Rembercourt-Sommaisne

commune française du département de la Meuse
(Redirigé depuis Rembercourt aux Pots)

Rembercourt-Sommaisne est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Rembercourt-Sommaisne
Rembercourt-Sommaisne
L'église Saint-Louvent.
Blason de Rembercourt-Sommaisne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meuse
Arrondissement Bar-le-Duc
Intercommunalité Communauté de communes De l'Aire à l'Argonne
Maire
Mandat
Sylvain Obara
2020-2026
Code postal 55250
Code commune 55423
Démographie
Gentilé Rembercourtois, Rembercourtoises
Population
municipale
309 hab. (2023 en évolution de −12,46 % par rapport à 2017)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 40″ nord, 5° 10′ 44″ est
Altitude Min. 223 m
Max. 307 m
Superficie 22,32 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Bar-le-Duc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Revigny-sur-Ornain
Législatives Première circonscription
Localisation
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Rembercourt-Sommaisne
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Rembercourt-Sommaisne

Géographie

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Situation

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L'Aisne prend sa source à Sommaisne, à l'altitude de 250 m. Sommaisne signifie littéralement source de l'Aisne.

La commune de Rembercourt-Sommaisne regroupe deux villages : Rembercourt-aux-Pots dans le sud de la commune et Sommaisne dans le nord.

Communes limitrophes

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Hydrographie

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La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les régions hydrographiques « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » et « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aisne, la Chee, le ruisseau de Rembercourt, le ru de Marne, le Fond de Tarpéchamp, le ruisseau des Bourguignons et la Caulaine[1],[Carte 1].

L'Aisne est un cours d'eau naturel navigable de 256 km de longueur, traversant les cinq départements Meuse, Marne, Ardennes, Aisne, Oise. Elle est un affluent de rive gauche de l'Oise, ce qui fait d'elle un sous-affluent de la Seine[2].

La Chée, d'une longueur de 69 km, prend sa source dans la commune de Seigneulles et se jette dans la Saulx à Vitry-en-Perthois, après avoir traversé 21 communes[3].

Le village possède de très nombreuses fontaines, essentiellement le long du ruisseau : fontaine aux Champs, fontaine de la Sente, fontaine aux Chats, fontaine des Fondaires, fontaine de la Drigette, fontaine de St Louvent, fontaine de la Gailletelle, fontaine des Trois Évêques.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Rembercourt-Sommaisne[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 040 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune des Hauts-de-Chée à 5 km à vol d'oiseau[10], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Rembercourt-Sommaisne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-le-Duc, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 86 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (96,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (74,3 %), prairies (21 %), forêts (2,4 %), zones urbanisées (2,3 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Rembercourt est attesté sous les formes Ramisbatium, Ramisbaccium (755) ; Ramibatium, Romabach (984) ; Ecclesia Remberti-curte (1040) ; Ramberti-curtis (1100) ; Arambescort (1213) ; Aremberticuria (1221) ; Aremberticurt (1221) ; Aremberti-curtis (1239) ; Raimbercort (1247) ; Raimbercourt (1247) ; Raimbeicourt (1248) ; Reinbescort-en-Verdunois (1257) ; Ramesbach (1137) ; Erembercurt (1149) ; Rambercurt (XIIe siècle) ; Reimbercort (1267) ; Reimbercourt (1286) ; Rainbercourt-le-Potier (1290) ; Rambercourt-as-Pos (1321) ; Rambertcuria-ad-Pontes, Rembecuria (1402) ; Ramisbaccium que les anciens dient estre Rambecourt (1549) ; Rambercourt-aux-Pots (1563) ; Rambercourt-aux-Potz (1564) ; Rambercourt (1618) ; Rambecourt-au-Pot (1656) ; Rambécourt-aux-Pots (1700) ; Remberticuria-ad-Potos (1711) ; Ramberti-curia-ad-Ollas (1749)[18] ; Rembercourt-aux-Pots .

Le suffixe -court du nom de Rembercourt vient des époques romaine puis franque. Il désigne la cour de ferme et par extension le domaine agricole[19]. Il est présent dans les appellations les plus anciennes de Rembercourt : -curte (1040), -curtis (1100), -cort (1213), -curia (1221), -curt (1149)… Ce suffixe est très répandu en Lorraine (avec -ville qui désigne sensiblement la même chose). On le trouve fréquemment autour de Rembercourt : Vaubecourt, Laheycourt, Auzécourt…. La première partie du nom désignait le propriétaire du domaine. Il pourrait s’agir d’un évêque de Verdun, Raimbert, évêque de 1024 à 1037, dates qui correspondent au nom Ecclesia Remberti-curte en 1040.

Le nom Rambercourt-aux-Pots figure sur la carte de Cassini (vers 1760).

La seconde partie du nom « aux-Pots » pose bien plus de questions. Le problème a été étudié en détails par Camille-Paul Joignon (qui était curé du lieu) en 1938 sans qu’une réponse définitive ait pu être trouvé[20]. La référence aux poteries est écartée en dépit du nom Rembercourt-le-Potier en 1290. L’origine la plus probable ferait référence à la situation géographique de Rembercourt aux frontières de la France : « pots » désignerait « poteaux-frontières » et le bâton figurant sur les anciennes armoiries de la ville serait un poteau: " à billettes de gueules qui s'inscrit en verticale au chef d'argent des premières armoiries" . Il y a d’ailleurs un lieu-dit « les fins de France ». Autre particularité frontalière : Rembercourt se situe à la jonction des trois évêchés de Verdun, Toul et Châlons-sur-Marne. Il y a d’ailleurs parmi les nombreuses fontaines[Carte 1] de la commune (une dizaine), la fontaine des Trois Évêques (voir sur la carte de Delisle, 1707).« Pot » peut désigner aussi un poteau de porte et par extension, une maison. La municipalité a essayé de changer le nom en Rembercourt-en-Barrois en 1936 mais le préfet a refusé.

Sommaisne est attesté sous les formes Summa-Asniæ (Xe siècle) ; Somme-Ane (1228) ; Somma-Axonæ (XIIIe siècle) ; Summouxe (XIIIe siècle) ; Somme-Aisne (1312) ; Somm’ Aisne (1656) ; Summa-Ausana, Summa-Asnia (1756)[21].
Du latin summa « Source » et Asniæ Aisne, « Source de l'Aisne ».

Histoire

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  • Rembercourt-aux-Pots a avec ses « chartons » participé dès avant le XVIe siècle aux trafics internationaux qui courent des Pays-Bas jusqu'à l'Italie.
  • Rembercourt-aux-Pots était un fief appartenant aux évêques de Verdun, qui le vendirent aux ducs de Lorraine, en 1566. Cette localité était autrefois le siège d’une mairie royale dont les appels se relevaient à la Cour souveraine de Lorraine.
  • Rembercourt-aux-Pots était le point de soudure des trois anciens diocèses de Châlons-sur-Marne (Sommaisne), de Toul (Rembercourt-aux-Pots) et de Verdun (Beauzée), marqué par la Fontaine-des-Trois-Évêques. A l'époque gallo-romaine, il était la frontière aux trois "cités" des Catalaunes, des Leuques et des Médiomatriques.
  • Durant la Première Guerre mondiale, le , la commune est bombardée par l'artillerie allemande, l'église prend feu[22]. L'armée française y construit un aérodrome en 1916 [23]qui fut utilisé par le corps expéditionnaire américain qui y établit le premier groupe de chasse pour l'offensive sur St-Mihiel. C'est peut-être ce groupe qui rejoignit un terrain d'aviation près de Rembercourt-sur-Mad (Meurthe-et-Moselle) où a été prise la photo
Eddie Rickenbacker sur le terrain de Rembercourt (Meurthe-et-Moselle).

Le , Rembercourt-aux-Pots devient Rembercourt-Sommaisne à la suite de sa fusion-association avec Sommaisne.

Un relevé systématique des registres paroissiaux et d’état civil de Rembercourt-aux-Pots de 1597 à 1942 fournit de nombreuses informations notamment sur les épidémies (peste), le climat (hivers rigoureux), les récoltes, les faits divers (meurtres, cloches …)[24]

Le train

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Rembercourt-aux-Pots était un nœud sur le réseau de lignes de chemin de fer d’intérêt local à voie étroite (1 m), comprenant initialement la ligne de Triaucourt à Haironville, puis la branche vers Rembercourt-aux-Pots qui se scindait en deux lignes l’une vers Verdun et Clermont-en-Argonne, l’autre vers Bar-le-Duc. Le réseau mesurera jusqu’à 203 km (carte du réseau: Chemins de fer départementaux de la Meuse). La mise en service s'effectue par tronçons au fur et à mesure de l'avancement des travaux : 1878 : Revigny-Couvonges (11 km) ; 1879 : Couvonges - Lisle-en-Rigault (9 km) ; Revigny-Laheycourt (15 km) ; 1880 : Laheycourt – Triaucourt (20 km) ; 1881 : Lisle-en-Rigault – Haironville (7 km). La ligne Rembercourt – Clermont est mise en service en 1888. En 1914, il y avait trois trains dans chaque sens par jour. La durée du trajet était d'environ 2,5-3 h entre Revigny et Triaucourt et 2 h entre Revigny et Haironville (12 km/h). La ligne était mixte voyageurs marchandises. Une locomotive fameuse de l’époque, ayant circulé sur le réseau, La Suzanne, a été retrouvée et remise en service sur une partie de la voie de Rembercourt à Bar-le-Duc (arrêt saint Christophe sur le tableau horaire. Train touristique La Suzanne). Voir Revigny-sur -Ornain et Chemins de fer départementaux de la Meuse pour plus de détails.

Politique et administration

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L'ancienne commune de Sommaisne bénéficie d'un maire délégué.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1937 1938 Maillard    
1938 1947 Valentin Bardin    
1947 1969 Marie-Joseph Bayard    
1970 décembre 2007 Roger Poupart    
décembre 2007 mars 2008 Hervé Bayard    
mars 2008 juillet 2020 Olivier Poutrieux MoDem puis UDI
puis LaREM
Agriculteur
Conseiller général du canton de Vaubecourt (2011-2015)
juillet 2020 en cours Sylvain Obara[25]   Cadre d'entreprise

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2023, la commune comptait 309 habitants[Note 4], en évolution de −12,46 % par rapport à 2017 (Meuse : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
986932926964952861829813815
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
785790740669645651641601521
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
524554536415425420434401383
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
372362369354349313323321325
2015 2020 2023 - - - - - -
348318309------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La chapelle Saint-Louvent.

L'église Saint-Louvent de Rembercourt-aux-Pots (XVe siècle), dédiée à saint Louvent, est classée monument historique depuis la première liste de 1840[30]. Orgue Maurice Philippe (1963) : un clavier de 56 notes et pédalier de 30 notes[31]. Les boiseries et les stalles du chœur datent de l'époque de Louis XIV et proviennent de l'abbaye de Sainte Hoïlde (vendue à la Révolution, maintenant, ferme de Bussy-la-Côte)[32].

Nécropole nationale de Rembercourt-aux-Pots. Cimetière militaire français.

La Nécropole nationale de Rembercourt-aux-Pots

Située au SO de la commune sur la route de Lisle-en-Barrois, elle regroupe les tombes de 5 510 Français décédés lors des combats de Vaux-Marie et de l’arrière-front de Verdun de 1914 à 1918. Parmi eux, reposent quatre Russes. Deux ossuaires rassemblent près de 3 400 corps . Créée en 1919, elle est aménagée en 1922 pour rassembler les dépouilles de soldats inhumés initialement dans les communes voisines de Vassincourt, Contrisson et Laimont.

La chapelle Saint-Louvent, construite en 1949.

Le moulin de Caïpha. Ce moulin a aujourd'hui disparu. Voir article détaillé : Moulin de Rembercourt

Rembercourt-Sommaisne dans la littérature

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Sommaisne est citée dans le poème d'Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[33].

Rembercourt est évoqué à plusieurs reprises dans Ceux de 14, de Maurice Genevoix, livre témoignage sur son vécu de lieutenant de l'armée française au début de la première guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune

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  • Pierre Sigorgne.
  • Joseph Desaux (1761-1817), homme politique né à Rembercourt-Sommaisne, député de la Meuse de 1809 à 1815.
  • Pierre Hanus, homme politique né le à Rembercourt-Sommaisne (Meuse) et décédé à une date inconnue.

Décoration française

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Héraldique

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Armes de Rembercourt-aux-Pots

Les armes de Rembercourt-aux-Pots se blasonnent ainsi : D'azur, à la croix de Lorraine d'or, côtoyée de deux alérions d'argent[34],[35].

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Rembercourt-Sommaisne » sur Géoportail (consulté le 9 juin 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Rembercourt-Sommaisne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « l'Aisne »
  3. Sandre, « la Chée »
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Rembercourt-Sommaisne et Les Hauts-de-Chée », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Conde_sapc », sur la commune des Hauts-de-Chée - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Conde_sapc », sur la commune des Hauts-de-Chée - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Rembercourt-Sommaisne ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-le-Duc », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Félix Liénard, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Meuse, vol. 1, Paris, Impr. nationale, , p. 190.
  19. Albert Dauzat, Les noms de lieux. Orignie et évolution., Paris, Delagrave, , 260 p., p. 136-137
  20. Camille-Paul Joignon, Rembercourt-aux-Pots (Meuse) : aux confins du Barrois et du Verdunois (2e édition), Bar-le-Duc, Imprimerie Saint-Paul, , 528 p. (lire en ligne), p. 7-20
  21. Félix Liénard, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Meuse, vol. 1, Paris, Impr. nationale, , p. 224.
  22. 'Ceux de 14', Maurice Genevoix, p42
  23. « Rembercourt-aux-pots – Erize-la-Petite – ANCIENS AÉRODROMES », (consulté le )
  24. Romain Belleau, « Rembercourt-aux-Pots (Meuse). Retour sur les registres », Généalogie Lorraine, no 211, , p. 22-28
  25. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. Notice no PA00106605, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Yves Masson, « Rembercourt-Sommaisne, église Saint Louvent » (consulté le ).
  32. A. Merchier, « Le Barrois-Nancy », Bulletin de la Société de géographie de l'Est, , p. 555 (lire en ligne).
  33. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375
  34. Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Évêchés, Nancy, 1868
  35. Félix Liénard, Dictionnaire topographique du département de la Meuse, 1872

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Nicolas-Julien Jacob (instituteur), Rembercourt-aux-Pots, 1888, [lire en ligne]

Articles connexes

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Liens externes

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