Rue de Quatrefages
La rue de Quatrefages est une voie du 5e arrondissement de Paris située dans le quartier du Jardin-des-Plantes.
5e arrt Rue de Quatrefages
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 5e | ||
| Quartier | Jardin-des-Plantes | ||
| Début | 10, rue Georges-Desplas | ||
| Fin | 3, rue Lacépède | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 150 m | ||
| Largeur | 15 m | ||
| Historique | |||
| Dénomination | |||
| Ancien nom | Rue du Battoir | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 7907 | ||
| DGI | 7911 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris
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Situation et accès
modifierLa rue de Quatrefages est accessible par la ligne 7 du métro, à la station Place Monge située à proximité.
Origine du nom
modifierCette voie rend hommage au biologiste et zoologiste Armand de Quatrefages de Bréau (1810-1892), qui travailla au Muséum national d'histoire naturelle voisin.
Historique
modifierSous François Ier, le terrain appartient au clos du Chardonnet tenu par des religieux. Ils en cédèrent une partie aux sieurs d'Albiac et René d'Albon, ce dernier décidant d'ouvrir des rues et de construire 24 maisons en 1540. L'endroit s'appelle alors « Villeneuve-Saint-René » et en 1588 figure la première mention de la rue, alors appelée « rue Neuve Saint-René », puis « rue Saint-René » et, en 1603, « rue du Battoir », en raison d'une enseigne de boutique. Jusqu'en 1782, elle s'étend de la rue d'Orléans à la rue Copeau, puis à cette date une partie de la rue fut accordée à l'agrandissement de l'hôpital de la Pitié[1]. En 1893, elle prend son nom actuel.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifier- A l'emplacement de l'hexagone situé entre la rue Lacépède, la rue Geoffroy-Saint-Hilaire, la rue Daubenton, la rue Larrey, la place du Puits-de-l'Ermite et la rue de Quatrefages se trouvait l'hôpital de la Pitié détruit en 1912.
- No 5 : domicile de l’écrivain Georges Perec, et de son épouse Paulette, entre 1960 et 1966. Il y écrivit Les Choses (voir le no 7)[2].
- No 7 : le couple de personnages du roman Les Choses de Georges Perec habite à ce numéro[3].
- No 8 : le graveur, dessinateur et peintre Robert Cami (1900-1975) y vécut[4].
- François Hanriot y demeurait[5].
Notes et références
modifier- ↑ Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, Paris, 1844, p. 55.
- ↑ Georges Perec, Oeuvres, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, (ISBN 978-2-07-011964-6, OCLC 989023987, lire en ligne), tome I, page 921.
- ↑ Julien Bisson et Estelle Lenartowciz, « Sur les traces des grands romans », Lire, mars 2017, p. 34-37.
- ↑ Pierre Descargues, Premier Salon des Jeunes Peintres - Catalogue, Galerie Beaux-Arts, Paris, janvier 1950.
- ↑ Exemplaire du journal Le Temps, 29 mars 1904.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris