Place du Petit Sablon
La place du Petit Sablon (en néerlandais : Kleine Zavelplein) ou simplement le Petit Sablon (en néerlandais : Kleine Zavel) est une place de Bruxelles, capitale de la Belgique, dont le centre est occupé le square du Petit Sablon (en néerlandais : Egmontplantsoen).
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Situation et accès
modifierCette voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles située en plein cœur du quartier du Sablon, est le point de convergence des rues de la Régence, des Sablons, des Six Jeunes Hommes, des Petits Carmes et aux Laines. Son centre est occupé le square du Petit Sablon, un jardin à sculptures.
Origine du nom
modifierAu Moyen Âge, le quartier du Sablon, et donc la place, occupait l'emplacement des prairies marécageuses et sablonneuses situées juste au sud et à l'extérieur de la première enceinte urbaine et par opposition et à cause de la proximité de la place du Grand Sablon[1],[2].
Historique
modifierDu cimetière à la place
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L'emplacement de l'actuelle place du Petit Sablon se situe à l'origine dans les pâtures à l'extérieur de la première enceinte de Bruxelles. En 1299, l'hôpital Saint-Jean y installe son cimetière. En 1304, l'hôpital cède une partie de ses terres au Grand Serment des Arbalétriers pour l'érection d'une chapelle, future église Notre-Dame du Sablon (XVe et XVIe siècles). Un quartier aristocratique se développe alors autour de l'église. Le cimetière, planté de hêtres en 1588, est déplacé en 1704[3], à la suite de plaintes des nobles[4], et pavée[3]. La nouvelle place est entourée de maisons et a la forme d'un « L », le quart ouest de l'actuelle place étant encore occupé par des habitations.
Lorsque la première partie de la rue Royale est tracée en 1827, celle-ci va de la place Royale au Petit Sablon[3], qu'il est donc possible de traverser en diagonale pour gagner la rue aux Laines et ses demeures aristocratiques. En 1872, les maisons entourant l'église sont abattues et la rue Royale est tracée jusqu'à la future place Poelaert. Le Petit Sablon se trouve tout à coup sur un axe monumental, qui accueillera le palais de justice, le musée de l'art ancien, la grande synagogue et le conservatoire[4].
Le square
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En 1877, lorsque la ville commence la transformation de la Maison du Roi, sur la Grand-Place, le magistrat en profite pour remiser la fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes devant le bâtiment, qui gêne les travaux, dans un entrepôt. Un an auparavant déjà, Auguste Beernaert, ministre des Travaux publics avait demandé à l'architecte Henri Beyaert de déplacer le monument à l'extrémité de la place du Petit Sablon et lui avait mandé de dresser un plan pour l'aménagement de celle-ci. Beyaert s'exécute. Le , le conseil communal décide à l'unanimité de le placer au Petit Sablon[5]. Ce projet s'inscrit dans l'ambition globale d'implanter des monuments patriotiques le long du tracé royal : le Moyen Âge est représenté par la statue de Godefroid de Bouillon sur la place Royale, la guerre d'indépendance par le monument au général Belliard aux abords de la rue Royale et l'indépendance par la colonne du Congrès sur la place du même nom[6].
Henri Beyaert aménage au milieu de la place un jardin, le square du Petit Sablon, dont les travaux durent de 1879 à 1890. Le jardin est entouré d'une balustrade en fer forgé inspirée de celle qui ornait jadis les bailles de l'ancien palais du Coudenberg, à l'instar de la place de la gare de Binche. En voyage en Italie, Beyaert s'inspire du monument funéraire du Cansignorio della Scala à Vérone et modifie encore ses plans. Lorsque les travaux ont déjà commencé en 1879[7], il ajoute quarante-huit petites statues en bronze à la grille.
Vingt-neuf sculpteurs belges contribuent à la représentation de l'un ou l'autre des métiers d'autrefois. Pour assurer la cohérence du projet, Beyaert avait demandé au peintre Xavier Mellery de dessiner les quarante-huit statues afin d'éviter toute répétition dans les attitudes ou les costumes et tout anachronisme. Chaque pilier de pierre supportant les statues s'orne d'un décor original et ces piliers sont eux-mêmes reliés par des grilles aux motifs tous différents, sur lesquelles à notamment travaillé Paul Hankar, futur maître de l'Art nouveau. Certains sculpteurs refusent de signer leur œuvre pour protester contre les contraintes émises par Mellery[8],[9],[6].
Un budget de 87 000 francs est alloué pour les 48 petites statues des métiers, à partager entre Mellery et les 29 sculpteurs, ce qui revient à 1 000 à 1 500 francs par statue, selon la taille. Ces montants sont critiqués dans la presse, car ces sommes incluent également les frais de fonderie et les artistes ne parviennent pas à rémunérer un modèle. Les projets sont acceptés par la Commission royale des monuments en 1882 et les statues sont livrées par la Compagnie des bronzes en 1882 et 1883[10].
Pour les dix grandes statues, des discussions ont lieu au sujet des personnages méritant d'être représentés. Charles Buls, alors échevin de la ville de Bruxelles, estime en 1880 que l'ensemble doit, selon les intentions du gouvernement, constituer une sorte de panthéon du XVIe siècle[11]. Les œuvres seront sculptées en marbre blanc afin qu'elles se détachent bien de la verdure qui les entoure. Le choix des artistes et des statues est définitivement arrêté en [12]. D'abord, en 1882, la ville passe commande des deux statues considérées comme les plus importantes : Guillaume le Taciturne et Phlippe Marnix de Sainte-Aldegonde. Certains échevins votent toutefois contre le projet, estimant inadmissible que ces deux héros soient visuellement assujettis à Egmont et Hornes[13].
Les statues des personnages vus comme de moindre importance sont commandées en 1883 et 1884. Cette fois, l'État finance la majeure partie du projet, à hauteur de 124 750 francs, contre 41 250 francs pour la ville. Mellery reçoit 1 500 francs par dessin, tandis que chaque sculpteur en reçoit dix fois plus, mais seulement entre 1886 et 1889[13].
Le nouveau square du Petit Sablon est inauguré le avec un cortège inspiré du XVIe siècle. Le bourgmestre Charles Buls inaugure ce « Panthéon du XVIe siècle » : souhaitant « que [sa] vue nous élève au-dessus des mesquines querelles du moment dans un élan patriotique », il appelle à poursuivre la « lutte pour la liberté de conscience », qui avait déjà coûté si cher au pays[14]. Selon Charles Buls, les dix statues en marbre qui entourent Egmont et Hornes depuis représentent « les héros qui furent les véritables acteurs de la sombre tragédie de notre XVIe siècle » ; y figurent Philippe de Marnix et Guillaume d'Orange — qui se convertissent au protestantisme, l'identité présumée entre belge et catholique ne plaisant plus aux libéraux[15]. Combiner politiciens et scientifiques symbolise « une humanité qui n’attend pas Dieu, mais qui prend son sort en mains », une valeur chère aux libéraux[16].
En 1997, la double statue d'Egmont et Hornes, ainsi que les dix statues en marbre, sont restaurées. De 2015 à 2017, Beliris entreprend une rénovation du square, concernant la stabilité des fondations de la clôture du parc, les ouvrages en pierre de taille (plinthes et colonnes de la clôture), les ferronneries et les petites statues en bronze[6].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifierAutour du parc se dresse un ensemble de maisons du XIXe siècle, pour la plupart de style néo-classique. Seule la maison dite « Au Roy d'Espagne », située au no 9, date du XVIIe siècle.
- No 9, à l'angle de la rue aux Laines : ancienne auberge Au Roy d'Espagne datée de 1601, classée depuis le [17].
Fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes
modifierAu centre du square se dresse la fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes, symboles de la résistance à la tyrannie espagnole au XVIe siècle. Cette fontaine se situait initialement devant la Maison du Roi sur la Grand-Place.
Les dix grands du XVIe siècle
modifierCe groupe est entouré de dix statues en marbre blanc, disposées en hémicycle représentant des hommes politiques, des savants ou des artistes du XVIe siècle. Elles glorifient les hommes qui, par leur action politique et par leur génie, illustrent leur époque[8] :
| Les 10 grands, leurs sculpteurs et leurs rôles (de gauche à droite) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| N° | Personnage | Image | Sculpteur | Rôle | |
| 1. | Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde (1538-1598), homme d'État, militaire, poète, polémiste, théologien et pédagogue | Paul De Vigne | Tête philosophique et diplomate de l'insurrection, auteur de multiples prises de position et traités de paix. | ||
| 2. | Abraham Ortelius (1527-1598), mathématicien et géographe | Jef Lambeaux | Célèbre géographe qui publie le premier atlas de géographie du monde connu à son époque. | ||
| 3. | Bernard van Orley, (c.1491-1541), peintre | Julien Dillens | Peintre célèbre de Bruxelles qui visite l'Italie et travaille sous l'influence de la Renaissance. | ||
| 4. | Jean de Locquenghien (1518-1574), bourgmestre et amman de Bruxelles | Godefroid Van den Kerckhove | Bourgmestre de la ville de Bruxelles qui prend une part active à la construction du Canal de Willebrouck. | ||
| 5. | Mercator (1512-1594), cartographe | Louis Pierre Van Biesbroeck | Il acquiert une grande réputation de géographe, cosmographe et mathématicien. | ||
| 6. | Dodonée (1518-1585), botaniste | Alphonse de Tombay | Botaniste qui, le premier, établit une classification des plantes du pays. | ||
| 7. | Cornelis de Vriendt, dit Floris, (1518-1578), sculpteur et architecte | Jules Pecher | Sculpteur et architecte qui travaille à l'hôtel de ville d'Anvers et à la cathédrale de Tournai. | ||
| 8. | Henri de Brederode (1531-1568), comte | Antoine Van Rasbourgh | Il s'expose, en 1566, comme porte-parole des signataires du Compromis des Nobles | ||
| 9. | Louis van Bodeghem (c.1470-1540), architecte | Jean Cuypers | Architecte qui s'occupe de la construction de la Maison du Roi. | ||
| 10. | Guillaume le Taciturne, prince d'Orange (1533-1584) | Charles Van der Stappen | Tête militaire de l'insurrection à partir de 1568 et premier stadhouder des Provinces Unies en 1581 | ||
Une statue mérite une attention particulière : celle du peintre Van Orley, sujet de disputes. Mellery prévoit un pinceau dans la main gauche, Dillens refuse de représenter le peintre en gaucher et propose de lui mettre une palette dans la main gauche. La Commission des monuments s'y oppose. Une palette est ensuite placée au pied de Van Orley, mais arrachée et vandalisée en 1893. En 1940, l'épaule droite est brisée par une chute d'arbre. Après réparation, on oriente la statue vers la droite, pour cacher la brisure[18].
Statues des métiers de Bruxelles
modifier| Les 48 métiers, leurs sculpteurs et leurs attributs (Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de l'entrée du square située en face du portail sud de l'église Notre-Dame du Sablon) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| N° | Métier | Image | Sculpteur | Attributs | |
| 1. | Les Quatre couronnés : maçons, tailleurs de pierre, sculpteurs et ardoisiers | Godefroid Van den Kerckhove | Un compas, un plan déroulé, aux pieds un élément de sculpture et des outils de maçon et d'ardoisier. | ||
| 2. | Les Armuriers, Heaumiers et Fourbisseurs | Godefroid Van den Kerckhove | Épée et casque. | ||
| 3. | Les Étainiers et les Plombiers | Jean Cuypers | Rouleau de plomb et soufflet. | ||
| 4. | Les Couvreurs en tuiles | Albert Desenfans | Une échelle. | ||
| 5. | Les Blanchisseurs | Jef Lambeaux | Une pelle. | ||
| 6. | Les Chaudronniers et Fondeurs | Jef Lambeaux | Pot, cannette et marteau. | ||
| 7. | Les Tourneurs de chaises, Plafonneurs, Couvreurs en chaume et Vanniers | Antoine Van Rasbourgh | Balustre tourné et panier en osier. | ||
| 8. | Les Chapeliers, Foulons et Brandeviniers | Jean Cuypers | Un Chapeau. | ||
| 9. | Les Tanneurs | Albert Desenfans | Une peau de boeuf. | ||
| 10. | Les Fabricants de chaises en cuir d'Espagne et les Perruquiers | Jules Courroit | Une chaise. | ||
| 11. | Les Arquebusiers | Jean Van den Kerckhove | Arquebuse et enclume. | ||
| 12. | Les Savetiers | Jean-André Laumans | Une paire de chaussures. | ||
| 13. | Les Marchands de poissons d'eau douce | Jean-André Laumans | Filets et poisson. | ||
| 14. | Les Cordonniers | Louis Pierre Van Biesbroeck | Bottes et chaussures. | ||
| 15. | Les Tondeurs de drap, Drapiers et Marchand de draps | Eugène De Plyn | Des forces ou ciseaux. | ||
| 16. | Les Teinturiers | Charles Geefs | Un pot à la main, récipient et fourneau sur le socle. | ||
| 17. | Les Ceinturonniers et Épingliers | Antoine Van Rasbourgh | Des ceinturons. | ||
| 18. | Les Merciers | Polydore Comein | Balance et écheveau de laine. | ||
| 19. | Les Forgerons | Louis Eugène Cambier | Un marteau. | ||
| 20. | Les tisserands de toile et les marchands de toile | Eugène De Plyn | Une navette. | ||
| 21. | Les Fripiers | Augustin Van den Kerckhove | Chapeau et pièce d'étoffe. | ||
| 22. | Les Charpentiers | Augustin Van den Kerckhove | Une hache. | ||
| 23. | Les Bateliers | Edouard Laborne | Rame, cordages et ancre. | ||
| 24. | Les Tisserand en laine | Benoît Wante | Une navette. | ||
| 25. | Les Tailleurs | Armand Cattier | Vêtement et ciseaux. | ||
| 26. | Les Selliers et Carrossiers | Robert Fabri | Selle et brancard de voiture. | ||
| 27. | Les Fruitiers | Albert Hambresin | Une corbeille de fruits. | ||
| 28. | Les Peintres, Batteurs d'or et Verriers | Antoine Van Rasbourgh | Palette et brosse. | ||
| 29. | Les Serruriers et Horlogers | Jean Cuypers | Horloge et trousseau de clefs. | ||
| 30. | Les Marchands de vin | Albert Hambresin | Bouteilles, gobelet et tonneau. | ||
| 31. | Les Chaussetiers | Robert Fabri | pièce de drap et chausses pendues à la ceinture. | ||
| 32. | Les Barbiers et Chirurgiens | Jean-Baptiste Martens | Un pot en main, pied posé sur une boîte à instruments. | ||
| 33. | Les Légumiers et Scieurs | Albert Hambresin | Une scie. | ||
| 34. | Les Couteliers | Julien Renodeyn | Un couteau dans une gaine. | ||
| 35. | Les Tonneliers | Jules Courroit | Cerceau de bois. | ||
| 36. | Les Brodeurs et Pelletiers | Armand Cattier | Un manteau de fourrure. | ||
| 37. | Les Ébénistes | Augustin Van den Kerckhove | Rabot et compas. | ||
| 38. | Les Passementiers | Emile Namur | Cordelière et floche. | ||
| 39. | Les Orfèvres | Émile Namur | Une châsse et un vase. | ||
| 40. | Les Graissiers | Polydore Comein | Une oie morte et un flacon. | ||
| 41. | Les Gantiers | Louis Pierre Van Biesbroeck | Gants en main, ciseaux à la ceinture. | ||
| 42. | Les Doreurs | Louis Pierre Van Biesbroeck | Palette, pinceau et godet au mordant. | ||
| 43. | Les Meuniers | Guillaume Charlier | Roue de moulin et moulin. | ||
| 44. | Les Marchands de poisson salé | Charles Geefs | Poissons et petit tonneau. | ||
| 45. | Les Bouchers | Edmond Lefever | Coutelas et trousse à la ceinture. | ||
| 46. | Les Tapissiers | Albert Desenfans | Une bobine avec du fil. | ||
| 47. | Les Brasseurs | Jean Van den Kerckhove | L'arbre. | ||
| 48. | Les Boulangers | Émile Namur | Une pelle à enfourner. | ||
Deux statues méritent une attention particulière :
Faune et flore
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La coupe des bordures de gazon et la taille des broderies de buis ou des massifs de houx suivent toujours le dessin austère d'origine. En revanche, l'intérieur des parterres de buis est géré de manière plus contemporaine : les plantes sont choisies deux fois par an, l'ensemble est plus aérien, plus léger et plus sauvage[21].
L'ornementation végétale a une portée symbolique : les neuf massifs de buis taillé représentent les neuf provinces belges de l'époque. Un autre massif en forme de couronne symbolise la Belgique[22].
Comme faune du jardin, Bruxelles Environnement recense : crapaud commun, grimpereau des jardins, pigeon ramier, corneille noire, rouge-gorge familier, geai des chênes, bergeronnette des ruisseaux, mésange charbonnière, pie bavarde, tourterelle turque, troglodyte mignon et merle noir[22].
Notes et références
modifier- ↑ La place du Grand Sablon - Bruxelles Pentagone
- ↑ La place du Petit Sablon - Bruxelles Pentagone
- 1 2 3 « Square du Petit Sablon, Place du Petit Sablon », sur Inventaire du patrimoine architectural, MRBC (consulté le )
- 1 2 (nl) Jo Braecken, « Het Egmontplantsoen, pantheon van de 16de eeuw », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 58 (lire en ligne)
- ↑ Braecken 1994, p. 58.
- 1 2 3 Beliris, Restauration du square du Petit sablon, Bruxelles, 2014? (lire en ligne)
- ↑ Braecken 1994, p. 59.
- 1 2 G. Des Marez, Guide illustré de Bruxelles : Monuments civils, vol. I, Bruxelles, Touring Club de Belgique, , 252 p., p. 172-175
- ↑ Jacques Van Lennep, « Les statues et monuments de Bruxelles avant 1914 », dans Patrick Derom, Les sculptures de Bruxelles, Anvers et Bruxelles, Éditions Pandora et Galerie Patrick Derom, , p. 83
- ↑ Van Lennep 2000, p. 84-85.
- ↑ Rédaction, « Conseil communal », L'Indépendance belge, , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Rédaction, « Intérieur », L'Écho du Parlement, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Van Lennep 2000, p. 85-86.
- ↑ Van Lennep 2000, p. 82-86.
- ↑ Roel Jacobs, « Bruxelles, capitale de la contestation (1566) et de la répression (1568) », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no L, , p. 84-85 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0061, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Roel Jacobs, « Bruxelles, capitale de la contestation (1566) et de la répression (1568) », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no L, , p. 85 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0061, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Bruxelles Pentagone - Anciennes auberge Au Roy d'Espagne - Place du Petit Sablon 9 - Rue aux Laines
- ↑ Van Lennep 2000, p. 86.
- ↑ Guillaume Des Marez, Guide illustré de Bruxelles, t. 1, deuxième partie, Touring Club de Belgique, , 252 p., « Monuments religieux », p. 172.
- ↑ Renoy 1982, p. 69.
- ↑ Le square du Petit Sablon, Bruxelles, Bruxelles Environnement (lire en ligne)
- 1 2 « Square du Petit Sablon, Le jardin d’un architecte », sur Brussels Gardens, Bruxelles Environnement (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- Association du Patrimoine artistique, Le Sablon. Le quartier et l'église, éditions Solibel & Région de Bruxelles-Capitale, coll. « Ville d'Art et d'Histoire » (no 9), , 47 p. (lire en ligne)
- Jacques Boulanger-Français, Parcs et jardins de Bruxelles, Région de Bruxelles-capitale,
- Alexandre Henne et Alphonse Wauters, Histoire de la ville de Bruxelles, Éditions Libro-Sciences,
- Jean d'Osta, Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Le Livre,
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles (3 vol.), Pierre Mardaga, 1989
- Georges Renoy, Bruxelles vécu. Le Sablon, Rossel,
- « Square du Petit Sablon, Place du Petit Sablon », sur Inventaire du patrimoine architectural, MRBC (consulté le )
- Beliris, Restauration du square du Petit sablon, Bruxelles, 2014? (lire en ligne)
- (nl) Jo Braecken, « Het Egmontplantsoen, pantheon van de 16de eeuw », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 58-61 (lire en ligne)
- Sébastien Clerbois, « La sculpture publique bruxelloise au XIXe siècle : ville, pouvoir, idéologie », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no LIV, , p. 211-230 (ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.054.0211, lire en ligne, consulté le )
- Philippe Godding, « Statutaire, histoire et politique au 19e siècle », Bulletin de la Classe des lettres et des sciences morales et politiques, t. 8, nos 1-6, , p. 213-240 (DOI 10.3406/barb.1997.23139, lire en ligne)
- (nl) Edgard Goedleven, « Egmont en Hoorne, Van de Grote Markt naar de Kleine Zavel », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 47-62 (lire en ligne)
- Le square du Petit Sablon, Bruxelles, Bruxelles Environnement (lire en ligne)
- Daniela N. Prina, "Beyaert's Square de la Place du Petit Sablon. Architectural sculpture, identity and artistic and political networks in late nineteenth-century Brussels" in: Sculpture Journal, 2016, nr. 3, p. 329-342. DOI 10.3828/sj.2016.25.3.
- Jacques Van Lennep, « Les statues et monuments de Bruxelles avant 1914 », dans Patrick Derom, Les sculptures de Bruxelles, Anvers et Bruxelles, Éditions Pandora et Galerie Patrick Derom, , p. 11-179
- Manoëlle Wasseige, « Le Petit Sablon : une histoire de la Nation », dans Art et architecture publics, Région de Bruxelles-Capitale, Sprimont, Mardaga (ISBN 2-87009-709-3), p. 103-108
- Monique Weis, « Autour des représentations du Jeu d’Egmont sur la Grand-Place de Bruxelles en 1958 », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, t. L, no 1, , p. 89-117 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0089, lire en ligne)
Liens externes
modifier- « Square du Petit Sablon, Le jardin d’un architecte », sur Brussels Gardens, Bruxelles Environnement (consulté le )


















































