Rue François-Maynard

rue de Toulouse, en France

La rue François-Maynard, ou simplement Maynard, est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Rue François-Maynard
Situation
Coordonnées 43° 36′ 33″ nord, 1° 27′ 01″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Matabiau
Début no 4 place de Belfort
Fin no 29 rue de Stalingrad
Morphologie
Longueur 47 m
Largeur m
Odonymie
Anciens noms Rue Cazeneuve (1860-1889)
Rue Héliot-Prolongée (1889-1910)
Nom actuel 1910
Histoire et patrimoine
Création 1860
Notice
Archives 315554534425
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue François-Maynard
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue François-Maynard

Situation et accès

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Description

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La rue François-Maynard est une voie publique. Elle traverse le quartier Matabiau.

Elle naît au nord de la place de Belfort, dans l'axe de la rue Héliot, qui aboutit au sud de la même place. Longue de seulement 47 mètres et large de 7 mètres, elle se termine au carrefour de la rue de Stalingrad.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile, en sens unique, de la place de Belfort vers le boulevard de Bonrepos. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.

Voies rencontrées

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La rue François-Maynard rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

  1. Place de Belfort
  2. Rue de Stalingrad

Odonymie

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La rue est nommée en hommage à François Maynard (1582-1646). Poète français, il naît à Toulouse, dans l'hôtel de Sevin-Mansencal (actuel no 3 rue Pierre-de-Fermat). Avocat, puis secrétaire de Marguerite de Valois, il fréquente le cercle littéraire de l'hôtel de Sens à Paris. En 1606, il rencontre le poète François de Malherbe, dont il devient l'élève, et se lie à Honorat de Bueil de Racan, Philippe Desportes, Mathurin Régnier, Théophile de Viau, Marc-Antoine Girard de Saint-Amant et Guillaume Colletet. Il suit également une carrière de magistrat au présidial d'Aurillac entre 1611 et 1628, puis comme conseiller d'État. Il entre, à une date non connue, à l'académie française.

En 1860, lorsqu'elle est ouverte, la rue est désignée comme la rue Cazeneuve. En 1889, elle devint la rue Héliot-Prolongée : elle se trouvait effectivement dans le prolongement de la rue Héliot, nommée en 1830 en l'honneur de Benoît d'Héliot (1695-1779), professeur des Libertés de l'Église gallicane à l'université, vicaire général de l'archevêque Étienne-Charles de Loménie de Brienne et fondateur de la bibliothèque du clergé. Ce n'est qu'en 1910 que la rue prit son nom actuel.

Histoire

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Moyen Âge et période moderne

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Époque contemporaine

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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  • no  33 : immeuble (deuxième moitié du XIXe siècle)[1].
  • no  37 : immeuble (deuxième moitié du XIXe siècle)[2].

Références

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Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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