Polymathie (mythologie)
Dans la mythologie grecque, Polymathie (en grec ancien Πολυμάθεια / Polymátheia) était l'une des trois Muses d'origine de Sicyone[1] (polis située sur le golfe de Corinthe, dans le nord du Péloponnèse).
| Polymathie | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Nom grec ancien | Πολυμάθεια / Polymátheia |
| Fonction principale | Une des trois muses de Sycione |
| Fonction secondaire | Muse de l |
| Résidence | Mont Hélicon |
| Associé(s) | Muses |
| Culte | |
| Région de culte | Sicyone (nord du Péloponnèse) |
| Mentionné dans | Quaestiones Convivales de Plutarque |
| Famille | |
| Père | Zeus |
| Mère | Mnémosyne |
| Fratrie | Aédé et Mnémé |
| modifier |
|
Son nom signifie littéralement « grande connaissance » ou « érudition », et Plutarque la compare à Polymnie, à qui il attribue la primauté en matière d'accumulation et de préservation du savoir.
Signification
modifierPolymathie est une francisation du grec ancien Πολυμάθεια / Polymátheia, qui vient lui-même de πολυμαθής / polumathḗs, « qui sait beaucoup, très savant »[2], de πολύ / polú, « beaucoup » et μανθάνω / manthánō, « apprendre », un terme qui signifie la connaissance approfondie d’un grand nombre de sujets différents, en particulier dans le domaine des arts et des sciences[3].
Voir aussi
modifierSource bibliographique
modifier- Plutarque, Convivales, 9. 14. 7
Notes et références
modifier- ↑ « [...] οἱ Σικυώνιοι μίαν τῶν τριῶν Μουσῶν Πολυμάθειαν καλοῦσιν » - « [...] les Sicyoniens appellent Polymathie l'une de leurs trois Muses. » Plutarque, Propos de table (titre latin : Quaestiones Convivales, Livre IX, Question 14 (section 746b), traduction classique de Dominique Ricard de 1792
- ↑ Anatole Bailly ; 2020 : Hugo Chávez, Gérard Gréco, André Charbonnet, Mark De Wilde, Bernard Maréchal & contributeurs, « Le Bailly », (consulté le ).
- ↑ Définition de l'Encyclopédie de Diderot : « POLYMATHIE, s. f. (Belles-Lettres.) connoissance de plusieurs arts & sciences, grande & vaste étendue de connoissances différentes. Voyez Encyclopédie. »