Saint-Cernin (Cantal)
Saint-Cernin est une commune française située dans le département du Cantal, en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.
| Saint-Cernin | |||||
Vue du village de Saint-Cernin. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Aurillac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Salers | ||||
| Maire Mandat |
André Dujols 2026-2032 |
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| Code postal | 15310 | ||||
| Code commune | 15175 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 039 hab. (2023 |
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| Densité | 22 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 03′ 34″ nord, 2° 25′ 17″ est | ||||
| Altitude | Min. 556 m Max. 985 m |
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| Superficie | 46,75 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Aurillac (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Naucelles | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | http://Saint-Cernin.fr | ||||
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Elle comprend le territoire de l'ancienne commune de Saint-Martin-de-Valois, appelée, plus anciennement, Saint-Martin-lez-Tournemire, depuis 1826.
Géographie
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Saint-Cernin est une commune située au nord du Cantal dans le pays de Salers. Elle est arrosée par la Doire et le ruisseau de Cautrunes.
Localisation
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La commune de Saint-Cernin se trouve dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].
Elle se situe à 19 km par la route[Note 1] d'Aurillac[1], préfecture du département, et à 15 km de Naucelles[2], bureau centralisateur du canton de Naucelles dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].
Les communes les plus proches[Note 2] sont[3] : Saint-Chamant (3,9 km), Tournemire (4,8 km), Saint-Cirgues-de-Malbert (4,9 km), Freix-Anglards (4,9 km), Girgols (5,3 km), Saint-Martin-Valmeroux (6,6 km), Besse (7,0 km), Sainte-Eulalie (7,5 km).
Saint-Cernin est limitrophe de neuf autres communes.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 315 mm, avec 12,6 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marmanhac à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 461,7 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −27 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Saint-Cernin est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59 %), forêts (23,9 %), zones agricoles hétérogènes (13,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %), zones urbanisées (1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
modifierEn 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 685, alors qu'il était de 697 en 2013 et de 672 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 70,5 % étaient des résidences principales, 18,3 % des résidences secondaires et 11,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,6 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Cernin en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (18,3 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (72,5 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Saint-Cernin[I 2] | Cantal[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 70,5 | 67,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 18,3 | 20,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 11,2 | 11,9 | 8,2 |
Toponymie
modifierHistoire
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Antiquité
modifierEn 1842, des fouilles sur le Puy-Cantarel révèlent notamment des bracelets et colliers gaulois en bronze[18].
Moyen Âge
modifierRévolution française et Empire
modifierLe décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[19]. La municipalité de Saint Cernin est rattachée au canton de Saint Cernin et au district d'Aurillac[20]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[21]. Ainsi la municipalité de Saint Cernin devient formellement « commune de Saint-Cernin » en 1793[20].
Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[22],[23]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[22]. Saint-Cernin est alors rattachée au Canton de Saint-Cernin et à l'Arrondissement d'Aurillac par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[20],[24]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.
Époque contemporaine
modifierEn 1826, Saint-Cernin absorbe Saint-Martin-de-Valois et en 1839, Freix-Anglards est érigée en commune par démembrement de Saint-Cernin[20].
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune de Saint-Cernin est membre de la communauté de communes du Pays de Salers[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Salers. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Aurillac, au département du Cantal, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Naucelles pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[26].
Tendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2020
modifierLe conseil municipal de Saint-Cernin, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[27], pour un mandat de six ans renouvelable[28]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15[29]. Les quinze conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 41,8 %, issus de la seule liste candidate, conduite par André Dujols[30]. André Dujols, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [31].
Les cinq sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes du Pays de Salers sont alloués à la liste d'André Dujols[30].
Élections de 2026
modifierLe conseil municipal de Saint-Cernin est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[32]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 5] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[33] et 5 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par André Dujols (62,99 %), maire sortant[34], et Stéphanie Marmitte-Gaillard (37,01 %). 13 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste d'André Dujols et deux à celle de Stéphanie Marmitte-Gaillard. Quatre sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Stéphanie Marmitte-Gaillard[35]. André Dujols est réélu maire pour un troisième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[36],[Note 6].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[40].
En 2023, la commune comptait 1 039 habitants[Note 7], en évolution de −3,08 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 25,6 % la même année, alors qu'il est de 29,9 % au niveau départemental[I 7],[I 8].
En 2023, la commune comptait 526 hommes pour 513 femmes, soit un taux de 49,37 % de femmes, inférieur au taux départemental (50,98 %)[I 9],[I 10].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Enseignement
modifierIl existe un collège depuis les années 1950, d'abord CEG, il a ensuite adopté le nom d'Henri-Mondor, chirurgien natif de la commune.
Économie
modifierRevenus
modifierEn 2018, la commune compte 469 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 004 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 490 €[I 11] (20 510 € dans le département[I 12]).
Emploi
modifier| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 13] | 3,7 % | 3,4 % | 5,8 % |
| Département[I 14] | 5,6 % | 6,5 % | 6,4 % |
| France entière[I 15] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 654 personnes, parmi lesquelles on compte 82,9 % d'actifs (77,1 % ayant un emploi et 5,8 % de chômeurs) et 17,1 % d'inactifs[Note 9],[I 13]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Aurillac, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 16]. Elle compte 426 emplois en 2018, contre 438 en 2013 et 399 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 506, soit un indicateur de concentration d'emploi de 84,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,8 %[I 17].
Sur ces 506 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 236 travaillent dans la commune, soit 47 % des habitants[I 18]. Pour se rendre au travail, 74,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 12,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 19].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Le bourg de Saint-Cernin avec ses vieilles maisons et ses châteaux ;
- l'église Saint-Cernin des XVe et XVIIIe siècles[43] et son clocher-peigne massif ; également désignée Église Saint-Saturnin[44]
- le château de Faussanges du XVIIIe – XIXe siècle[45] ;
- le château du Cambon des XIVe et XVIIIe siècles[46] ;
- le château du Cros ;
- le château de Bournazel, avec un moulin sur la Doire ;
- le château d'Ourzeaux ;
- le château de Ragheaud des XVe et XVIIIe siècles[47] ;
- les anciens fiefs nobles de Monteil et du Puech de Frayssinet, situés sur l'ancienne paroisse de Saint-Martin-lez-Tournemire, qui appartenaient à la famille de Pestels ;
- la tour de Marzes du XIIIe siècle[48].
Le château du Cambon. Le château de Cros. La tour de Marzes. Le château de Ragheaud.
Personnalités liées à la commune
modifier- Édouard Marty (1851-1913), peintre né à Lavergne, hameau de Tournemire, a été juge de paix à Saint-Cernin.
- Henri Mondor (1885-1962), chirurgien, académicien, est né à Saint-Cernin.
- Jean Vezole (1923-2014), écrivain occitaniste, y a vécu.
- Émile de Curton (1908-1993), Français Libre et diplomate, y est né.
Héraldique
modifierNotes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
- ↑ Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Cantal en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- 1 2 « Chiffres clés - Logement en 2018 à Saint-Cernin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Cernin - Section LOG T2 », sur Insee (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Saint-Cernin - Section LOG T7 », sur Insee (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal », sur Insee (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Cernin » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Cernin » (consulté le ).
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- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Cernin » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
Autres sources
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- ↑ Stephan Georg, « Distance entre Saint-Cernin et Naucelles », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Communes les plus proches de Saint-Cernin », sur villorama.com (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Cernin et Marmanhac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Marmanhac », sur la commune de Marmanhac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Marmanhac », sur la commune de Marmanhac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
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- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Deribier-St Cernin », sur Cantal Passion (consulté le ).
- ↑ Motte 2003, p. 24.
- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint Cernin », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
- ↑ Motte 2003, p. 23.
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- ↑ « Election des conseillers municipaux et du maire » [archive du ], sur le site de la DGCL via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
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- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Cernin », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
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- ↑ « JOEF du 1er octobre 1941 », sur Gallica, .
- ↑ « André Dujols, réélu maire », sur La Montagne, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église Saint-Cernin », notice no PA00093601, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 décembre 2016.
- ↑ cf le site de l'Office du tourisme https://www.salers-tourisme.fr/eglise-saint-saturnin
- ↑ « Château de Faussanges », notice no PA00093599, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 décembre 2016.
- ↑ « Château du Cambon », notice no PA00093598, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 décembre 2016.
- ↑ « Château de Ragheaud », notice no PA00093600, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 21 décembre 2016.
- ↑ « Tour-donjon de Marze », notice no PA00093602, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 21 décembre 2016.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, lire en ligne)
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
