Roussines (Charente)
Roussines (Rossinas en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).
| Roussines | |||||
Le village vu depuis la mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente | ||||
| Arrondissement | Confolens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Charente Limousine | ||||
| Maire Mandat |
Raymond Martin 2026-2032 |
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| Code postal | 16310 | ||||
| Code commune | 16289 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Roussinois | ||||
| Population municipale |
298 hab. (2023 |
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| Densité | 19 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 43′ 26″ nord, 0° 37′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 147 m Max. 281 m |
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| Superficie | 16,08 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Charente-Bonnieure | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.roussinesencharente.com | ||||
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Géographie
modifierLocalisation et accès
modifierRoussines est une commune du département de la Charente, ou Charente limousine. Elle est à la fois limitrophe des départements de la Dordogne au sud-est et de la Haute-Vienne à l'est.
Elle est sur la rive droite de la Tardoire, qui fait la limite de départements.
Elle est située à l'extrémité sud-est du canton de Montembœuf dont elle est à 8 km du chef-lieu. Elle est aussi à 11 km au nord-est de Montbron, 37 km à l'est d'Angoulême, 33 km au sud de Confolens, 51 km à l'ouest de Limoges, 11 km à l'ouest de Saint-Mathieu[2].
À l'écart des grands axes routiers, elle est traversée par de petites routes départementales. La D 50 passe au bourg, va au nord-ouest vers Le Lindois et Montembœuf, et au sud-est vers la Dordogne (D 699 et Busserolles). La D 163 dessert aussi le bourg, et va de Montbron à Chabanais par Massignac et Sauvagnac. La D 398 rejoint la D 27 qui fait la limite nord de la commune, toute de Montembœuf à Sauvagnac et Les Salles-Lavauguyon[3].
Hameaux et lieux-dits
modifierLa commune comprend de nombreaux gros hameaux parfois presque aussi importants que le bourg : Lavallade, Magnanon, la Madrinie, le Montizon, le Boin, Écossas, et de nombreux autres hameaux et fermes[3].
Communes limitrophes
modifierRoussines est limitrophe de six autres communes dont une dans le département de la Dordogne et une autre dans celui de la Haute-Vienne.
Les communes limitrophes sont Busserolles, Écuras, Le Lindois, Maisonnais-sur-Tardoire, Rouzède et Sauvagnac.
Géologie et relief
modifierComme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune appartient géologiquement à la partie occidentale du Massif central, composée de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.
La commune est principalement occupée par le massif granitique de Saint-Mathieu, ainsi que par du gneiss sur la partie sud[4],[5],[6].
L'altitude moyenne est de 220 m, et les dénivelés sont assez importants, entre le point le plus bas, 147 m, situé sur la Tardoire à sa sortie de la commune au sud, et le point culminant, 281 m, situé au nord à la limite du Lindois. Le bourg est à 238 m d'altitude.
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierLa commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par la Tardoire, le ruisseau de Montizon, le ruisseau de Logeat, le ruisseau de la Peyre, le ruisseau de Suchés et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[8],[Carte 1].
La commune est bordée au sud-est par la Tardoire, bassin de la Charente, qui fait la limite départementale, et qui coule du nord-est au sud-ouest. Le Suchés, affluent à l'est, prolonge vers le nord cette limite avec la Haute-Vienne.
D'autres ruisseaux affluents de la Tardoire traversent la commune du nord au sud : le ruisseau de Logeat, qui passe à l'est et que rejoint le ruisseau de la Peyre, limite avec Sauvagnac ; et à l'ouest du bourg le ruisseau de Montizon qui descend du Lindois et des étangs de la Grole en limite avec cette commune et de Montizon.
Le sol imperméable est propice à de nombreuses petites retenues d'eau et étangs, disséminés dans la commune.
- Réseaux hydrographique et routier de Roussines.
- La Tardoire au pont des RD 50 et 88 en limite de Roussines et Maisonnais-sur-Tardoire (amont).
- La Tardoire au pont des RD 50 et 88 en limite de Busserolles et Roussines (aval).
Gestion des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Poitou-Charentes » et « Aquitaine, Gascogne »[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 039 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montembœuf à 8 km à vol d'oiseau[17], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 972,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Végétation
modifierLa commune est assez boisée, à environ 50 %. Les prés sont principalement occupés par de l'élevage de la vache limousine.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (57,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,4 %), prairies (29,2 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), zones urbanisées (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Roussines est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].
Risques naturels
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Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 14,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 291 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 12 sont en aléa moyen ou fort, soit 4 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].
Risque particulier
modifierDans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roussines est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[30].
Toponymie
modifierHistoire
modifierAu nord de la commune, entre Écossas et la Courrière, au lieu-dit les Mottes, une enceinte circulaire (diamètre de 55 mètres) a été signalée au XIXe siècle. Il peut s'agir d'un ancien camp dont la datation reste à trouver, protohistorique ou médiéval[37]. Une entrée de cave ou de souterrain aurait été dégagée sur une longueur de trois mètres[38].
Au cours du Moyen Âge, Roussines se trouvait, comme Montbron, sur un itinéraire secondaire est-ouest fréquenté par les pèlerins qui allaient au sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle et aux reliques de saint Eutrope à Saintes. L'église de Roussines est l'une des sept églises charentaises à vénérer Jacques le Majeur[39],[Note 2].
Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1634.
Sous l'Ancien Régime, d'importantes forges se trouvaient au Montizon[40].
Le château d'Écossas appartenait à la famille Dauphin.
Au début du XXe siècle, la principale industrie de la commune était la fabrication de cercles pour barriques à partir des châtaigniers. L'élevage consistait principalement en porcs et veaux[41].
Administration
modifierListe des maires
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifier
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].
En 2023, la commune comptait 298 habitants[Note 3], en évolution de +5,3 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 25,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 40,6 % la même année, alors qu'il est de 27,0 % au niveau départemental[48],[49].
En 2023, la commune comptait 156 hommes pour 142 femmes, soit un taux de 47,65 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,35 %)[50],[51].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
modifierCommerces
modifierÉquipements, services et vie locale
modifierEnseignement
modifierDepuis la rentrée scolaire 2012 il n'y a plus de classe de maternelle à Roussines et la commune appartient désormais au RPI qui, outre Roussines, concerne Le Lindois, Mazerolles, Montembœuf, Saint-Adjutory et Vitrac-Saint-Vincent. Le secteur du collège est Montembœuf[52].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierPersonnalités liées à la commune
modifier- Jean Faure, jurisconsulte à Angoulême. Né à la Vallade vers 1300, avocat talentueux et érudit du XIVe siècle, il est mort en 1340 et enterré au couvent des Jacobins, à Angoulême, à l'emplacement de l'actuel palais de justice[41].
- Alexis Gellibert des Seguins, député de la Charente de 1827 à 1834 et maire d'Angoulême de 1835 à 1837, est mort à Roussines en 1859.
Héraldique
modifierNotes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ En Charente, les églises consacrées à Jacques le Majeur sont Saint-Jacques d'Aubeterre-sur-Dronne, de Cognac, de Conzac, de L'Houmeau à Angoulême, de Roussines, de Salles-de-Barbezieux et de Tusson, toutes situées sur ces chemins de pèlerinage secondaires.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Roussines » sur cartes.gouv.fr (consulté le 22 juin 2022).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le ).
- ↑ Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- 1 2 3 Carte IGN sous Géoportail
- ↑ « Visualisateur Infoterre », sur brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Carte du BRGM sous Géoportail
- ↑ [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Roussines », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « SAGE Charente », sur gesteau.fr (consulté le ).
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- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
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- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Roussines et Montembœuf », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Montembœuf », sur la commune de Montembœuf - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
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- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
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- ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
- ↑ Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 63
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- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 577.
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- ↑ Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne), p. 9,70
- ↑ « Forge de Montizon », notice no IA00066363, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 305-306.
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- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
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- ↑ Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le ).
- ↑ « Forge de Pont-Rouchaud », notice no IA00066364, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Catillus Carol, « Roussines », (consulté le )

