Tout comme le trois-mât barque, le quatre-mâts barque a toutes les voiles carrées à l’exception du mât arrière[1] (alors appelé «mât de barque») gréé exclusivement en voiles auriques: brigantine et flèche (flèche d'artimon).
Ce type de gréement est fréquent sur les clippers (deuxième moitié du XIXesiècle).
Il existe des variantes de gréement pour les quatre-mâts, voisins des quatre-mâts barques, en fonction de la présence ou non de phares carrés[2] (on appelle "phare" l'équipement d'un mât en voile):
Garthpool (1891), échoué à Boavista au Cap Vert en 1929. Construit à Dundee (Écosse) sous le nom de Juteopolis. Dernier bateau à voile long courrier de la marine britannique. À son bord se trouvait Stan Hugill, le dernier shantyman professionnel de l'histoire de la marine britannique.
Herzogin Cecilie (1902), quatre-mâts barque allemand qui a fait naufrage en .
(en) Otmar Schäuffelen (trad.de l'allemand par Casay SERVAIS), Chapman, Great sailing ships of the world, Hearst Books (New York), , 420p. (ISBN1-58816-384-9, lire en ligne)
JAFFRY Gwendal, MILLOT Gilles, Guide des grands voiliers: Des voiliers de travail aux navires écoles, Le Chasse Marée, , 128p. (ISBN2-903708-86-X)
ROLLAND François Marie, STICHELBAUT Benoît, Grands voiliers, Brest, Editions Le Telegramme, , 140p. (ISBN978-2-84833-198-0)
LE BRUN Dominique, Le Guide des grands voiliers, Grenoble, Le Chasse Marée - Glénat, , 127p. (ISBN978-2-35357-059-1)
Collectif, Guides des voiliers: Reconnaître les gréements anciens, Douarnenez, Le Chasse Marée, , 72p. (ISBN2-903708-13-4)
Jean Merrien, Dictionnaire de la mer: Savoir-faire, traditions, vocabulaire, techniques, Paris, Omnibus, réédition 2001 (réimpr.2014), 861p. (ISBN978-2-258-11327-5)