Ploumagoar
Ploumagoar (/plu.ma.gwaʁ/[Note 1]ⓘ) est une commune française du département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Son nom breton est Plouvagor.
| Ploumagoar | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Guingamp-Paimpol Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Yannick Echevest (DVG) 2026-2032 |
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| Code postal | 22970 | ||||
| Code commune | 22225 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Ploumagoarien, Ploumagoarienne | ||||
| Population municipale |
5 414 hab. (2023 |
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| Densité | 169 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 32′ 45″ nord, 3° 07′ 53″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 67 m Max. 202 m |
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| Superficie | 32,07 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Guingamp (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Guingamp (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guingamp | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | Site de la commune de Ploumagoar | ||||
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Géographie
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Les communes limitrophes sont Coadout, Grâces, Guingamp, Lanrodec, Saint-Adrien, Saint-Agathon, Saint-Jean-Kerdaniel et Saint-Péver.
| Guingamp | Saint-Agathon | |||
| Grâces Coadout |
N | Saint-Jean-Kerdaniel | ||
| O Ploumagoar E | ||||
| S | ||||
| Saint-Adrien | Saint-Péver | Lanrodec |
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Trieux, le Bois de la Roche, le Frout, la rivière le Traou[1] et le ruisseau de Pont-lojou[2],[3],[Carte 1].
Le Trieux, d'une longueur de 72 km, prend sa source dans la commune de Kerpert et se jette dans la Manche entre Lézardrieux et Ploubazlanec, après avoir traversé 21 communes[4]. Les caractéristiques hydrologiques du Trieux sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Péver. Le débit moyen mensuel est de 2,69 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 39,8 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 49,7 m3/s, atteint le [5].
Le Bois de la Roche, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Pont-Melvez et se jette dans le Trieux sur la commune, après avoir traversé sept communes[6].
Le Frout, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune et se jette dans le Trieux à Pabu, après avoir traversé quatre communes[7].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 868 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 18 km à vol d'oiseau[14], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 4].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Ploumagoar est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Guingamp, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[19],[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guingamp, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[20]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,6 %), terres arables (31,6 %), forêts (17,1 %), zones urbanisées (12 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %), prairies (0,8 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Plomagor en 1158 et en 1185, parochia Plomagor en 1190, Ploemagoer en 1358, 1368 et en 1380, Ploemauguer à la fin du XIVe siècle, Ploemagoer en 1417, Ploemoguer en 1461, Ploumagoar en 1555[24].
De Plou (paroisse) et magoar (murailles, ruines datant de l'époque romaine)[25], « paroisse aux murs [en ruines] »[26].
Selon une autre hypothèse, le nom proviendrait de "Magoer", nom en breton de saint Magloire. Ces hypothèses sur l'origine du nom sont identiques à celles de Ploumoguer (Finistère) et de Magoar (Côtes-d'Armor).
Le nom breton de Ploumagoar est Plouvagor[27].
Histoire
modifierOrigines gallo-romaines puis bretonnes
modifierLa voie romaine allant jusqu'à Vorguim, passe sur une partie de la commune de Ploumagoar.

À la chute de l'Empire romain, les Brittons commencent leurs mouvements de migration. Fuyant les Pictes et les Saxons, ils traversent la Manche et viennent s'installer en Armorique.
Le commerce, favorisé par l'emploi d'une langue similaire des deux côtés de la Manche, y était florissant. Les Bretons arrivent donc sur les terres de Ploumagoar en remontant très certainement le Trieux, et en cherchant un endroit élevé pour pouvoir se défendre, ils découvrent les vestiges d'une citadelle romaine et un habitat dispersé toujours occupé, les populations indigène armoricaines se mélangèrent alors, petit à petit, avec les brittons d'origine. C'est à ce moment que Plouvagor renaît pour la seconde fois et devient le bourg que l'on connaît aujourd'hui.
Des paroisses commençant par Plou avec des variantes Plu et Ploé, il en existe 169 en Bretagne dont 73 dans les Côtes-d'Armor. Elles sont nées entre 450 et 600. Magoar n'est pas un quelconque saint, venu avec les envahisseurs, mais signifie mur ou ruines, mot attesté en breton avec Moger, ainsi qu'en gallois avec Magwyr. La même racine Magor se retrouve dans les noms Magoarou et Magoariec et signifie maçon. Magoar serait un synonyme indo-européen de l'allemand Maurer et de l'italien Muratore.
Ploumagoar est donc une paroisse bâtie sur des ruines ou vestiges considérés comme anciens (gallo-romains) et tire son nom de cette origine. Cette paroisse va s'étendre sur des surfaces considérables et englobe toute la rive droite du Trieux. Elle correspond à l'ensemble de l'étendue de Ploumagoar, Pabu et Saint-Agathon aujourd'hui. La paroisse primitive de Ploumagoar était divisée en dîmeries dont celles de Tréméac, de Goazanlès et de Trivis. Ces sous-divisions donneront les trèves de Pabu et de Saint-Agathon qui feront partie intégrante de la paroisse-mère, pendant longtemps encore.
Ploumagoar est attaché au Pagus Tréher dont le siège épiscopal se trouve à Tréguier depuis le VIe siècle.
Le XXe siècle
modifierLes guerres du XXe siècle
modifierLe monument aux morts porte les noms de 147 soldats morts pour la Patrie[28] :
- 123 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 19 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
- 2 sont morts durant la guerre d'Algérie ;
- 3 sont morts durant la guerre d'Indochine.
La Seconde Guerre mondiale
modifierUn groupe de 18 résistants, lesquels tenaient une réunion dans la sacristie de l'église de Guingamp, fut arrêté par les Allemands, emprisonnés à Saint-Brieuc et, après avoir été torturés, 17 d'entre eux furent tués et leurs corps jetés pêle-mêle dans une fosse commune dans le bois de Malaunay en Ploumagoar le [29] ; le 18e, Eugène Moulin, a été exécuté d'une balle dans la tête à Plélo la veille[30].
Les 17 résistants massacrés dans le bois de Malaunay sont : Eugène Floury (de Plumaugat, vicaire de la paroisse Saint-Michel à Saint-Brieuc ; Jean Métairie (père) et Jean Métairie (fils), de Saint-Brieuc ; Jean-Baptiste Caro, de Landéhen ; Yves Charpentier, de Lamballe ; Yves Derriennic, de Loc-Envel ; Robert Hamel, de Créhen ; Francis Hamon, de Saint-Cast ; Marcel Languillec, du Guildo ; Yves Le Berre, de Lannion ;Joseph Le Du, de Plerneuf ; Émile Le Guennec, de Plémet ;Jean-Baptiste Le Du, Louis Le Maître, Jean Le Quéré et Armand Olivier, tous les quatre de Plounévez-Moëdec ; Marcel Le Roux, de Plouaret. Le nom d'Eugène Moulin, de Saint-Vran, a été rajouté bien qu'il n'ait pas été tué à cet endroit[31].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal de Ploumagoar est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[32]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 6] étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 29[33] et 5 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Yannick Echevest (DVG, 61 %), maire sortant[34], et Guillaume Batard (DVG, 39 %). 24 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Yannick Echevest et cinq à celle de Guillaume Batard. Quatre sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Guillaume Batard[35]. Yannick Echevest est réélu maire pour un deuxième mandat le [36],[Note 7].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50].
En 2023, la commune comptait 5 414 habitants[Note 8], en évolution de −0,37 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Langue bretonne
modifierLieux et monuments
modifier- Le Monastère Notre Dame de Providence, initialement fondé à Guingamp en 1676, est un monastère de sœurs hospitalères Augustines. Il sera transféré à Pabu en 1915 puis à Kerprat en Ploumagoar en 1983. Le monastère appartient à la Congrégation des Augustines de la Miséricorde de Jésus.
- Le Manoir de Locmaria, du XVIIIe siècle, inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du , pour ses façades et toitures (hors tour d'angle), sa chapelle, son escalier et sa salle à manger[54].http://fr.topic-topos.com/chateau-de-locmaria-ploumagoar
- L'église Saint-Pierre.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 524 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/1980 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Ploumagoar » sur cartes.gouv.fr (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Sandre, « la rivière le Traou ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau de Pont-lojou ».
- ↑ « Fiche communale de Ploumagoar », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Trieux ».
- ↑ « Station hydrométrique « Le Trieux à Saint-Péver» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Bois de la Roche ».
- ↑ Sandre, « Le Frout ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ploumagoar et Lanleff », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Lanleff », sur la commune de Lanleff - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Guingamp », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Guingamp », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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- ↑ Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 96, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828).
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- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8).
- ↑ http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=3408561
- ↑ Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8) et http://www.memoiresdeguerre.com/2014/07/guerre-39-45-dix-huit-resistants-tues-dans-le-bois-de-malaunay.html
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Ploumagoar », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « LE GARLANTEZEC Louis », sur maitron.fr (consulté le ).
- ↑ « Joseph Derrien, né en 1901, cultivateur à Ploumagoar, a été maire de 1929 à 1933 et conseiller municipal jusqu'à sa mort en 1935. »
- ↑ « Notice GUILLOU Jean, François par François Prigent, version mise en ligne le 11 mars 2010, dernière modification le 1er juillet 2010 », sur maitron.fr (consulté le ).
- ↑ « Notice KÉROMEST Louis, Jean par François Prigent, version mise en ligne le 24 mai 2011, dernière modification le 7 septembre 2013 », sur maitron.fr (consulté le ).
- ↑ « Nécrologie : Louis Keromest, ancien maire », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ C30 août 1978 - Dissolution du conseil municipal de Ploumagoar
- ↑ « Pas de surprise à Ploumagoar où le scénario s'est parfaitement déroulé : Christian Le Verge élu maire », Ouest-France (archives du journal), (lire en ligne
). - ↑ « Notice LE VERGE Christian par Alain Prigent, François Prigent, version mise en ligne le 23 décembre 2012, dernière modification le 23 décembre 2012 », sur maitron.fr (consulté le ).
- ↑ « Décès de C. Le Verge : « Un homme d'idées et de dossiers » », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ « Maire. Yves Lolliéric a démissionné », Le Télégramme, (lire en ligne).
- ↑ Donovan Gougeon, « L'ancien maire de Ploumagoar Yves Lolliéric est décédé : "Il a beaucoup œuvré pour la commune" », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Municipales à Ploumagoar. Yannick Echevest entame son premier mandat de maire », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ (br) EOLAS, « Enseignement - Ofis Publik ar Brezhoneg », sur opab-oplb.org via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ Notice no PA00089495, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :

