Robert-Aglaé Cauchoix

Robert-Aglaé Cauchoix, né le à Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise) et mort le à Deuil, est un opticien français fabricant de lunettes astronomiques.

Robert-Aglaé Cauchoix
Naissance
Cormeilles-en-Parisis (France)
Décès (à 68 ans)
Deuil-la-Barre (France)
Nationalité Française
Domaines Optique
Institutions Bureau des longitudes
Renommé pour Lunettes astronomiques, lunettes polyaldes
L'hôtel de la Prévôté
face à l'église St Martin de Cormeilles-en-P.
Maison natale de Robert-Aglaé Cauchoix

Biographie

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Robert-Aglaé Cauchoix, de son nom de naissance Robert-Aglaée Le Cauchois[1], nait le et non le 24 comme indiqué dans toute la littérature, même ancienne[2]. Des recherches poussées conduisent Françoise Launay[3] à soutenir que sa date de naissance réelle est le 20 avril ; en effet sa date de baptême est le 23 avril, ce qui est très clairement lisible sur le registre paroissial des baptêmes, qui stipule tout aussi lisiblement qu'il est né le 20[4]. Il naît dans la maison d'angle de l'ancien hôtel de la Prévôté de Cormeilles-en-Parisis, acquise en 1760 par son père, l'avocat parlementaire (c'est-à-dire avocat en cour d'appel) Antoine Cauchoix. Celle-ci fait face à l'église Saint-Martin, au 127 de l'actuelle rue Gabriel Péri. Cette naissance est notifiée sur une plaque apposée sur cette maison jusqu'en 2025, année où la façade est ravalée et la plaque ôtée[5]. Le jeune homme étudie aux collèges de Navarre (alors situé rue de la Montagne-Sainte-Geneviève) et de Lisieux (à l'époque situé à l'emplacement de ce qu'est devenu aujourd'hui le Panthéon) avant de se consacrer en 1792 à la carrière d'opticien[6] puis d'établir ses activités vers 1803 au collège des Grassins au 12 de l'actuelle rue Laplace, puis dans une boutique au 17 quai Voltaire[7],[8].

Il se marie le à Marie Sophie Gonichon, la fille d'un opticien parisien célèbre à son époque et chez lequel il fait son apprentissage, Jean Charles Gonichon (c.1738-1799) opticien du Roy[6],[9].

En 1804 il est installé comme opticien au 305 rue de la Loi (actuelle rue Richelieu à Paris)[10]. S'installe alors progressivement une compétition, pour l'excellence de la qualité optique des instruments fabriqués, entre Cauchoix et l'autre grand opticien de son époque, Noël-Jean Lerebours. De grands physiciens et astronomes et autres scientifiques tels Jean-Baptiste Biot (1774-1862), Alexis Bouvard (1767–1843), Pierre Simon de Laplace (1749–1827), François Arago (1786-1853) et Louis Mathieu (1783-1875), liés à l'Observatoire de Paris ou au Bureau des longitudes louent la qualité de ses lunettes et autres appareils et en informent le ministère de l'industrie[11].

En 1811, Cauchoix est récompensé par le gouvernement pour son excellent travail par l'octroi d'un local gratuit à l'ancien collège des Grassins, rue des Amandiers-Sainte-Geneviève, actuellement au 12 rue Laplace[12], où il installe son atelier[13].

À partir de 1813, il travaille avec Jean-Baptiste Biot sur le sujet de la polarisation[14].

En 1813, Cauchoix publie dans le journal Le Moniteur ses Instructions sur les lunettes périscopiques[15]. Leur invention remonte à quelques années déjà par le physicien britannique William Hyde Wollaston (1766-1828)[6] et utilisent une lentille ménisque pour offrir un champ de vision plus large que les lunettes ordinaires. Cauchoix produit alors ces lunettes dans son atelier de la rue des Amandiers-Sainte-Geneviève (adresse de l'ancien collège des Grassins)[16].

En 1814, il semble qu'il ait fait un voyage en Angleterre, à des dates indéterminées, vraisemblablement pour vendre ses lunettes[17].

À partir du , tous les instruments fabriqués par Cauchoix sont gravés à son nom et à l'adresse de sa boutique située au 17 quai Voltaire à Paris, où Cauchoix demeure avec sa famille jusqu'en 1821[18].

Le 17 janvier 1820 son épouse Marie Sophie meurt au 17 quai Voltaire. Un seul de leurs enfants survit : Henriette Agathe Aphise. Un inventaire successoral notarial s'ensuit, dont l'étude minutieuse faite par Françoise Launay rend compte de ce que, si R.-A. Cauchoix est un opticien commerçant pour gagner sa vie, il a vraiment l'âme d'un inventeur[19].

Il se remarie le 23 juin 1824 avec une veuve, Antoinette Angélique Putois (1783-1847), elle-même fille d'un opticien de Villeneuve-sur-Yonne[20]. Le couple s'installe au 1 rue du Bac qui se trouve être au coin de la boutique du 17 quai Voltaire.

En 1828 il acquiert une maison à Deuil-la-Barre, qui ne s'appelle alors que Deuil et est un village rural de 1200 habitants[21].

Ses lunettes lui valent la Légion d'Honneur en 1834 après l'exposition de deux lunettes d'un diamètre hors du commun à son époque[14].

Il se retire à cette période à Deuil où il assume les fonctions de maire de la commune de 1835 à 1844.

En 1840, à la mort de Noël-Jean Lerebours, il est nommé, à sa place, membre (artiste adjoint notifie sa plaque tombale) du Bureau des longitudes[14].

En 1844, fatigué et malade, il cède son affaire à son neveu, J. B. Théophraste Rossin qui est lui aussi opticien et fils de sa sœur Ant. Gabrielle Cauchoix épouse de Pierre Jean Baptiste Rossin[22],[20].

Il meurt à Deuil le [14] et est inhumé dans le cimetière communal.

Inventions

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Lunettes astronomiques produites par Cauchoix[14]
Année Commanditaire Diamètre[23]
1827 James South, président de la Société astronomique de Londres 11 ¾ pouces
1831 Edward Cooper, pour l'observatoire d'Armagh en Irlande 13 pouces
1833 Duc de Northumberland, qui offrit la lunette à l’observatoire de Cambridge 11 ¾ pouces

Il est le premier fabricant à utiliser du verre flint produit en France pour la conception de ses systèmes, il invente aussi un pied pour télescope capable de supporter le poids et d'orienter n'importe quel télescope de l'époque[24].

Fabricant d'instruments scientifiques, il invente et fait réaliser par Jean-Nicolas Fortin pour Jean-Baptiste Biot un sphéromètre permettant de connaître avec précision la focale d'une lentille[25],[26]. Il construit une lunette astronomique dont l'objectif fait 5 pouces de diamètre et qui permet d'observer les anneaux de Saturne[24] utilisée par l'Observatoire de Paris.

Il reçoit en 1819 une médaille d'argent de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale. Cette société lui attribue une médaille d'or en 1824 pour une lunette achromatique d'un pied d'ouverture, en même temps qu'à Noël-Jean Lerebours[27]. Pour fabriquer ses lentilles achromatiques, son fournisseur du verre flint venant d'Angleterre est Aimé Guinand, fils de Pierre-Louis Guinand. Le verre flint est ensuite réalisé en France grâce à une coopération entre Henri Guinand et Georges Bontemps qui sont récompensés en 1840 par un prix de 10 000 francs de la Société d'encouragement.

Il a construit en 1823 une lunette de 0,30 m d'ouverture, qu'il vend en 1829 à l'astronome amateur anglais James South ; en 1831, il vend une lunette de 0,33 m à un autre amateur.

Son travail est reconnu comme de très grande qualité, et il produit une grande quantité de lunettes astronomiques[6] dont cent-trente-cinq en verre flint français qu'il présente au Bureau des longitudes[28] et qui sont jugées d'une qualité exemplaire[14]. Il est par ailleurs le premier à utiliser en France le quartz à la place du verre crown pour concevoir des systèmes achromatiques[6].

Outre ces travaux pour l'astronomie, il invente aussi des jumelles de théâtre et des sortes de petites longues-vues pour la marine et la campagne possédant plusieurs grossissements, simplement en tirant les tubes concentriques qui les composent et qu'il nomme lunettes polyaldes et les fait breveter par ordonnances royales en dates des et [29],[30].

Publications

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Robert-Aglaé Cauchoix est aussi l'auteur de plusieurs articles et notices à propos de l'optique, notamment[31].

  • Notice sur les lunettes polyaldes ou à grossissemens variables pour la marine et la campagne inventées par M. Cauchoix, 8 p., in octavo (OCLC 457339237, BNF 30207312)
  • Instruction sur les lunettes périscopiques, Paris,
  • Description des lunettes murales, Paris,
  • Instruction sur les lunettes périscopiques inventées en Angleterre par M. Wollaston..., annoncées en France par M. Biot... et exécutées par M. Cauchoix, Paris, (lire en ligne)
  • Notice sur les lunettes vitro-cristallines : inventées en juillet 1828, Paris,

Hommages

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Des voies portent son nom :

  • À Cormeilles-en-Parisis une place, où se trouvent la fontaine et le lavoir du Chenêt, entre le 3 bis et le 9 de la rue Louis-Gonse ;
  • À Deuil-La-Barre une rue, où se trouve le cimetière où il est inhumé.

Des manifestations sont organisées :

  • À l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, une exposition intitulée « Robert -Aglaé Cauchoix : inventeur, savant et maire », préparée par l'Association pour l'histoire et le patrimoine de Deuil-La Barre est présentée du 10 avril au au Musée Michel Bourlet installé dans l'ancienne conciergerie du château de la Chevrette à Deuil-la-Barre[21]

Notes et références

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  1. ↑ Le changement de nom est entériné officiellement par un jugement du 2 floréal an VIII (22 avril 1800). Cela est lisible sur le registre de baptêmes sur lequel le jugement est retranscrit dans la marge de l'acte. Il est possible que cette décision ait été motivée par le fait qu'à cette époque les patronymes commençant par Le suivi d'un gentilé tels Le Normand, Le Breton étaient ceux de domestiques et que la famille Le Cauchois ne l'ait pas trouvé assez valorisant. Voir : (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Car tous les auteurs, jusqu'aux plus récents et plus sérieux, ont fait confiance aux premières publications du XIXe siècle à son sujet, sans jamais vérifier sa date de naissance. Françoise Launay, qui a longuement étudié nombre de papiers de Cauchoix rétablit incontestablement et définitivement la vérité.
  3. ↑ Françoise Launay a effectué toute sa carrière d'ingénieur de recherche du CNRS à l'observatoire de Meudon et est chercheuse associée à l'Observatoire de Paris. Voir :« Françoise Launay », sur Librairie Eyrolles (consulté le )
  4. ↑ L'acte est conservé aux archives municipales de Cormeilles-en-Parisis et photographié dans cet article : (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ Cette plaque est nettement visible sur la photo de la maison dans cet article, tout près du bord de la rue, en haut du rez-de chaussée à droite, à la limite de l'ombre et de la lumière du soleil. La photo date de 2012.
  6. 1 2 3 4 5 Ernest Daniel et J. Hippolyte Daniel, Biographie des hommes remarquables du département de Seine-et-Oise, depuis le commencement de la monarchie jusqu'à ce jour, Chaignet, , 428 p. (lire en ligne), p. 109
  7. ↑ Germain Sarrut et B. Saint-Edme, Biographie des hommes du jour, Morinval, Pihan-Delaforest, , 400 p. (lire en ligne), p. 327-328
  8. ↑ « Nouvelles lunettes de spectacle », Annale des Arts et manufactures. Seconde collection., t. 2, no 4,‎ , p. 160-171 (lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  10. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  11. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  12. ↑ Michel Huard, Paris empreintes secrètes, Paris, Parigramme, , 199 p. (ISBN 978-2-37395-095-3), p. 81.
  13. ↑ Voir la note du bas de la première page de la Notice sur les lunettes polyaldes : (en) « French Early Victorian Brass Lacquered Telescope on Walnut Stand with Case "Cauchoix Quai Voltaire a Paris" », sur Jason Clarke Antiques (consulté le )
  14. 1 2 3 4 5 6 « Chronique », L'Institut, journal universel des sciences et des sociétés savantes en France et à l'étranger, vol. 13, no 582,‎ , p. 76 (lire en ligne)
  15. ↑ C'est-à dire les ancêtres de nos lunettes de vue. Voir Robert Aglaé Cauchoix, « Lunettes périscopiques », Le Moniteur, no 350,‎ , p. 1402 (lire en ligne, consulté le )
  16. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 4-5 (lire en ligne, consulté le )
  17. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 5 (lire en ligne, consulté le )
  18. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 5 (lire en ligne, consulté le )
  19. ↑ (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 5 (lire en ligne, consulté le )
  20. 1 2 Voir l'arbre génalogique des familles Gonichon-Cauchoix : (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
  21. 1 2 « Exposition – Robert Aglaé Cauchoix », sur Ville de Deuil-la Barre (consulté le )
  22. ↑ M. Biot, « Mémoire sur le lunettes achromatiques à oculaires multiples », Mémoires de l'Académie royales des sciences de l'Institut de France, Gauthier-Villars, t. 19,‎ , p. 11 (lire en ligne, consulté le )
  23. ↑ « Cauchoix, Robert-Aglaé (1776-1845) », sur Notices Sudoc (consulté le )
  24. 1 2 Philippe Le Bas, France. Dictionnaire encyclopédique, t. 4, Paris, Firmin Didot, , 576 p. (lire en ligne), p. 303-304
  25. ↑ Biot, Mémoire sur de nouveaux rapports qui existent entre la réflexion et la polarisation de la lumière par les corps cristallisés lu à l'Institut le , p. 178, dans Mémoires de la classe des sciences mathématiques et physiques de l'Institut impérial de France, année 1811, chez Firmin Didot, Paris, 1812 (lire en ligne)
  26. ↑ Alfred Terquem et B.-C. Damien, Introduction à la physique expérimentale, Paris, A. Hermann, , 291 p. (lire en ligne), p. 131-138
  27. ↑ Optique, p. 325, dans Rapport sur les produits de l'industrie française, présenté, au nom du Jury Central, Imprimerie royale, Paris, 1824 (lire en ligne)
  28. ↑ On peut voir l'une d'elles sur ce site anglais de ventes aux enchères (en) « French Early Victorian Brass Lacquered Telescope on Walnut Stand with Case "Cauchoix Quai Voltaire a Paris" », sur Jason Clarke Antiques (consulté le )
  29. ↑ Bulletin des lois du Royaume de France, t. 1, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), p. 237 et Bulletin des lois du Royaume de France, t. 1, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), p. 239
  30. ↑ On peut en voir un exemple de lunette polyalde et la première page de la notice présente dans la boite de la lunette sur ce site anglais de ventes aux enchères : (en) « Rare Early Nineteenth Century French Polyaldes Telescope by Cauchoix Paris », sur Jason Clarke Antiques (consulté le )
  31. ↑ (en) « Ecrits de Robert-Aglaé Cauchoix », sur Worldcat (consulté le )

Annexes

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Bibliographie

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  • E. et H. Daniel, Biographie des hommes remarquables du département de Seine-et-Oise : depuis le commencement de la monarchie jusqu'à ce jour, Rambouillet, Chaignet imprimeur-éditeur, , 428 p. (lire en ligne), p. 109-110`.
  • Eugène Arnoult, « Chronique : mort de M. Cauchoix », L'Institut, journal universel des sciences et des sociétés savantes en France et à l'étranger - 1re section. Sciences mathématiques, physiques et naturelles, Paris, t. 13, no 582,‎ , p. 76 (lire en ligne, consulté le ).
  • (en) Françoise Launay, « Robert Aglaé Cauchoix (1776–1845) and his large achromatic object-glasses », The antiquariat astronomer - Journal of the society for the history of astronomy, no 12,‎ , p. 2-16 (lire en ligne, consulté le ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Liens externes

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