Pierreville (Manche)
Pierreville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie et peuplée de 757 habitants.
| Pierreville | |
L'église Notre-Dame. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Thierry Lemonnier 2020-2026 |
| Code postal | 50340 |
| Code commune | 50401 |
| Démographie | |
| Gentilé | Pierrevillais |
| Population municipale |
757 hab. (2023 |
| Densité | 75 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 28′ 27″ nord, 1° 46′ 49″ ouest |
| Altitude | Min. 35 m Max. 117 m |
| Superficie | 10,11 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Pieux |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLes communes limitrophes sont Bricquebec-en-Cotentin, Le Rozel, Saint-Germain-le-Gaillard et Surtainville.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Scye, le cours d'eau 01 de la Laverie[1], le cours d'eau 01 du Hameau les Blonds[2], le cours d'eau 02 de la Théranne[3], le cours d'eau 03 de la Théranne[4] et la Théranne[5],[Carte 1].
La Scye, longue de 27 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Douve en limite de Néhou et de Bricquebec-en-Cotentin, après avoir traversé huit communes[6].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 977 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 29 km à vol d'oiseau[13], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Pierreville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[17].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,9 %), terres arables (33,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), zones urbanisées (2,8 %)[20].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierÀ l’origine, Pierreville s’appelait Maneville (« Magna villa : le grand domaine ») et aussi Damandeville[réf. nécessaire].
Le nom de la localité est attesté sous les formes Petravilla en 1179, Petrae Villae vers 1210, Petrivilla en 1222, Pierreville en 1743[21]. Du latin petra « pierre » et villae « ferme »[21].
Ce nom est lié à l’exploitation de mines et de carrières[réf. nécessaire].
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierDans la première moitié du XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Saint-Sauveur-le-Vicomte[22], et au début du XIIIe siècle, selon les Scripta de feodis, elle était passée dans l'honneur de Bricquebec[23].
Le seigneur de Pierreville était sieur de Maneville.[Quand ?]
Dans le cartulaire de l’abbaye de Troarn, un sire de Pierreville est mentionné parmi les barons aux côtés de Guillaume le Conquérant, lors de la bataille d'Hastings.
En 1180, le fief seigneurial de Pierreville est tenu par Robert Bertran, baron de Bricquebec, à la condition de fournir un soldat armé à l'ost du roi[24].
En 1184[25], Guillaume de Werton, comte de Dorset et de Somerset, fils de Guillaume de Moyon, — alias de Muleris — donne[Note 5] le patronage de l'église de Pierreville au prieuré de Brewton[26],[Note 6], monastère anglais d'Augustins situé près de Bath dans le Somersetshire[27] au terme d’un échange de terre entre ce dernier et l'abbaye Saint-Martin de Troarn[28] ; l'échange devient définitif en 1270[24].
Au Moyen Âge, Bernard de Pierreville ne possédait plus que le huitième du fief de Pierreville ; il fut encore divisé quand les barons de Bricquebec ont cédé la terre de Beaumont à Pierreville, et celle de Bonnetot à Grosville ; les tenants devaient maintenir en bon état la voie des Ollondes à Pierreville[24].
Une chapelle dédiée à sainte Regonette ou chapelle Saint-Ergouef est attestée en 1332 sous la forme capella Sancte Ragovefe dans le pouillé du diocèse de Coutances. Elle était située à Surtainville sous la juridiction de Pierreville, en tant qu'annexe de l'église Notre-Dame, sous le patronage de l'abbé de Troarn[29].
Dès le Moyen-Âge, les Anglais exploitent les mines des Godailleries, de la Laverie (plomb argentifère) et de la Ferrière (fer).
Un ancien manoir communal se trouve en bas de l’église, sur le pré.
Temps modernes
modifierEn 1567, Guillaume Le Blond, seigneur de Pierreville, est taxé pour ce fief de 60 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Pierreville, quart de fief de haubert, était tenu de la vicomté de Valognes[30]. Dans le même rôle, René Le Sauvage, écuyer, sieur de Pierreville, Saint-Marcouf, et de Bunehou à Saint-Germain-le-Gaillard, est taxé pour ces fiefs de 40 livres[31]. En 1577, le bourg a pour seigneur René Le Sauvage[32].
Parmi les familles notables habitants à Pierreville, on peut citer : celle des Le Sauvage d'Houesville (1588-1627) qui avait pour armes : d'azur au tronc de chêne d'argent à trois chicots, accompagné en chef de deux glands, le fruit d'argent, l'écorce d'or avec deux feuilles d'argent en pointe, et, la famille Duprey (1789) qui portait : d'argent au sautoir endenté de sable cantonné de quintefeuilles d'argent[24]. En 1627, Henri Le Sauvage, écuyer, est seigneur de Pierreville, Saint-Germain-le-Gaillard, Vauville et Sottevast[33].
Révolution française et Empire
modifierEn 1789, l'église de Pierreville avait pour patrons les abbés de Troarn[25].
Jacques Marion a joué un rôle[Lequel ?] au niveau départemental dans la Vallée à la Révolution de 1789.
Époque contemporaine
modifierVenant de Carteret, Victor Hugo est passé à Pierreville en 1842 avant de faire étape aux Pieux en compagnie de Juliette Drouet. Il a mentionné dans son journal le très mauvais état du chemin à cette époque.
Auguste Laisney devient cultivateur à Pierreville et achète la ferme et la terre de Saint-Marcouf vers 1870.
L'église a été refaite et agrandie sous Léon XIII, pape de 1878 à 1903.
Louis Laisney et Clément Labée furent les deux premiers soldats pierrevillais mort en .
Seconde Guerre mondiale
modifierLe , lors de l'invasion Allemande, les français tirent depuis leurs navires pour ralentir l'avance ennemie, ils endommagent la grande route près de la Cauvinerie.
L'armée française place des mines antichars au « Haut de la route ».
Le général allemand Rommel passe dans la ville en et en 1944.
Pierreville était sous la trajectoire des avions qui ont transporté les parachutistes américains, dans la nuit du au .
Le Général Eisenhower est passé à Pierreville, venant de Barneville, vers le .
Après guerre
modifierLe cardinal Guyot vient le , pour la confirmation.
Politique et administration
modifierPopulation et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Pierrevillais.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].
En 2023, la commune comptait 757 habitants[Note 7], en évolution de +2,99 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Cultes
modifierLa paroisse est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague[40].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Manoir de Saint-Marcouf du XVIIe siècle inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [41], propriété de la famille de l’amiral de Tourville (1639). Propriété dans les années 1600 de la famille Faucon, puis de la famille Lesauvage dans les années 1700. Ces deux familles étaient les sieurs de Saint-Marcouf ; il eut même dans ces familles des sieurs et patrons de Pierreville. Propriété aussi vers 1829 de la famille Leconte, puis vers 1870-1880, de la famille Lagalle, puis en 1900 de la famille Laisney. Il appartient toujours à cette famille.
- Manoir de Montaubert des XVIe – XVIIe siècles.
- Église Notre-Dame des XVe, XVIIe – XIXe siècles, bâtie dans le style XIIIe, avec clocher de la fin du XIXe couvert d'un toit en bâtière et avec un avant-porche latéral et intérieur gothique. Elle abrite deux objets classés au titre objet aux monuments historiques : L'Entrée au paradis de quatre personnages conduits par la Vierge et Un ange à Pierreville (bas-relief du XIVe) et une statue de sainte Geneviève (appelée aussi sainte Ergouëffe) du XVe[42], ainsi qu'un bénitier du XIVe, un lavabo des XIVe-XVe, une verrière du XXe[27], une chaire à prêcher sculptée du XIXe, une épitaphe datée de 1501, et des pierres tombales du XVIIe dont une datée de 1692.
- Croix de chemin dite la croix Marie du XVIIIe siècle et croix de Maneville du XVIIIe siècle sur le chemin des pointes de la crête.
- Croix de cimetière du XVIIIe siècle.
- Ancien moulin.
- Puits en pierre à Saint-Marcouf.
- Fontaine Saint-François.
Personnalités liées à la commune
modifierPour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 169.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 460.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Pierreville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ La donation fut prononcé au château de Caen, en la chapelle de Saint-Georges[24].
- ↑ En 1222, les prieurs de Brewton en étaient encore les patrons, et Richard, l'un des prieurs, en 1250, céda viagèrement le tout — Guillaume de Magneville y avait ajouté les dîmes — à l'évêque de Coutances, à la condition d'être nommé chanoine titulaire de sa cathédrale[26],[24].
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Pierreville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, superficie : IGN[43].
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la Laverie ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 du Hameau les Blonds ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la Théranne ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 03 de la Théranne ».
- ↑ Sandre, « la Theranne ».
- ↑ Sandre, « La Scye ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pierreville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Pierreville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Droz, , p. 375.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 181-182.
- ↑ Delacampagne 1982, p. 187.
- 1 2 3 4 5 6 de Pontaumont, 1857, p. 54.
- 1 2 Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 53.
- 1 2 Charles de Gerville, « Recherches sur les anciens châteaux du département de la Manche : Arrondissement de Saint-Lô », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Mancel (Caen) - Ponthieu et Delaunay (Paris), (lire en ligne), p. 212.
- 1 2 Gautier 2014, p. 460.
- ↑ Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Derache, (lire en ligne).
- ↑ Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de la France II, Paris, 1903, p. 314C.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 39 (ISSN 1161-7721).
- ↑ de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 41.
- ↑ Éric Barré, « Quand les îles Saint-Marcouf faillirent entrer dans l'ère industrielle », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 10 (ISSN 1161-7721).
- ↑ de Pontaumont, 1857, p. 55.
- ↑ « Thierry Lemonnier, nouveau maire de Pierreville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Réélection 2020 : « Municipales à Pierreville. Thierry Lemonnier réélu maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site du doyenné.
- ↑ « Manoir de Saint-Marcouf », notice no PA00110539, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Bas-relief : L'Entrée au paradis de quatre personnages conduits par la Vierge et un ange », notice no PM50000828, et « Statue : Sainte Geneviève, appelée aussi Sainte Ergouëffe », notice no PM50000829, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Répertoire géographique des communes ().

