Le Lindois
Le Lindois (Lo Lindois en limousin, dialecte occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).
| Le Lindois | |||||
Mur de l'ancienne église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente | ||||
| Arrondissement | Confolens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Charente Limousine | ||||
| Maire Mandat |
Michèle Vallet 2026-2032 |
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| Code postal | 16310 | ||||
| Code commune | 16188 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
339 hab. (2023 |
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| Densité | 19 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 44′ 48″ nord, 0° 35′ 32″ est | ||||
| Altitude | Min. 224 m Max. 351 m |
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| Superficie | 17,95 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Charente-Bonnieure | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Géographie
modifierLocalisation et accès
modifierLe Lindois est une commune de la Charente limousine située à 6 km au sud-est de Montembœuf, chef-lieu de son canton, et 39 km à l'est d'Angoulême.
Elle est aussi à 13 km au nord-est de Montbron, 17 km à l'est de La Rochefoucauld, 35 km de Confolens et 60 km de Limoges[1].
À l'écart des grands axes routiers, la commune est limitée au nord par la D 13, route de La Rochefoucauld à Rochechouart. La D 27, route de moindre importance de Villefagnan aux Salles-Lavauguyon par Chasseneuil, Montembœuf et Sauvagnac, traverse d'ouest en est la commune et passe à 500 m au nord du bourg.
Le bourg est desservi par la D 50 qui va au sud vers Roussines et la D 164 qui va au nord vers Mouzon[2].
Hameaux et lieux-dits
modifierLe Lindois comporte quelques gros hameaux, comme au nord Chez Tandeau, la Sudrie, la Michelie, le Roule, la Morandie ; à l'ouest, Siardet, les Roudelières ; au sud, Cros, la Gilardie, Logeat et à l'est, la Garde et la Courrière.
La Belle Étoile, en limite avec Montembœuf, marque le carrefour de la D 13 avec la D 16 et la D 27[2].
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Cherves-Châtelars, Massignac, Mazerolles, Montembœuf, Mouzon, Roussines, Rouzède et Sauvagnac.
Géologie et relief
modifierComme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune du Lindois se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.
La moitié sud-est du bourg est occupée par le massif granitique de Saint-Mathieu, une grande partie nord-est par du gneiss, et du micaschiste à l'ouest du bourg[3],[4],[5].
La commune est relativement élevée par rapport au reste de la Charente puisqu'on dépasse couramment les 300 m. Le point le plus bas, 224 m, est situé à l'est de la commune au sud de Logeat. Le point culminant, 351 m à l'ouest de la commune à côté de celle de Mazerolles, est le point le plus élevé de toute cette partie de la Charente, qu'on appelle aussi Massif de l'Arbre.
Le relief est faiblement incliné vers le sud, vers le bassin versant de la Tardoire. Le bourg est à 283 m d'altitude.
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
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La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Moulde, le ruisseau de Montizon, le ruisseau de Logeat, le ruisseau de la Michelie, le ruisseau de l'étang de la Grange et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 16 km de longueur totale[7],[Carte 1].
Sur la commune du Lindois naît La Moulde, rivière longue de 18,1 km, affluent de la Charente, barrée par le barrage du Mas Chaban ce qui donne une retenue d'eau de 176 ha : le lac du Mas Chaban. Elle coule vers l'est sur sa partie communale[8].
À l'extrême nord de la commune, au nord de la D 13, la Michelie ruisseau temporaire, est un affluent de la Bonnieure et coule vers le nord en direction de Cherves-Châtelars.
La grande partie sud de la commune est sur le bassin versant de la Tardoire, autre affluent de la Charente avec la Bonnieure. On y trouve le ruisseau du Cros ou de la Séguinie au sud-ouest en limite avec Rouzède, qui alimente l'étang de la Groie, et de Logeat au sud-est. La D.27 qui passe au bourg reste sur la crête entre Moulde au nord et Tardoire au sud.
De nombreuses retenues d'eau, mares et étangs parsèment la commune. Les plus importants sont les étangs de la Groie et de Montizon situés au sud en limite avec Rouzède et Roussines.
Gestion des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 005 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montembœuf à 5 km à vol d'oiseau[17], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 972,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Végétation
modifierLa commune est assez boisée, plus de la moitié. Les arbres sont des châtaigniers, épicéas, bouleaux, chênes.
Le reste de la commune est surtout consacré à l'élevage de vaches limousines, mais on trouve quelques pépinières de par la proximité de Montembœuf.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,2 %), forêts (30,1 %), prairies (26,2 %), terres arables (6,1 %), cultures permanentes (3,4 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune du Lindois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].
Risques naturels
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Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[28]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 4,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 252 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 sont en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].
Risque particulier
modifierDans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune du Lindois est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[31].
Toponymie
modifierLes formes anciennes sont Lindoys au XIIIe siècle[32], Lindesio (non daté)[33].
L'origine du nom du Lindois est assez mystérieuse. Selon certains, elle remonterait au latin indictum signifiant « foire », « champ de foire », qui pourrait s'expliquer par un lieu de passage entre vallées différentes[34]. Selon Dauzat, elle pourrait remonter à un surnom en vieux français, l'Indois, qui pourrait signifier l'Indien[35]. Toutefois, la forme ancienne et l'introduction plus récente du français dans cette région de langue d'oc infirment cette dernière explication[Note 2].
Langues
modifierHistoire
modifierLe Chemin des Anglais, voie antique d'Angoulême à Limoges, bordait la commune au nord[2].
On a retrouvé un vestige de camp militaire (talus en terre), qui a sans doute servi pendant la guerre de Cent Ans, au sud-est de la Gilardie en direction de Rouzède[38],[39].
Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1655.
Le Lindois possédait autrefois un château dont il ne reste que quelques vestiges. Ce château avait été construit par Guy de Chasteigner, qui fut chambellan des rois Louis XI et Charles VIII et qui y mourut en 1547. La famille de Chasteigner conserva Le Lindois jusqu'à la Révolution.
Au début du XXe siècle, la principale industrie dans la commune était la fabrication de cercles de barriques en bois de châtaignier. Ce bois était aussi livré en partie aux fabricants d'alcool à brûler.
Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant d'Angoulême à Roumazières par Montbron appelée le Petit Mairat[40].
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal du Lindois, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[41]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[42].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Michèle Vallet (57,14 %) et Hervé Vimpere (42,86 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Michèle Vallet et deux à celle de Hervé Vimpere[43]. Michèle Vallet est élue maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[44],[Note 4].
Liste des maires
modifierPolitique environnementale
modifierDans son palmarès 2025, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[46].
Démographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[48].
En 2023, la commune comptait 339 habitants[Note 5], en évolution de −1,74 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 30,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 32,7 % la même année, alors qu'il est de 27,0 % au niveau départemental[51],[52].
En 2023, la commune comptait 173 hommes pour 166 femmes, soit un taux de 48,97 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,35 %)[53],[54].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
modifierÉquipements, services et vie locale
modifierEnseignement
modifierL'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Le Lindois, Mazerolles et Roussines. Roussines accueille l'école maternelle, et Le Lindois et Mazerolles les écoles élémentaires. L'école du Lindois comporte une classe unique. Le secteur du collège est Montembœuf[55].
Le regroupement des communes (RPI) n’existe plus depuis la rentrée 2012-2013. L’école a fermé[réf. nécessaire].
Lieux et monuments
modifier- Le porche de l'ancienne église Saint-Pierre date du XIVe siècle. L'église s'est effondrée en 1922 peu après la messe de minuit. Les vestiges sont classés monument historique depuis 1928[56].
- L'église paroissiale Saint-Pierre actuelle a été reconstruite en 1924 avec les pierres de l'ancienne église de l'autre côté de la rue.
- Porche de l'ancienne église.
- L'église paroissiale.
- Château de Logeas.
Personnalités liées à la commune
modifierNotes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Bizarrement, Dauzat n'a pas trouvé les formes anciennes attestées du Lindois.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Charente en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique du Lindois » sur cartes.gouv.fr (consulté le 21 juin 2022).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- 1 2 3 Carte IGN sous Géoportail
- ↑ Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- ↑ Carte du BRGM sous Géoportail
- ↑ [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale du Lindois », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Moulde »
- ↑ « SAGE Charente », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Le Lindois et Montembœuf », sur fr.distance.to (consulté le ).
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
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- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
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- ↑ Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 39
- ↑ Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
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- ↑ Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 153
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- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
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- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4593371h/f1.item.zoom
- ↑ Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris, consulté le .
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
- ↑ Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le ).
- ↑ « Porche de l'ancienne église », notice no PA00104399, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Le Lindois » [archive du ], sur charente-limousine.fr via Internet Archive, Pays Charente Limousine
- Catillus Carol, « Le Lindois », (consulté le )

