Pouillac
Pouillac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).
| Pouillac | |||||
La mairie de Pouillac. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Jonzac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute Saintonge | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Christophe Bertrand 2026-2032 |
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| Code postal | 17210 | ||||
| Code commune | 17287 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pouillacais | ||||
| Population municipale |
294 hab. (2023 |
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| Densité | 64 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 16′ 12″ nord, 0° 15′ 00″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 80 m Max. 144 m |
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| Superficie | 4,59 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Trois Monts | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Ses habitants sont appelés les Pouillacais et les Pouillacaises[1].
Géographie
modifierLa commune de Pouillac se situe dans le sud du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans la zone historique et naturelle de la Haute-Saintonge.
Campé en bordure de la Double Saintongeaise, le secteur présente un paysage doucement vallonné, où se succèdent boisements, prairies, champs cultivés et vignes[2].
La superficie de Pouillac est de 459 hectares (4,59 km2) avec une altitude minimum de 80 mètres et un maximum de 144 mètres. Le point culminant est situé sur un coteau, à l'ouest du Bois du Canton[3],[4].
La Seugne délimite sa partie sud-ouest, et prend sa source à quelques kilomètres de là, dans la commune voisine de Montlieu-La-Garde.
Le ruisseau de la Moulinasse (2,8 km) qui traverse d'est en ouest, en est un affluent.
Marquée par les vignobles, la zone fait partie de l'appellation Cognac, dans le cru dit des Bons Bois. La production est partagée avec le pineau des Charentes et les vins charentais.
Communes limitrophes
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[8]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 934 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montlieu-la-Garde à 3 km à vol d'oiseau[11], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 928,8 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (65,1 %), forêts (16,8 %), prairies (6 %), cultures permanentes (5,5 %), zones urbanisées (4 %), terres arables (2,5 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Pouillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Seugne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2010[22],[20].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[23].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 133 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 133 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 2003, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[20].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].
Toponymie
modifierDe l'anthroponyme gallo-romain Pullius, suivi du suffixe -acum[27].
Histoire
modifierPouillac était une ancienne villa gallo-romaine dont l'église était dédiée à saint Hilaire. Dans les archives et sur la carte de Cassini[28], on ne retrouve aucun repaire noble sur la terre de Pouillac.
Moyen âge
modifierEntre 1075 et 1109 des dons de terres et de vignes en provenance de Saint-Hilaire de Pouillac sont enregistrés dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Étienne de Baignes[29].
Ancien Régime
modifierSous l'Ancien Régime, la terre de Pouillac se situait dans le Petit Angoumois[30]. Elle dépendait de la châtellenie de St-Germain de Chevanceaux, et relevait de la seigneurie de Chaux.
La paroisse de Pouillac dépendait de l'abbaye Saint-Étienne de Baignes, de l'évêché de Saintes, et de la Généralité de Limoges. La paroisse était desservie par son propre curé. Sur la cloche, une inscription en lettres gothiques révèle le texte suivant : "IHS, l'an 1546 l'homme Groleau m'a mise pour appeler grands et petits à Saint-Hilaire de Pouilhac, l'abbé Bouhyer curé, l'homme Fonteneau fondeur"[31].
Les registres paroissiaux remontent jusqu'en 1711. On y retrouve les traces de la famille Gaignon alliée aux Dangeac, Marchand, Rocher. En revanche il n'y a aucune trace de la famille de Poncharral de Pouillac (plusieurs variantes orthographiques), marquis de Pouillac, possesseurs du château de Bellevue à Saint-Avit en Charente.
Économie
modifierEmploi
modifierLes chiffres de l'Insee donnent 76,9 % d'actifs en 2010, un chiffre qui montre une hausse significative depuis 1999 (68,3 %). Ces chiffres sont à nuancer par une légère augmentation du nombre de chômeurs, ce qui ramène le pourcentage d'actifs avec emploi à 65,4 %, contre 59,2 % en 1999[32].
Si 28,2 % des actifs travaillent dans la commune, la majorité des habitants travaillent dans une commune voisine, soit 71,8 %[33].
Parmi eux, 14 % travaillent dans une autre région, contre seulement 2 % en 1999. On peut y voir l'influence de l'aire urbaine de Bordeaux, qui arrive aux portes du canton, avec l'assimilation de la commune de Bedenac en 2010[34],[35].
Entreprises et infrastructures
modifierLa commune possède une épicerie multiservices. (épicerie, presse, bar, tabac, dépôt de pain.) Concernant les infrastructures, elle dispose d'une école primaire publique ainsi que d'une salle des fêtes.
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Pouillac, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[36]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[37].
Une seule liste, menée par Jean-Christophe Bertrand, maire sortant élu en 2024[38], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 56,8 %[39],[40]. Jean-Christophe Bertrand est réélu maire le [41],[Note 3].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].
En 2023, la commune comptait 294 habitants[Note 4], en évolution de +18,07 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
modifierÉglise paroissiale
modifierPatrimoine civil
modifierUne grange au lieu-dit Ringefer a été inventoriée[50] ; ainsi que le lavoir[51] situé à la Font du bourg, l'une des sources de la Moulinasse.

Au lieu-dit le Carrefour ainsi qu'ailleurs dans la commune, se distinguent quelques maisons de maîtres qui témoignent de l'enrichissement engendré par le passage de la RN10, ainsi que par la production de Cognac.
Le bâtiment mairie-école fut édifié en 1904, puis inauguré en 1906[52].
Personnalités liées à la commune
modifierNotes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
- ↑ [PDF] Entité paysagère cren Les coteaux du Lary n° 406.
- ↑ Coordonnées GPS.
- ↑ GeoPortail avec module altitude.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pouillac et Montlieu-la-Garde », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Montlieu-la-Garde », sur la commune de Montlieu-la-Garde - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
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- ↑ « Carte générale de la France. 103, [Blaye]. N°103. Flle 152 / [établie sous la direction de César-François Cassini de Thury] »
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- ↑ Chiffres clés Emploi - Population active Commune de Pouillac 17287
- ↑ Chiffres clés Caractéristiques de l'emploi commune de Pouillac 17287
- ↑ Zonage en aires urbaines 2010 de Bordeaux
- ↑ Carte des aires urbaines de Gironde
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
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- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église paroissiale », notice no IA00042897, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Retable, tabernacle et gradin d'autel », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
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