Rioulf

jarl viking
(Redirigé depuis Riulf)

Rioulf ou Riouf ou Riulf ou Riol ou Raoul[N 1], quidam Riulfus en latin[1].

Le nom Rioulf (ou Riouf) est un anthroponyme masculin d'origine scandinave, issu du vieux norrois Herjólfr, lui-même directement apparenté au nom proto-nordique *HariwulfR qui signifie « le loup de l'armée » (du vieux norrois herr signifiant « armée » ou « troupe » et úlfr signifiant « loup »)[2]. Des inscriptions runiques datant de l'Âge des Vikings et contenant cet anthroponyme ont été retrouvées au Danemark et en Suède[2]. La pierre runique de Suède contenait l'épitaphe suivant : « HeriulfR a érigé la pierre avec FastulfR, en mémoire de son père GælfR et de son oncle Úlfviðr »[2]. La francisation phonétique d'Herjólfr a donné Riulfus en latin et Rioulf ou Riouf en normand et en ancien français.

Rioulf est un chef viking du Xe siècle établi dans le Cotentin ou le Bessin. Il est principalement connu pour avoir défié l'autorité de Guillaume Longue-Épée, jarl des Normands de la Seine et comte de Rouen. Vers 934, il prend la tête d'une importante révolte contre le jeune prince normand, allant jusqu'à lui livrer bataille sous les murs de sa capitale. Cette rébellion met en lumière les tensions profondes, opposant les vagues d'immigration scandinaves, jalouses de leur indépendance, au pouvoir central rouennais, alors en pleine voie de francisation et de christianisation.

Rioulf
Titres de noblesse
Comte du Cotentin
Biographie
Nom dans la langue maternelle

vieux norrois

HariwulfR / HæriulfR / Herjulfr
Nom de naissance
HerjólfrVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
Activité
Période d'activité
Autres informations
Religion
Conflit
Révolte contre Guillaume Longue-Épée

Contexte géopolitique

modifier

À l'échelle européenne

modifier

Au début des années 930, l'expansion viking est à son apogée en Europe. Les Scandinaves contrôlent solidement l'Islande, les îles écossaises, le royaume d'York et les comptoirs côtiers d'Irlande, tout en dirigeant la Rus' de Kiev. C’est dans ce contexte d'implantation globale que l'embryon de la future Normandie (alors appelée Terra Normannorum) commence à se développer.

Le morcellement de la Neustrie

modifier

À l'échelle régionale, la première moitié du Xe siècle voit le nord de la Neustrie profondément morcelé :

Entre ces deux zones, Rollon soumet les Bretons rebelles selon Dudon de Saint-Quentin, tandis que le chroniqueur Flodoard attribue aux Normands la cession du Bessin (Bayeux) et du Maine en 924.

Le dilemme de Guillaume Longue-Épée

modifier

Dès 927, avant la mort de son père, Guillaume Longue-Épée assume la direction effective de la principauté, désigné par une assemblée de Normands et de Bretons[7]. Si Rollon s’appuyait sur une aristocratie majoritairement scandinave pour maintenir l’unité de sa marche administrative[7], son fils fait face à un double défi. Il doit maintenir le réseau de fidélité avec l'aristocratie scandinave en place (et contrôler les bandes de l'Ouest), tout en intégrant ce nouvel État dans le système féodal et chrétien du royaume de Francie[8]. Fils de Rollon et de Poppa (fille du comte Bérenger de Bayeux)[9], Guillaume est un prince au carrefour de deux mondes : scandinave et franc, païen et chrétien[10]. Profondément imprégné de religion chrétienne — au point d'avoir envisagé de s'engager dans les ordres —[11],[12], cette identité hybride et sa position entre deux cultures et religions[10], va grandement conditionner sa politique et cristalliser le mécontentement de chefs vikings traditionnels comme Rioulf.

L'établissement d'un chef viking local en dehors de la sphère d'influence du pouvoir ducal normand

modifier

Le lieu exact où Rioulf s'est installé a fait débat entre les historiens et les annalistes. Plusieurs axes d'analyses aboutissent à des résultats différents.

Une installation de Rioulf dans la région d'Evreux

modifier

L'argument principal repose sur le témoignage du chroniqueur Orderic Vital, qui désigne explicitement le chef rebelle sous le nom de « Riouf d'Évreux » (Rithulfum Ebroicensem en latin)[13],[14].

Cette localisation a été confrontée à plusieurs éléments historiques par des historiens de trois universités.

L'historiographie caennaise

modifier
  • Une zone d'opposition politique : Pierre Bauduin explique que l'Évrecin était une zone frontalière où l'autorité du comte de Rouen était encore fragile. Ce pagi aurait pu être le foyer de Rioulf, où une aristocratie scandinave hostile se serait soulevé à la politique de « francisation » et d'intégration au monde chrétien menée par le duc Guillaume[15],[16].
  • Les interventions militaires ultérieures : Pierre Bauduin note également qu'en 943, peu après l'assassinat de Guillaume, une intervention armée du roi Louis IV d'Outremer et d'Hugues le Grand a lieu précisément dans l'Évrecin pour lutter contre des mouvements païens. L'interprétation de François Neveux est similaire, l'événement rapporté par le chroniqueur contemporain Flodoard concernant cette intervention carolingienne tendrait à confirmer que cette région constituait probablement le foyer de la révolte viking dirigée par Rioulf[17],[18].
  • Les terres de l'Évrecin plus proches que celles du Cotentin : La profondeur d'une telle expédition militaire plaide en faveur de la proximité d'Evreux sur Rouen[19]. Ce à quoi se range également Auguste Le Prévost faisant valoir que la rapidité avec laquelle les révoltés se portèrent sur Rouen ne pouvait correspondre qu'à un départ d'expédition provenant de la région d'Evreux et non du Cotentin[19]. Jules Lair avancent deux autres objections possibles auxquelles ils n'adhèrent pas[19]. La première est que Guillaume Longue épée ne possédait pas encore le Cotentin[19] et la seconde et non des moindres, est qu'en se soulevant du Cotentin, Rioulf aurait dû affronter toutes ces contrées loyales au pouvoir ducal avant d'espérer pouvoir assiéger Rouen[19].

La thèse de Berkeley

modifier

L'historienne Eleanor Searle, de l'Université de Californie à Berkeley[20], défend l'idée que Rioulf était un « chef de guerre de l'Évrecin » (Evrecin warchief), privilégiant le témoignage d'Orderic Vital qu'elle juge plus crédible que les « conjectures modernes » situant le rebelle dans le Cotentin ou le Bessin sur la base d'une présomption erronée d'une autorité ducale déjà puissante et cohérente en 933[21]. Searle souligne que les traditions d'Orderic sur cette région possèdent un poids historique supérieur car son propre monastère se situait dans ce district, et elle analyse la révolte non comme une menace lointaine, mais comme le défi d'un chef local situé près du centre du pouvoir à Rouen[21]. Dans son positionnement historiographique, elle utilise cet épisode pour illustrer la fragmentation de la puissance normande primitive : la demande de Rioulf concernant la Risle et sa raillerie envers Guillaume Longue-Épée — affirmant que le duc ne pouvait donner ces terres car « il ne les possédait pas » — démontrent selon elle que la stabilité de l'époque reposait sur la coopération précaire entre chefs norrois plutôt que sur une souveraineté territoriale effective sur la rive gauche de la Seine[21].

L'école de Cambridge et les Oxford Medieval Texts

modifier

Dans son Histoire ecclésiastique, Orderic Vital identifie le chef de l'insurrection de 934 comme étant originaire d'Évreux (Ebroicensem). Ce passage, situé au Livre I dans la sous-partie intitulée « Incipit liber primus aecclesiasticae hystoriae », constitue l'unique mention par l'auteur de cette origine géographique précise. Marjorie Chibnall qui a compilé les sources manuscrites de l'histoire d'Orderic, isole le passage correspondant ci-dessous :

« Tunc Guillelmus Longa spata Rithulfum Ebroicensem in loco qui pratum belli dicitur uicit, et Arnulfus Flandriæ satrapa ipsum post octo annos xvi kal. Ianuarii Guillelmum occidit. »[22].

La publication des Gesta Normannorum Ducum (GND), édités et traduits par Elisabeth Van Houts pour la collection des Oxford Medieval Texts, est considérée par l'historienne Marjorie Chibnall, de l'Université de Cambridge, comme un « événement d'importance capitale pour l'histoire de la Normandie »[23],[24]. Qualifiée d'« édition magistrale », ce travail a reposé sur le manuscrit,la « rédaction C », le moins corrompu corrigeant ainsi les erreurs d'identification et de datation des éditions précédentes[23]. Cette édition se distingue par sa clarté, intégrant les interpolations d'Orderic Vital et de Robert de Torigni de manière chronologique afin de mettre en lumière l'évolution de l'historiographie normande au fil des siècles[23].

L'historienne Elisabeth Van Houts isole le début de la révolte par la phrase suivante :

« Nam quidam Rihulpus, perfidie succensus furiis, plurimis ueneno discordie infectis, arma arripiens, a regno adorsus est eum funditus extrudere »[25].

Ce passage a été traduit dans l'ouvrage d'Elisabeth Van Houts par : « Car un certain Rioulf, excité par les furies de la trahison, ayant infecté un grand nombre de personnes par le poison de la discorde, prit les armes avec la volonté d'expulser totalement le duc du pays »[26].

L'origine d'Évreux (Ebroicensem), mentionnée par Orderic Vital dans ses propres ajouts au texte initial de Guillaume de Jumièges, est considérée dans ce travail de restauration comme une interpolation. Pour cette raison, cette précision géographique n'a pas été retenue dans le texte final de cette édition. L'appareil critique de Van Houts souligne d'ailleurs l'incertitude entourant le personnage : « Riulf has not been identified »[26].

La défense d'une origine cotentinoise

modifier

La défense d’une origine cotentinoise pour Rioulf (ou Riouf) s'appuie principalement sur le témoignage du poète et chroniqueur Wace, ainsi que sur l'analyse de la composition sociopolitique et géographique de la Normandie occidentale au Xe siècle.

Témoignage de Wace et contexte politique

modifier

La source la plus explicite situant Rioulf dans la presqu'île de la Manche est le Roman de Rou. Wace y affirme sans ambiguïté que Rioulf était « quens de Cotentin, entre Vire et la mer »[27],[28]. L'historien Jules Lair souligne que le témoignage de Wace, bien que plus tardif (XIIe siècle), repose sur des traditions locales fortes, l'auteur étant originaire de Jersey et chanoine de Bayeux[29].

Sur le plan sociopolitique, l'implantation scandinave dans le Cotentin différait de celle de la Basse-Seine. Selon l'historien Jean Renaud, la région a fait l'objet d'une colonisation régulière et indépendante, composée notamment de Norvégiens venus d'Irlande qui n'avaient pas souhaité passer sous l'autorité du comte de Rouen[30],[31]. Jean Renaud retient également que le soulèvement mené par Rioulf est « parti probablement de l'ouest du pays »[32]. François Neveux décrit ainsi le Cotentin comme un foyer de traditions vikings, attaché au paganisme et à l'esprit d'égalité scandinave, en opposition au système féodal et chrétien que Guillaume Longue-Épée tentait d'imposer[31].

Logique territoriale

modifier

La nature des revendications de l'insurrection de 934 plaide également pour une origine à l'ouest de la province. Les révoltés exigeant la cession du pays jusqu'à la Risle[29],[31], Jules Lair note que cette demande indique qu'ils ne possédaient pas encore cette terre et qu'ils provenaient donc de régions plus lointaines, plus à l'ouest, à savoir le Bessin et le Cotentin[29]. Cette délimitation met en évidence une frontière géographique nette avec la Normandie orientale : la cité d'Évreux, située à environ 25 ou 30 kilomètres à l'est de la vallée de la Risle, reste ainsi totalement en dehors de l'aire revendiquée par Rioulf[29]. De plus, la présence à Rouen auprès du duc de Bothon (comte de Bessin) et de l'évêque de Bayeux suggère qu'ils avaient été chassés de leurs sièges par les insurgés venant de l'ouest[29].

Rioulf se serait installé dans le Cotentin, où il aurait fait reconstruire un ancien château mérovingien à Valognes. Son château lui aurait été confisqué après sa défaite à Rouen et confié à Anslech par Guillaume Longue-Épée[33].

D'autres lieux d'installation envisagés

modifier

La Révolte contre Guillaume Longue-Épée

modifier

La datation de la révolte 933 ou 935

modifier

Le prétexte de la révolte

modifier

L'expansion territoriale de Guillaume Longue-Épée

modifier

À la suite de conquêtes réalisée en Neustrie par Rollon, jarl des Normands de la Seine et comte de Rouen, le territoire sous souveraineté normande s’agrandit et inclut, à partir de 924, le Bessin, le Pays d'Auge et l'Hiémois. Après la mort du Jarl, l'expédition guerrière de son héritier Guillaume Longue-Épée vers l'Ouest place le Cotentin et l'Avranchin sous sa souveraineté, donnant ainsi à son territoire les limites du futur duché de Normandie[34]. Toutefois, l'autorité du fils de Rollon dans ces régions fraîchement conquises est précaire voire théorique.

Le rapprochement de Guillaume Longue-Épée avec le roi de France

modifier

Rioulf, comte de Cotentin et d'Évrecin[35], et quelques autres barons normands voient d'un mauvais œil l'influence grandissante des Normands de la Seine menés par Guillaume Longue-Épée. Pour eux, celui-ci contracte des mésalliances telles que des Francs risquent de s'introduire à la Cour et au Conseil.

Une révolte sur fond de paganisme

modifier

L'organisation de la révolte

modifier

Les revendications des révoltés

modifier

La bataille du Mont-aux Malades

modifier

Rioulf conduit les révoltés jusqu'au pied du Mont-aux-Malades, sous les murs de Rouen, la capitale de Guillaume, vers 934[N 2]. Bien qu'il y reproche publiquement à Guillaume Longue-Épée son origine franque de par sa mère, Poppa de Bayeux[1], ainsi que sa politique trop favorable aux Francs[39], Rioulf veut s'emparer à titre personnel de l'autorité sur toutes les contrées qui s'étendent de la Risle au Couesnon[40]. Bien supérieurs en nombre, Rioulf et ses hommes sont cependant défaits par les troupes fidèles à Guillaume Longue-Épée[N 3]. Rioulf battu, c'est Anslech de Bricquebec qui reçut le titre du comte du Cotentin et les fiefs du vaincu[42].

La fin incertaine de Rioulf

modifier

L'assassinat de Guillaume Longue-Épée ou la vengeance d'Ansketill fils de Rioulf

modifier

Rioulf un personnage qui pose question

modifier

Le silence des Annales sur la révolte

modifier

Des sources normandes tardives

modifier

Notes et références

modifier
  1. L'anthroponyme Ri[o]ulf représente vraisemblablement une variante du nom de personne vieux norrois HariwulfR / HæriulfR / Herjulfr (in Nordic Names ), moins probablement sous sa forme Herjólfr, sans doute altéré par aphérèse du premier élément, favorisée par le métathèse de [r].
  2. La rue du Pré-de-la-Bataille rappelle cette confrontation[36] entre les Normands de Guillaume Longue Épée et ceux du Bessin et du Cotentin menés par Rioulf[37],[38].
  3. Certaines sources font état d'une armée de 40 000 opposants contre environ 300 fidèles[41], soit un rapport aberrant d'1 pour 13 environ.

Références

modifier
  1. 1 2 Jules Lair, Étude sur la vie et la mort de Guillaume Longue-épée du de Normandie, Paris, Éditions Picard, , 84 p., in-folio (BNF 30721265), chap. 6 (« Révolte des barons normands »), p. 22.
  2. 1 2 3 Samson, Vincent. « Chapitre IX. Témoignages archéologiques et épigraphiques ». Les Berserkir, Presses universitaires du Septentrion, 2011.
  3. E. Deniaux, C. Lorren, Pierre Bauduin et T. Jarry, La Normandie avant les Normands : de la conquête romaine à l'arrivée des Vikings, Rennes, Éditions Ouest-France, , p. 368.
  4. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France,
  5. Pierre Bauduin, La première Normandie (Xe-XIe siècles) : Sur les frontières de la Haute-Normandie : identité et construction d'une principauté, Caen, Presses universitaires de Caen, , p. 406
  6. Pierre Bauduin, La première Normandie (Xe-XIe siècles) : Sur les frontières de la Haute-Normandie : identité et construction d'une principauté, Caen, Presses universitaires de Caen, , p. 408
  7. 1 2 François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, , p. 33.
  8. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, , p. 33-34.
  9. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, , p. 28, 33.
  10. 1 2 François Neveux, L'aventure des Normands : VIIIe-XIIIe siècle, Paris, Perrin, coll. « Tempus », , p. 87.
  11. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, , p. 34.
  12. François Neveux, L'aventure des Normands : VIIIe-XIIIe siècle, Paris, Perrin, coll. « Tempus », , p. 99.
  13. François Neveux, L'aventure des Normands : VIIIe-XIIIe siècle, Paris, Perrin, coll. « Tempus », 2009, p. 88.
  14. Pierre Bauduin, La première Normandie (Xe-XIe siècles) : Sur les frontières de la Haute-Normandie : identité et construction d'une principauté, Caen, Presses universitaires de Caen, 2004, p. 81 (note 88).
  15. François Neveux, op. cit., p. 88, 99.
  16. Pierre Bauduin, op. cit., p. 164.
  17. François Neveux, op. cit., p. 99.
  18. Pierre Bauduin, op. cit., p. 164-165.
  19. 1 2 3 4 5 "De Moribus et actis primorium Normanniae Duccum auctore Dudone Sancti Quintini Decano", Jules Lair Extrait de Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie volume XXIIIe, Caen, p.80 |lire en ligne=https://www.google.fr/books/edition/De_moribus_et_actis_primorum_Normanniae/FfoI_dZG8d0C?hl=fr&gbpv=1&pg=PA80&printsec=PA80
  20. Eleanor Searle, Predatory Kinship and the Creation of Norman Power, 840-1066, University of California Press, Berkeley, 1988, p. 1.
  21. 1 2 3 Eleanor Searle, op. cit., p. 74.
  22. (en) Orderic Vitalis (dir.), The Ecclesiastical History of Orderic Vitalis, t. I, Oxford, Clarendon Press, , p. 154.
  23. 1 2 3 Marjorie Chibnall, « Compte rendu : The Gesta Normannorum Ducum of William of Jumièges, Orderic Vitalis and Robert of Torigni by Elisabeth M. C. Van Houts », Cahiers de Civilisation Médiévale, 1995, p. 90-91.
  24. Orderic Vitalis, The Ecclesiastical History of Orderic Vitalis, Vol. I, éd. M. Chibnall, Oxford, 1980, p. 1.
  25. The Gesta Normannorum Ducum of William of Jumièges, Orderic Vitalis and Robert of Torigni, vol. I, éd. et trad. Elisabeth M. C. Van Houts, Oxford, Clarendon Press, 1992, p. 78.
  26. 1 2 The Gesta Normannorum Ducum, op. cit., p. 79.
  27. Jules Lair, Étude sur la vie et la mort de Guillaume Longue-Épée (893-943), Paris, Picard, 1893, p. 22.
  28. Wace, Le Roman de Rou et des ducs de Normandie, éd. Frédéric Pluget, Rouen, Édouard Frère, 1827, tome 1, p. 106.
  29. 1 2 3 4 5 Jules Lair, Étude sur la vie et la mort de Guillaume Longue-Épée (893-943), op. cit., p. 23.
  30. Jean Renaud, Les Vikings et la Normandie, Rennes, Éditions Ouest-France, 1989, p. 67.
  31. 1 2 3 François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe-XIIe siècle, Rennes, Éditions Ouest-France, 1998, p. 34.
  32. Jean Renaud, Les Vikings et la Normandie, Rennes, Éditions Ouest-France, 1989, p. 86.
  33. Pierre Leberruyer, « Valognes, résumé », Études normandes, L'association Études normandes, vol. 59, no 189, , p. 113–114 (ISSN 0759-7533, e-ISSN 2645-1026, BNF 34348599, DOI 10.3406/etnor.1966.1327, lire en ligne, consulté le ).
  34. Seule la région du Passais fut conquise sur le Maine en 1050 par Guillaume le Bâtard
  35. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 77.
  36. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois : Xe au XIIe siècle, Rennes, Ouest-France, , 611 p., 21 cm (présentation en ligne), 1 - Essor du duché et expansion normande (911-1066), chap. 1 (« La fondation »), p. 35.
  37. Ernest d'Hauterive, « Intermédiaire des chercheurs et curieux de Normandie », Revue catholique d'histoire, d'archéologie et littérature de Normandie, Caen/Évreux, s.l., vol. 35, , p. 166 (ISSN 1245-6241).
  38. Jean Dubuc, Histoire chronologique de la Normandie et des Normands : des origines à 1204, Marigny, Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables » (no 15), , 576 p., 22 cm (ISBN 978-2-9145-4130-5), p. 156.
  39. Augustin Labutte (préf. Henri Martin), Histoire des ducs de Normandie : jusqu'à la mort de Guillaume le Conquérant, Paris, Furne, Jouvet et Cie, , XII-368 p., In-8°° (BNF 30706315, lire en ligne), chap. II, p. 66-72.
  40. Aristide Mathieu Guilbert, Histoire des villes de France avec une introduction générale pour chaque province, Pari s, Furne, Perrotin, Fournier, , 828 p. (BNF 43506630, lire en ligne), p. 369.
  41. L’Écho du monde savant, journal analytique des nouvelles et des cours scientifiques, t. 5, Paris, 829 p., In-fol (ISSN 2017-2923, e-ISSN 2453-3890, BNF 32762282, lire en ligne), p. 63.
  42. Davy 2014, p. 78.