Place des Terreaux
La place des Terreaux est une place située dans le 1er arrondissement de Lyon, en France.
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 46′ 03″ nord, 4° 50′ 01″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 1er | |
| Quartier | Les Terreaux | |
| Début | Rue Paul-Chenavard Rue Constantine Rue d'Algérie Rue Sainte-Marie-des-Terreaux |
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| Fin | Rue Édouard-Herriot Rue Joseph-Serlin Rue Romarin Rue Puits-Gaillot |
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| Morphologie | ||
| Type | Place fermée | |
| Forme | Rectangle | |
| Longueur | 125 m | |
| Largeur | 65 m | |
| Superficie | 8 900 m2 | |
| Histoire | ||
| Création | XVIIe siècle | |
| Anciens noms | Place de la Liberté | |
| Monuments | Hôtel de ville Fontaine de Bartholdi Musée des beaux-arts Fontaines de Buren |
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| Protection | En partie inscrite et classée monument historique Site du centre historique Site du patrimoine mondial |
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Place centrale au nord de la Presqu'île entre le Rhône et la Saône au pied de la colline de la Croix-Rousse, elle est bordée par deux monuments emblématiques de la ville, l'hôtel de ville sur le flanc est et le musée des Beaux-Arts sur le flanc sud. Au centre nord de cet espace se trouve la fontaine Bartholdi.
Situation
modifierLa place des Terreaux est bordée :
- à l'est, par l'hôtel de ville, construit au milieu du XVIIe siècle ;
- au sud, par le palais Saint-Pierre, construit dans la deuxième partie du XVIIe siècle, abritant le musée des beaux-arts ;
- à l'ouest, par un édifice traversé par une galerie, autrement appelé « massif des Terreaux », dû à l'architecte Frédéric Giniez (1813-1867), construit au milieu du XIXe siècle ;
- au nord, par des bâtiments résidentiels marquant le début des pentes de la Croix-Rousse datés principalement des XVIIe et XVIIIe siècles.
Odonymie
modifierL’origine communément admise est que le nom « Terreaux » vient du latin « Terralia » signifiant fossé et qu'un fossé s'est trouvé ici jusqu'au XVIe siècle.
Une autre origine parle de la terre ayant servi à creuser ces fossés (la "terre pleine d'eau") et c'est cette butte qui serait restée dans les mémoires.
Histoire
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La muraille d’avant la place
modifierPremière muraille
modifierEn 1206, les associations de marchands lyonnais se heurtent à l’archevêque Renaud II de Forez qui ne respecte pas la charte signée en 1195 en violant les accords pris en matière de taxe sur les marchandises. Pour protéger le bourg Saint-Nizier du pouvoir ecclésiastique, les bourgeois lyonnais décident alors d'élever une muraille au pied de la colline Saint-Sébastien (pentes de la Croix-Rousse) et une tour sur la Saône afin de contrôler le pont du Change, unique passage entre Saint-Nizier et Saint-Jean. L'archevêque intervient par les armes en 1208 et la paix revient grâce à l'intervention du pape Innocent III.
Deuxième muraille
modifierRenaud de Forez et ses successeurs reprennent toutefois les travaux entrepris par les bourgeois lyonnais, afin de protéger la ville d'une potentielle attaque par la Dombes. Un nouveau mur, épais de deux mètres et haut de dix mètres, est bâti entre la Saône et le Rhône.
Long de 500 mètres environ, cette enceinte est percée de deux portes défendues par des pont-levis (la porte de la Pêcherie sur la Saône et la porte de la Lanterne) et protégée par dix tours rondes ou carrées. Un chemin de ronde crénelé et cinq guérites de pierre permettent aux soldats de faire le guet à son sommet. La muraille principale est séparée par un large fossé de 22 mètres d'un autre mur de deux mètres de haut implanté plus au nord.
Troisième muraille
modifierAu XIVe siècle, un troisième ouvrage construit dans la pente est venu compléter ce dispositif qui fut lui-même adjoint au début du XVe siècle d'un nouvel ouvrage bâti au sommet de la colline Saint-Sébastien et constitué d'une butte de terre protégée par des tours de bois[1].
En cas de siège, le fossé, qui prend le nom de Terralia nova (fossés des Terreaux) ou de « fossés de la Lanterne », peut être rempli d'eau. Celle-ci pénètre en cas de besoin dans une succession de bassins, appelée canal de Neyron, creusés latéralement au Rhône, et s'écoule jusqu'à la Saône située en contrebas.
En temps normal, les arbalétriers, puis les couleuvriniers utilisent les fossés comme lieu d'entraînement, d'abord côté Saône, puis à partir de 1533 côté Rhône.
Les jardins et la création de la place aux XVIe et XVIIe siècles
modifierDisparition des murailles (1538-1617)
modifierAu XVIe siècle, les murailles tombent en ruine. En 1538, la démolition de l'enceinte est entamée. Le fossé côté Saône est comblé afin de construire la boucherie de la Lanterne. En 1555, les religieuses du couvent Saint-Pierre reçoivent l'autorisation d'utiliser les pierres du mur « en telle quantité qu'il leur plairait pour les réparations du monastère ». En 1578, les terrains de l'actuelle place des Terreaux sont remblayés et en 1617, l'ancien fossé disparaît définitivement avec l'aménagement des jardins de l'hôtel de ville sur lesquels s'élève aujourd'hui l'Opéra.
Percement de rues
modifierLes terrains sont lotis. La place est créée avec plusieurs rues lui donnant accès :
- la rue de Clermont (actuelle rue du Président-Édouard-Herriot) ;
- la rue Saint-Pierre (actuelle rue Paul-Chenavard) ;
- la rue de la Cage (actuelle rue Constantine) ;
- la place des Carmes (actuelle rue d'Algérie) ;
- la rue Sainte-Marie-des-Terreaux ;
- la rue Romarin ;
- la rue Puits-Gaillot ;
- la rue Lafont (actuelle rue Joseph-Serlin).
Utilisation de la place
modifierLe marché aux pourceaux qui se déroulait sur la place est transféré sur la place Saint-Just en 1646[2]. Le marché est lieu des exécutions publiques[2]. Le sont décapités sur cette place le marquis de Cinq-Mars, conspirateur contre Richelieu, et son complice François-Auguste de Thou.
Constructions
modifierHôtel de ville
modifierEntre 1646 et 1651, Simon Maupin bâtit sur la partie orientale de la place l'hôtel de ville de Lyon, reconstruit par Jules Hardouin-Mansart, à la suite de l'incendie de 1674. Au XVIIe siècle également, les moniales de Saint-Pierre font reconstruire leur couvent qui devient en 1803 le musée des beaux-arts de Lyon.
Palais Saint-Pierre
modifierEntre 1659 et 1687, l'abbaye de Saint-Pierre-les-Nonnains (actuel musée des Beaux-arts) est reconstruite au sud de la place.
Hôtel de Milan
modifierCet immeuble, probablement du XVIIe siècle, est surélevé de deux étages en 1717. À une date inconnue avant les années 1790, il est transformé en hôtel de voyageurs. Situé à proximité de l'opéra, de l'hôtel de ville et du commerce de la soierie, il est vanté tout au long du XIXe siècle pour la qualité de son accueil et de sa table. En 1891, la disposition intérieure est modifiée et c'est vraisemblablement à cette époque que la cour est couverte d'une verrière zénithale[3]. L'hôtel ferme finalement en 1905 et en 1913-1914, le rez-de-chaussée est transformé en salle de cinéma. La salle ferme définitivement en 1988 et un restaurant reprend les locaux[4].
La cour, en très mauvais état, comporte sur trois de ses côtés (est, sud et nord) des galeries en bois et des balcons filants présentant un intéressant décor stuqué par le décorateur Jules Mazzini[3].
- La place sans, puis avec, le palais Saint-Pierre
- Robert Pigout, Perspective de la place des Terreaux avant l'abbaye, 1653.
- Jean Chavanne, Perspective de la place des Terreaux après achèvement de l'abbaye, fin du XVIIe siècle.
La place au XVIIIe siècle
modifierFontaines
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Au XVIIIe siècle, les Terreaux accueillent une première fontaine connue. En bronze, en forme de dragon, elle n'a jamais fonctionné correctement malgré les tentatives d'Ambroise Piot, son fondeur.
En 1711, la ville la remplace par un modèle plus simple avec un seul jet qui disparait durant la Révolution française.
Sous la Révolution
modifierPendant la Révolution française, la guillotine y est installée durant le mandat de Marie Joseph Chalier. L'exécution de ce dernier sur la place marque le soulèvement de Lyon contre la Convention nationale.
Après le siège de la ville, la « Commission de justice populaire » y fait décapiter 79 personnes, la deuxième vague de répression ayant lieu dans la plaine des Brotteaux.
Les aménagements du XIXe siècle
modifierPercements du Second Empire
modifierDans la deuxième partie du XIXe siècle, les accès à la place sont élargis afin de les intégrer au plan de restructuration de la Presqu'île mené par le Préfet Vaïsse. Tous les immeubles à l'ouest de la place sont détruits et le passage des Terreaux[5] est ouvert en 1855 entre la place et la rue Lanterne. Côté sud-est, la rue de Clermont est incorporée à la nouvelle rue de l'Impératrice (actuelle rue du Président-Édouard-Herriot) qui relie la place des Terreaux à la place Bellecour. Le préfet envisage également de percer une nouvelle rue au nord dans l'axe du palais Saint-Pierre, mais ce projet n'a jamais été réalisé.

Fontaines
modifierFontaine de Tourny (1857-1892)
modifierUne nouvelle fontaine, dite fontaine de Tourny, est inaugurée au centre de la place le . En 1892, elle est déplacée sur la place Guichard, alors récemment créée, afin de laisser la place à la fontaine Bartholdi.
Fontaine Bartholdi (depuis 1892)
modifierLa fontaine est alors située du côté ouest de la place, face à l'hôtel de ville. Les édiles l'inaugurent le [6].
Il s'agit d'une fontaine allégorique de la Garonne réalisée par Bartholdi. Commandé dans un premier temps par le conseil municipal de Bordeaux en 1857[7], le groupe sculpté dénommé « Char triomphal de la Garonne » représentait la Garonne et ses 4 affluents se jetant dans l'océan ; le tout étant symbolisé par une femme menant un Quadrige.
À la suite de l'Exposition Universelle de 1889, le monument, devenu trop cher pour Bordeaux, fut racheté en 1890 par le maire de Lyon, Antoine Gailleton.
- Évolution du côté ouest de la place
- Avant la construction de la galerie des Terreaux et avec la fontaine de Tourny au centre de la place (années 1850).
- Après la construction de la galerie des Terreaux et l'installation de la fontaine Bartholdi à son emplacement initial (années 1890).
- Avec la fontaine Bartholdi à son emplacement actuel (années 2010).
Usages au XIXe siècle
modifierDurant la première moitié du XIXe siècle, la place des Terreaux est le lieu théorique des exécutions à mort à Lyon. Le bourreau officiel est alors Claude-Antoine Chrétien, jusqu'en 1842. Toutefois, certaines condamnations ont lieu à d'autres endroits[8].
Les aménagements contemporains : Buren et Drevet (1994, puis 2019)
modifierRéaménagement initial
modifierProjet de 1994
modifierLa place est réaménagée en 1994 par Christian Drevet, architecte-urbaniste, Laurent Fachard, éclairagiste, et Daniel Buren, artiste, avec notamment une alternance orthogonale de 68 mini-fontaines composées de jets d'eau à hauteur variable, éclairés, sur des dalles de granit, bordés de 14 piliers de rayures Buren noires et blanches, ainsi qu'un quadrillage de mêmes rayures sur l'ensemble de la place. Cette trame est rythmée par la façade du palais Saint-Pierre. La nuit, un jeu de lumière se crée avec les mini-fontaines, les façades, les piliers et les abords de la place. Les Terreaux sont alors élevés au rang « d'œuvre d'art », par Michel Noir, maire de l'époque[réf. nécessaire].
Déplacement de la fontaine Bartholdi
modifierAfin de construire le parc de stationnement souterrain des Terreaux, la fontaine Bartholdi, initialement située en face de l'hôtel de ville, est alors déplacée à son emplacement actuel dans l'axe du palais Saint-Pierre. Le , elle est classée monument historique[9].
Litige
modifierÀ la suite de la diffusion de cartes postales de la place qui reproduisaient en partie l'œuvre de Buren et Drevet, ces derniers ont intenté une action en contrefaçon contre les éditeurs des cartes. En se fondant sur la théorie de l'accessoire, la Cour de cassation constate que l’œuvre de Buren et de Drevet ne constitue qu'un « simple élément » de la place. Par conséquent, elle ne constitue pas le sujet principal des prises de vue, mais simplement un « accessoire du sujet traité ». Ainsi, les photographes ont pu librement commercialiser les photographies de la place des Terreaux sans que cela constitue une « communication » de l’œuvre litigieuse au public[10].
Restaurations (2016-2019)
modifierRestauration de la fontaine Bartholdi (2016-2018)
modifierRénovation de la place (2018-2019)
modifierLe , le projet de rénovation de la place, dégradée et usée par le temps, est lancé[12].
Il prévoit une réfection du dallage (passant du gris foncé au gris clair), de l'éclairage, l'ajout de cubes et de piliers Buren et la restauration des existants, la restructuration et l'unification des terrasses, mais surtout : la création de 15 nouvelles mini-fontaines rondes, en linéaire central (entre les portes de l’Hôtel de ville et de l’immeuble de la galerie), à hauteur variable et jusqu'à 1,50 mètre de haut, éclairées, ce qui entraîne par la même occasion la suppression des 68 anciennes, hors-service depuis une dizaine d'années[13].
Ces travaux de réaménagement, dont le coût est estimé à plus de 6 millions d'euros, sont engagés en concertation avec Christian Drevet et Daniel Buren[14]. Le projet est achevé le [15], pour ne pas entraver la Fête des Lumières.
Le projet est critiqué pour le caractère salissant du nouveau revêtement clair et pour l’absence de végétalisation du lieu, justifiés par la mairie de Lyon par le besoin de composer avec les souhaits de l’artiste Daniel Buren[16].
Événements
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Fête des Lumières (depuis 1999)
modifierLa place est chaque année le lieu le plus prisé de la Fête des Lumières ; près d’un million de spectateurs s’y rendent lors de l’édition 2024[17]. Des projections lumineuses et sonorisées illuminent traditionnellement les façades de l’Hôtel de ville et du musée des Beaux-Arts sous la forme de courts-métrages[18].
Absence de projection (2018)
modifierEn 2018, lors des travaux de réaménagement de la place, les projections sont, pour des raisons de sécurité, remplacées par une mise en lumière de la fontaine Bartholdi fraîchement restaurée[19].
Incident (2025)
modifierEn 2025, des slogans anti-police sont projetés entre deux représentations de la projection prévue sur la place, sur la façade du musée des Beaux-Arts. Les Soulèvements de la Terre revendiquent l’acte[20].

Beaujolais nouveau (depuis 2024)
modifierLa cérémonie de dégustation des Beaujolais nouveaux, organisée par les viticulteurs du département, a lieu sur la place, le temps d’une soirée et à la fin du mois de novembre[21].
Dans la culture
modifier- Jacques Morize, Le fantôme des Terreaux, roman noir, éditions AO - André Odemard, 2018[22] (ISBN 978-2-913-897-70-0)
Galerie d'images
modifier- La fontaine Bartholdi, côté Nord
- Façade du palais Saint-Pierre (Musée des beaux-arts de Lyon), côté Sud
- L’Hôtel-de-Ville en 2026, sur sa façade Est.
- La maison Giniez en 2026, sur sa façade ouest.
Notes et références
modifier- ↑ François Dallemagne, Les Défenses de Lyon. Enceintes et fortifications, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, Lyon, 2006.
- 1 2 Françoise Bayard, « Les places de Lyon à l’époque moderne », Actes du 137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, , p. 18 (lire en ligne)
- 1 2 Catherine Guégan, « Hôtel de voyageurs, dit Hôtel de Milan, actuellement immeuble »
, sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes - ↑ Catherine Guégan, « Cinéma Les Terreaux, puis Lextrat, puis Le Zoom »
, sur Inventaire général du patrimoine culturel de la région Auvergne-Rhône-Alpes - ↑ « Histoire de Lyon : la galerie des Terreaux », sur Vivre Lyon (consulté le )
- ↑ Perval, « La fontaine Bartholdi », La Construction Lyonnaise, no 11 (14e année), , p. 123-124 (lire en ligne)
- ↑ « La Fontaine Bartholdi - Office du Tourisme de Lyon », sur www.lyon-france.com (consulté le )
- ↑ Robert Vial (dir.), La peine de mort à Lyon, Lyon, 2013, (ISBN 2-908185-97-0), p. 37.
- ↑ Voir le site du SDAP du Rhône.
- ↑ Cass, 1re civ, 15 mars 2005.
- ↑ « La Fontaine Bartholdi - Office du tourisme de Lyon », sur www.visiterlyon.com (consulté le )
- ↑ « Rhône. Après la fontaine Bartholdi, la place des Terreaux se refait une beauté à Lyon », Le Progrès, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Place des Terreaux : une rénovation progressive », sur mairie1.lyon.fr (consulté le )
- ↑ « Lyon : le point sur les travaux de la place des Terreaux », sur France 3,
- ↑ [vidéo] « En Presqu'île, les places lyonnaises se renouvellent », (consulté le )
- ↑ Florent Deligia, « Lyon : à peine terminée, la place des Terreaux déjà dépassée ? », sur Lyon Capitale, (consulté le )
- ↑ « Fête des Lumières 2025 », sur www.fetedeslumieres.lyon.fr (consulté le )
- ↑ « Fête des Lumières 2025 », sur www.fetedeslumieres.lyon.fr (consulté le )
- ↑ « Fête des Lumières 2025 », sur www.fetedeslumieres.lyon.fr (consulté le )
- ↑ « Lyon. "La police blesse et tue", action choc à la Fête des Lumières : Doucet ciblé par Aulas », sur actu.fr, (consulté le )
- ↑ « Lyon. Beaujolais nouveau : la mise en perce se fera le 20 novembre place des Terreaux », sur www.leprogres.fr, (consulté le )
- ↑ « Le fantôme des Terreaux - Une enquête du commissaire Séverac - Jacques Morize », sur Éditions AO - André Odemard - Maison d'édition indépendante (consulté le )
Voir aussi
modifier- Cotes aux Archives municipales de Lyon
- 1518 WP 1664 Pl. des Terreaux : fontaine de Bartholdi. Diapositives couleurs format 24 × 36. 1981. Photographie Barrier (tous droits réservés). Diapositives sur des détails de la fontaine. 1981.
- 1518 WP 1662 Pl. des Terreaux : fontaine de Bartholdi. Diapositives couleurs format 24 × 36. 1990. Photographie Berger (tous droits réservés). Diapositives sur la fontaine. 1990.
- 1518 WP 1660 Place publique : vue aérienne. Diapositives couleurs format 24 × 36. Diapositives sur des détails de la fontaine. Entre 1980 et 1990.
- 1518 WP 1487 Divers. Diapositives couleurs format 24 × 36. Diapositives sur la fontaine. 1990.
- 1518 WP 0980 Urbanisme aménagement de la place des Terreaux. Diapositives couleurs format 24 × 36. 1991. Diapositives sur l’enlèvement des pierres de la margelle de la fontaine de Bartholdi. 1991.
