Renault AGS
La Renault AGS est un modèle de véhicule utilitaire léger, dérivé de la Renault Primaquatre. Produite de 1938 à 1940, l'AGS est utilisée comme véhicule commercial et comme véhicule militaire.
| Renault AGS | |
| Marque | |
|---|---|
| Années de production | 1938-1940 |
| Moteur et transmission | |
| Position du moteur | à l'avant |
| Cylindrée | 2 383 cm3 |
| Puissance maximale | 45 ch |
| Boîte de vitesses | Manuelle à trois rapports et marche arrière |
| Masse et performances | |
| Masse à vide | 1 450 kg |
| Vitesse maximale | 102 km/h |
| Dimensions | |
| Longueur | 4 360 mm |
| Largeur | 1 640 mm |
| Empattement | 2 710 mm |
| Voies AV/AR | 1 300 mm / 1 350 mm |
| modifier |
|
Conception
modifierComme beaucoup d'utilitaires légers de son époque, l'AGS reprend le châssis et la carrosserie avant de la Primaquatre mais reçoit une suspension renforcée[1].
Son moteur à essence est celui de la Primaquatre (quatre cylindres 85 × 105 mm, 14 CV). Il développe 45 ch à 3 000 tr/min. La boîte de vitesses a trois rapports avant et une marche arrière. En carrosserie ambulance militaire, l'AGS atteint 102 km/h. La charge utile est de 400 à 500 kg selon les versions[1].
Historique
modifierL'AGS est produite en trois versions : AGS1 en 1938, AGS2 en 1938-1939 et AGS3 en 1939[2].
Ce modèle est acheté par l'Armée française en onze exemplaires en 1938-1939 (une fourgonnette marchande en 1938 et dix boulangères en 1939), ainsi que 35 exemplaires de voiture médicale d'urgence (pour le transport d'un seul blessé entre hôpitaux militaires) livrés de novembre 1939 à février 1940[1].
La réquisition fait entrer de très nombreuses AGS commerciales en service militaire au début de la Seconde Guerre mondiale[1].
Références
modifier- 1 2 3 4 François Vauvillier et Jean-Michel Touraine, L'automobile sous l'uniforme 1939-40, Massin, , 244 p. (ISBN 2-7072-0197-9), p. 56 & 135
- ↑ « Renault », dans Répertoire des dates de sortie d'usine pour tous les véhicules de tourisme et véhicules industriels français depuis 1925 (lire en ligne), p. 68