Raton crabier

espèce de mammifères

Procyon cancrivorus

Procyon cancrivorus
Description de cette image, également commentée ci-après
Un raton crabier en Bolivie.
0.0117–0 Ma
4 collections
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Super-ordre Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Procyonidae
Sous-famille Procyoninae
Genre Procyon

Espèce

Procyon cancrivorus
(Cuvier, 1798)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image Crab-eating Raccoon area.png.

Synonymes

Le Raton crabier (Procyon cancrivorus), également connu sous le nom de « chien crabier », est une espèce de mammifères carnivores de la famille des Procyonidés, originaire des zones humides, des mangroves et des forêts tropicales d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Proche parent du raton laveur, il se distingue morphologiquement par des membres plus fins et allongés ainsi qu'une adaptation prononcée à la vie arboricole et aux milieux aquatiques. Décrit pour la première fois à la fin du XVIIIe siècle, cet omnivore opportuniste se nourrit principalement de fruits, de crustacés, d'amphibiens et de divers petits invertébrés ou vertébrés. Bien qu'il fasse localement face à des pressions anthropiques telles que la dégradation de son habitat et la pollution des cours d'eau, l'espèce dispose d'une vaste aire de répartition et est classée par l'UICN comme de « préoccupation mineure ».

Dénominations

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Dénominations locales

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Le raton crabier possède de nombreuses dénominations locales autochtones ou créoles empruntées au français ou à l’anglais[3].

Langue Dénomination
Créole guyanais Chyen crabier
Kaliña Wana’u, Pelo akuludanon
Palikúr Peru-kawewutne
Portugais / Brésilien Pés-chato, Mão-pelada, Guaxinim
Saramaka Kaabu dagu
Sranan Tongo Krabdagu
Tupi-guarani aguará, agoará popé[4].

Taxinomie et évolution

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Illustration d’une variété noire de Procyon cancrivorous dans The naturalist's library, 1833.

Le raton crabier a été décrit pour la toute première fois en 1792 par le naturaliste français Brognart sous le nom de Viverra cancrivora, partageant son genre Viverra avec les Coatis décrits dans ce même document[5]. Son épithète spécifique retenu par la commission internationale de nomenclature zoologique revient à Georges Cuvier qui l’a décrit en 1798 sous le nom Ursus cancrivorus, comme la plupart des Procyonidés actuels comme les Coatis[6]. Dans ces deux documents, Cayenne en Guyane française en est la localité-type, tout comme le nom vernaculaire local de « Chien crabier » dont « Raton crabier » tient directement[5],[6].

Par la suite, il a été reclassé dans la famille des procyonidés (Procyonidae), à laquelle appartiennent également les coatis (Nasua). D’après des études génétiques, la lignée du raton laveur et du raton crabier auraient divergé il y a environ 4,2 millions d’années[7].

Phylogénie

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Plusieurs études moléculaires récentes ont permis d'établir les relations phylogénétiques entre les procyonidés et la position exacte du genre et des espèces de ratons, illustrées dans le cladogramme ci-dessous[8],[7],[9] :

Procyonidae
Potos (Kinkajou)

Potos flavus (kinkajou)




Procyon (Ratons)

Procyon cancrivorus (Raton crabier)



Procyon lotor (Raton laveur)



Procyon pygmaeus (Raton pygmée)



Bassariscus (Bassaris)

[Bassaris, Cacomistle etc…]




Bassaricyon (Olingos)

[Olingos, Olinguito etc…]


Nasua (Coatis)

[Coati roux, brun etc…]





Sous-espèces

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On reconnaît actuellement quatre sous-espèces de raton crabier :

  • P. cancrivorus cancrivorus G. Cuvier, 1798 ;
  • P. cancrivorus aequatorialis J. A. Allen, 1915 ;
  • P. cancrivorus nigripes Mivart, 1886 ;
  • P. cancrivorus panamensis Goldman, 1913.

Description

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Le raton crabier se distingue par ses membres élancés, bien adaptés à la grimpe et à la manipulation d'aliments.
Crâne d’un raton crabier issu de la collection d’ossement du Museum Wiesbaden, en Allemagne.

Morphologie et dimensions

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Bien qu’il paraisse plus élancé que le raton laveur, le raton crabier présente des dimensions similaires. La longueur tête-corps varie entre 41 et 80 cm, à laquelle s’ajoute une queue de 20 à 56 cm. Il mesure environ 23 cm au garrot. Le poids moyen oscille entre 5 et 7 kg, avec des extrêmes allant de 2 à 12 kg[10]. C'est un animal nocturne, omnivore et frugivore[11]. Son poids varie plus précisément de 3 à 7 kg pour une longueur totale allant de 54 à 65 cm, dont 25 à 38 cm pour la queue[11]. Les mâles ont tendance à être plus grands que les femelles[11].

Signes distinctifs

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Le raton crabier se distingue du raton laveur par plusieurs adaptations morphologiques liées à un mode de vie plus arboricole et frugivore. Ses membres, longs et fins, ainsi que ses griffes acérées, facilitent l’escalade des troncs d’arbre. Ses dents jugales, plus grandes, sont dotées de cuspides arrondies, optimisant la mastication de fruits à coque[12].

Il est plus petit que le raton laveur, ce qui aide à distinguer les deux espèces[11]. Le poil du cou du raton crabier est orienté vers l'avant en direction de la tête[11]. Ces animaux paraissent plus minces que le raton laveur en raison de l'absence de sous-poil, une adaptation aux climats plus chauds qu'ils occupent[11]. Le masque noir du raton crabier s'estompe derrière les yeux, contrairement à l'espèce nord-américaine dont le masque s'étend presque jusqu'aux oreilles[11]. Le pelage dorsal est d'un brun assez uniforme, ce qui le distingue facilement de l'aspect plus grisonnant du raton laveur[11]. Ses pattes et ses pieds sont brun foncé et d'apparence mince par rapport aux membres antérieurs blancs et aux membres postérieurs d'un brun blanchâtre visibles chez le raton laveur[11]. La queue représente environ 60 % de la longueur du corps chez le raton laveur, mais seulement 50 % chez le raton crabier[11].

Son pelage court varie du brun roussâtre au gris-brun, et son masque facial noir, épais, s’étend des yeux jusqu’à la mâchoire. Sa queue, annelée de cinq à dix bandes sombres, est moins touffue que celle du raton laveur. Sa tête est fine, au museau allongé, et les oreilles, noires bordées de blanc, sont semi-arrondies. Les membres antérieurs, plus courts que les postérieurs, sont terminés par des mains glabres, plates et très mobiles, bien adaptées à la préhension d’objets.

Anatomie dentaire et physiologie

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
2 4 1 3 3 1 4 2
mâchoire inférieure
Total : 40
Dentition du raton crabier.

Le raton crabier possède une formule dentaire totale de 40 dents[11].

Peu de données sont disponibles concernant le taux métabolique basal (TMB) du raton crabier, bien que des informations adéquates existent pour l'espèce nord-américaine, dont le taux de masse est supérieur à celui des autres procyonidés, expliquant sa plus grande répartition géographique[11]. Leurs taux métaboliques ne varient pas selon les saisons, bien que les individus des deux sexes puissent perdre ou prendre du poids au cours de l'année, prenant de la masse en hiver et en perdant en été[11]. Sur le plan biologique, il est endotherme, homéotherme et présente une symétrie bilatérale[11], avec un taux métabolique basal moyen estimé à 2,588 W[11].

Écologie et comportement

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Répartition géographique et habitat

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La répartition géographique du raton crabier s’étend depuis l’Amérique centrale, au Costa Rica et au Panama, jusqu’à une grande partie de l’Amérique du Sud orientale, à l’est de la cordillère des Andes[13]. Il est notamment présent en Argentine, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, dans les Guayanes : Guyana, Suriname, Guyane française, à Trinité-et-Tobago et au Venezuela[14].

Au Brésil, il est signalé dans l’ensemble des biomes nationaux, y compris dans de nombreuses aires protégées[15].

Le raton crabier fait preuve d’une grande capacité d’adaptation à divers types d’habitats, qu’ils soient aquatiques, terrestres ou perturbés par l’activité humaine. Il présente néanmoins une certaine dépendance aux milieux humides, et se rencontre le plus souvent à proximité de cours d’eau, lacs ou zones marécageuses. Il peut aussi être observé dans des territoires plus secs à certaines périodes de l’année[15]. L'espèce est généralement observée à basse altitude[16], même si des mentions récentes ont élargi son aire de répartition jusqu'à 2 350 mètres au dessus du niveau de la mer[13].

Il fréquente une grande diversité de milieux : forêts ombrophiles denses, forêts semi-décidues ou décidues, forêts mixtes, caatinga, cerrado, mangroves, restingas, ainsi que le Pantanal[16]. Il colonise également des paysages anthropisés, comme les mosaïques de plantations d’eucalyptus et de végétation native, les champs de canne à sucre, les pâturages ou les fragments forestiers[15].

Au Panama et au Costa Rica, où il est sympatrique du raton laveur, il occupe principalement les rivières et ruisseaux dans les terres, tandis que le raton laveur se trouve plutôt le long des cours d’eau et dans les mangroves[12][13][16].

Activités

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Le raton crabier est un animal solitaire et nocturne[13][10]. S'il est principalement terrestre, il passe aussi une part importante de son temps dans les arbres[10]. Il utilise divers abris naturels pour se reposer ou élever ses petits : des cavités dans les troncs d’arbre, des terriers, des nids abandonnés par d’autres animaux, des fourrés ou des buissons[10].

Doté d'un odorat et d'une vision nocturne excellents malgré son daltonisme[16], il possède un sens du toucher extrêmement développé, notamment au niveau du museau et des pattes antérieures qu'il utilise comme des mains pour manipuler sa nourriture[17].

Des études menées au Brésil ont révélé que la taille de son domaine vital pouvait varier entre 4 et près de km2, sans véritable comportement territorial : les aires d’individus différents se chevauchent fréquemment[18]. Les interactions entre individus sont rares en dehors des périodes de reproduction ou des zones de concentration de nourriture[16].

Alimentation

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Le raton crabier utilise ses pattes préhensiles pour saisir les aliments.

Omnivore opportuniste, le raton crabier consomme une grande variété de ressources alimentaires, avec une préférence marquée pour les zones humides où il peut facilement capturer des proies aquatiques[19]. Son régime comprend notamment des fruits, qui constituent une part essentielle de son alimentation (comme les fruits de Cécrôpe (Cecropia spp.), du Palmier jerivá (Syagrus romanzoffiana), du Palmier-jussara (Euterpe edulis), de l’Araticum (Annona coriacea ou Annona crassiflora), et du Palmier guariroba Syagrus oleracea)[20][16]. Il consomme également des vertébrés, comme des amphibiens, des poissons, des reptiles, de petits mammifères et des oiseaux, ainsi que des invertébrés tels que des mollusques, des insectes et des crustacés comme des crabes ou des écrevisses[20][16]. Dans les zones influencées par l’activité humaine, il se nourrit aussi de déchets alimentaires et fréquente les zones urbaines isolées comme les terrains vagues ou les décharges[21].

Reproduction et cycle de vie

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La reproduction est saisonnière et a lieu une fois par an, généralement entre juillet et septembre[11][16]. Le système d'magement est polygynes, les mâles s'accouplant successivement avec plusieurs femelles[16]. Après une gestation d’environ 60 à 73 jours, la femelle met bas dans un abri protégé, comme des cavité dans des troncs d’arbre, des fente rocheuse ou encore des terrier abandonné par d’autres espèces[16]. Elle donne naissance à une portée de 2 à 7 petits, pour une moyenne de 3 à 4[11][16]. Si les jeunes meurent précocement, la femelle peut entamer un second cycle reproducteur au cours de la même saison[11][16].

Les petits naissent aveugles et sans dents ; leurs yeux s’ouvrent vers la troisième semaine et le masque facial caractéristique commence à apparaître[16][18]. Ils quittent le nid et commencent à chercher de la nourriture avec leur mère avant le sevrage, qui intervient entre 7 semaines et 4 mois[15][16]. Ils deviennent totalement indépendants vers l’âge de 8 mois[16].

Les mâles ne participent pas à l'élevage des jeunes, et les femelles deviennent très territoriales et intolérantes envers leurs congénères durant cette période[16]. La maturité sexuelle est atteinte vers l’âge d'un an[11][16]. En captivité, certains individus peuvent vivre jusqu'à plus de 14 ou 20 ans, tandis que leur espérance de vie en milieu naturel dépasse rarement 5 ans, bien que certains spécimens puissent atteindre 13 ans[11][16].

Concurrents et prédateurs

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Le raton crabier cohabite avec d’autres carnivores apparentés, comme le raton laveur et diverses espèces de coatis, avec lesquels il peut être en compétition pour les ressources alimentaires. Il constitue une proies potentielle pour de grands carnivores et félins de la région, tels que l’ocelot, le jaguar et le puma, ainsi que pour de grands rapaces. Les jeunes se montrent particulièrement vulnérables. Il est également chassé occasionnellement par l'Homme pour sa fourrure et sa chair[16].

Il peut par ailleurs héberger des parasites tels que Trypanosoma cruzi, l'agent de la maladie de Chagas, jouant ainsi un rôle dans la chaîne de transmission zoonotique de cette pathologie[22].

Menaces et conservation

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Le raton crabier peut aussi s’alimenter de déchets humains.

Selon l’UICN, le raton crabier est classé comme une espèce de « préoccupation mineure » (LC)[13]. Bien qu'il soit naturellement rare dans certaines parties de son aire de répartition et qu'il semble moins adaptable aux activités humaines que le raton laveur, il possède une vaste distribution géographique et ses populations sont considérées comme globalement stables là où des habitats viables subsistent[13]. Cependant, un déclin localisé est observé dans certaines zones en raison de divers facteurs de pression anthropique[23].

Les principales menaces recensées incluent la destruction et le développement des zones côtières, notamment la dégradation des mangroves, la chasse excessive pour sa fourrure, l'utilisation de l'animal comme cible de tir, le commerce d'animaux de compagnie, ainsi que les collisions routières et la pollution des milieux aquatiques[23],[24]. En particulier, les polluants issus des rejets industriels et de l’activité minière artisanale, comme le mercure, contaminent les cours d’eau et impactent la faune locale[23]. Dans le Chaco paraguayen, sa densité dans les terres d'élevage secondaires a été estimée à un maximum de 6,7 individus par kilomètre carré[13].

Du point de vue de la conservation, l'espèce ne bénéficie pas d'une protection officielle spécifique sur la majeure partie de son territoire[13], mais son aire de répartition chevauche un certain nombre d'aires protégées[13].

Par ailleurs, des individus ont été détectés comme porteurs de diverses pathologies ou agents pathogènes (tels que la leishmaniose, la rage, la cinomose, la parvovirose et la leptospirose), ce qui peut poser des risques sanitaires tant pour la faune sauvage que pour l'homme[25].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  2. ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  3. 1 2 3 MNHN & OFB [Ed]. 2003-présent. Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), Site web : https://inpn.mnhn.fr, consulté le .
  4. Simpson, George Gaylord, « Vernacular Names of South American Mammals », Journal of Mammalogy, vol. 22, no 1, , p. 12 (DOI 10.2307/1374677, JSTOR 1374677)
  5. 1 2 Société d'Histoire Naturelle de Paris, Actes de la société d'histoire naturelle de Paris, t. tome premier, première partie, Paris, l'Impr. de la Société, , 113 p. (OCLC 1029909184, DOI 10.5962/bhl.title.86323, lire en ligne)
  6. 1 2 Georges Cuvier, Tableau élémentaire de l'histoire naturelle des animaux, Paris, Baudouin, , 114 p. (OCLC 6079971, DOI 10.5962/bhl.title.11203, lire en ligne)
  7. 1 2 Koepfli, K.-P. et al. (2007). « Phylogeny of the Procyonidae (Mammalia: Carnivora): Molecules, morphology and the Great American Interchange ». Zootaxa, 1472, p. 1–34. DOI:10.3897/zookeys.1.2747
  8. (en) Klaus-Peter Koepfli, Matthew E. Gompper, Eduardo Eizirik, Chun-Chi Ho, Leigh Linden, Jesús E. Maldonado et Robert K. Wayne, « Phylogeny of the Procyonidae (Mammalia: Carnivora): Molecules, morphology and the Great American Interchange », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 43, no 3, , p. 1076–1095 (PMID 17174109, DOI 10.1016/j.ympev.2006.10.003)
  9. (en) Chris J. Law, Graham J. Slater et Rita S. Mehta, « Lineage Diversity and Size Disparity in Musteloidea: Testing Patterns of Adaptive Radiation Using Molecular and Fossil-Based Methods », Systematic Biology, vol. 67, no 1, , p. 127–144 (ISSN 1063-5157, PMID 28472434, DOI 10.1093/sysbio/syx047)
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  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Myers, P., R. Espinosa, C. S. Parr, T. Jones, G. S. Hammond, and T. A. Dewey. The Animal Diversity Web (online). Accessed at https://animaldiversity.org, consulté le .
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  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 UICN, consulté le .
  14. Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  15. 1 2 3 4 (pt) Pró-Carnívoros, « Guaxinim sul-americano – Procyon cancrivorus », sur procarnivoros.org.br (consulté le )
  16. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Myers, P., R. Espinosa, C. S. Parr, T. Jones, G. S. Hammond, and T. A. Dewey. The Animal Diversity Web (online). Accessed at https://animaldiversity.org, consulté le .
  17. [16]
  18. 1 2 Pereira, K. F. (2012). Procyon cancrivorus (mão-pelada) : aspectos morfológicos das glândulas salivares e distribuição do nervo isquiático. Thèse de doctorat, Universidade Federal de Goiás, p. 5
  19. « Mão-pelada - (Procyon cancrivorus) », G1, janvier 2015
  20. 1 2 Instituto Rã-bugio para Conservação da Biodiversidade, « Mão-pelada - Procyon cancrivorus »
  21. Silveira L. et al., in Cheida C. C. et al. (2011). Carnívoros do Brasil : biologia, ecologia e conservação. São Paulo : Sociedade de Zoológicos do Brasil.
  22. Rocha F. L. et al. (2013). « Trypanosoma cruzi infection in Neotropical wild carnivores (Mammalia: Carnivora): at the top of the T. cruzi transmission chain ». *PLoS One*, 8(7): e67463.
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  24. [13]
  25. « Ficha técnica - Guaxinim sul-americano – Procyon cancrivorus », Instituto Pró-Carnívoros

Liens externes

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