Rosay-sur-Lieure
Rosay-sur-Lieure est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
| Rosay-sur-Lieure | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Les Andelys |
| Intercommunalité | Communauté de communes Lyons Andelle |
| Maire Mandat |
Vanessa Chapelle 2026-2032 |
| Code postal | 27790 |
| Code commune | 27496 |
| Démographie | |
| Gentilé | Rosayens |
| Population municipale |
516 hab. (2023 |
| Densité | 63 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 22′ 26″ nord, 1° 25′ 52″ est |
| Altitude | Min. 44 m Max. 155 m |
| Superficie | 8,21 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Romilly-sur-Andelle |
| Législatives | Cinquième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.rosaysurlieure.fr |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierRosay-sur-Lieure est un petit village de 568 habitants, situé dans le Vexin Normand à 110 km de Paris et 35 km de Rouen.
En bordure de la forêt domaniale de Lyons, Rosay est traversée par la Lieure qui prend sa source à 8 km à Lorleau. Cette commune tire son nom du cours d'eau qui l'arrose, affluent de l'Andelle et donc sous-affluent de la Seine.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Lieure, le Fouillebroc[3] et et un autre petit cours d'eau[4],[Carte 1].
La Lieure, d'une longueur de 15 km, prend sa source dans la commune de Lorleau et se jette dans l'Andelle à Fleury-sur-Andelle, après avoir traversé six communes[5].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 768 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boos à 17 km à vol d'oiseau[12], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 847,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (54,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,7 %), terres arables (28,7 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), prairies (8,2 %), zones urbanisées (5,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,2 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe nom de la commune est attesté sous les formes latinisées Roseium (charte de Roger de Rosay) et Roseyum en 1218[20], Rosetum in Leonibus, puis Rosoy en Lyons en 1308 (charte de Philippe le Bel), Rozay en 1469 (monstre), Rosai- en-Lions en 1828 (Louis Du Bois)[21].
Ce toponyme est issu d'un gallo-roman *RAUSETU « lieu où il y a des roseaux » comme en témoigne d'ailleurs la forme archaïque de Rosay (Seine-Maritime, Rausedo en 750-775[22]), le [t] est passé à [d] (lénition), avant son amuïssement complet caractéristique de l'ancien français. L'ancien français avait aussi rosoi, rosei « lieu où il y a des roseaux »[23], c'est-à-dire « roselière », qui procède du même terme gallo-roman.
En ancien français ros signifiait « roseau », le mot rosel était un diminutif, encore attesté dans certains dialectes (d'où le dérivé roselière), devenu roseau en français central[24]. C'est un mot issu du vieux bas francique *raus(a), apparenté à l'allemand Rohr (cf. Schilfrohr « roseau, phragmite »). Le suffixe gallo-roman -ETU (latinisé en -etum dans les textes rédigés en latin médiéval) servait à dériver des noms de végétaux pour indiquer « un ensemble de végétaux appartenant à la même espèce », d'où les finales -ey, -ay, -oy. Les formes -ey, -ay sont plutôt propres à l'ouest de le France, tandis que celle en -oy plutôt caractéristique du nord et de l'est. Ainsi les différents Rosay sont-ils homonymes des différents Rosoy
.
Le suffixe -ETU est encore productif aujourd'hui sous une forme féminine issue de -ETA > -aie, d'où chênaie, hêtraie, roseraie, etc.
Il est cependant impossible de déterminer, étant donné le caractère tardif de l'attestation, de quelle époque date cette formation toponymique, c'est-à-dire si elle remonte au stade du gallo-roman (avant le IXe siècle) ou de l'ancien français (entre le IXe siècle et le XIIIe siècle).
Un rapprochement avec le nom de la rose n'est pas justifié, bien que cette fleur apparaisse sur la plupart des blasons des communes de type Rosay, Rosoy. Outre les mentions les plus anciennes du type Rausedo et le fait que le terme d'ancien français rosoi, rosei « lieu où il y a des roseaux » ne soit jamais attesté avec le sens de « roseraie » dans les textes anciens, le suffixe -ETU n'est en principe jamais associé à un nom de fleur, mais au nom d'une plante, arbuste ou arbre. Ainsi le mot roseraie est-il formé sur le nom du rosier. Il n'y a en outre, pas de formation analogue dans le sud de la France, car la variante occitane rausa n'a pas le sens général qu'a le mot roseau en français et est circonscrite à une petite partie du domaine occitan, ce qui exclut encore une fois le nom de la rose commun aux deux langues.
La Lieure est une rivière du département de l'Eure dans la région Normandie et un affluent de l'Andelle, donc un sous-affluent du fleuve la Seine.
Histoire
modifierLa commune de Rosay est partagée en deux : au bord de la rivière auprès de l'église, et 80 m plus haut, sur la plateau, où se trouve la majeure partie du village. Cela est dû au sieur de Frémont, conseiller au Parlement de Rouen et marquis de Rosay, qui vers 1730 décide de déplacer 120 maisons, afin de dégager la vue devant son château.
La richesse du patrimoine de cette région témoigne de la convoitise qu’elle suscitera auprès des rois de France, d’Angleterre et ducs de Normandie. Les seigneurs de Rosay seront des hommes d’influence : Enguerrand de Marigny sera le grand argentier de Philippe le Bel - Guillaume de Gamaches et ses trois frères combattront les Anglais aux côtés du roi Charles VII et de Jeanne d’Arc durant la Guerre de Cent Ans - Nicolas de Frémont obtiendra du roi Louis XIV, en 1680, l’érection de la terre de Rosay en marquisat - la comtesse Apollonie de Valon et son fils Bertrand participeront aux négociations de paix avec la Prusse en 1871. Le salon littéraire de la comtesse accueillera Prosper Mérimée, Guy de Maupassant, Maurice Ravel pour les plus connus. Antoine de La Mare au XVIIe siècle et Gine Delieure de nos jours seront nos poètes. Mais c’est l’abbé Bretocq, curé de 1923 à 1961, Inspecteur des Beaux-Arts et des Monuments historiques, qui conserve le souvenir le plus admiratif auprès des anciens du village. Des générations sont restées à Rosay, vivant de la culture et de l’exploitation de la forêt sans véritablement connaître l’industrialisation.
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Rosay-sur-Lieure, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[25]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[26].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Vanessa Chapelle (67,49 %) et Frédérique Gambu (32,51 %). 13 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Vanessa Chapelle et deux à celle de Frédérique Gambu[27]. Vanessa Chapelle est élue maire le [28],[Note 4].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].
En 2023, la commune comptait 516 habitants[Note 5], en évolution de −2,64 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Notre-Dame-du-Rosaire XIIe siècle, XVIIIe siècle, sa tour et sa nef romane, son cimetière[34].
- Le calvaire face à l'église.
- Château de Rosay, début XVIIe siècle et ses dépendances (sa glacière, sa charreterie). Le château fait l'objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [35].
- Le potager du château.
- Manoir du Chêne-Varin[36]
- Le moulin de l'église (avec sa roue à augets).
- Le moulin du Roule.
- Le moulin de la Bretèque[37].
Patrimoine naturel
modifierSite classé
modifier- L'église Notre-Dame-du-Rosaire, ainsi que les murs et les arbres de son cimetière (six ifs, seize buis, deux lilas, trois lauriers, un saule pleureur, quatre frênes, deux lauriers, un fusain),
Site classé (1926)[38].
Site inscrit
modifierListe des curés de Rosay-sur-Lieure
modifier- 1492 : Robert Langlois
- 1520 : Monsieur de Coquillères ; il est devenu évêque.
- 1550 : Jacques Ferré
- 1660 : Pierre Arachequesne
- 1695 : Le Coulteux, J.B. Canu
- -1704 : J. de Haymet du Haume. Il a été enterré dans l'église.
- 1705-1734 : Costard
- 1734-1749 : Le Tailleur
- 1749- : Demelle
- 1751 : Anceaux
- 1789 : Lesage
- 1801 : Louis-Jacques Bultel
- 1811-1836 : Louis-Jacques Bultel
- 1837-1845 : Belhache
- 1846-1847 : Lebrun
- 1848-1869 : Lahaye
- 1870-1877 : Servant
- 1879-1895 : Levache
- 1896-1900 : Bourdon
- 1901-1902 : Portier
- 1903 : Cormier
- 1904-1922 : Juffay
- 1923-1961 : Gabriel Bretocq
- 1962-1983 : Madou
- Claude Yves Raoul Vorimore (surnommé l'abbé Vorimore)
- Sevin
- 2005 : Planté[39]
Personnalités liées à la commune
modifier- Léon Chédeville (1851-1883), sculpteur né à Rosay-sur-Lieure.
- Abbé Gabriel Bretocq (1873-1961), curé de Rosay-sur-Lieure[39] et archéologue.
- Les comtes de Valon, comtes du château de Rosay[40].
- Jean Balmino (1894-1944), résistant et chef de sizaine de la région normande.
- Jacques Halbronn (1947), historien. Sa famille y avait une maison près de la mairie.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Eure en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Rosay-sur-Lieure » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ Sandre, « le Fouillebroc ».
- ↑ « Fiche communale de Rosay-sur-Lieure », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Lieure ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Rosay-sur-Lieure et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouen-Boos », sur la commune de Boos - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouen-Boos », sur la commune de Boos - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 166.
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 184
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 130.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., p. 1261, no 23490 ; (lire en ligne).
- ↑ Site du CNRTL : étymologie de "roseau"
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Rosay-sur-Lieure », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Notice LH de René de Valon », base Léonore, ministère français de la Culture.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no IA00016874, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00099536, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00016877, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00017030, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « L'église et le cimetière de Rosay-sur-Lieure », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).
- 1 2 Site de Serge Ollivier.
- ↑ Site de Serge Ollivier.
Bibliographie
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Rosay-sur-Lieure sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
