Place du Petit Sablon

place au Sablon, Pentagone, Bruxelles, Belgique

La place du Petit Sablon (en néerlandais : Kleine Zavelplein) ou simplement le Petit Sablon (en néerlandais : Kleine Zavel) est une place de Bruxelles, capitale de la Belgique, dont le centre est occupé le square du Petit Sablon (en néerlandais : Egmontplantsoen).

Place du Petit Sablon
Le square du Petit Sablon : fontaine d'Egmont et de Hornes et palais d'Egmont (au fond).
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Grande ville
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Monument
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Situation et accès

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Cette voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles située en plein cœur du quartier du Sablon, est le point de convergence des rues de la Régence, des Sablons, des Six Jeunes Hommes, des Petits Carmes et aux Laines. Son centre est occupé le square du Petit Sablon, un jardin à sculptures.

Origine du nom

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Au Moyen Âge, le quartier du Sablon, et donc la place, occupait l'emplacement des prairies marécageuses et sablonneuses situées juste au sud et à l'extérieur de la première enceinte urbaine et par opposition et à cause de la proximité de la place du Grand Sablon[1],[2].

Historique

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Du cimetière à la place

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Gravure montrant le Petit Sablon en 1686 lorsque le lieu est encore un cimetière.

L'emplacement de l'actuelle place du Petit Sablon se situe à l'origine dans les pâtures à l'extérieur de la première enceinte de Bruxelles. En 1299, l'hôpital Saint-Jean y installe son cimetière. En 1304, l'hôpital cède une partie de ses terres au Grand Serment des Arbalétriers pour l'érection d'une chapelle, future église Notre-Dame du Sablon (XVe et XVIe siècles). Un quartier aristocratique se développe alors autour de l'église. Le cimetière, planté de hêtres en 1588, est déplacé en 1704[3], à la suite de plaintes des nobles[4], et pavée[3]. La nouvelle place est entourée de maisons et a la forme d'un « L », le quart ouest de l'actuelle place étant encore occupé par des habitations.

Lorsque la première partie de la rue Royale est tracée en 1827, celle-ci va de la place Royale au Petit Sablon[3], qu'il est donc possible de traverser en diagonale pour gagner la rue aux Laines et ses demeures aristocratiques. En 1872, les maisons entourant l'église sont abattues et la rue Royale est tracée jusqu'à la future place Poelaert. Le Petit Sablon se trouve tout à coup sur un axe monumental, qui accueillera le palais de justice, le musée de l'art ancien, la grande synagogue et le conservatoire[4].

Le square

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La place et l'église Notre-Dame en 1845.
Le jardin à sculptures, vers 1890.

En 1877, lorsque la ville commence la transformation de la Maison du Roi, sur la Grand-Place, le magistrat en profite pour remiser la fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes devant le bâtiment, qui gêne les travaux, dans un entrepôt. Un an auparavant déjà, Auguste Beernaert, ministre des Travaux publics avait demandé à l'architecte Henri Beyaert de déplacer le monument à l'extrémité de la place du Petit Sablon et lui avait mandé de dresser un plan pour l'aménagement de celle-ci. Beyaert s'exécute. Le , le conseil communal décide à l'unanimité de le placer au Petit Sablon[5]. Ce projet s'inscrit dans l'ambition globale d'implanter des monuments patriotiques le long du tracé royal : le Moyen Âge est représenté par la statue de Godefroid de Bouillon sur la place Royale, la guerre d'indépendance par le monument au général Belliard aux abords de la rue Royale et l'indépendance par la colonne du Congrès sur la place du même nom[6].

Henri Beyaert aménage au milieu de la place un jardin, le square du Petit Sablon, dont les travaux durent de 1879 à 1890. Le jardin est entouré d'une balustrade en fer forgé inspirée de celle qui ornait jadis les bailles de l'ancien palais du Coudenberg, à l'instar de la place de la gare de Binche. En voyage en Italie, Beyaert s'inspire du monument funéraire du Cansignorio della Scala à Vérone et modifie encore ses plans. Lorsque les travaux ont déjà commencé en 1879[7], il ajoute quarante-huit petites statues en bronze à la grille.

Vingt-neuf sculpteurs belges contribuent à la représentation de l'un ou l'autre des métiers d'autrefois. Pour assurer la cohérence du projet, Beyaert avait demandé au peintre Xavier Mellery de dessiner les quarante-huit statues afin d'éviter toute répétition dans les attitudes ou les costumes et tout anachronisme. Chaque pilier de pierre supportant les statues s'orne d'un décor original et ces piliers sont eux-mêmes reliés par des grilles aux motifs tous différents, sur lesquelles à notamment travaillé Paul Hankar, futur maître de l'Art nouveau. Certains sculpteurs refusent de signer leur œuvre pour protester contre les contraintes émises par Mellery[8],[9],[6].

Un budget de 87 000 francs est alloué pour les 48 petites statues des métiers, à partager entre Mellery et les 29 sculpteurs, ce qui revient à 1 000 à 1 500 francs par statue, selon la taille. Ces montants sont critiqués dans la presse, car ces sommes incluent également les frais de fonderie et les artistes ne parviennent pas à rémunérer un modèle. Les projets sont acceptés par la Commission royale des monuments en 1882 et les statues sont livrées par la Compagnie des bronzes en 1882 et 1883[10].

Pour les dix grandes statues, des discussions ont lieu au sujet des personnages méritant d'être représentés. Charles Buls, alors échevin de la ville de Bruxelles, estime en 1880 que l'ensemble doit, selon les intentions du gouvernement, constituer une sorte de panthéon du XVIe siècle[11]. Les œuvres seront sculptées en marbre blanc afin qu'elles se détachent bien de la verdure qui les entoure. Le choix des artistes et des statues est définitivement arrêté en [12]. D'abord, en 1882, la ville passe commande des deux statues considérées comme les plus importantes : Guillaume le Taciturne et Phlippe Marnix de Sainte-Aldegonde. Certains échevins votent toutefois contre le projet, estimant inadmissible que ces deux héros soient visuellement assujettis à Egmont et Hornes[13].

Les statues des personnages vus comme de moindre importance sont commandées en 1883 et 1884. Cette fois, l'État finance la majeure partie du projet, à hauteur de 124 750 francs, contre 41 250 francs pour la ville. Mellery reçoit 1 500 francs par dessin, tandis que chaque sculpteur en reçoit dix fois plus, mais seulement entre 1886 et 1889[13].

Le nouveau square du Petit Sablon est inauguré le avec un cortège inspiré du XVIe siècle. Le bourgmestre Charles Buls inaugure ce « Panthéon du XVIe siècle » : souhaitant « que [sa] vue nous élève au-dessus des mesquines querelles du moment dans un élan patriotique », il appelle à poursuivre la « lutte pour la liberté de conscience », qui avait déjà coûté si cher au pays[14]. Selon Charles Buls, les dix statues en marbre qui entourent Egmont et Hornes depuis représentent « les héros qui furent les véritables acteurs de la sombre tragédie de notre XVIe siècle » ; y figurent Philippe de Marnix et Guillaume d'Orange  qui se convertissent au protestantisme, l'identité présumée entre belge et catholique ne plaisant plus aux libéraux[15]. Combiner politiciens et scientifiques symbolise « une humanité qui n’attend pas Dieu, mais qui prend son sort en mains », une valeur chère aux libéraux[16].

En 1997, la double statue d'Egmont et Hornes, ainsi que les dix statues en marbre, sont restaurées. De 2015 à 2017, Beliris entreprend une rénovation du square, concernant la stabilité des fondations de la clôture du parc, les ouvrages en pierre de taille (plinthes et colonnes de la clôture), les ferronneries et les petites statues en bronze[6].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Autour du parc se dresse un ensemble de maisons du XIXe siècle, pour la plupart de style néo-classique. Seule la maison dite « Au Roy d'Espagne », située au no 9, date du XVIIe siècle.

Fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes

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Fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes.

Au centre du square se dresse la fontaine des comtes d'Egmont et de Hornes, symboles de la résistance à la tyrannie espagnole au XVIe siècle. Cette fontaine se situait initialement devant la Maison du Roi sur la Grand-Place.

Les dix grands du XVIe siècle

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Ce groupe est entouré de dix statues en marbre blanc, disposées en hémicycle représentant des hommes politiques, des savants ou des artistes du XVIe siècle. Elles glorifient les hommes qui, par leur action politique et par leur génie, illustrent leur époque[8] :

Les 10 grands, leurs sculpteurs et leurs rôles
(de gauche à droite)
PersonnageImageSculpteurRôle
1.Philippe de Marnix de Sainte-Aldegonde (1538-1598), homme d'État, militaire, poète, polémiste, théologien et pédagogue
Paul De VigneTête philosophique et diplomate de l'insurrection, auteur de multiples prises de position et traités de paix.
2.Abraham Ortelius (1527-1598), mathématicien et géographe
Jef LambeauxCélèbre géographe qui publie le premier atlas de géographie du monde connu à son époque.
3.Bernard van Orley, (c.1491-1541), peintre
Julien DillensPeintre célèbre de Bruxelles qui visite l'Italie et travaille sous l'influence de la Renaissance.
4.Jean de Locquenghien (1518-1574), bourgmestre et amman de Bruxelles
Godefroid Van den KerckhoveBourgmestre de la ville de Bruxelles qui prend une part active à la construction du Canal de Willebrouck.
5.Mercator (1512-1594), cartographe
Louis Pierre Van BiesbroeckIl acquiert une grande réputation de géographe, cosmographe et mathématicien.
6.Dodonée (1518-1585), botaniste
Alphonse de TombayBotaniste qui, le premier, établit une classification des plantes du pays.
7.Cornelis de Vriendt, dit Floris, (1518-1578), sculpteur et architecte
Jules PecherSculpteur et architecte qui travaille à l'hôtel de ville d'Anvers et à la cathédrale de Tournai.
8.Henri de Brederode (1531-1568), comte
Antoine Van RasbourghIl s'expose, en 1566, comme porte-parole des signataires du Compromis des Nobles
9.Louis van Bodeghem (c.1470-1540), architecte
Jean CuypersArchitecte qui s'occupe de la construction de la Maison du Roi.
10.Guillaume le Taciturne, prince d'Orange (1533-1584)
Charles Van der StappenTête militaire de l'insurrection à partir de 1568 et premier stadhouder des Provinces Unies en 1581

Une statue mérite une attention particulière : celle du peintre Van Orley, sujet de disputes. Mellery prévoit un pinceau dans la main gauche, Dillens refuse de représenter le peintre en gaucher et propose de lui mettre une palette dans la main gauche. La Commission des monuments s'y oppose. Une palette est ensuite placée au pied de Van Orley, mais arrachée et vandalisée en 1893. En 1940, l'épaule droite est brisée par une chute d'arbre. Après réparation, on oriente la statue vers la droite, pour cacher la brisure[18].

Statues des métiers de Bruxelles

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Les 48 métiers, leurs sculpteurs et leurs attributs
(Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de l'entrée du square située en face du portail sud de l'église Notre-Dame du Sablon)
MétierImageSculpteurAttributs
1.Les Quatre couronnés : maçons, tailleurs de pierre, sculpteurs et ardoisiers
Godefroid Van den KerckhoveUn compas, un plan déroulé, aux pieds un élément de sculpture et des outils de maçon et d'ardoisier.
2.Les Armuriers, Heaumiers et Fourbisseurs
Godefroid Van den KerckhoveÉpée et casque.
3.Les Étainiers et les Plombiers
Jean CuypersRouleau de plomb et soufflet.
4.Les Couvreurs en tuiles
Albert DesenfansUne échelle.
5.Les Blanchisseurs
Jef LambeauxUne pelle.
6.Les Chaudronniers et Fondeurs
Jef LambeauxPot, cannette et marteau.
7.Les Tourneurs de chaises, Plafonneurs, Couvreurs en chaume et Vanniers
Antoine Van RasbourghBalustre tourné et panier en osier.
8.Les Chapeliers, Foulons et Brandeviniers
Jean CuypersUn Chapeau.
9.Les Tanneurs
Albert DesenfansUne peau de boeuf.
10.Les Fabricants de chaises en cuir d'Espagne et les Perruquiers
Jules CourroitUne chaise.
11.Les Arquebusiers
Jean Van den KerckhoveArquebuse et enclume.
12.Les Savetiers
Jean-André LaumansUne paire de chaussures.
13.Les Marchands de poissons d'eau douce
Jean-André LaumansFilets et poisson.
14.Les Cordonniers
Louis Pierre Van BiesbroeckBottes et chaussures.
15.Les Tondeurs de drap, Drapiers et Marchand de draps
Eugène De PlynDes forces ou ciseaux.
16.Les Teinturiers
Charles GeefsUn pot à la main, récipient et fourneau sur le socle.
17.Les Ceinturonniers et Épingliers
Antoine Van RasbourghDes ceinturons.
18.Les Merciers
Polydore ComeinBalance et écheveau de laine.
19.Les Forgerons
Louis Eugène CambierUn marteau.
20.Les tisserands de toile et les marchands de toile
Eugène De PlynUne navette.
21.Les Fripiers
Augustin Van den KerckhoveChapeau et pièce d'étoffe.
22.Les Charpentiers
Augustin Van den KerckhoveUne hache.
23.Les Bateliers
Edouard LaborneRame, cordages et ancre.
24.Les Tisserand en laine
Benoît WanteUne navette.
25.Les Tailleurs
Armand CattierVêtement et ciseaux.
26.Les Selliers et Carrossiers
Robert FabriSelle et brancard de voiture.
27.Les Fruitiers
Albert HambresinUne corbeille de fruits.
28.Les Peintres, Batteurs d'or et Verriers
Antoine Van RasbourghPalette et brosse.
29.Les Serruriers et Horlogers
Jean CuypersHorloge et trousseau de clefs.
30.Les Marchands de vin
Albert HambresinBouteilles, gobelet et tonneau.
31.Les Chaussetiers
Robert Fabripièce de drap et chausses pendues à la ceinture.
32.Les Barbiers et Chirurgiens
Jean-Baptiste MartensUn pot en main, pied posé sur une boîte à instruments.
33.Les Légumiers et Scieurs
Albert HambresinUne scie.
34.Les Couteliers
Julien RenodeynUn couteau dans une gaine.
35.Les Tonneliers
Jules CourroitCerceau de bois.
36.Les Brodeurs et Pelletiers
Armand CattierUn manteau de fourrure.
37.Les Ébénistes
Augustin Van den KerckhoveRabot et compas.
38.Les Passementiers
Emile NamurCordelière et floche.
39.Les Orfèvres
Émile NamurUne châsse et un vase.
40.Les Graissiers
Polydore ComeinUne oie morte et un flacon.
41.Les Gantiers
Louis Pierre Van BiesbroeckGants en main, ciseaux à la ceinture.
42.Les Doreurs
Louis Pierre Van BiesbroeckPalette, pinceau et godet au mordant.
43.Les Meuniers
Guillaume CharlierRoue de moulin et moulin.
44.Les Marchands de poisson salé
Charles GeefsPoissons et petit tonneau.
45.Les Bouchers
Edmond LefeverCoutelas et trousse à la ceinture.
46.Les Tapissiers
Albert DesenfansUne bobine avec du fil.
47.Les Brasseurs
Jean Van den KerckhoveL'arbre.
48.Les Boulangers
Émile NamurUne pelle à enfourner.

Deux statues méritent une attention particulière :

  • La tête de la statue du métier des Quatre Couronnés est sculptée à l'effigie de l'architecte Beyaert[19].
  • La statue du tonnelier est dérobée en 1965 et retrouvée décapitée. Il fallut en refaire la tête[20].

Faune et flore

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Les parterres

La coupe des bordures de gazon et la taille des broderies de buis ou des massifs de houx suivent toujours le dessin austère d'origine. En revanche, l'intérieur des parterres de buis est géré de manière plus contemporaine : les plantes sont choisies deux fois par an, l'ensemble est plus aérien, plus léger et plus sauvage[21].

L'ornementation végétale a une portée symbolique : les neuf massifs de buis taillé représentent les neuf provinces belges de l'époque. Un autre massif en forme de couronne symbolise la Belgique[22].

Comme faune du jardin, Bruxelles Environnement recense : crapaud commun, grimpereau des jardins, pigeon ramier, corneille noire, rouge-gorge familier, geai des chênes, bergeronnette des ruisseaux, mésange charbonnière, pie bavarde, tourterelle turque, troglodyte mignon et merle noir[22].

Notes et références

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  1. La place du Grand Sablon - Bruxelles Pentagone
  2. La place du Petit Sablon - Bruxelles Pentagone
  3. 1 2 3 « Square du Petit Sablon, Place du Petit Sablon », sur Inventaire du patrimoine architectural, MRBC (consulté le )
  4. 1 2 (nl) Jo Braecken, « Het Egmontplantsoen, pantheon van de 16de eeuw », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 58 (lire en ligne)
  5. Braecken 1994, p. 58.
  6. 1 2 3 Beliris, Restauration du square du Petit sablon, Bruxelles, 2014? (lire en ligne)
  7. Braecken 1994, p. 59.
  8. 1 2 G. Des Marez, Guide illustré de Bruxelles : Monuments civils, vol. I, Bruxelles, Touring Club de Belgique, , 252 p., p. 172-175
  9. Jacques Van Lennep, « Les statues et monuments de Bruxelles avant 1914 », dans Patrick Derom, Les sculptures de Bruxelles, Anvers et Bruxelles, Éditions Pandora et Galerie Patrick Derom, , p. 83
  10. Van Lennep 2000, p. 84-85.
  11. Rédaction, « Conseil communal », L'Indépendance belge, , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  12. Rédaction, « Intérieur », L'Écho du Parlement, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  13. 1 2 Van Lennep 2000, p. 85-86.
  14. Van Lennep 2000, p. 82-86.
  15. Roel Jacobs, « Bruxelles, capitale de la contestation (1566) et de la répression (1568) », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no L, , p. 84-85 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0061, lire en ligne, consulté le )
  16. Roel Jacobs, « Bruxelles, capitale de la contestation (1566) et de la répression (1568) », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no L, , p. 85 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0061, lire en ligne, consulté le )
  17. Bruxelles Pentagone - Anciennes auberge Au Roy d'Espagne - Place du Petit Sablon 9 - Rue aux Laines
  18. Van Lennep 2000, p. 86.
  19. Guillaume Des Marez, Guide illustré de Bruxelles, t. 1, deuxième partie, Touring Club de Belgique, , 252 p., « Monuments religieux », p. 172.
  20. Renoy 1982, p. 69.
  21. Le square du Petit Sablon, Bruxelles, Bruxelles Environnement (lire en ligne)
  22. 1 2 « Square du Petit Sablon, Le jardin d’un architecte », sur Brussels Gardens, Bruxelles Environnement (consulté le )

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Association du Patrimoine artistique, Le Sablon. Le quartier et l'église, éditions Solibel & Région de Bruxelles-Capitale, coll. « Ville d'Art et d'Histoire » (no 9), , 47 p. (lire en ligne)
  • Jacques Boulanger-Français, Parcs et jardins de Bruxelles, Région de Bruxelles-capitale,
  • Alexandre Henne et Alphonse Wauters, Histoire de la ville de Bruxelles, Éditions Libro-Sciences,
  • Jean d'Osta, Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Le Livre,
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles (3 vol.), Pierre Mardaga, 1989
  • Georges Renoy, Bruxelles vécu. Le Sablon, Rossel,
  • « Square du Petit Sablon, Place du Petit Sablon », sur Inventaire du patrimoine architectural, MRBC (consulté le )
  • Beliris, Restauration du square du Petit sablon, Bruxelles, 2014? (lire en ligne)
  • (nl) Jo Braecken, « Het Egmontplantsoen, pantheon van de 16de eeuw », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 58-61 (lire en ligne)
  • Sébastien Clerbois, « La sculpture publique bruxelloise au XIXe siècle : ville, pouvoir, idéologie », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, no LIV, , p. 211-230 (ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.054.0211, lire en ligne, consulté le )
  • Philippe Godding, « Statutaire, histoire et politique au 19e siècle », Bulletin de la Classe des lettres et des sciences morales et politiques, t. 8, nos 1-6, , p. 213-240 (DOI 10.3406/barb.1997.23139, lire en ligne)
  • (nl) Edgard Goedleven, « Egmont en Hoorne, Van de Grote Markt naar de Kleine Zavel », M&L - Monumenten, Landschappen en Archeologie, t. 13, no 1, , p. 47-62 (lire en ligne)
  • Le square du Petit Sablon, Bruxelles, Bruxelles Environnement (lire en ligne)
  • Daniela N. Prina, "Beyaert's Square de la Place du Petit Sablon. Architectural sculpture, identity and artistic and political networks in late nineteenth-century Brussels" in: Sculpture Journal, 2016, nr. 3, p. 329-342. DOI 10.3828/sj.2016.25.3.
  • Jacques Van Lennep, « Les statues et monuments de Bruxelles avant 1914 », dans Patrick Derom, Les sculptures de Bruxelles, Anvers et Bruxelles, Éditions Pandora et Galerie Patrick Derom, , p. 11-179
  • Manoëlle Wasseige, « Le Petit Sablon : une histoire de la Nation », dans Art et architecture publics, Région de Bruxelles-Capitale, Sprimont, Mardaga (ISBN 2-87009-709-3), p. 103-108
  • Monique Weis, « Autour des représentations du Jeu d’Egmont sur la Grand-Place de Bruxelles en 1958 », Cahiers Bruxellois, Éditions Musées et Archives de la Ville de Bruxelles, t. L, no 1, , p. 89-117 (ISBN 9782874880193, ISSN 1784-5157, DOI 10.3917/brux.050.0089, lire en ligne)

Liens externes

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