsboe-Jørgensen |
| Ministre de l'Égalité des genres | |
| – (1 an, 2 mois et 16 jours) |
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| Premier ministre | Mette Frederiksen |
| Gouvernement | Frederiksen I |
| Prédécesseur | Mogens Jensen |
| Successeur | Trine Bramsen |
| Député danois | |
| En fonction depuis le (11 ans, 4 mois et 12 jours) |
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| Élection | 18 juin 2015 |
| Réélection | 5 juin 2019 24 mars 2026 |
| Circonscription | Copenhague |
| Groupe politique | Social-démocratie |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Kastrup (Danemark) |
| Nationalité | Danoise |
| Parti politique | Social-démocratie |
| Diplômé de | Université de Copenhague |
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Biographie
modifierPeter Hummelgaard Thomsen est le fils d'un ouvrier et d'une femme de ménage[1].
Il suit des études en droit à l'université de Copenhague de 2004 à 2012. Dans le cadre de ses études, il travaille comme assistant juridique au ministère des Affaires étrangères. De 2008 à 2012, il est le président des Jeunes sociaux-démocrates[2].
Après ses études, il travaille plusieurs années en tant que consultant, et notamment à partir de 2014 pour 3F, le plus grand syndicat danois[1],[2].
Il est élu député au Folketing lors des élections législatives de 2015[3]. De 2017 à 2018, il préside la commission fiscale du Parlement[2].
Il est réélu lors des élections législatives du [4]. Le , il est nommé ministre de l'Emploi dans le gouvernement formé par Mette Frederiksen après le scrutin[5]. À ce rôle, il fait connaître en l'opposition de son pays à un projet européen de salaire minimum, estimant que le projet pourrait menacer le système de négociations collectives en place au Danemark[6].
Le , il est nommé au poste de ministre de l'Égalité, en complément de ses attributions sur l'emploi[7].
Il remporte un troisième mandat au Folketing lors des élections législatives du [8]. Dans le gouvernement de coalition qui en émerge le , il est nommé ministre de la Justice[9]. En , son nom, avec celui du ministre des Finances Nicolai Wammen, est largement relayé comme un potentiel successeur de Mette Frederiksen au poste de Premier ministre quand celle-ci est mentionnée comme possible nouvelle secrétaire générale de l'OTAN[10].
En , il fait adopter à une large majorité au Folketing un projet de loi controversé sur la lutte contre la criminalité organisée, prévoyant notamment un renforcement des peines, un élargissement des pouvoirs policiers avec une possibilité accrue d'un recours à l'infiltration, et le développement des programmes de réinsertion pour les membres de gangs[11].
Au cours de la présidence danoise du Conseil de l'Union européenne en 2025, il fait partie des principaux défenseurs de la proposition de règlement établissant des règles en vue de prévenir et de combattre les abus sexuels sur enfants[12].
Il est réélu pour un quatrième mandat de député lors des élections législatives anticipées de [13]. Alors que Mette Frederiksen forme un nouveau gouvernement de coalition le , elle créé la surprise en choisissant de nommer Hummelgaard au ministère des Finances, et de le remplacer au ministère de la Justice par Nicolai Wammen. Alors que Wammen et Hummelgaard sont perçus par les observateurs comme les deux successeurs les plus probables de Fredriksen à la tête des sociaux-démocrates, cette décision est largement interprétée comme une prise de position de Frederiksen en faveur de Hummelgaard pour sa succession[14].
Ouvrage
modifier- Den syge kapitalisme (« Le capitalisme malade »), Gyldendal, 2018. Non traduit en français.
Références
modifier- 1 2 Anne-Françoise Hivert, « Défense de l’Etat-providence et rejet de l’immigration : la recette ultra-droitière de la gauche danoise », sur Le Monde, (consulté le )
- 1 2 3 (da) « Peter Hummelgaard (S) », sur ft.dk (consulté le )
- ↑ (da) « Folketingsvalg torsdag 18. juni 2015 - Valgte kandidater og stedfortrædere », sur Danmarks Statistik (consulté le )
- ↑ (da) « Folketingsvalg onsdag 5. juni 2019 - Valgte kandidater og stedfortrædere », sur Danmarks Statistik (consulté le )
- ↑ (da) « Danmarks nye regering er nu på plads: Se hele Mette Frederiksens ministerhold her », sur dr.dk, (consulté le )
- ↑ (en) « Nordic countries at odds with EU over minimum wage », sur The Guardian, (consulté le )
- ↑ (da) « Her er Mette Frederiksens ministerrokade », sur tv2.dk, (consulté le )
- ↑ (da) « Folketingsvalg tirsdag 1. november 2022 - Valgte kandidater og stedfortrædere », sur Danmarks Statistik (consulté le )
- ↑ (da) « Her er SVM-regeringens ministre », sur tv2.dk, (consulté le )
- ↑ (da) « S-bagland taler nu åbent om, hvem der skal afløse Mette Frederiksen », sur DR, (consulté le )
- ↑ (da) « Bandepakke straffer knivoverfald og dominansvold hårdere », sur TV 2 Danmark, (consulté le )
- ↑ (en) « One-man spam campaign ravages EU ‘Chat Control’ bill », sur Politico.eu, (consulté le )
- ↑ (da) Simon Engell Kjøller, « Sophie Hæstorp valgt til Folketinget », sur Altinget.dk, (consulté le )
- ↑ (da) Christian Klein, « Flere overraskelser på regeringens nye ministerhold », sur DR, (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (da) Site officiel