Rallye de l'Acropole 1970

Épreuve sportive automobile

Le Rallye de l'Acropole 1970 (18e Rallye Acropolis), disputé du au [1], est la sixième manche du Championnat international des marques 1970 (IRC), inauguré cette même année.

Rallye de l'Acropole 1970
6e manche du Championnat international des rallyes pour marques 1970
Généralités
Édition 18e édition du Rallye Acropolis
Pays hôte Grèce
Date du 27 mai au 2 juin 1970
Spéciales 22 (377 km)
Surface terre/asphalte
Équipes 82 au départ, 13 à l'arrivée
Podiums
Classement pilotes
1. Jean-Luc Thérier
2. Jean Vinatier 3. Ove Andersson
Classement équipes
1. Alpine
2. Alpine 3. Ford (Ford of Britain)
Rallye de l'Acropole

Contexte avant la course

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Le championnat international des rallyes pour marques

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Alors que le championnat d'Europe des rallyes pour conducteurs fut créé en 1953, ce n'est que quinze ans plus tard, en 1968, qu'apparut le championnat d'Europe des rallyes pour marques (ERC), Ford devenant cette année-là le premier constructeur titré dans la discipline, titre conservé la saison suivante au terme d'une saison confuse et un championnat joué sur seulement cinq manches sélectives, plusieurs épreuves initialement inscrites n'ayant pas respecté la réglementation en vigueur. Pour 1970, le championnat devient intercontinental, étant rebaptisé championnat international des rallyes pour marques (IRCM) en intégrant une épreuve africaine, le Safari. Les sept autres manches inscrite au calendrier, dont deux hivernales (Monte-Carlo et Suède), sont européennes. Les épreuves sont réservées aux catégories suivantes, suivant la dernière évolution de l'annexe J, définie le 6 octobre 1969 par la Commission sportive internationale (CSI), en vigueur depuis le 1er janvier 1970[2] :

Porsche 911 S
Une Porsche 911 S semblable à celle avec laquelle Pauli Toivonen s'est imposé au Rallye de l'Acropole 1969.
  • Groupe 1 : voitures de tourisme de série - production minimale de 5000 exemplaires
  • Groupe 2 : voitures de tourisme spéciales - production minimale de 1000 exemplaires
  • Groupe 3 : voitures de grand tourisme de série - production minimale de 1000 exemplaires
  • Groupe 4 : voitures de grand tourisme spéciales - production minimale de 500 exemplaires

L'édition 1970 de la Coupe des Alpes venant d'être annulée par les autorités françaises, le championnat ERC se jouera en sept manches. Porsche a, grâce à Björn Waldegård, remporté trois des cinq épreuves déjà disputées et se trouve en excellente position pour remporter le titre des constructeurs, comptant douze points d'avance sur Alpine (vainqueur au Rallye Sanremo-Sestriere avec Jean-Luc Thérier) et Saab. Une deuxième place en Grèce suffirait à la marque allemande pour être sacrée.

L'épreuve

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Créé au début des années 1950, le Rallye de l'Acropole fut rapidement considéré comme l'une des plus sélectives épreuves routières et fut intégré dès 1956 au calendrier du Championnat d'Europe des rallyes pour conducteurs. Son parcours emprunte des routes difficiles, avec une majorité de pistes rocailleuses, très éprouvantes pour les mécaniques et les équipages[3]. L'édition 1969 a été remportée par le Finlandais Pauli Toivonen, au volant d'une Porsche 911[4].

Le parcours

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Les forces en présence

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Lancia Fulvia HF
Après le forfait de Simo Lampinen, convalescent, seulement deux Lancia Fulvia HF groupe 4 seront au départ.
  • Porsche

Bien que ne participant pas officiellement, la marque de Stuttgart apporte son assistance aux deux 911 S groupe 4 de Björn Waldegård/Lars Helmér et d'Åke Andersson/Bo Thorszelius, engagées par Porsche Suède. Ces coupés d'une tonne sont animés par un moteur à six cylindres à plat de 2247 cm3, reforidi par air et disposé en porte-à-faux arrière. La puissance disponible est de l'ordre de 240 chevaux. Les Porsche sont équipées de pneus Dunlop[6].

  • Alpine

Le petit constructeur dieppois aligne quatre A110 1600 S groupe 4. Ces berlinettes de 700 kg sont confiées aux équipages d'usine Jean-Luc Thérier/Marcel Callewaert, Jean Vinatier/David Stone et Jean-Pierre Nicolas/Michèle Véron, épaulés pour la circonstance par les locaux George Kritikos/Kostas Mexis. Leur moteur quatre cylindres en porte-à-faux arrière dérive de celui des Renault 16 TS. Alimenté par deux carburateurs à double corps, il développe plus de 150 chevaux, pour une cylindrée de 1596 cm3. Les Alpine sont chaussées de pneus Michelin[6].

  • Lancia

La Scuderia Lancia avait initialement engagé trois Fulvia HF groupe 4 pour Simo Lampinen/John Davenport, Amilcare Ballestrieri/Giuseppe Zanchetti et Sandro Munari/Arnaldo Bernacchini. Hospitalisé pour appendicite, Lampinen, indisponible, n'a pu être remplacé par Harry Källström, retenu par les reconnaissances du Rallye d'Écosse, aussi l'équipe est-elle réduite à deux voitures. Les coupés Lancia sont animés par un V4 de 1583 cm3 entraînant les roues avant. Alimenté par deux carburateur à double corps Solex Dell'Orto, il développe 135 chevaux. Les Lancia utilisent des pneus Pirelli[6].

  • Ford

Alors que son équipe est en passe de remporter le Rallye Londres-Mexico avec l'équipage Hannu Mikkola/Gunnar Palm , Stuart Turner a engagé deux Escort Twin Cam groupe 2 pour Ove Andersson/Jim Porter et Jean-François Piot/Jean Todt. Ces coachs de 800 kg, à transmission classique, sont dotés d'un moteur quatre cylindres de 1594 cm3 dérivé de celui des Cortina Lotus, d'une puissance d'environ 170 chevaux. Les Ford utilisent des pneus Dunlop[6].

  • Fiat

Le grand constructeur turinois n'est pas directement impliqué mais offre l'assistance de l'usine aux équipages Håkan Lindberg/Bo Reinicke, Giuseppe Ceccato/Arturo Zanuccoli et Alberto Smania/Daniele Audetto, sur berlines 125 S groupe 2, ainsi qu'au spider 124 groupe 4 d'Alcide Paganelli/Ninni Russo. Ces deux différents modèles à transmission classique utilisent la même mécanique : un quatre cylindres de 1608 cm3, à double arbre à cames en tête, développant environ 120 chevaux. Les Fiat sont chaussées de pneus Pirelli[7].

Déroulement de la course

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Athènes - Salonique

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Portariá
Portariá, site de la première des deux courses de côte du rallye.

Les équipages s'élancent du pied de l'Acropole, le jeudi matin, vers la Thessalie et la Macédoine. Dans le premier secteur chronométré, les deux Porsche se mettent en évidence, Björn Waldegård et Åke Andersson encadrant l'Alpine de Jean-Pierre Nicolas. Jean-Luc Thérier a effectué un tête-à-queue et perdu une demi-minute ; le favori de l'équipe Alpine pointe seulement au huitième rang, précédé par son coéquipier Jean Vinatier, les deux Ford Escort d'Ove Andersson et Jean-François Piot et la Lancia de Sandro Munari. Dans la course de côte de Portariá, les Porsche confirment leur supériorité, Waldegård se montrant de nouveau le plus rapide et Åke Andersson s'emparant de la deuxième place devant Nicolas. Les concurrents abordent ensuite le Mont Pélion, première vraie difficulté du parcours. Thérier parvient à battre Waldegård et remonte à la deuxième place du classement général, une trentaine de secondes derrière le champion suédois. Suivent, groupés en quelques secondes, Åke Andersson, Ove Andersson et Nicolas. Retardé par une crevaison, Munari a rétrogradé en huitième position, derrière Vinatier et Piot. L'épreuve suivante, en fin d'après-midi, permet à Waldegård d'accentuer son avance sur la première Alpine mais peu après l'équipage de tête doit renoncer, coussinets de bielle hors d'usage[7]. Thérier prend le commandement de la course, avec plus de vingt secondes d'avance sur Åke Andersson. Dans la première épreuve nocturne, dans le secteur de Kastanéa, les Alpine dominent ; Thérier creuse l'écart sur ses adversaires et Nicolas remonte à la deuxième place du classement général, à une minute de son coéquipier, devançant d'une quinzaine de secondes Åke Andersson. Thérier continue sa domination au court de la nuit ; au petit matin, à Salonique, il a porté son avance sur Nicolas à deux minutes. Åke Andersson est vingt secondes plus loin. Quatrième, Ove Andersson, en tête du groupe 2, est talonné par Vinatier.

classement à Salonique [6]
Pos. Pilote Copilote Voiture Groupe Points Temps correspondant Écart
1 Jean-Luc Thérier Marcel Callewaert Alpine A110 1600 S 4 48,5 48 s 5
2 Jean-Pierre Nicolas Michèle Véron Alpine A110 1600 S 4 171 2 min 51 s 0 + 2 min 02 s 5
3 Åke Andersson Bo Thorszelius Porsche 911 S 4 190,1 3 min 10 s 1 + 2 min 21 s 6
4 Ove Andersson Jim Porter Ford Escort TwinCam 2 236,9 3 min 56 s 9 + 3 min 08 s 4
5 Jean Vinatier David Stone Alpine A110 1600 S 4 248,4 4 min 08 s 4 + 3 min 19 s 9
6 Jean-François Piot Jean Todt Ford Escort TwinCam 2 367,8 6 min 07 s 8 + 5 min 49 s 3
7 Sandro Munari Arnaldo Bernacchini Lancia Fulvia coupé HF 4 520 8 min 40 s 0 + 7 min 51 s 5
8 Håkan Lindberg Bo Reinicke Fiat 125 S 2 607,6 10 min 07 s 6 + 9 min 19 s 1

Salonique - Patras

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Patras
Patras, point de passage traditionnel du rallye de l'Acropole.

Thérier va totalement dominer la deuxième journée, qui ramène les concurrents au nord du Péloponnèse, remportant cinq des sept épreuves spéciales disputées entre Salonique et Patras et portant son avance sur ses poursuivants à près de quatre minutes. Derrière lui, la deuxième place a été très disputée entre Åke Andersson et Nicolas. Le Suédois avait pris l'avantage quand le Français avait été retardé le matin par la perte du cinquième rapport de boîte de vitesses, mais le pilote Alpine a profité de la contre-performance de la Porsche dans la course de côte d'Ámfissa pour revenir à sa hauteur, avant de reprendre, pour quelques secondes, la deuxième place dans le secteur d'Eratini. Åke Andersson a cependant repris la place de dauphin juste avant d'aborder la traversée pour la péninsule, mais seulement dix secondes séparent les deux hommes. Vinatier est remonté en quatrième position, devant Ove Andersson, ce dernier étant toujours largement en tête du groupe 2 devant son coéquipier Piot. Munari a abandonné, moteur cassé, et c'est désormais la Fiat 125 d'Håkan Lindberg qui pointe au septième rang.

classement à Patras[6]
Pos. Pilote Copilote Voiture Groupe Points Temps correspondant Écart
1 Jean-Luc Thérier Marcel Callewaert Alpine A110 1600 S 4 53,1 53 s 1
2 Åke Andersson Bo Thorszelius Porsche 911 S 4 290,3 4 min 50 s 3 + 3 min 57 s 2
3 Jean-Pierre Nicolas Michèle Véron Alpine A110 1600 S 4 300,1 5 min 00 s 1 + 4 min 07 s 0
4 Jean Vinatier David Stone Alpine A110 1600 S 4 312,4 5 min 12 s 4 + 4 min 19 s 3
5 Ove Andersson Jim Porter Ford Escort TwinCam 2 343,1 5 min 43 s 1 + 4 min 50 s 0
6 Jean-François Piot Jean Todt Ford Escort TwinCam 2 647,5 10 min 47 s 5 + 9 min 54 s 4
7 Håkan Lindberg Bo Reinicke Fiat 125 S 2 937,5 15 min 37 s 5 + 14 min 44 s 4

Patras - Athènes

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La dernière journée commence avec l'abandon d'Åke Andersson, stoppé, tout comme son coéquipier deux jours plus tôt, par un problème de coussinet de bielle. Les Alpine de Thérier, Nicolas et Vinatier occupent les trois premières places, devant les deux Ford d'Ove Andersson et Piot. Un problème d'embrayage et une panne de démarreur vont cependant priver Nicolas de la deuxième place, une longue réparation le faisant rétrograder au sixième rang peu avant l'arrivée à Athènes, tandis que Thérier va connaître une journée sans histoire et obtenir sa deuxième victoire de la saison devant son coéquipier Vinatier. Le doublé réalisé par les Alpine permet au petit constructeur dieppois de revenir à trois points de Porsche au classement provisoire du championnat, à une manche de la fin. Très performant au cours de cette dernière journée, Ove Andersson a manqué de peu la seconde place, échouant à seulement deux secondes de la deuxième berlinette. Sa troisième place, devant Piot et Lindberg, lui vaut la victoire en groupe 2. Seulement treize voitures ont terminé la course.

Classements intermédiaires

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Classements intermédiaires des pilotes après chaque épreuve spéciale[6].

Classement général

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Alpine A110
Le Rallye de l'Acropole s'est terminé sur un doublé des Alpine A110.
Pos No  Pilote Copilote Voiture Temps Écart Groupe
1 2 Jean-Luc Thérier Marcel Callewaert Alpine A110 1600 S 1 min 48 s 1 4
2 5 Jean Vinatier David Stone Alpine A110 1600 S 6 min 25 s 4 + 4 min 37 s 3 4
3 9 Ove Andersson Jim Porter Ford Escort TwinCam 6 min 27 s 4 + 4 min 39 s 3 2
4 7 Jean-François Piot Jean Todt Ford Escort TwinCam 15 min 43 s 6 + 13 min 55 s 5 2
5 8 Håkan Lindberg Bo Reinicke Fiat 125 S 19 min 52 s 9 + 18 min 04 s 8 2
6 12 Jean-Pierre Nicolas Michèle Véron Alpine A110 1600 S 23 min 26 s 3 + 21 min 38 s 2 4
7 22 'Siroco' Miltos Andriopoulos Opel Kadett Rallye 46 min 05 s 3 + 44 min 17 s 2 2
8 15 Ioannis Psichas Evangelos Nomikos Toyota Corona GSS 1 h 04 min 58 s 4 + 1 h 03 min 10 s 3 2
9 27 Âli Sipahi Erdoğan Zorlu BMW 2002 2 h 04 min 36 s 0 + 2 h 02 min 47 s 9 1
10 72 'Daffy' Minas Vourdoubakis Humber Sceptre 2 h 13 min 47 s 3 + 2 h 11 min 59 s 2 2

Équipages de tête

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Vainqueurs d'épreuves spéciales

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Résultats des principaux engagés

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Ford Escort Twin Cam
Deux Ford Escort Twin Cam groupe 2 ont été engagées par Ford Angleterre. Elles terminent aux troisième et quatrième places.
No  Pilote Copilote Voiture Groupe Classement général Class. groupe
1 Alcide Paganelli Ninni Russo Fiat 124 Spider 4 ab. lors de la dernière journée (sortie de route) -
2 Jean-Luc Thérier Marcel Callewaert Alpine A110 1600 S 4 1er 1er
3 Björn Waldegård Lars Helmér Porsche 911 S 4 ab. après la 4e spéciale (moteur serré) -
4 Åke Andersson Bo Thorszelius Porsche 911 S 4 ab. dans la 16e spéciale (moteur serré) -
5 Jean Vinatier David Stone Alpine A110 1600 S 4 2e à 4 min 37 s 3 2e
6 Edgar Herrmann Gerd H. Elwers Mercedes-Benz 280 SE 2 ab. (hors délais) -
7 Jean-François Piot Jean Todt Ford Escort TwinCam 2 4e à 13 min 55 s 5 2e
8 Håkan Lindberg Bo Reinicke Fiat 125 S 2 5e à 18 min 04 s 8 3e
9 Ove Andersson Jim Porter Ford Escort TwinCam 2 3e à 4 min 39 s 3 1er
10 Giuseppe Ceccato Arturo Zanuccoli Fiat 125 S 2 ab. lors de la dernière journée (moteur) -
11 Alberto Smania Daniele Audetto Fiat 125 S 2 ab. lors de la dernière journée (différentiel) -
12 Jean-Pierre Nicolas Michèle Véron Alpine A110 1600 S 4 6e à 21 min 38 s 2 3e
14 Simo Lampinen John Davenport Lancia Fulvia coupé HF 4 forfait -
15 Ioannis Psichas Evangelos Nomikos Toyota Corona GSS 2 8e à 1 h 03 min 10 s 3 5e
18 Amilcar Ballestrieri Giuseppe Zanchetti Lancia Fulvia coupé HF 4 ab. lors de la première journée (pompe à huile) -
22 'Siroco' Miltos Andriopoulos Opel Kadett Rallye 2 7e à 44 min 17 s 2 4e
25 'Leonidas' Nicos Zoubroulis NSU 1200 TT 2 ab. (retrait) -
26 Sandro Munari Arnaldo Bernacchini Lancia Fulvia coupé HF 4 ab. dans la 13e spéciale (moteur) -
27 Âli Sipahi Erdoğan Zorlu BMW 2002 1 9e à 2 h 02 min 47 s 9 1er
31 George Kritikos Kostas Mexis Alpine A110 1600 S 4 ab. lors de la dernière journée (sortie de route) -
72 'Daffy' Minas Vourdoubakis Humber Sceptre 2 10e à 2 h 11 min 59 s 2 6e

Classement du championnat à l'issue de la course

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  • Attribution des points : 9, 6, 4, 3, 2, 1 respectivement aux six premières marques de chaque épreuve (sans cumul, seule la voiture la mieux classée de chaque constructeur marque des points).
  • Sur huit épreuves qualificatives planifiées pour le championnat international des marques 1972, sept ont été maintenues au calendrier : prévue la première semaine de septembre, la Coupe des Alpes a été annulée, les pouvoirs publics français ayant interdit l'usage des voies publiques pour toute compétition durant cette période[7].
Porsche 911 S
Après le double abandon des Porsche en Grèce, le titre européen se jouera dans la dernière manche, en Grande-Bretagne, le constructeur allemand conservant trois points d'avance sur Alpine.
Classement des marques
Pos. Marque Points
M-C

SUE

SAN

SAF

AUT

ACR

RAC
1 Porsche 27 9 9 - - 9 -
2 Alpine 24 4 - 9 - 2 9
3 Saab 15 - 6 3 - 6 -
4 Ford 10 2 - - - 4 4
5 Datsun 9 - - - 9 - -
6 Lancia 7 1 - 6 - - -
7 Opel 4 - 4 - - - -
7= Peugeot 4 - - - 4 - -
9 Fiat 3 - - 1 - - 2
10 Volvo 2 - - - 2 - -
11 BMW 1 - 1 - - - -
11= Triumph 1 - - - 1 - -
11= Volkswagen 1 - - - - 1 -

Notes et références

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  1. (en) John Davenport et Reinhard Klein, Group 2 : The genesis of world rallying, McKlein Publishing, , 256 p. (ISBN 978-3-927458-73-4)
  2. Revue Moteurs no 77,janvier-février 1970
  3. Michel Morelli et Gérard Auriol, Histoire des rallyes : de 1951 à 1968, Boulogne-Billancourt, ETAI, , 208 p. (ISBN 978-2-7268-8762-2)
  4. Revue Moteurs n°74 - 21 juillet 1969
  5. Revue Moteurs no 80,juillet-août 1970
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 Revue L'Auto-Journal no 12, 18 juin 1970
  7. 1 2 3 Revue Sport Auto n°102 - juillet 1970