Reilhanette
Reilhanette est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Reilhanette | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Marie Floquet 2026-2032 |
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| Code postal | 26570 | ||||
| Code commune | 26263 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Reilhanettois, Reilhanettoises | ||||
| Population municipale |
107 hab. (2023 |
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| Densité | 7,2 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 10′ 11″ nord, 5° 25′ 15″ est | ||||
| Altitude | Min. 512 m Max. 1 313 m |
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| Superficie | 14,78 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierReilhanette est située à 18 km au sud-ouest de Séderon.
| Brantes (Vaucluse) Montbrun-les-Bains |
Montbrun-les-Bains | Montbrun-les-Bains | ||
| Savoillan (Vaucluse) | N | Montbrun-les-Bains | ||
| O Reilhanette E | ||||
| S | ||||
| Savoillan (Vaucluse) Aurel (Vaucluse) |
Aurel (Vaucluse) | Montbrun-les-Bains Aurel (Vaucluse) |
Relief et géologie
modifierSites particuliers[1] :
- Adret de Vic
- Col de Trémalaud (803 m)
- Gros Défens (731 m)
- la Tune (1213 m)
- le Grépon (793 m)
- le Griau (1019 m)
- Petit Défens (743 m)
- Ubac du Griau
Géologie
modifierHydrographie
modifierLa commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :
- Grand Ravin
- l'Anary
- la Gour-des-Heures[2] (source)
- le Toulourenc
- Ravin de Brame-Faim
- Ravin de Briançon
- Ravin de Combe Ferre
- Ravin de la Robert
- Ravin de la Tune
- Ravin de Vic
- Ravin du Maigre
- Ruisseau de Champ d'Angros
- Ruisseau de Trémalaud
- Torrent de Fonsagne
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 976 mm, avec 6,8 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Séderon à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Reilhanette est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
- Aspect du vieux bourg.
- Maisons anciennes.
- Montée vers l’église.
- Ruelle dans le vieux bourg.
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), terres arables (5,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
modifierQuartiers, hameaux et lieux-dits
modifierSite Géoportail (carte IGN)[1] :
- Bois du Maigre
- Briançon
- Cabane Forestière du Mouflon
- Champ Augier
- Chantabri
- Chanu
- Combeau
- Combe Ferre
- Eyssaux
- Faysses
- Fonlongue
- Forêt Domaniale de la Tune
- Ginies
- la Conche
- la Meynière
- la Molarde
- la Retranche
- le Garon
- le Jas
- le Petit Chavoul
- les Coulanches
- les Grands Marignons
- les Marignons
- les Poiriers
- Olives
- Plaine du Gondrin
- Ray
- Route Forestière de Bramefan
- Saint-Pierre
- Serambone
- Source Fontegneux
- Trémalaud
- Vachonne
- Vic
Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :
- l'Aire-d'Essayes est un quartier attesté en 1891. Il avait été précédemment dénommé Lherre d'Essayes (plan cadastral [non daté]).
Logement
modifierProjets d'aménagement
modifierVoies de communication et transports
modifierLa commune est desservie par les routes départementales D 72, D 159a et D 542[1].
Risques naturels et technologiques
modifierToponymie
modifierAttestations
modifierDictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :
- 1300 : Relliana (Valbonnais, I, 56).
- 1307 : Reyllaniae (Valbonnais, II, 128).
- 1317 : Reyllania prope montem Brunum (Valbonnais, II, 167).
- 1362 : Reglannes (compte de R. de Loupy, 66).
- 1386 : Rillane (choix de documents, 200).
- 1394 : Relania (archives de la Drôme, E, 3313).
- 1442 : Relhanie (choix de documents, 283).
- 1516 : mention du prieuré de la paroisse : prioratus cura de Relianeto (pouillé de Gap).
- 1606 : mention du prieuré de la paroisse : le prieuré curé de Ralienete (rôle de décimes).
- XVIIIe siècle : Relianette (inventaire de la chambre des comptes).
- 1788 : Reillannete (alman. du Dauphiné).
- 1891 : Reilhanette, commune du canton de Séderon.
Étymologie
modifierHistoire
modifierDu Moyen Âge à la Révolution
modifierLa seigneurie[13] :
- Au point de vue féodal, Reilhanette était une terre (ou seigneurie) de la baronnie de Mévouillon, premièrement possédée par les barons de ce nom.
- 1332 : possession des Du Puy.
- 1418 : la terre passe aux Adhémar.
- 1429 : passe aux Agoult.
- 1473 : passe (par mariage) aux Justas.
- 1517 : passe (par héritage) aux Glandevés.
- 1570 : passe (par mariage) aux Peyre.
- 1605 : passe (par mariage) aux Rolland, derniers seigneurs.
Au XIIe siècle, l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Hippolyte et trois églises (dont l'église du château et l'église paroissiale) et percevait les revenus attachés à ces trois églises[14].
1560 : le château est détruit par les troupes royales[réf. nécessaire].
Avant 1790, Reilhanette était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap dont l'église était dédiée à saint Michel et saint Hippolyte et dont les dîmes appartenaient au curé[13].
De la Révolution à nos jours
modifierPolitique et administration
modifierTendance politique et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Reilhanette, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[15]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[16].
Une seule liste, menée par Marie Floquet, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,83 %[17],[18]. Marie Floquet est élue maire le [19],[Note 3].
Liste des maires
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierPour les élections législatives, avant , la commune faisait partie du Canton de Séderon ; elle fait désormais partie de la troisième circonscription de la Drôme.
Politique environnementale
modifierLa commune dispose d'une station d'épuration des eaux[1].
Finances locales
modifierJumelages
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].
En 2023, la commune comptait 107 habitants[Note 4], en évolution de −25,69 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Santé
modifierManifestations culturelles et festivités
modifier- Fête : le dimanche suivant le [2].
Loisirs
modifier- Randonnées : GR 91C - GR de Pays Massif du Ventoux[1].
Sports
modifierMédias
modifierCultes
modifierÉconomie
modifierAgriculture
modifierEn 1992 : céréales, vignes, ovins[2].
La commune est incluse dans la zone de production de plusieurs AOC ou AOP[réf. nécessaire] :
- IGP Agneau de Sisteron[24],
- AOC et AOP Banon (fromage de chèvre),
- IGP Coteaux des Baronnies (vin)[25],
- AOC et AOP Huile essentielle de lavande de Haute-Provence,
- IGP Miel de Provence[26],
- AOC et AOP Picodon (fromage de chèvre),
- IGP Petit-épeautre de Haute-Provence (grains et farine).
Une possible future IGP Abricot des Baronnies (dossier déposé à l'INAO au printemps 2017, pour une publication attendue en 2020)[réf. nécessaire].
Tourisme
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEmploi
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Ruines du château-fort.
- Montée vers le château-fort, avec le clocher de l’église au centre.
- Campagne proche du village, vue depuis le château.
- Plaine au pied du vieux bourg, coup d’œil vers l’est-nord-est en direction de Montbrun-les-Bains, visible en arrière-plan au centre droit.
- Ruines du château[2] (XIIe siècle)[réf. nécessaire].
- Les « calades » (en cours de réfection depuis une dizaine d’année). Ces calades mènent à l'esplanade du château aménagée en espace scénique et dotée d'une vue exceptionnelle sur les collines de la plaine de Montbrun-Reilhanette et sur les contreforts du mont Ventoux[réf. nécessaire].
- Église paroissiale Saint-Michel-et-Saint-Hippolyte (XIIe siècle) : sa structure est romane avec une nef en berceau brisé. Sa hauteur au-dessus du maître autel est étonnante pour un édifice de ce type.
- En 1599, elle décrite « en fort bon état, bien fermée et garnie de tout ce qui est nécessaire ».
- Remaniée sous la Contre-Réforme, elle est dotée de trois autels baroques. Face à l'entrée : l'autel de Saint-Eutrope, patron des « estropiés », présente un reliquaire qui contiendrait un fragment de radius du saint. Il fut - dit-on - d'une grande efficacité et un registre (1698 à 1856) relate de très nombreux miracles[réf. nécessaire].
- Église (XIXe siècle) : clocher antérieur[2].
- Église Saint-Michel-et-Saint-Hippolyte.
- Clocher.
- Flanc nord.
- Gros plan sur la cloche.
Patrimoine culturel
modifier- Reilhanette est mentionnée dans les livres de Paul-Jacques Bonzon, auteur de la série Les Six Compagnons : le personnage de Tidou est originaire de Reillanette, ancienne orthographe de la commune.
Patrimoine naturel
modifier- Grotte[2].
Personnalités liées à la commune
modifier- Julie Pagis, sociologue, est née dans cette commune.
Héraldique, logotype et devise
modifierReilhanette possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Reilhanette sur le site de l'Institut géographique national / page archivée depuis 2011.
- Reilhanette sur le site de l'Office de tourisme de Montbrun-les-Bains
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 4 5 6 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Reilhanette.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Reilhanette et Séderon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Séderon », sur la commune de Séderon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Séderon », sur la commune de Séderon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 298 (Reilhanette).
- ↑ Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle, dans L'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 225-226.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Reilhanette », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Reilhanette », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 3 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Association loi 1901 CESAR (Cabinet d'études pour les Structures Agro-alimentaires Régionales), Demande d'Indication Géographique Protégée - Agneau de Sisteron, Maison Régionale de l'Elevage - Route de la Durance - 04100 Manosque, 100 p. (lire en ligne), p.11-p.12.
- ↑ CAHIER DES CHARGES DE L’INDICATION GEOGRAPHIQUE PROTEGEE « COTEAUX DES BARONNIES » homologué par l’arrêté du 2 novembre 2011, JORF du 17 novembre 2011, , 6 p., p2.
- ↑ CAHIER DES CHARGES - IGP - Miel de Provence, 12 p. (lire en ligne), p.8.

