Pierre Séguier
Pierre Séguier, né le à Paris, et mort le à Saint-Germain-en-Laye[1], est un homme politique et magistrat français, sous Louis XIII et Louis XIV. Il est chancelier de France à partir de 1635.
| Membre de l'Académie française | |
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| Chancelier de France | |
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| Intendant de la généralité de Bordeaux | |
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| Duc |
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| Décès |
(à 83 ans) Saint-Germain-en-Laye |
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| Activités | |
| Famille | |
| Père |
Jean Séguier (d) |
| Fratrie |
Marie Séguier (d) Dominique Séguier |
| Conjoint |
Madeleine Fabry |
| Enfants |
| Ordre religieux | |
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| Membre de | |
| Distinctions |
Biographie
modifierFamille et enfance
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Descendant de Jacques Cœur, Pierre II Séguier, seigneur d'Autry (seigneurie du Vieux-Château), comte de Gien, baron de Villemor et seigneur de Saint-Liébault[2], est fait duc de Villemor (en ). Il est fils de Jean Séguier et petit-fils du magistrat Pierre Ier Séguier (1504-1580), issu d'une famille réputée de juristes originaire de Saint-Pourçain-sur-Sioule, malgré ses prétentions à se rattacher à une famille féodale homonyme originaire quant à elle du Quercy[3]. Son père, Jean Séguier, seigneur d'Autry, occupait les fonctions de lieutenant civil de Paris au moment de sa mort prématurée en 1596.
Pierre Séguier, d'abord élève du collège des jésuites de La Flèche[réf. nécessaire], fut élevé par son oncle, Antoine Séguier (1552-1624).
Il épouse Madeleine Fabry, avec qui il eut :
- Marie Séguier (1618-1710), qui épouse le neveu de Richelieu, Pierre César de Cambout, marquis de Coislin et lieutenant des armées du Roi, puis qui épouse en secondes noces Guy de Laval-Bois-Dauphin. Elle sera la mère du cardinal d'Orléans, Pierre IV du Cambout de Coislin.
- Charlotte Séguier (1622-), qui épouse en 1639 Maximilien III de Béthune, duc de Sully, puis, en 1668, Henri de Bourbon-Verneuil.
Les vestiges de son château abritent l'actuelle mairie de l'Étang-la-Ville.
Carrière du ministre
modifierIl est maître des requêtes de l'hôtel (le ) puis intendant départi en Auvergne puis en Aunis et Saintonge, en 1621, enfin intendant en Guyenne de 1620 à 1624 aux côtés du duc d'Épernon qui favorise sa carrière. Il devient président à mortier au parlement de Paris en 1624 par survivance de la charge de son oncle Antoine[3]. Il revend la charge de président en 1633, ce qui lui assure une fortune conséquente[4].

Le , il est nommé garde des sceaux sous le ministère du cardinal de Richelieu puis, à la mort du chancelier Étienne Ier d'Aligre, devient chancelier de France. Il prête serment le [5]. Pendant la Fronde, la régente rétablit le marquis de Châteauneuf dans sa charge de garde des sceaux le tandis que le chancelier se retire à Pontoise puis Rosny. Châteauneuf doit rendre les sceaux le ; ils sont alors confiés à Mathieu Molé qui ne les garde que quelques jours, car ils sont rendus dès le au chancelier. À nouveau rétabli comme garde des sceaux le , Molé les garde jusqu'à sa mort le . De 1651 à 1656, le chancelier revenu au Conseil cohabite avec Molé dans des conditions assez difficiles. À la mort de Molé, les sceaux reviennent à Séguier jusqu'à sa propre mort en 1672[6].
Tous les officiers de justice dépendent donc de lui pendant à peu près quarante années, ce qui veut dire que toute l'administration du royaume, pendant cette période, repose sur lui. Laissé dans l'ombre par les fortes personnalités de Richelieu et de Mazarin, il joue pourtant un rôle essentiel dans la continuité des politiques de centralisation et d'acheminement vers un gouvernement qu'on appellera plus tard absolutiste[7]. Il instruit des procès célèbres comme celui du marquis de Cinq-Mars en 1642 ou de Nicolas Fouquet en 1661 et scelle, le , les Lettres patentes de l'Académie française.
En 1639, il est chargé de combattre la révolte des Nus-Pieds en Normandie contre l'augmentation de la gabelle. Il organise une répression très dure, exécutant de nombreux révoltés.
Lié au cardinal Mazarin, il est l'un des acteurs de l'accession d'Anne d'Autriche à la régence en 1643. Il influence notamment le parlement pour qu'il casse le testament de Louis XIII. Quand Mazarin devient chef du Conseil, il accède au rang de ministre d'État.
En 1652, sous la Fronde, il rejoint un temps Gaston de France et le prince de Condé, avant de retrouver le roi à Pontoise en août où il fait bâtir la chapelle de l'hôpital des pauvres enfermés dite de Notre Dame de Lorette. Il perd alors sa charge de garde des sceaux, qu'il ne retrouvera définitivement qu'en 1656 à la mort de Mathieu Molé.
Il est progressivement évincé des premiers cercles du pouvoir par Jean-Baptiste Colbert[4].
Il participe à la rédaction du Code Louis de 1667 et de l'ordonnance criminelle de 1670.
L'Hôtel Séguier, et la bibliothèque : la véritable passion du savant chancelier
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Séguier est un savant dans tous les domaines, religion, histoire, droit, textes anciens. Il possédait en l'hôtel Séguier l'une des plus importantes bibliothèques de Paris à son époque, située au premier étage dans l'aile en retour qu'il fait bâtir. Nicolas Fouquet copiera cette bibliothèque dans son château de Saint-Mandé. Le plafond de la bibliothèque de Séguier est peint par Simon Vouet (gravures par Michel Dorigny). Cette bibliothèque était la chose la plus précieuse au monde du chancelier Séguier, par ailleurs grand dévôt.
Son inventaire après décès est dressé, et décrit la totalité de l'hôtel Séguier à Paris, là où il résidait la majeure partie de sa vie. La distribution du rez-de-chaussée est possible à cerner dans ses grandes lignes, mais celle du premier étage reste un peu plus complexe à établir. Il avait fait décorer par Simon Vouet une somptueuse chapelle, au premier étage, dont certains tableaux sont encore conservés. On constate que le rez-de-chaussée de l'hôtel Séguier était principalement dédié à la fonction de chancelier de Pierre Séguier. La bibliothèque était située au premier étage, après l'appartement de Séguier, dans l'aile en retour.
- Essai de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel Séguier à Paris, en 1672, d'après son inventaire après décès
- Gravure de Marot de l'entrée de l'hôtel Séguier, XVIIe. (Il n'y a que 5 baies au fond de la cour et non pas 7 comme représenté par erreur).
- Elévation d'une partie de l'hôtel Séguier, BNF.
Séguier, un grand dévôt
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Yannick Nexon a bien mis en valeur dans son étude la grande piété de Pierre Séguier, non feinte, mais véritable. D'ailleurs toute sa famille est fort pieuse. Séguier est un grand dévôt. Il aime les retraites spirituelles, lui qui voulait devenir moine dans sa jeunesse. Mme Séguier son épouse est également fort pieuse. Mais cette dévotion reste cachée aux yeux du grand public. La soeur de Séguier dirige le carmel de Pointoise, où Séguier souhaitera se faire inhumer, en toute humilité.
- Médaille du chancelier Séguier.
- Dessin de François Chauveau pour la pompe funèbre du chancelier Séguier, 1672. Séguier auprès de Louis XIII.
- Portrait de Pierre Séguier par Henri Testelin, coll château de Versailles.
Séguier, mécène des lettres et des arts
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Séguier protecteur de l'Académie française
modifierAprès la mort du Cardinal Richelieu en 1642, il devient le protecteur de l'Académie française, dont il a été élu membre en 1635. Pendant trente années, l’Académie tint ses séances en son hôtel, rue du Bouloi ; il se rendit fréquemment aux assemblées de la Compagnie, où il refusa le titre de « Monseigneur ». Il borna son protectorat à être l’arbitre des discussions qui se produisirent au sein de l’Académie ; son influence y fit entrer Ballesdens, Armand de Coislin, l’abbé de Chaumont et l’abbé de Montigny[8].
Il protégea un certain nombre d’hommes de lettres auxquels il donnait l’hospitalité ; parmi eux les académiciens : Esprit, M. La Chambre, P. De la Chambre, G. Habert, Philippe Habert, Chaumont, Ballesdens, Priézac. Il pensionna sur le sceau Mézeray, Baudoin, Gombauld, Granier, etc. Le chancelier soutient par des pensions les gens de lettres, poètes, rimeurs dans la misère. Même Scarron reçoit un soutien.
« Homme équitable, savant, aimant les gens de lettres, il fut le protecteur de l’Académie française, avant que ce corps libre, composé des premiers seigneurs du royaume et des premiers écrivains, fût en état de n’avoir jamais d’autre protecteur que le roi. » (Voltaire).
Le protecteur du jeune peintre Charles Le Brun
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Dès 1635, il s'intéresse au peintre Charles Le Brun qui lui est présenté par Mathurin Renaud de Beauvallon, cousin du jeune homme[9], et cela lui permet d'étudier les beaux-arts à Rome, entre 1642 et 1645. Il est son protecteur officiel jusqu'à ce que Le Brun devienne en 1662 premier peintre du roi Louis XIV. Un célèbre tableau de Charles Le Brun Le Chancelier Seguier le montre à cheval, lors de l'entrée du roi et de la reine dans Paris, en l'année 1660.
D'ailleurs, la protection de Pierre Séguier envers le peintre, qui finance tout de même la totalité des frais de voyage et de séjour du jeune Charles Le Brun entre 1642 et 1645, est celle qui s'exprime au moment même de l'apogée de la puissance du chancelier et de l'apogée de son mécénat culturel. Une réelle proximité, et même de l'affection, existait entre les deux hommes, pour que Le Brun, à la mort de son protecteur, en 1672, lui offre une pompe funèbre si grandiose, en reconnaissance de tout ce qu'il lui avait apporté. Le Brun se dit lui-même être une "créature" du chancelier, dans la dédicace du recueil de ses dessins de sculptures antiques qu'il a copiées à Rome.
- Gravure du Chancelier Séguier par Charles Le Brun, avec les symboles de la chancellerie et des arts.
- Entrée du chancelier dans Paris, en 1660. Ce dessin sert à Le Brun pour son grand tableau du Louvre.
- Sortie du tableau de Charles Le Brune en 1942 lors de sa vente au musée du Louvre.
Décès et testament
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Pierre Séguier meurt à l'âge de 84 ans, le à Saint-Germain-en-Laye, dans l'hôtel de la Chancellerie (aujourd'hui l'Hôtel de ville). Son corps est solennellement inhumé le au Carmel de Pontoise.
L'oraison funèbre prononcée à l'Oratoire du Louvre par Mascaron[1].
Au décès de Séguier, Charles Le Brun organise un fastueux service funéraire par l'intermédiaire de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Toute l'église de l'Oratoire était tendue de noir, avec de nombreuses peintures éphémères dorées, célébrant la vie du chancelier Séguier, qui avait été le protecteur de Charles Le Brun dans sa jeunesse, et lui avait permis d'effectuer le voyage en Italie durant trois années, entre 1642 et 1645. Mme de Sévigné parle de cette décoration comme du "chef-d'oeuvre" de Charles Le Brun.
Henri-Charles de Coislin légua à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés la riche bibliothèque qu'il avait reçue en héritage du chancelier Séguier, et dont les débris ont été réunis après 1793 à la Bibliothèque royale (aujourd'hui Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits et, pour quelques pièces, département des Estampes[10])[11].
De nos jours le fonds Séguier (archives et manuscrits) est conservé à la Bibliothèque nationale de France, à la British Library (une centaine de volumes dispersés dès 1720) et enfin à la Bibliothèque nationale de Saint-Pétersbourg (collection Doubrowski, acquise dans des conditions troubles à Paris pendant la période révolutionnaire)[12].
Héraldique
modifierLes armes de la famille Séguier se blasonnent ainsi : |
Ces armes sont des armes parlantes, en effet, en langue d'oc, « séguier » signifie "suiveur" d'où le mouton.
Elles sont aujourd'hui reprises dans les armoiries de la commune de L'Étang-la-Ville, commune des Yvelines dans laquelle la famille Séguier joua un rôle important.
Notes et références
modifier- 1 2 Encyclopédie des gens du monde Par Artaud de Montor, vol. 21, 1844. (p. 176-177).
- ↑ Levantal, Christophe, Ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), Paris, Maisonneuve & Larose, , 981-982 p..
- 1 2 Yannick Nexon, Le chancelier Séguier (1588-1672), Ceyzerieu, Champ Vallon, , 512 p. (ISBN 979-10-267-0016-6), p. 14-17.
- 1 2 Article Séguier, Pierre sur Encarta.
- ↑ Bibliothèque de l'École des chartes Par la Société de l'École des chartes. Tome 151 (volumes 1 à 10), juillet-, publié avec le concours de la Direction des archives de France, (p. 336).
- ↑ Barbiche, Bernard, De la commission à l'office de la Couronne : les gardes des sceaux de France du XVIe siècle au XVIIIe siècle, Paris, Ecole nationale des chartes, (doi : 10.3406/bec.1993.450698), p. 386.
- ↑ Yves-Marie Bercé, La naissance dramatique de l'absolutisme, Seuil 1992.
- ↑ « Pierre SÉGUIER », sur academie-francaise.fr.
- ↑ Charles Jouin, Charles Le Brun, Paris, Impr. nationale, , 818 p., p. 19-20.
- ↑ Rémi Mathis, « « Ex bibliotheca MSS Coisliniana, olim Seguieriana » Des recueils du chancelier Séguier au département des Estampes de la BnF », Ad Vivum. L'estampe et le dessin anciens à la BnF, 6 octobre 2014 Lire en ligne.
- ↑ Yannick Nexon, « La Bibliothèque du chancelier Séguier », Histoire des bibliothèques françaises, vol. 2 (Les bibliothèques sous l’Ancien Régime (1530-1789)), Paris, éditions du Cercle de la librairie, p. 181-193.
- ↑ Yannick Nexon, Le chancelier Séguier (1588-1672), Ceyzérieu, Champ Vallon, , 512 p. (ISBN 979-10-267-0016-6), p. 9-10.
- ↑ Armorial de la noblesse de Languedoc généralité de Montpellier Par Louis de la Roque, vol. 1, 1860. (p. 478).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Pierre Seguier Chancelier de France, dans Charles Perrault, Les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle, chez Antoine Dezallier, 1697, tome 1, p. 29-30 (lire en ligne).
- Yannick Nexon, Le chancelier Séguier (1588-1672), ministre, dévot et mécène au Grand Siècle, Champ Vallon, 2015, 528 p. (ISBN 9791026700166)
- * Jean-Louis Marie du Gas de Bois Saint-Just, tome 3 de : Paris, Versailles et les provinces, au dix huitième siècle ..., Volume 3, 1817, p. 51--52
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la littérature :
- Ressource relative à la recherche :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Ascendance
modifier| 32. N. Séguier | |||||||||||||||||||
| 16. Blaise Séguier, valet de chambre de Charles VIII (±1450-1510) | |||||||||||||||||||
| 33. | |||||||||||||||||||
| 8. Nicolas Séguier (?-1533) | |||||||||||||||||||
| 34. Jean Chesnart | |||||||||||||||||||
| 17. Catherine Chesnart (?-1477) | |||||||||||||||||||
| 35. Thomasse Pigasse | |||||||||||||||||||
| 4. Pierre I Séguier (±1504-1580) | |||||||||||||||||||
| 36. N. Leblanc | |||||||||||||||||||
| 18. Louis Leblanc | |||||||||||||||||||
| 37. | |||||||||||||||||||
| 9. Catherine Leblanc (±1480-?) | |||||||||||||||||||
| 38. N. Malingre | |||||||||||||||||||
| 19. Catherine Malingre | |||||||||||||||||||
| 39. | |||||||||||||||||||
| 2. Jean Séguier, seigneur d’Autry (±1555-avant 1600) | |||||||||||||||||||
| 40. Michel Boudet, bourgeois de Blois | |||||||||||||||||||
| 20. Michel Boudet, bourgeois de Blois | |||||||||||||||||||
| 41. Olive Huart | |||||||||||||||||||
| 10. Simon Boudet de La Bouillie | |||||||||||||||||||
| 42. N. Garandeau | |||||||||||||||||||
| 21. Jacquette Garandeau | |||||||||||||||||||
| 43. | |||||||||||||||||||
| 5. Louise Boudet (±1530-1594) | |||||||||||||||||||
| 44. Robert de La Saussaye, sieur de Villeferry | |||||||||||||||||||
| 22. Olivier de La Saussaye de Brézolles et de Villeferry (1492-?) | |||||||||||||||||||
| 45. Perrette Le Chasseur | |||||||||||||||||||
| 11. Marguerite Marie de La Saussaye | |||||||||||||||||||
| 46. Pierre Peloquin | |||||||||||||||||||
| 23. Jeanne Peloquin (1492-?) | |||||||||||||||||||
| 47. Jeanne Le Jay | |||||||||||||||||||
| 1. Pierre II Séguier (1588-1672), chancelier | |||||||||||||||||||
| 48. Jean de Tudert (?-1473) | |||||||||||||||||||
| 24. Joachim de Tudert | |||||||||||||||||||
| 49. Catherine de Chandenier | |||||||||||||||||||
| 12. Claude I Tudert, seigneur de La Bournalière (1510-1554) | |||||||||||||||||||
| 50. André de Chaille de Beruges, échevin de Poitiers (±1430-?) | |||||||||||||||||||
| 25. Marie-Anne de Chaille | |||||||||||||||||||
| 51. Jeanne Rideau, dame de Bernay (±1450-?) | |||||||||||||||||||
| 6. Claude II Tudert, seigneur de La Bournalière (±1540-?) | |||||||||||||||||||
| 52. Arnaud Luillier (±1435-?) | |||||||||||||||||||
| 26. Eustache Luillier, seigneur de Saint-Mesmin, prévôt des marchands de Paris (?-1524) | |||||||||||||||||||
| 53. Catherine Phelippes | |||||||||||||||||||
| 13. Marie Luillier (1510-?) | |||||||||||||||||||
| 54. Geoffroy Cœur de La Chaussée (?-1488), fils de Jacques Cœur | |||||||||||||||||||
| 27. Marie Cœur, dame de Gironville (1473-1567) | |||||||||||||||||||
| 55. Isabelle Bureau (±1445-1521) | |||||||||||||||||||
| 3. Marie Tudert, religieuse carmélite (±1570-après 1622) | |||||||||||||||||||
| 56. Jean Hennequin (±1445-?) | |||||||||||||||||||
| 28. Christophe Hennequin, seigneur de Tigeaux et de Dammartin (?-avant 1531) | |||||||||||||||||||
| 57. Catherine Lesguisé (±1455-?) | |||||||||||||||||||
| 14. Jean Hennequin, seigneur de Dammartin | |||||||||||||||||||
| 58. Jean Courault, seigneur de Dammartin sur Tigeaux | |||||||||||||||||||
| 29. Bonne Courault, dame de Dammartin (?-1596) | |||||||||||||||||||
| 59. Jeanne Turquant | |||||||||||||||||||
| 7. Nicole Hennequin (±1550-?) | |||||||||||||||||||
| 60. Jean Molé, seigneur de Villy le Maréchal (?-avant 1493) | |||||||||||||||||||
| 30. Nicolas Molé, seigneur de Juvansigny (?-1542) | |||||||||||||||||||
| 61. Jeanne de Mesgrigny, dame de Villy le Maréchal | |||||||||||||||||||
| 15. Anne Molé (1519-?) | |||||||||||||||||||
| 62. Jacques Charmoluë, vicomte d’Orbec (?-1531) | |||||||||||||||||||
| 31. Madeleine Charmoluë (?-1522) | |||||||||||||||||||
| 63. Thierrie de Badonvilliers | |||||||||||||||||||