Philippe Bernardino (navire)

patrouilleur de la marine nationale française

Le Philippe Bernardino (indicatif visuel P783) est un patrouilleur de la Marine française lancé en 2026. Portant le nom de Philippe Bernardino, compagnon de la Libération, cinquième navire de cette classe de six patrouilleurs, il sera basé à Papeete en Polynésie française[1].

Philippe Bernardino
illustration de Philippe Bernardino (navire)
Première sortie à la mer du Philippe Bernardino.

Type Patrouilleur
Classe Patrouilleur Outre-mer
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Commanditaire DGA
Chantier naval SocarenamVoir et modifier les données sur Wikidata (Saint-MaloVoir et modifier les données sur Wikidata)
Commandé
Armé
Statut Essais en mer
Équipage
Équipage 30
Caractéristiques techniques
Longueur 80 m
Maître-bau 11,8 m
Tirant d'eau 3,5 m
Déplacement 1 300 t à pleine charge
Propulsion Diesel-électrique
Puissance 2 x 3 880 kW
Vitesse 24 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 1 canon de 20 mm Narwhal

2 mitrailleuses de 12,7 mm
2 mitrailleuses de 7,62 mm

Électronique Radar Kelvin Hughes MK11 Sharpeye

Système optronique Chess-Dynamics Sea Eagle
Système de combat Nexeya Lyncea
Moyens de communication HF et satellitaires

Rayon d'action 5 500 nautiques à 12 nœuds
Embarcations 2 EDO

1 bateau semi-rigide

Aéronefs 2 Drones Aliaca
Carrière
Port d'attache PapeeteVoir et modifier les données sur Wikidata
Indicatif P783

Historique

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Les six navires prévus de la classe Félix Eboué remplacent les anciens P400 et autres patrouilleurs dans les territoires ultra-marin. La commande du Philippe Bernardino a eu lieu en 2019 et il rejoindra le Teriieroo a Teriierooiterai à Papeete en . Il y remplacera La Tapageuse retirée du service en 2012.

Caractéristiques

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Tout comme ses sister ship de la classe Félix Eboué, le Philippe Bernardino est un navire en acier et superstructure en aluminium déplaçant 1 300 tonnes à pleine charge. Long de 80 m, large de 11,8 m avec un tirant d'eau de 3,5 m, il est armé d'un canon de 20 mm téléopéré Nexter Narwhal, de 2 mitrailleuses de 12,7 mm ainsi que de 2 affûts pour mitrailleuses de 7,62 mm. Sa propulsion dispose de deux modes de fonctionnement : deux moteurs électriques ENAG de 550 kilowatts (748 ch) alimentés par trois groupes électrogènes EMS de 560 kilowatts (761 ch) assurent une propulsion à moins de 12 noeuds. Au delà, et jusqu'à 22 noeuds, deux moteurs diesel ABC 160ZC de 3 880 kilowatts (5 275 ch) prennent le relais. Ces deux modes peuvent être combinés afin d'atteindre la vitesse maximale de 24 noeuds[2].

Ses équipements électroniques incluent un radar de veille maritime/air Mk11 Sharpeye de Kelvin Hughes, deux radars de navigation Sperry Marine, un système d'identification électro-optique Sea Eagle de Chess-Dynamics, le tout dirigé par le système de combat Lyncea de Nexeya.

Son armement est complété par deux embarcations de drome opérationnelle de nouvelle génération, deux drones Survey Copter Aliaca et un bateau semi-rigide léger qui permettent à l'équipage de trente marins (quatre officiers, vingt officiers-mariniers et six quartiers-maîtres et matelots) d'assurer ses missions. Le navire compte au total soixante lits dont un médicalisé dans une infirmerie[2].

Carrière

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Mise en service

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Après son convoyage depuis le chantier de Saint-Malo, la coque du Philippe Bernardino arrive à Boulogne-sur-Mer pour être finalisée avant d'être armée par son premier équipage militaire le [3]. Ses premiers essais en mer débutent le devant Boulogne-sur-Mer[4].

Opérations

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Galerie

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Notes et références

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  1. ↑ « Prise d’armement du POM Philippe Bernardino », sur www.socarenam.com, (consulté le )
  2. 1 2 « Auguste Bénébig : à la découverte du premier des nouveaux patrouilleurs d’outre-mer (POM) », Mer et marine, (consulté le )
  3. ↑ « Prise d’armement pour essais du 5ème POM, destiné à la Polynésie française », sur www.meretmarine.com, (consulté le )
  4. ↑ « Premiers tours d’hélice pour le patrouilleur outre-mer Philippe Bernardino », sur www.defense.gouv.fr, (consulté le )

Voir aussi

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