Pierreville (Manche)

commune française du département de la Manche

Pierreville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie et peuplée de 757 habitants.

Pierreville
Pierreville (Manche)
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Thierry Lemonnier
2020-2026
Code postal 50340
Code commune 50401
Démographie
Gentilé Pierrevillais
Population
municipale
757 hab. (2023 en évolution de +2,99 % par rapport à 2017)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 27″ nord, 1° 46′ 49″ ouest
Altitude Min. 35 m
Max. 117 m
Superficie 10,11 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cherbourg-en-Cotentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Pierreville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Pierreville
Géolocalisation sur la carte : Manche
Voir sur la carte topographique de la Manche
Pierreville
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Pierreville

Géographie

modifier

Localisation

modifier

Les communes limitrophes sont Bricquebec-en-Cotentin, Le Rozel, Saint-Germain-le-Gaillard et Surtainville.

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Scye, le cours d'eau 01 de la Laverie[1], le cours d'eau 01 du Hameau les Blonds[2], le cours d'eau 02 de la Théranne[3], le cours d'eau 03 de la Théranne[4] et la Théranne[5],[Carte 1].

La Scye, longue de 27 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Douve en limite de Néhou et de Bricquebec-en-Cotentin, après avoir traversé huit communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Pierreville[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 977 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 29 km à vol d'oiseau[13], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Pierreville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle est située hors unité urbaine[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,9 %), terres arables (33,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), zones urbanisées (2,8 %)[20].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie

modifier

À l’origine, Pierreville s’appelait Maneville Magna villa : le grand domaine ») et aussi Damandeville[réf. nécessaire].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Petravilla en 1179, Petrae Villae vers 1210, Petrivilla en 1222, Pierreville en 1743[21]. Du latin petra « pierre » et villae « ferme »[21].

Ce nom est lié à l’exploitation de mines et de carrières[réf. nécessaire].

Histoire

modifier

Moyen Âge

modifier

Dans la première moitié du XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Saint-Sauveur-le-Vicomte[22], et au début du XIIIe siècle, selon les Scripta de feodis, elle était passée dans l'honneur de Bricquebec[23].

Le seigneur de Pierreville était sieur de Maneville.[Quand ?]

Dans le cartulaire de l’abbaye de Troarn, un sire de Pierreville est mentionné parmi les barons aux côtés de Guillaume le Conquérant, lors de la bataille d'Hastings.

En 1180, le fief seigneurial de Pierreville est tenu par Robert Bertran, baron de Bricquebec, à la condition de fournir un soldat armé à l'ost du roi[24].

En 1184[25], Guillaume de Werton, comte de Dorset et de Somerset, fils de Guillaume de Moyon,  alias de Muleris  donne[Note 5] le patronage de l'église de Pierreville au prieuré de Brewton[26],[Note 6], monastère anglais d'Augustins situé près de Bath dans le Somersetshire[27] au terme d’un échange de terre entre ce dernier et l'abbaye Saint-Martin de Troarn[28] ; l'échange devient définitif en 1270[24].

Au Moyen Âge, Bernard de Pierreville ne possédait plus que le huitième du fief de Pierreville ; il fut encore divisé quand les barons de Bricquebec ont cédé la terre de Beaumont à Pierreville, et celle de Bonnetot à Grosville ; les tenants devaient maintenir en bon état la voie des Ollondes à Pierreville[24].

Une chapelle dédiée à sainte Regonette ou chapelle Saint-Ergouef est attestée en 1332 sous la forme capella Sancte Ragovefe dans le pouillé du diocèse de Coutances. Elle était située à Surtainville sous la juridiction de Pierreville, en tant qu'annexe de l'église Notre-Dame, sous le patronage de l'abbé de Troarn[29].

Dès le Moyen-Âge, les Anglais exploitent les mines des Godailleries, de la Laverie (plomb argentifère) et de la Ferrière (fer).

Un ancien manoir communal se trouve en bas de l’église, sur le pré.

Temps modernes

modifier

En 1567, Guillaume Le Blond, seigneur de Pierreville, est taxé pour ce fief de 60 solz dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Pierreville, quart de fief de haubert, était tenu de la vicomté de Valognes[30]. Dans le même rôle, René Le Sauvage, écuyer, sieur de Pierreville, Saint-Marcouf, et de Bunehou à Saint-Germain-le-Gaillard, est taxé pour ces fiefs de 40 livres[31]. En 1577, le bourg a pour seigneur René Le Sauvage[32].

Parmi les familles notables habitants à Pierreville, on peut citer : celle des Le Sauvage d'Houesville (1588-1627) qui avait pour armes : d'azur au tronc de chêne d'argent à trois chicots, accompagné en chef de deux glands, le fruit d'argent, l'écorce d'or avec deux feuilles d'argent en pointe, et, la famille Duprey (1789) qui portait : d'argent au sautoir endenté de sable cantonné de quintefeuilles d'argent[24]. En 1627, Henri Le Sauvage, écuyer, est seigneur de Pierreville, Saint-Germain-le-Gaillard, Vauville et Sottevast[33].

Révolution française et Empire

modifier

En 1789, l'église de Pierreville avait pour patrons les abbés de Troarn[25].

Jacques Marion a joué un rôle[Lequel ?] au niveau départemental dans la Vallée à la Révolution de 1789.

Époque contemporaine

modifier

Venant de Carteret, Victor Hugo est passé à Pierreville en 1842 avant de faire étape aux Pieux en compagnie de Juliette Drouet. Il a mentionné dans son journal le très mauvais état du chemin à cette époque.

Auguste Laisney devient cultivateur à Pierreville et achète la ferme et la terre de Saint-Marcouf vers 1870.

L'église a été refaite et agrandie sous Léon XIII, pape de 1878 à 1903.

Louis Laisney et Clément Labée furent les deux premiers soldats pierrevillais mort en .

Seconde Guerre mondiale

modifier

Le , lors de l'invasion Allemande, les français tirent depuis leurs navires pour ralentir l'avance ennemie, ils endommagent la grande route près de la Cauvinerie.

L'armée française place des mines antichars au « Haut de la route ».

Le général allemand Rommel passe dans la ville en et en 1944.

Pierreville était sous la trajectoire des avions qui ont transporté les parachutistes américains, dans la nuit du au .

Le Général Eisenhower est passé à Pierreville, venant de Barneville, vers le .

Après guerre

modifier

Le cardinal Guyot vient le , pour la confirmation.

Politique et administration

modifier
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1866 Jacques Bon André Leconte   Propriétaire terrien
1945 1977 Julien Noël    
1977 juin 1995 Auguste Cauchebrais    
avril 2014 Olivier Bernard   Cadre d'une filiale d'assurances
avril 2014[34] en cours Thierry Lemonnier[35] SE Agent de maitrise en informatique
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Population et société

modifier

Les habitants de la commune sont appelés les Pierrevillais.

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2023, la commune comptait 757 habitants[Note 7], en évolution de +2,99 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
886588790808742732729733728
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
677660704636644620630607597
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
598617631534554569558529525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
533531443460550587635723728
2021 2023 - - - - - - -
752757-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

La paroisse est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Notre-Dame du doyenné de Cherbourg-Hague[40].

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier
Le manoir de Saint-Marcouf.
Le bas-relief.
  • Manoir de Saint-Marcouf du XVIIe siècle inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [41], propriété de la famille de l’amiral de Tourville (1639). Propriété dans les années 1600 de la famille Faucon, puis de la famille Lesauvage dans les années 1700. Ces deux familles étaient les sieurs de Saint-Marcouf ; il eut même dans ces familles des sieurs et patrons de Pierreville. Propriété aussi vers 1829 de la famille Leconte, puis vers 1870-1880, de la famille Lagalle, puis en 1900 de la famille Laisney. Il appartient toujours à cette famille.
  • Manoir de Montaubert des XVIe – XVIIe siècles.
  • Église Notre-Dame des XVe, XVIIe – XIXe siècles, bâtie dans le style XIIIe, avec clocher de la fin du XIXe couvert d'un toit en bâtière et avec un avant-porche latéral et intérieur gothique. Elle abrite deux objets classés au titre objet aux monuments historiques : L'Entrée au paradis de quatre personnages conduits par la Vierge et Un ange à Pierreville (bas-relief du XIVe) et une statue de sainte Geneviève (appelée aussi sainte Ergouëffe) du XVe[42], ainsi qu'un bénitier du XIVe, un lavabo des XIVe-XVe, une verrière du XXe[27], une chaire à prêcher sculptée du XIXe, une épitaphe datée de 1501, et des pierres tombales du XVIIe dont une datée de 1692.
  • Croix de chemin dite la croix Marie du XVIIIe siècle et croix de Maneville du XVIIIe siècle sur le chemin des pointes de la crête.
  • Croix de cimetière du XVIIIe siècle.
  • Ancien moulin.
  • Puits en pierre à Saint-Marcouf.
  • Fontaine Saint-François.

Personnalités liées à la commune

modifier

Pour approfondir

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

modifier
  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 169.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 460.

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Notes et références

modifier
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. La donation fut prononcé au château de Caen, en la chapelle de Saint-Georges[24].
  6. En 1222, les prieurs de Brewton en étaient encore les patrons, et Richard, l'un des prieurs, en 1250, céda viagèrement le tout — Guillaume de Magneville y avait ajouté les dîmes — à l'évêque de Coutances, à la condition d'être nommé chanoine titulaire de sa cathédrale[26],[24].
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Pierreville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
Altitudes, superficie : IGN[43].
  1. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Laverie ».
  2. Sandre, « le cours d'eau 01 du Hameau les Blonds ».
  3. Sandre, « le cours d'eau 02 de la Théranne ».
  4. Sandre, « le cours d'eau 03 de la Théranne ».
  5. Sandre, « la Theranne ».
  6. Sandre, « La Scye ».
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Pierreville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Pierreville ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  21. 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Droz, , p. 375.
  22. Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 181-182.
  23. Delacampagne 1982, p. 187.
  24. 1 2 3 4 5 6 de Pontaumont, 1857, p. 54.
  25. 1 2 Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 53.
  26. 1 2 Charles de Gerville, « Recherches sur les anciens châteaux du département de la Manche : Arrondissement de Saint-Lô », dans Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Mancel (Caen) - Ponthieu et Delaunay (Paris), (lire en ligne), p. 212.
  27. 1 2 Gautier 2014, p. 460.
  28. Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Derache, (lire en ligne).
  29. Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de la France II, Paris, 1903, p. 314C.
  30. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 39 (ISSN 1161-7721).
  31. de Mons, Revue de la Manche, 227, p. 41.
  32. Éric Barré, « Quand les îles Saint-Marcouf faillirent entrer dans l'ère industrielle », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 228, avril-mai-juin 2015, p. 10 (ISSN 1161-7721).
  33. de Pontaumont, 1857, p. 55.
  34. « Thierry Lemonnier, nouveau maire de Pierreville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  35. Réélection 2020 : « Municipales à Pierreville. Thierry Lemonnier réélu maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  40. Site du doyenné.
  41. « Manoir de Saint-Marcouf », notice no PA00110539, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Bas-relief : L'Entrée au paradis de quatre personnages conduits par la Vierge et un ange », notice no PM50000828, et « Statue : Sainte Geneviève, appelée aussi Sainte Ergouëffe », notice no PM50000829, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. Répertoire géographique des communes ().