René la Combe
René la Combe dit Bottin alias Melville, né le à Combrée (Maine-et-Loire) et mort le à Saint-Germain-des-Prés (Maine-et-Loire), est un homme politique et un dirigeant de la Résistance intérieure française, fait Compagnon de la Libération.
| René la Combe | |
René la Combe dans la 51e division écossaise. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (27 ans, 3 mois et 23 jours) |
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| Élection | 30 novembre 1958 |
| Réélection | 18 novembre 1962 5 mars 1967 23 juin 1968 11 mars 1973 12 mars 1978 14 juin 1981 |
| Circonscription | 6e de Maine-et-Loire |
| Législature | Ire, IIe, IIIe, IVe, Ve, VIe et VIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UNR (1958-1962) UNR-UDT (1962-1967) UD-Ve (1967-1968) UDR (1968-1976) RPR (1976-1986) |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Marc Laffineur |
| Vice-président de l'Assemblée nationale | |
| – (11 mois et 28 jours) |
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| Président | Jacques Chaban-Delmas |
| Législature | VIe (Cinquième République) |
| – (3 ans, 9 mois et 8 jours) |
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| Président | Achille Peretti |
| Législature | IVe (Cinquième République) |
| – (4 ans, 2 mois et 22 jours) |
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| Président | Jacques Chaban-Delmas |
| Législature | IIe (Cinquième République) |
| Maire de Saint-Germain-des-Prés | |
| – (30 ans) |
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| Prédécesseur | Raoul Bauvin |
| Successeur | René Fribault |
| Conseiller régional au Conseil régional de Pays de la Loire | |
| – (12 ans) |
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| Président de l'association parlementaire "Présence et actions du Gaullisme"à l'Assemblée nationale | |
| – (5 ans, 10 mois et 29 jours) |
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| Prédécesseur | Charles Pasqua |
| Successeur | Pierre Messmer |
| Représentant de la France au Parlement Européen | |
| – (1 an et 7 jours) |
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| Représentant suppléant de l'assemblée nationale au Conseil de l'Europe | |
| – (4 ans, 8 mois et 27 jours) |
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| Président du CEREL (Centre d'étude et de recherches Egalité et Liberté) à l'Assemblée nationale | |
| – (3 ans, 7 mois et 21 jours) |
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| Prédécesseur | Claude Peyret |
| Biographie | |
| Nom de naissance | la Combe |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Combrée |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | Saint-Germain-des-Prés |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPF - UNR - UDR - RPR |
| Père | Louis la Combe |
| Mère | Elisabeth Veillon de la Garoullaye |
| Fratrie | Claude la Combe |
| Conjoint | Jacqueline Raspay |
| Enfants | René-François, Jérôme, Anne, Frédéric |
| Profession | Lieutenant (Infanterie) Directeur administratif et financier |
| Religion | Catholicisme |
| Résidence | La Missonnière, Saint-Germain des Prés - 157 avenue Malakoff, Paris 16ème |
| Liste des Compagnons de la Libération | |
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Biographie
modifierFamille
modifierFils de Louis la Combe (1878-1951), diplomate, consul de France, et d’Élisabeth Veillon de La Garoullaye (1878-1958). Louis la Combe est en poste successivement à Londres (1907-1912), Larnaca (1912-1914), Newcastle (1914-1919), Varsovie (1919-1920), Manchester (1920-1921), Londres (1921-1934) et Southampton (1934-1939). À l'issue de sa carrière diplomatique, Louis la Combe rentre en France et devient maire de Saint-Germain-des-Prés (Maine-et-Loire) de 1938 à 1945.
René la Combe épouse en 1949 à Paris, Jacqueline Raspay (Cavaillon 1923 - Paris 2013) rencontré pendant la Résistance à Nîmes à l'âge de 18 ans. Ils ont trois enfants, Jérome (1947), Anne (1950) et Frédéric (1965) et René-Francois Teissèdre (1945-2026), marchand d'art, issu du premier mariage de Jacqueline avec Robert Teissèdre en 1944.
Seconde Guerre mondiale
modifierRené la Combe vit pendant son enfance en Pologne et en Angleterre et finit ses études au lycée français de Londres. Il effectue son service militaire dans le Génie. Mobilisé à 21 ans, il est affecté dans la réserve générale du Génie à Strasbourg de 1936 à .
En , il est affecté à la mission française de liaison dans l'armée britannique à la 51e division écossaise commandée par le Général Fortune en qualité d'interprète. Il est fait prisonnier le à Saint-Valery-en-Caux, lors de l'encerclement par les troupes du général Rommel et envoyé à l'Oflag V A de Weinsberg près de Stuttgart. En , il est transféré au Stalag V-A de Ludwigsbourg (Wurtemberg). Il n'entend pas l'appel du 18 Juin mais écoute celui de Pétain demandant l'armistice. C'est dans les camps de prisonniers qu'on lui parle du général de Gaulle.
Le , après 17 mois de détention, il s'évade par un train de rapatriés, passe la frontière en gagnant Dole et parvient en zone libre à Ambérieu où il rejoint Lyon grâce à l'entraide de quelques cheminots. Il se rend au centre de démobilisation de Bourg (Ain). Il part à Nîmes où il avait des amis avant-guerre. Dans le Gard, à Nîmes, il se fait embaucher dans les services de ravitaillement. En , il rencontre Albert Thomas, qui est chef départemental de l'Armée secrète et devient son agent de liaison. Repéré par Henri Frenay, fondateur de Combat, René la Combe devient responsable du mouvement à Alès sous la couverture de l'aide aux prisonniers de guerre en . Il devient adjoint du chef de l'Armée Secrète, René Pagès dans le Gard.
Début 1943, de nombreux chefs de la résistance sont arrêtés par la Gestapo. Le , René la Combe est nommé adjoint du chef du NAP-fer (Noyautage des administrations publiques) René Hardy et s'installe à Lyon. Il a 28 ans. René la Combe prend le nom de « Bottin », René Hardy étant « Didot », en référence à la société Didot-Bottin, éditrice du fameux Bottin mondain. René la Combe se déplace sans arrêt dans toute la zone Sud en transportant dans sa valise, armes et explosifs, effectuant le trajet classique Lyon-Limoges-Clermont-Marseille. René la Combe est chargé de la propagande et du recrutement des cheminots, du contrôle des effectifs, du centre de commandement, du renseignement, de la diffusion du Bulletin des Chemins de Fers et des tracts. À ses côtés travaille Jacques Taulelle, son ancien agent de liaison, Henri Garnier, dit « Ledoux » qui est chef des équipes de sabotage et Max Heilbronn, dit « Harrel » responsable du "Plan Vert". À la tête de chaque région est placé un « chef Fer » sous la responsabilité du Nap-Fer : Thévenon, dit « Lacroix » à Lyon, Nieutin, dit « Jerson » à Toulouse, Citroën, dit Constant à Marseille, Roiffet, dit « Thélourbat » à Limoges, Dejussieu (chef de l'AS) à Clermont-Ferrand, Garchet, dit Carayac ou Pages chef régional des MUR à Montpellier.
Pierre de Bénouville, qui s'occupe des affaires extérieures de Combat, prend la direction militaire des Mouvements unis de la Résistance après l'arrestation et l'évasion de Maurice Chevance en et le départ de Henri Frenay pour Londres et Alger en .
Claude Bourdet, adjoint politique d'Henri Frenay, demande à René la Combe de prendre la tête du NAP Fer en zone Sud en , après l'affaire de Caluire et l'arrestation de Jean Moulin le . René la Combe devient le bras droit de Jean-Guy Bernard, secrétaire général de Combat, et change de nom pour « Melville » en référence à un vieux lord anglais qu'il avait connu enfant en Grande-Bretagne. Jean-Guy Bernard sera remplacé par Louis Armand puis Jacques Chaban-Delmas à la tête de Résistance Fer à la suite de son arrestation en .
René la Combe poursuit les actions de sabotages des trains allemands en s'appuyant sur le « Plan vert » de Max Heilbronn et de Louis Armand (ingénieur) qu'il rencontre en recrutant les ingénieurs des grandes gares.
Le , dénoncé avec Louis-Hugues Citroën[1], polytechnicien et neveu d'André Citroën, il est arrêté et emprisonné à Nîmes. Malgré de nombreux interrogatoires et sévices, il ne parle pas et son nouveau nom d'emprunt « Melville », changé après l'arrestation de Hardy, empêche la Gestapo de faire un rapprochement avec le NAP-Fer et Combat. Le , il est transféré à la prison Saint-Pierre de Marseille. Le , la Gestapo découvre le vrai nom de « Constant » alias Louis-Hugues Citroën et l'envoie en déportation. Le , René est transféré à la prison neuve des Baumettes de Marseille. Il y reste 6 mois, reclus dans une cellule individuelle.
Condamné à mort, il est transféré le au Fort Hartry (Belfort) où il arrive le . Le , il est embarqué par les nazis avec 722 autres prisonniers politiques dans l'un des derniers convois (L 267)[2] pour l'Allemagne au camp de concentration de Neuegamme, près de Hambourg. Il s'évade par le vasistas du wagon à bestiaux, et saute du train aux environs de Montreux-Château grâce à l'aide de son ami Michel Taperell[3], résistant, membre du SOE.
Blessé, en fuite, il est recueilli par des fermiers, la famille Tomberay, et se cache pendant cinq semaines dans leur ferme à Montreux-Vieux (Territoire de Belfort). Le , il tente en vain de passer la frontière avec d'autres réfugiés politiques et se réfugie à la ferme Saint-André. Le , il passe la frontière à Delle puis réussit à se réfugier en Suisse où il est conduit au village le plus proche à Boncourt. La gendarmerie suisse l'envoie en train à Porrentruy, puis à Pontarlier libéré.
Le , il rentre en France et rejoint ses parents à Saint-Germain-des-Prés. Il cherche alors des nouvelles de son ami Louis-Hugues Citroën auprès de sa femme et sa sœur Yvonne qui n'en ont pas. Ils apprendront bien plus tard que Louis-Hugues Citröen a été interné à Drancy puis déporté et mort, le à Auschwitz. Son compagnon de détention aux Baumettes, Michel Taperell, est battu à mort par un SS au camp de Neuegamme le .
Il est nommé Compagnon de la Libération, le , pris par décret le aux côtés de Claude Bourdet et du Général Dejussieu-Pontcarral. Le , il se voit remettre la Croix de la Libération aux Invalides par le général Paul Legentilhomme, Gouverneur Militaire de Paris aux côtés d'Edgar Tupet Thomé et Pierre Moguez.
Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 6 aout 1945 par le général de Gaulle. Il est promu officier, le et commandeur le .
Son épopée est retracée par le Colonel Rémy dans le neuvième épisode de son livre La Ligne de démarcation puis mis en scène dans la série télévisée de Jacques Ertaud en 1973. Ses mémoires de guerre sont publiées en 2021 dans le livre La liberté guide nos pas grâce au travail mené par son fils Jérome la Combe et sa petite-fille France Martin-Monnier, mémoires issues de différents entretiens réalisés dans les années 1990 avec son fils Jérôme.
Il est témoin aux côtés d'Henri Frenay, Pierre de Bénouville, et Max Heilbronn dans les différents procès Hardy après-guerre. "La déposition de M. la Combe, qui fut le bras droit de « Didot », sous le pseudonyme de « Bottin ». Il a été peiné par le mensonge de Hardy, qu'il ne peut s'expliquer, mais conserve toute son admiration pour l'homme qui mit sur pied Résistance-Fer. Bien qu'il n'apportât aucune précision, ce témoin, dont la belle voix chaude a d'émouvants accents, a fait une forte impression. L'homme qui connaissait le mieux Hardy lui reste fidèle." Le Monde, le .
Vie politique
modifierAu lendemain de la guerre, il travaille aux côtés d'Henri Frenay, au ministère des anciens prisonniers de guerre, comme directeur de l'aide alliée. Il passe ensuite dans le secteur privé chez Westhinghouse comme directeur commercial. Impressionné par le discours de Bayeux du général de Gaulle en 1946 auquel il assiste, il adhère au RPF en 1951. En 1953, il est élu conseiller municipal de son village Saint-Germain-des-Prés. Il en est maire de 1959 à 1989.
Le , il signe l'appel de 223 Compagnons de la libération dans le journal le Monde du , adoptant une motion commune dans laquelle ils affirment qu’ils font « confiance à celui qui a libéré la patrie et rétabli la République pour définir et appliquer la politique qui permettra à la France de restaurer son autorité et son prestige".
Il se présente aux législatives de 1958 dans la circonscription du Maine-et-Loire dont il est originaire avec pour suppléant Jean Narquin, chef départemental de l'UNR. René la Combe est élu à 43 ans, devant Jean Sauvage député sortant MRP.
Figure politique du département et de l'Anjou, il siège à l'Assemblée nationale sans discontinuer pendant 28 ans, de 1958 à 1986.
En 1986, François Mitterrand change le mode d'élection avec un scrutin proportionnel. La liste d'Union de la droite dans le département conduite par Jean Foyer recueille 55 % des voix mais René la Combe accepte d'être en sixième position sur sept, alors qu'il est président départemental du RPR. Le PS obtient deux sièges et la liste d'union cinq élus.
En 1988, il se représente. Une candidature dissidente de Marc Laffineur, encarté à l'UDF le fait chuter de peu. (29 % soit 12 304 voix contre 21 % soit 8 762 voix pour René la Combe). À la suite du redécoupage de la carte électorale, initié par le premier ministre Jacques Chirac, sa circonscription ne comprend plus son village de Saint-Germain-des-Prés et les villages voisins qui votaient massivement pour lui. René la Combe apporte son soutien au second tour à Marc Laffineur, permettant à ce dernier, d'entrer à l'Assemblée Nationale. il quitte alors la vie politique nationale, en conservant son mandat de Maire de Saint-Germain-des-Prés (Maine-et-Loire).
Il est élu 2e vice-président de l'Assemblée nationale en 1965 et 1966 avec Achille Peretti, comme 1er vice-président. Il est réélu 3e vice-président en 1968. En 1969, à la suite de la nomination de Jacques Chaban-Delmas à Matignon par Georges Pompidou, Achille Peretti est élu président de l'Assemblée nationale. René la Combe est réélu 3e vice-président et est 1er vice-président en 1970 et en 1971, puis 2e vice-président en 1972. En 1978, il est le seul élu RPR à la vice-présidence.
Il est élu représentant de la France au Parlement européen, le jusqu'au , date des nouvelles élections et représentant de l'assemblée nationale à l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, le pour la durée de la législature[4].
Le , il devient président du mouvement « Présence et actions du Gaullisme : ». Elle parvient à rassembler 60 députés. « PAG » réunit les gaullistes historiques. Il la préside jusqu'en .
Proche de Simone Veil, il fait partie des rares élus gaullistes à voter pour la loi Veil en 1974. Il vote contre l'abolition de la peine de mort en 1981 avec la plupart des membres du RPR et intervient à la tribune de l'assemblée.
Il est conseiller régional des Pays de la Loire de 1974 à 1986[5].
Le , il est élu président du CEREL créé par Claude Peyret en (Centre études et de recherche Égalité et Libertés destiné à rapprocher les gaullistes et le centre gauche) jusqu'en .
Il soutient Jacques Chaban-Delmas à l'élection présidentielle française de 1974 et signe l'appel des 129 Compagnons de la Libération, le en faveur de sa candidature. Il soutient Michel Debré à l'élection présidentielle de 1981 en signant avec 43 députés une lettre d'appel à sa candidature.
Décès et hommages
modifierIl habite le château de la Missonnière que son grand-père avait modifié à la fin du XIXe siècle jusqu'à sa mort en 1994[6].
Deux rues portent le nom de René la Combe : à Saint-Germain-des-Prés et à Angers.
Le sénateur Francis Szpiner, ancien maire du 16e arrondissement, a soumis le vote au Conseil de Paris de nommer certaines écoles élémentaires de la ville de Paris au nom de Compagnon de la Libération y ayant vécu. Ce vœu a été accepté et les écoles François Jacob, et Guy Chauliac ont été inaugurées en 2023. Par un vote du , l'école publique située au 5 rue Gustave-Zédé est choisie avec la mairie de Paris pour prendre le nom d'école René la Combe[7]. Le , l'inauguration de l'école René la Combe a eu lieu en présence du Général Christian Baptiste, délégué national de l'Ordre de la Libération, du Général Loic Mizon, Gouverneur Militaire de Paris, de Hervé Gaymard, président de l'Institut Charles de Gaulle, de Roselyne Bachelot, amie de la famille, de Pierre Cazeneuve, député des Hauts de Seine et de Philippe Bolo, député du Maine et Loire, de Jeremy Redler, Maire du XVIème arrondissement et de Francis Szpiner, Sénateur de Paris[8].
Décorations
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Commandeur de la Légion d'honneur (décret du )[9]
Compagnon de la Libération (décret du )[10]
Croix de guerre -[10]
Médaille de la Résistance française (décret du )[11]
Médaille des évadés[10]
Médaille de la déportation et de l'internement pour faits de résistance (décret du 8 décembre 1950)
Croix du combattant volontaire de la Résistance (décret du 8 décembre 1950)
Croix du combattant volontaire- Croix du Commandeur de l'Ordre du Mérite de la République de Pologne (12 mai 1980)
Notes et références
modifier- ↑ « Base de données deportation », sur lesmortsdanslescamps.com (consulté le )
- ↑ « Transport parti de Belfort le 29 août 1944 (I.267.) », sur www.bddm.org (consulté le )
- ↑ « Taperell, Michael Omer Treleaven - TracesOfWar.com », sur www.tracesofwar.com (consulté le )
- ↑ « Assemblée nationale - René La Combe - Tables nominatives des interventions à l'Assemblée nationale », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ « Conseillers régionaux des Pays de la Loire : 1974 - 1986 », sur data.paysdelaloire.fr (consulté le )
- ↑ « René La Combe - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ « Dénomination des écoles Claude Lepeu, René La Combe et Daniel Dreyfous- Ducas », paris.fr, 2025.
- ↑ « Lettre d'information | Juin - Juillet 2025 | L'Ordre de la Libération et son Musée », sur www.ordredelaliberation.fr (consulté le )
- ↑ Journal officiel de la République française no 0078 du , (ISSN 0373-0425, lire en ligne), p. 3647.
- 1 2 3 « René LA COMBE », sur Musée de l'Ordre de la Libération (consulté le )
- ↑ « - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Laurène Vernet, Simone Veil, Les combats d'une immortelle, Éditions Perrin, 2024
- Roselyne Bachelot, Entretiens avec Arnaud Wajdzik, Éditions Ouest France, 2023
- Jérome la Combe et France Martin-Monier, René la Combe, La Liberté guide nos pas, préface de Roselyne Bachelot, Histoire Conseil, 2021
- Jacques Gautier, Je n'ai jamais dénoncé Jean Moulin, L'Harmattan, 2021
- Roselyne Bachelot, La petite fille de la Ve, Souvenirs, Flammarion, 2015
- Jean-Pierre Richardot, SNCF: héros et salaud pendant l'occupation, Cherche Midi, 2012
- Jean Foyer, Sur les chemins du droit avec le Général, Fayard, 2006
- Pierre de Bénouville, Avant que la nuit vienne, Entretien avec Laure Adler, Grasset, 2002
- Jean Narquin, Petite cuisine à l'Angevine, Édition de l'IREC, 2000
- Maurice Grassin, Roselyne Bachelot, Fidèle et rebelle, Édition Siloé, 2000
- Pierre Péan, La diabolique de Caluire, Fayard, 1999
- Pierre Péan, Vies et Morts de Jean Moulin, Fayard, 1998
- Michel Debré, Trois républiques pour une France, Gouverner Autrement, Albin Michel 1993
- Max Heilbronn, Galeries Lafayette Buchenwald Galeries Lafayette, Economica, 1989
- Henri Teissier du Cros, Louis Armand, Visionnaire de la modernité, Odile Jacob, 1987
- René Hardy, Derniers mots, Fayard, 1984
- Colonel Remy, La Résistance, Tome 3, l'Action, Éditions Christoph Colomb, 1984
- Henri Frenay, Volontaires de la nuit, Laffont, 1975
- Henri Frenay, La Nuit finira, Laffont, 1973
- Pierre de Bénouville, Le sacrifice du matin, Robert Laffont, 1970
- Claude Bourdet, L'Aventure incertaine, Stock, 1975
- Fabrice Sugier, « La Combe René Bottin Melville (1915-1994) », dans La Résistance dans le Gard (DVD-ROM), Paris, Association pour des études sur la résistance intérieure, (ISBN 978-2-915742-23-7) — notice individuelle non paginée.
- Colonel Remy, La ligne de démarcation, René la Combe, « La liberté guide nos pas », tome 3, chapitre X, Librairie Perrin, 1965
Filmographie
modifier- Jacques Ertaud, La Ligne de démarcation, feuilleton télévisé 1973, d'après l'œuvre du colonel Remy, épisode 9 sur René la Combe.
- Archives de l'INA :
- Les dossiers de l'écran: la Résistance des gens du Rail sous l'occupation 1969. https://madelen.ina.fr/programme/la-resistance-des-gens-du-rail-sous-loccupation-allemande
- Réglementation du droit de grève avec Léon Zitrone en 1963 : https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86654776/reglementation-du-droit-de-greve
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives aux militaires :
- Site des Compagnons de la Libération:
