Maple Leafs de Toronto

club de hockey sur glace de la LNH
(Redirigé depuis Saint-Patricks de Toronto)

Les Maple Leafs de Toronto — littéralement les feuilles d'érable de Toronto — sont une franchise de hockey sur glace professionnelle basée Toronto dans la province de l’Ontario au Canada, et elle a été créée lors de la fondation dans la Ligue nationale de hockey le . Champions de la LNH dès leur premier saison, l'équipe prend le nom d'Arena pour sa deuxième saison qu'elle ne finit pas ; l'équipe change d'identité en 1919 pour devenir les Saint-Patricks ou encore abrégé en St. Pats. En 1926, sous l’impulsion de leur nouveau propriétaire, Conn Smythe, l'équipe prend le nom de Maple Leafs.

Maple Leafs de Toronto
Description de l'image Logo Maple Leafs de Toronto.svg.
Fondation
Siège Toronto (Ontario, Canada)
Patinoire (aréna) Scotiabank Arena
(18 819 places)
Couleurs Bleu royal, blanc
           
Ligue Ligue nationale de hockey
Association Association de l'Est
Division Division Atlantique
Capitaine Auston Matthews
Assistants capitaine Morgan Rielly
John Tavares
Entraîneur-chef Craig Berube
Directeur général John Chayka
Président Brendan Shanahan
Propriétaire Maple Leaf Sports & Entertainment (Lawrence Tanenbaum)
Équipe(s) affiliée(s) Marlies de Toronto (LAH)
Cyclones de Cincinnati (ECHL)
Site web nhl.com/mapleleafs

Ils évoluent dans le championnat majeur de hockey sur glace de l’Amérique du Nord : la Ligue nationale de hockey. Les Maple Leafs jouent dans la Division Atlantique, elle même faisant partie de l’association de l’Est. Au cours de leur histoire, les Maple Leafs remportent à treize reprises la Coupe Stanley en tant que meilleure équipe d’Amérique du Nord de hockey sur glace : en 1918, 1922, 1932, 1942, 1945, 1947, 1948, 1949, 1951, 1962, 1963, 1964 et, enfin, en 1967.

Historique

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Le Toronto Arena Hockey Club

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La création de la LNH et de la franchise

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Photographie en noir et blanc d'une patinoire depuis l'extérieur
La Mutual Street Arena en 1917

La Ligue nationale de hockey est créée le après une rencontre entre les représentants de l'Association nationale de hockey à l’hôtel Windsor de Montréal[1]. Les propriétaires des Canadiens de Montréal, Wanderers de Montréal, Sénateurs d'Ottawa, Bulldogs de Québec et Arenas de Toronto décident de créer une nouvelle ligue afin d'exclure Edward J. Livingston, propriétaire de la concession de l'Association nationale de hockey des Blueshirts de Toronto, et ainsi ne pas lui permettre d'être impliqué dans leurs futures opérations de hockey[1],[2]. Cependant, étant donné qu'il est alors inconcevable que la ville de Toronto, deuxième plus grande ville canadienne à l'époque, ne possède pas d'équipe, il est décidé de créer une franchise sous l'égide de la direction de la Mutual Street Arena, la Toronto Arena Company.. Frank Calder demande à Livingstone de vendre l'équipe, mais Livingstone rejette plusieurs offres. La Toronto Arena Company se voit accorder un délai d'un an pour régler le litige, sous peine de perdre la franchise. Elle accepte d'indemniser Livingstone pour l'utilisation des joueurs pendant la saison, bien qu'aucun montant ne soit jamais été convenu[3].

La décision de former la LNH s'avère presque désastreuse puisqu'elle doit affronter plusieurs autres ligues dont l'Association de hockey de la Côte du Pacifique – souvent désignée par le sigle PCHA correspondant à son nom anglais : Pacific Coast Hockey Association – mais est également confrontée à la Première Guerre mondiale qui a « enrôlé » de nombreux talents[1]. Avant le début de la saison 1917-1918, la ligue qui a décidé de ne conserver que quatre équipes doit choisir qui des Bulldogs de Québec ou des Arenas jouent la première saison en compagnie des Canadiens, des Wanderers et des Sénateurs[4]. Les Bulldogs préfèrent prendre une pause et louer ses joueurs aux autres formations ; parmi ceux-ci Harry Mummery rejoint à l'effectif de Toronto[5].

La première Coupe Stanley

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Photomontage d'une équipe de hockey sur glace
L'équipe du Arena Hockey Club of Toronto

Le premier match de l'équipe est joué le 19 décembre 1917 contre les Wanderers de Montréal dans la Mutual Street Arena. Malgré les 9 buts inscrits par les locaux, ce sont les joueurs de Montréal qui s'imposent avec une victoire 10 à 9, le premier but de l'histoire de Toronto est inscrit par Edward Noble[3]. Lors de ce premier match entre Toronto et Montréal, 700 personnes seulement assistent à la rencontre, ceci malgré les billets gratuits offerts aux soldats en uniforme. La patinoire est extérieure et il n'y a qu'un point d'engagement situé au centre de la glace. La partie qui se solde par le score 10 à 9 est arbitrée par Tom Melville et Jack Marshall. Les médias de Toronto qui couvrent la rencontre blâment les gardiens de l'équipe, Sammy Hebert et son remplaçant en deuxième période Arthur Brooks, pour leur faible performance devant les buts. Les journaux écrivent également que le gérant du club, Charles Querrie, est déjà à la recherche d'un autre gardien et le nom du gardien des Metropolitans de Seattle, Hap Holmes, est avancé[1].

Le 4 janvier 1918, Holmes est prêté à Toronto pour la fin de la saison 1917-1918 de la LNH[6]. Reg Noble termine meilleur pointeur de l'équipe avec 40 points alors que Joe Malone des Canadiens de Montréal termine avec 48 points, soit 44 buts[7]. La saison régulière est divisée en deux parties, les Canadiens remportent la première et les joueurs de Toronto la seconde ; les deux équipes s'affront donc en finale de la LNH qui se joue en deux matchs aller-retour avec le vainqueur désigné au total cumulé des buts[8].

Le premier match a lieu dans la patinoire de Toronto alors que le second est joué à Montréal. Chaque équipe remporte son match joué à domicile, mais, avec une avance de quatre buts à l'issue du premier match, les joueurs de Toronto remportent le premier titre de champion de la LNH ainsi que le trophée O'Brien allant avec. Ils gagnent également le droit de défier la meilleure équipe de la PCHA lors de la finale de la Coupe Stanley 1918, les Millionnaires de Vancouver[8].

En effet, en Amérique du Nord et depuis 1893, la Coupe Stanley est décernée au « club de hockey champion du Dominion » au terme de défis qui peuvent être lancés par n'importe quelle équipe[9]. En raison de divergences de règlements entre les deux ligues, un système d'alternance est mis en place. Les parties sont jouées une fois avec les règles de la LNH et une autre fois avec celles de la PCHA. La différente principale entre les deux règlements réside dans le nombre de joueurs, six pour la LNH alors que la PCHA compte en plus le poste de rover[10]. Les équipes remportent toutes les parties jouées sous les règles de leur ligue respective[8]. Malgré Cyclone Taylor qui inscrit neuf buts pour les Millionnaires, Toronto remporte la série trois matchs à deux et gagne la première Coupe Stanley de son histoire grâce à un but de Corbett Denneny lors du dernier match[11] mais également aux huit buts inscrits par Alfred Skinner au cours des cinq matchs contre Vancouver. L'effectif déclaré champion de la Coupe Stanley est le suivant[10] :

La fin de la franchise

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Le logo de l'équipe de Toronto.

En 1918, l'ANH vote une deuxième année de suspension et donc les équipes de la première saison de la LNH doivent prévoir de jouer une nouvelle saison, ce qui relance le conflit à Livingstone qui réclame désormais 20 000 dollars pour les joueurs de l'équipe championne de la Coupe Stanley. La Toronto Arena Company en propose 7 000 dollars et Livingstone préfère poursuivre l'Arena et Charles Querrie en justice pour avoir gain de cause. Dans les jours qui suivent, Hubert Vearncombe, trésorier de la société gérant l'équipe de Toronto, crée une nouvelle entité, le Toronto Arena Hockey Club afin de dissocier le club de hockey des poursuites judiciaires intentées par Livingstone, même si la franchise continue d'utiliser les joueurs de Livingstone sans autorisation[12]. Vingt parties sont prévues pour chaque équipe au cours de la saison 1918-1919 de la LNH mais la deuxième moitié de la saison est raccourcie à huit matchs avec l'arrêt de l'équipe des Arenas le 20 février 1919[13]. En effet, l'équipe n'attire pas beaucoup de public ; de plus, comme les joueurs sont officiellement toujours sous contrat avec Livingstone, ils sont payés au noir[8].

Les Saint-Patricks

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Le second logo des Saint-Patricks utilisé de 1923-1924 à la 1924-1925

Dès la saison 1919-1920, une nouvelle équipe voit le jour à Toronto, les Saint-Patricks. La franchise existe sous ce nom à partir de la saison 1919-20 à la saison 1925-1926 et remporte en 1922, la seconde Coupe Stanley.

À la fin de la saison 1921-1922, les St. Patricks sont à la deuxième place du circuit, une victoire derrière les Sénateurs d'Ottawa[14]. Les deux équipes sont opposées pour la finale de la LNH dans une série qui se décide au total de buts. Le premier match est joué le 12 mars[15] et les St. Patricks s'imposent sur le score de 5 buts à 4 grâce à un but victorieux de Corb Denneny lors du dernier tiers-temps[16]. Les deux équipes se quittent lors de la deuxième rencontre sur le score de 0 à 0 et les joueurs de Toronto remportent le Trophée O'Brien en tant que champions de la LNH[15].

Ils retrouvent en Finale de la Coupe Stanley 1922, la meilleure équipe de l'autre circuit majeur d'Amérique du Nord : les Millionnaires de Vancouver de l'Association de hockey de la Côte du Pacifique. Cette finale est jouée en alternant les règles de la LNH et celle de l'AHCP d'un match à l'autre ; le changement principal étant le nombre de joueurs de chaque côté : 5 ou 6 joueurs en plus du gardien selon la ligue. Le premier match tourne à l'avantage des joueurs de Vancouver qui s'imposent 4 à 3 avec 3 buts, dont celui de la victoire, inscrit par Jack Adams[17]. Le deuxième match est également serré avec une victoire en prolongation cette fois pour Toronto grâce à un but de Cecil Dye, son troisième en deux soirs ; dans les buts, John Roach est jugé par la presse comme jouant un de ses meilleurs matchs de la saison[18]. Diminués, entre autres, par une blessure au pied de Harold Cameron qui quitte l'hôpital pour venir jouer, les joueurs de Toronto perdent le troisième match 3 à 0[19].

Pour le quatrième match de la finale, Cameron est toujours diminué par sa blessure. Le directeur de l'équipe, George O'Donoghue, obtient de Francis Patrick, dirigeant de l'AHCP, l'autorisation de le remplacer en défense par Edward Gerard des Sénateurs[20]. L'ajout du capitaine d'Ottawa apporte énormément à Toronto qui remporte ce match sur le score sans appel de 6 à 0[21].

Le match décisif de la finale est joué le 28 mars dans l'Arena Gardens de Toronto en utilisant les règles de la LNH. En moins de cinq minutes, Dye a déjà inscrit deux buts pour les St. Patricks ; après un but de Corb Denneny au cours du deuxième tiers-temps, les Millionaires jouent un jeu très offensif lors de la troisième tier-temps. Cecil Dye en profite pour récupérer deux fois le palet derrière les lignes de défenses de Vancouver et pour inscrire deux buts de plus. Adams vient sauver l'honneur des Millionaires en tout fin de match mais les joueurs de Toronto s'imposent finalement 5 buts à 1 et remportent la deuxième Coupe Stanley de leur histoire après celle de 1918[22].

En 1926, une nouvelle franchise voit le jour dans la LNH les Rangers de New York. Tex Rickard fondateur de la franchise fait venir Conn Smythe afin de composer une seconde équipe dans la ville de New York (la première étant les Americans de New York). Smythe fait signer un certain nombre de joueurs qui participeront à la conquête de la première Coupe Stanley de l'histoire des Rangers en 1928 : Bill Cook, Frank Boucher, Ching Johnson, et Taffy Abel. Cependant, Smythe, ne s'entendant plus avec son président, ne fait plus partie de l'organisation, il est remercié à la fin de la saison et le il rachète les Saint-Patricks. Il décide alors de changer le nom en Maple Leafs afin d'honorer l'équipe de baseball de la ville qui évolue depuis 30 ans en ligue mineure.

Les Maple Leafs

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L'époque Conn Smythe

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Premier logo de l'équipe.

Charlie Querrie le propriétaire des Saint-Patricks perd un procès et décide donc de vendre la franchise. Malgré une offre faite 200 000 dollars par un groupe de Philadelphie, Conn Smythe arrive à convaincre Querrie que son devoir envers la ville est plus important que l'argent. Querrie accepte donc l'offre de 160 000 dollars de Smythe.

Il garde encore pour la fin de la saison la couleur verte du maillot des Saint-Patricks mais dès la nouvelle saison, le maillot des Leafs prend pour la première fois les couleurs bleu et blanc.

Après quatre saisons quelconques, Smythe et les Leafs font leurs débuts dans leur nouvelle patinoire : le Maple Leaf Gardens, avec une défaite 2 buts à 1 contre les Black Hawks de Chicago le 12 novembre 1931. Heureusement pour les Leafs, la première saison se finit bien et la « Kid Line » (la ligne des jeunes) composée de Busher Jackson, Joe Primeau et Charlie Conacher mène l’équipe vers sa troisième Coupe Stanley, la première sous la nouvelle appellation. En séries éliminatoires, les Leafs battront l’équipe du frère aîné de Conacher, Lionel, et les Maroons de Montréal puis au tour suivant, en demi-finales, les Bruins de Boston en six matchs (avec le dernier match gagné en prolongation). En finale, Smythe peut prendre sa revanche et voit son équipe battre les Rangers. Au cours de la saison suivante, les Leafs auront le même parcours pour les séries mais cette fois-ci perdront contre les Rangers.

En 1933, l’attaquant des Leafs, Ace Bailey, frôle la mort à la suite d'une mise en échec par derrière du défenseur des Bruins, Eddie Shore. Bailey vient percuter à pleine vitesse le bord de la patinoire et l’accident met fin à sa carrière.

Au cours des sept saisons qui vont suivre, les Maple Leafs vont atteindre à cinq reprises la finale de la Coupe Stanley mais ne la gagneront pas une seule fois : ils perdent tour à tour contre les Maroons de Montréal, contre les Red Wings de Détroit en 1936, contre les Black Hawks de Chicago en 1938, contre les Bruins de Boston en 1939 et contre les Rangers de New York en 1940.

Lors des séries finales de 1942, l’histoire semble se répéter alors que Toronto est mené trois matchs à zéros par les Red Wings de Détroit. Au cours du match no 4, l’attaquant de quatrième ligne, Don Metz, a inscrit un tour du chapeau permettant à son équipe de jouer un cinquième match puis un sixième grâce à un but vainqueur de ce même Metz. Au cours du match six, le gardien de but Turk Broda réalise un blanchissage et lors du dernier match de la série Sweeney Schriner donne la victoire au Leafs en réalisant un doublé pour une victoire 3 buts à 1. À la fin de la saison, le capitaine des Leafs Syl Apps reçoit le trophée Lady Byng pour son comportement exemplaire sur la glace. En effet, il finit la saison sans jamais avoir été pénalisé et possède en dix saisons une moyenne de 5 minutes et 36 seconds de pénalité par saison. Dans l’histoire du sport professionnel nord-américain se fut la première fois qu’une équipe menée 3 matchs à 0 en séries finales arrive à renverser la vapeur et finalement gagner la série. Sept ans plus tard, Apps interrogé par l’écrivain Trent Frayne déclare :

« Si vous me demandez de dire quelle est ma plus grande soirée de hockey mais aussi le moment le plus intense que j’ai connu, je répondrais qu’il s’agit du bruit de l’aiguille de la dernière seconde avant la fin du match. C’est quelque chose que je n’oublierais jamais. »

Trois ans après cette finale, les joueurs héroïques de 1942 sont plus âgés et les Leafs se tournent vers une nouvelle génération avec des joueurs comme le gardien Frank McCool ou encore le défénseur Babe Pratt. Encore, une fois en 1945, l’équipe bat les Red Wings de Détroit en finale de la Coupe Stanley.

En 1946-1947, les Canadiens de Montréal, champions en titre, et leur « Punch line » (composée de Maurice « Rocket » Richard, Toe Blake et Elmer Lach), mènent la vie dure aux Maple Leafs mais Ted « Teeder » Kennedy marque le but vainqueur au cours du sixième match offrant une nouvelle Coupe à l’équipe de Toronto. C'est la première d’une série de trois coupes consécutives. Les Maple Leafs de Toronto deviennent alors la première équipe de la LNH à réaliser une telle performance. De plus avec la victoire en 1948, les Maple Leafs deviennent, à l’époque, l’équipe la plus titrée de la ligue. Il faudra attendre 10 ans plus tard, pour voir les Canadiens repasser devant.

Les Leafs et les Habs se rencontrent une nouvelle fois en finale de la Coupe Stanley 1951 sur cinq matchs qui tourneront à l’avantage des Maple Leafs. Les cinq matchs ont tout de même été très disputés avec des prolongations à chaque fois. Les Canadiens ont même faillis gagner le match no 5 mais alors qu’il reste 42 secondes dans le temps réglementaire, Tod Sloan propulse les deux équipes en prolongations et le défenseur, Bill Barilko, auteur de seulement six buts au cours de la saison, inscrit le but de la victoire offrant à son équipe une quatrième Coupe en cinq saisons. La gloire de Barilko est éphémère puisqu’il disparaît dans un accident d’avion quatre mois plus tard. Conn Smythe promit une récompense de 10 000 dollars à celui qui pourrait trouver la trace de Barilko, disparu depuis le . Barilko et son dentiste, le docteur Henry Hudson, disparurent alors qu'ils étaient dans un avion. Les restes de l'avion furent retrouvés dix ans plus tard.

Nouvelle dynastie, les années 1960

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Le Maple Leaf Gardens.

À la suite du titre de 1951, les Maple Leafs voient leur jeu se détériorer au cours du temps et les équipes des Red Wings et des Canadiens enchaînent les titres les uns après les autres. Il faut attendre la saison 1961-1962 de la LNH pour voir l’équipe gagner une nouvelle Coupe Stanley. Avant le début de la saison, Smythe avait vendu ses droits sur le Maple Leaf Gardens à un partenariat entre son fils, Stafford Smythe, John Bassett (propriétaire de journaux locaux) et le président des Marlboros de Toronto, Harold Ballard.

L’équipe réussit encore une fois à enchaîner trois victoires en finale de la Coupe Stanley entre 1962 et 1964. L’équipe compte alors dans ses rangs les joueurs suivants : Frank Mahovlich, Red Kelly, Johnny Bower, Dave Keon, Andy Bathgate et Tim Horton sous la direction de l’entraîneur et directeur général de l’équipe, Punch Imlach. Malgré le succès de l’équipe, Bathgate n’apprécie pas Imlach et à la fin de la saison 1964-1965, il le fait savoir à tout le monde lors d’une interview :

« Imlach ne nous a quasiment pas parlé de la saison que ce soit à Frank Mahovlich ou à moi-même. Quand il nous adressait la parole, c’était uniquement pour critiquer. Frank avait pour habitude de ne relever que le pire de chacun d’entre nous. Nous sommes des athlètes, nous ne sommes pas des machines et Frank est du type des joueurs qui ont besoin de se sentir soutenir[23]. »

La conséquence logique de ces mots fut le transfert de Bathgate pour les Red Wings de Détroit même si Mahovlich resta encore quelques années au sein de l’équipe.

La finale 1967 de la Coupe Stanley représente la dernière confrontation entre les Leafs et les Canadiens, ces derniers étant alors considéré comme les favoris de la finale, les critiques affirmant que l’équipe de Toronto n’était alors qu’un amas de restes d’anciens joueurs vedettes (« has beens »).

Malgré cela, au cours de la seconde prolongation du troisième match, Bob Pulford permet à Toronto de gagner le match et Jim Pappin inscrit le but de la victoire pour le sixième match et la Coupe Stanley. Dave Keon remporte alors le trophée Conn-Smythe en tant que meilleur joueur (MVP) des séries.

En 1968, Mahovlich est inclus dans un transfert massif entre Toronto et les Red Wings puis à la suite de l’élimination précoce de l’équipe au cours des séries de 1969, Smythe renvoie Imlach ce qui fait réagir Horton. Il déclare alors que si l’équipe ne veut pas d’Ilmach, il suppose que l’équipe ne veut pas de lui non plus. L’année d’après, il rejoint les Rangers de New York.

Les années Ballard

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À la suite de la mort de Smythe en 1980, Harold Ballard gagne le contrôle de l’équipe au cours de la saison 1971-1972 de la LNH et devient l’un des propriétaires les plus détestés de l’histoire de la franchise, échangeant les joueurs les plus aimés du public ou encore refusant et bloquant le transfert de Dave Keon vers une autre équipe de la LNH. Ce dernier décide alors de quitter la LNH et de rejoindre en 1975, les Fighting Saints du Minnesota de l'Association mondiale de hockey (AMH). Ballard considère que quelle que soit l’équipe alignée et quel que soit son talent, les matchs se joueraient tous à guichets fermés et refuse alors d’augmenter l’enveloppe des salaires plus que de raison.

Au cours des années 1970, le paysage du hockey nord-américain n’est plus le même : en effet, en 1967, la LNH intègre six nouvelles franchises et les joueurs peuvent partir évoluer dans une autre ligue professionnel, l’AMH. Malgré cela, les Maple Leafs se composent de joueurs talentueux : Darryl Sittler (meilleur pointeur de tous les temps de l’équipe), Lanny McDonald, Keon, Tiger Williams et Börje Salming. L’équipe constitue alors un adversaire honorable dans la LNH même s’ils n’arrivent qu’une seule fois le deuxième tour des séries en battant les Islanders de New York. La série s’arrête en demi-finale en quatre matchs perdus contre les rivaux éternels des Canadiens de Montréal.

Le 7 février 1976, Sittler inscrit six buts et réalise quatre passes décisives au cours d’un match contre les Bruins de Boston.

En juillet 1979, Ballard fait revenir Imlach au sein de l’organisation en tant que directeur général. Quand en 29 décembre, les Leafs envoient McDonald, ami de Sittler, au sein des Rockies du Colorado, un membre anonyme des Leafs déclare au Toronto Star que Ballard et Imlach feraient n’importe quoi pour saper le moral de Sittler[24] et que le transfert de McDonald a pour but unique de diminuer l’importance de Sittler au sein de l’équipe. Celui-ci, ainsi que d’autres joueurs des Maple Leafs, tous membres de l’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey, luttaient afin d’obtenir des meilleurs contrats. À la suite du transfert, les joueurs dévastèrent les vestiaires et Sittler refusa, temporairement, de porter le « C » pour les Maple Leafs. L’agent de Sittler, Alan Eagleson, qui était également directeur exécutif de la LNH déclara que toute cette histoire manquait de classe[24]. Deux ans plus tard, Sittler rejoint les Flyers de Philadelphie.

À la suite du départ de McDonald, le niveau des Leafs ne fait que baisser et ne doivent leur présence dans les séries qu’à la présence des Nordiques de Québec – ancienne équipe de l’AMH – qui finissent derniers de la division Adams. Ironiquement, Ballard était un de ceux qui s’étaient opposé à l’intégration des quatre équipes de l’AMH au début de la saison : il n’avait toujours pas digéré voir son équipe décimée par les départs de ces meilleurs joueurs vers l’AMH. De plus trois des quatre franchises étant basées au Canada (les Nordiques, les Jets de Winnipeg et les Oilers d'Edmonton) cela impliquait une baisse des revenus télévisuels pour les Maple Leafs.

Au cours des douze années suivantes, les Maple Leafs ne sont plus au niveau de leur jeu d’antan et ne constituent une menace pour personne. Ils ne se qualifient que six fois pour les séries. Le seul avantage de cette période noire des Maple Leafs est qu’ils furent à même de choisir de nombreux joueurs talentueux au cours des repêchages (Wendel Clark par exemple).

Le renouveau, les années 1990

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Ballard meurt en 1990, et Steve Stavro, ami de longue date de Ballard rachète l’équipe avec l’aide d’un partenariat local.

Après la saison 1991-1992, l’ancien directeur général des Flames de Calgary Cliff Fletcher prend la tête de l’équipe et commence à redresser l’équipe.

En 1992-1993, les Leafs comptent dans leur rang Doug Gilmour (ancien Flames) qui inscrit 32 buts et 95 aides. Il est épaulé par Dave Andreychuk (25 buts en 31 matchs) et par le gardien de but Félix Potvin. Toronto finit la saison avec un total record dans leur histoire (99 points) et sont alors troisième de leur division. Les Leafs battent alors les Red Wings de Détroit en première ronde puis les Blues de Saint-Louis.

Les fans des Leafs se prennent à rêver d’une finale contre les Canadiens de Montréal, ces derniers jouant contre les Islanders de New York en finale de la conférence Prince de Galles. Avant cela, il faut se qualifier face à l’équipe de Wayne Gretzky, les Kings de Los Angeles. Cela semble bien entamé pour les Leafs qui mènent 3 matchs à 2 mais ils perdent tour à tour le sixième match et le septième à cause d’un tour du chapeau de Gretzky.

Ceux qui espéraient avoir une finale 100 % canadienne la saison passée, furent partiellement comblés lors des séries 1993 avec une finale de conférence entre Toronto et les Canucks de Vancouver. Cela dit, les Maple Leafs ne sont pas à la hauteur et perdent en cinq matchs.

Après deux saisons sans qualification pour les séries éliminatoires, les Leafs se qualifient en 1999 après avoir quitté le Maple Leaf Gardens pour emménager dans leur nouveau domicile le Centre Air Canada. Mats Sundin, qui a rejoint l’équipe en 1994, en provenance des Nordiques de Québec connaît une de ses meilleurs saisons avec 31 buts et un total de 83 points. Sergei Berezin inscrit 37 buts, Curtis Joseph gagne 35 matchs avec une moyenne de buts alloué de 2,56 buts par match et Tie Domi totalise 198 minutes de pénalités. En séries, les Leafs éliminent tour à tour les Flyers de Philadelphie puis les Penguins de Pittsburgh avant de perdre en finale de la conférence de l'Est en cinq matchs contre les Sabres de Buffalo.

En 2000 et 2001, les Maple Leafs vont parvenir à se hisser au second tour des séries mais à chaque fois ils vont perdre contre les Devils du New Jersey. La première de ces deux saisons est particulièrement notable du fait que les Maple Leafs ont réussi pour la première fois en 37 saisons à finir premiers de leur division avec pour la première fois de toute leur histoire plus de 100 points. Les Devils ont terni la saison en les éliminant aussi précocement dans les séries. De plus au cours du dernier match, les joueurs des Leafs n’ont pu réaliser que six tirs dans tout le match.

La saison 2001-2002 est particulièrement difficile pour la franchise avec les blessures qui s’accumulent mais l’équipe arrive tout de même à se qualifier pour les séries. Après deux premiers tours passés contre les Islanders de New York puis contre les Sénateurs d'Ottawa, l’équipe perd une nouvelle fois en finale de conférence contre le « petit Poucet » des séries, les Hurricanes de la Caroline.

À la fin de la saison, le gardien de but des Maple Leafs, Curtis Joseph, décide de rejoindre les champions en titre, les Red Wings de Détroit et l’équipe trouve immédiatement un remplaçant en la personne du vétéran Ed Belfour, champion 1999 avec les Stars de Dallas. Belfour ne peut rien faire pour empêcher son équipe de perdre au cours des séries 2003 en sept matchs du premier tour contre les Flyers mais la saison suivante s’annonce sous de meilleurs augures avec un camp d’entraînement en Suède avec des matchs de préparation contre des équipes de championnats finlandais et suédois. La franchise finit la saison avec un total record de 104 points et se classe quatrième dans la conférence. Pour la quatrième fois en cinq saisons, les Leafs battent les Sénateurs au premier tour mais sont éliminés au tour suivant par les Flyers.

À la suite du lock-out 2004-2005 des joueurs de la LNH, les Leafs dixièmes de la conférence ne parviennent pas à se qualifier pour les séries 2006.

Les Maple Leafs sont la seule des six équipes originales à ne pas avoir atteint une seule fois la finale de la Coupe Stanley depuis 1967 et l’expansion de la LNH.

Depuis 2006

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Le 28 janvier 2006, les Leafs perdent leur huitième match consécutif et réalisent une « performance » unique depuis les dix ans de présence de Pat Quinn derrière le banc. Logiquement, l’équipe aurait dû changer d’entraîneur mais l’impact médiatique que cela aurait eu autour du futur entraîneur de l’équipe du Canada lors des jeux olympiques d'hiver de 2006 de Turin était tel que les dirigeants ont préféré garder Quinn.

Malgré un réveil en fin de saison avec notamment un temps de jeu augmenté pour le gardien de but habituel des Marlies de Toronto, Jean-Sébastien Aubin, les Maple Leafs ne parviennent pas à se qualifier pour les séries éliminatoires ce qui n’était plus arrivé depuis 1998. Cette fois-ci, Pat Quinn et son adjoint Rick Ley sont renvoyés cinq jours après la fin de la saison. Ce départ s’accompagne également du départ du défenseur Aki-Petteri Berg.

Paul Maurice, entraîneur des Marlies et ancien entraîneur des Hurricanes de la Caroline devient l’entraîneur de l’équipe des Maple Leafs. L’équipe prolonge également le contrat de leur défenseur vedette, Bryan McCabe, le 28 juin pour un contrat de cinq ans.

Au cours du repêchage 2006, les Leafs choisissent Jiří Tlustý en première ronde (13e choix) et font venir le gardien, vainqueur 2004 du trophée Calder, Andrew Raycroft (en échange de Tuukka Rask).

L’équipe 2006-2007 des Maple Leafs est menée par des joueurs expérimentés tels que Mats Sundin, Bryan McCabe ou encore Tomas Kaberle. Des nouveaux joueurs sont également venus renforcer l’équipe qui aura vu au cours de l’intersaison, les départs de plusieurs cadres de l’équipe tels que Tie Domi, néo retraité, Eric Lindros (transféré aux Stars de Dallas) ou encore Ed Belfour (jouant maintenant avec les Panthers de la Floride). Les nouveaux joueurs se nomment : Hal Gill, Pavel Kubina et Michael Peca

Après une première moitié de saison laborieuse, les Leafs congédie leur directeur général John Ferguson Jr. le . Cliff Fletcher prend alors le poste par intérim.

Le nouveau directeur général par intérim congédie, le , Paul Maurice qui était entraîneur-chef de la formation canadienne depuis 2006. Fletcher nomme Ron Wilson à titre d'entraineur-chef de l'équipe, quelques semaines plus tard.

Le , la direction des Maple Leafs embauche Brian Burke à titre de président et de directeur général de l'équipe.

Lors de la saison 2011-2012, les Maple Leafs connaissent une mauvaise séquence après le match des étoiles. Devant le mécontentement populaire et la pression de plus en plus forte, Burke se voit obliger de montrer la porte à Ron Wilson, le . Il le remplace par Randy Carlyle.

Après plus de 4 ans à la tête de l'équipe, Brian Burke est congédié le . Il est remplacé par son adjoint, Dave Nonis.

Le , MLSE, propriétaire de l'équipe, annonce avoir accordé, pour la somme de 800 millions de dollars, les droits de « naming » de son amphithéâtre à la Banque Scotia. Les Maple Leafs évolueront donc pour les vingt prochaines années au Scotiabank Arena, à compter de la saison 2018-2019[25].

Affiliations

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Photographie de Jussi Rynnäs avec les Marlies de Toronto
Jussi Rynnäs sous les couleurs des Marlies de Toronto, équipe affiliée à Boston dans la Ligue américaine de hockey.

Les franchises de la Ligue nationale de hockey ayant un effectif limité par convention, elles sont « affiliées » chaque saison à une ou plusieurs équipes de ligues moins importantes. Ceci leur permet de recruter de jeunes joueurs lors des repêchages annuels tout en leur permettant de continuer leur développement sans les lancer trop tôt dans le « grand bain ». De plus, ces équipes affiliées (aussi nommées clubs-écoles ou farm team en anglais) constituent une réserve de talents pour les franchises de la LNH qui font appel à eux au gré des blessures et/ou méformes des joueurs de l'effectif de départ. À l'exception de quelques équipes propriétaires elles-mêmes de leur club-école, les affiliations sont conclues par une entente contractuelle et ne sont donc pas figées dans le temps. Depuis leurs débuts, les Maple Leafs ont été affiliés aux équipes suivantes[26] :

En plus de ces équipes, les franchises de la LNH possèdent une ou des affiliations dites « secondaires » avec des équipes évoluant dans des ligues mineures. Ces équipes, sont généralement utilisées comme réservoir pour les équipes précédentes en cas d'absence de joueurs blessés ou partis évoluer avec une équipe de la LNH. Au cours de leur histoire, les Maple Leafs ont eu les affiliations secondaires suivantes[26] :

Les logos

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Logos primaires

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Logos secondaires

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Les joueurs et entraîneurs

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Effectif actuel

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Effectif[27]
No NomNat. PositionArrivée
+003,Blankenburg, NickNick BlankenburgDéfenseur2026
+073,Bļugers, TeodorsTeodors BļugersCentre2026
+072,Bobrovski, SergueïSergueï BobrovskiGardien2026
+053,Cowan, EastonEaston CowanAilier2023
+011,Domi, MaxwellMaxwell DomiAilier2023
+024,Duhaime, BrandonBrandon DuhaimeAilier2026
+095,Ekman-Larsson, OliverOliver Ekman-LarssonDéfenseur2024
+029,Groulx, Benoit-OlivierBenoit-Olivier GroulxCentre2025
+081,Joshua, DakotaDakota JoshuaCentre2025
+019,MacEwen, ZackZack MacEwenCentre2026
+086,Martchenko, KirillKirill MartchenkoAilier2026
+034,Matthews, AustonAuston Matthews – CCentre2016
+022,McCabe, JakeJake McCabeDéfenseur2023
+092,McKenna, GavinGavin McKennaAilier2026
+090,Merzļikins, ElvisElvis MerzļikinsGardien2026
+088,Nylander, WilliamWilliam NylanderAilier2014
+020,Paul, NicholasNicholas PaulAilier2026
+043,Raddysh, DarrenDarren RaddyshDéfenseur2026
+044,Rielly, MorganMorgan Rielly – ADéfenseur2012
+096,Roslovic, JackJack RoslovicCentre2026
+015,Sissons, ColtonColton SissonsCentre2026
+028,Stecher, TroyTroy StecherDéfenseur2025
+041,Stolarz, AnthonyAnthony StolarzGardien2024
+008,Tanev, ChristopherChristopher TanevDéfenseur2024
+091,Tavares, JohnJohn Tavares – ACentre2018
+076,Villeneuve, WilliamWilliam VilleneuveDéfenseur2020

Joueurs du passé

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Au Temple de la renommée

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Voici une liste de tous les joueurs et bâtisseurs de l'histoire des Maple Leafs ayant fait leur place au Temple de la renommée du hockey avec leurs années d'intronisation.

Joueurs
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Bâtisseurs
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Numéros retirés et honorés

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Les Maples Leafs ont comme politique de retirer seulement les numéros portés par des joueurs qui ont apporté une contribution au Toronto Maple Leaf Hockey Club et dont la carrière s'est interrompue prématurément alors qu'ils portaient l'uniforme des Maple Leafs. Barilko (mort dans un accident d'avion en 1951) et Bailey (qui s'est retiré à la suite d'une blessure sévère à la tête en 1933) sont donc les seuls joueurs ayant eu leur chandail retiré le . Les autres joueurs reconnus par le club pour leur contribution voient plutôt leurs numéros être honoré (le numéro reste disponible pour les joueurs actifs).

Le , les Maple Leafs retirent les numéros de 16 joueurs qui avaient été honorés par l'équipe dans le passé. Le numéro 14 de Dave Keon est aussi retiré par la même occasion. L'initiative s'inscrit dans le cadre de la 100e saison dans l'histoire de l'organisation[28].

Numéros retirés
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Numéros retirés des Maple Leafs de Toronto
No JoueurPositionCarrièreDate du retrait
1Turk Broda
Johnny Bower
Gardien de but
1937-1952
1959-1970
4Hap Day
Red Kelly
Défenseur
Centre
1924-1937
1961-1967
5Bill BarilkoDéfenseur1947-1951
6Ace BaileyAilier gauche1926-1933
7King Clancy
Tim Horton
Défenseur1931-1937
1950-1970
9Ted Kennedy
Charlie Conacher
Centre1943-1955 ; 1956-1957
1931-1938
10Syl Apps
George Armstrong
Centre1937-1943 ; 1945-1948
1950-1969 ; 1970-1971
13Mats SundinCentre1994-2008
14Dave KeonCentre1960-1975
17Wendel ClarkAilier gauche1985-1994, 1996-1998, 1999-2000
21Börje SalmingDéfenseur1973-1989
27Frank Mahovlich
Darryl Sittler
Ailier gauche
Centre
1957-1968
1970-1982
93Doug GilmourCentre1991-1997 ; 2002-2003
99*Wayne GretzkyCentre1978-1999

* Numéro retiré pour toutes les équipes par la LNH lors du 50e Match des étoiles.

Capitaines

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Voici la liste des capitaines des Maple Leafs de Toronto

Liste des capitaines
Période Nom du ou des joueurs
1917 à 1919Kenneth Randall
1919-1920Frank Heffernan
1920 à 1922Edward Noble
1922 à 1924John Adams
1924-1925John Roach
1925-1926Cecil Dye
1927Bertram Corbeau
1927 à 1937Clarence Day
1937-1938Charles Conacher
1938 à 1940George Horner
1940 à 1943Syl Apps
1943 à 1945Robert Davidson (en)
1945 à 1948Sylvanus Apps
1948 à 1955Theodore Kennedy
1955-1956Sidney Smith
1956-1957James Thomson (en)
1957Ted Kennedy
1957 à 1969George Armstrong
1969 à 1975David Keon
1975 à 1979Darryl Sittler
1979-1980Aucun capitaine
1980 à 1982Darryl Sittler
1982 à 1986Richard Vaive
1986 à 1989Aucun capitaine
1989 à 1991Robert Ramage
1991 à 1994Wendel Clark
1994 à 1997Douglas Gilmour
1997 à 2008Mats Sundin
2008 à 2010Aucun capitaine
2010 à 2016Dion Phaneuf
2016 à 2019Aucun capitaine
2019 à 2024John Tavares
depuis 2024Auston Matthews

Choix de premier tour

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Chaque année et depuis 1963, les joueurs des ligues juniors ont la possibilité de signer des contrats avec les franchises de la LNH. Cette section présente par année le choix de premier tour de repêchage des Maple Leafs ainsi que l'équipe mineure dans laquelle ce joueur évoluait la saison précédant le repêchage. Si certaines années, les Maple Leafs ont eu plusieurs choix de premier tour, seul le premier des joueurs choisis est indiqué, alors, qu'au contraire, si les Maple Leafs n'ont choisi leur premier joueur qu'après le premier tour, rien n'est indiqué[29].

Choix de premier tour des Maple Leafs
Année Nom du joueur Rang Équipe mineure (ligue)
1963Walt McKechnie6eNationals de London (WOJBHL)
1964Tom Martin5eMarlboro Midgets de Toronto
1965Pas de choix de premier tour
1966John Wright4eWest Clair Jr. B
1967Pas de choix de premier tour
1968Brad Selwood10eFlyers de Niagara Falls (AHO)
1969Ernie Moser9eBruins d'Estevan (WCHL)
1970Darryl Sittler8eKnights de London (AHO)
1971Pas de choix de premier tour
1972George Ferguson11eMarlboros de Toronto (AHO)
1973Lanny McDonald4eTigers de Medicine Hat (LHOu)
1974Jack Valiquette13eGreyhounds de Sault Ste. Marie (AHO)
1975Don Ashby6eCentennials de Calgary (LHOu)
1976Pas de choix de premier tour
1977John Anderson11eMarlboros de Toronto (LHJMO)
1978Pas de choix de premier tour
1979Laurie Boschman9eWheat Kings de Brandon (LHOu)
1980Pas de choix de premier tour
1981Jim Benning6eWinter Hawks de Portland (LHOu)
1982Gary Nylund3eWinter Hawks de Portland (LHOu)
1983Russ Courtnall7eCougars de Victoria (LHOu)
1984Al Iafrate4eBulls de Belleville (LHO)
1985Wendel Clark1erBlades de Saskatoon (LHOu)
1986Vincent Damphousse4eTitan de Laval (LHJMQ)
1987Luke Richardson7ePetes de Peterborough (LHO)
1988Scott Pearson6eCanadians de Kingston (LHO)
1989Scott Thornton3eBulls de Belleville (LHO)
1990Drake Berehowsky10eFrontenacs de Kingston (LHO)
1991Pas de choix de premier tour
1992Brandon Convery8eWolves de Sudbury (LHO)
1993Kenny Jönsson12eRögle BK (Elitserien)
1994Éric Fichaud16eSaguenéens de Chicoutimi (LHJMQ)
1995Jeff Ware15eGenerals d'Oshawa (LHO)
1996Pas de choix de premier tour
1997Pas de choix de premier tour
1998Nikolaï Antropov10eTorpedo Oust-Kamenogorsk (Superliga)
1999Luca Cereda24eHC Ambrì-Piotta (LNA)
2000Brad Boyes24eOtters d'Érié (LHO)
2001Carlo Colaiacovo17eOtters d'Érié (LHO)
2002Alexander Steen24eFrölunda HC (Elitserien)
2003Pas de choix de premier tour
2004Pas de choix de premier tour
2005Tuukka Rask21eIlves Tampere (SM-liiga)
2006Jiří Tlustý13eHC Kladno (Extraliga tchèque)
2007Pas de choix de premier tour
2008Luke Schenn5eRockets de Kelowna (LHOu)
2009Nazem Kadri7eKnights de London (LHO)
2010Pas de choix de premier tour
2011Tyler Biggs22eUSNTDP (USHL)
2012Morgan Rielly5eWarriors de Moose Jaw (LHOu)
2013Frédérik Gauthier21eOcéanic de Rimouski (LHJMQ)
2014William Nylander8eSodertalje SK (Allsvenskan)
2015Mitchell Marner4eKnights de London (LHO)
2016Auston Matthews1erZSC Lions (Ligue nationale A)
2017Timothy Liljegren17eRögle BK (SHL)
2018Rasmus Sandin29eGreyhounds de Sault Ste. Marie (LHO)
2019Pas de choix de premier tour
2020Rodion Amirov15eSalavat Ioulaïev Oufa (KHL)
2021Pas de choix de premier tour
2022Pas de choix de premier tour
2023Easton Cowan (en)28eKnights de London (LHO)
2024Ben Danford (en)31eGenerals d'Oshawa (LHO)
2025Pas de choix de premier tour
2026Gavin McKenna1erNittany Lions de Penn State (Big 10)

Les dirigeants de la franchise

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Entraîneurs-chefs

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Depuis le début de la franchise, il y a eu 49 entraîneurs différents (ce total inclus les entraîneurs des Arenas et des Saint-Pats).Francis Clancy et George Imlach ont été à trois reprises derrière le banc des Leafs tandis que John McLellan, Charles Querrie (en) et Constantine Smythe l'ont été à deux reprises.

Liste des entraîneurs des Arenas, des Saint-Patricks et des Maple Leafs de Toronto[Note 2]
No  Nom Premier match Dernier match Saison régulière Séries éliminatoires Remarques
PJ V D N DP PJ V D N
1Richard Carroll (en) 4018220- 743- Coupe Stanley 1918
2Francis Heffernan (en) 12570- -----
3Harvey Sproule 12750- -----
4Francis Carroll (en) 241590- 202--
5George O'Donoghue (en)2915131- 7421 Coupe Stanley 1922
6Charles Querrie (en)4321211- -----
7Edward Powers 6631323- 202--
8Charles Querrie 298174- ----
9Michael Rodden (en)2020- -----
10Alexander Romeril (en)13751- -----
11Constantine Smythe134575720- 422--
12Arthur Duncan47211610- 2011-
13Constantine Smythe 1100- -----
14James Irvin 42721615259- 6633321 Coupe Stanley 1932
15Clarence Day 54625920681- 804931- Coupes Stanley 1942, 1945, 1947, 1948 et 1949
16Joseph Primeau 210977142- 15861 Coupe Stanley 1951
17Francis Clancy 210808149- 14212--
18Howard Meeker 70213415- -----
19William Reay 90265014- -----
20George Imlach 58928420798- 733637- Coupes Stanley 1962, 1963 et 1964
21Francis Clancy 10712- -----
22George Imlach 161746225- 1688- Coupe Stanley 1967
23John McLellan 217909532- 624--
24Francis Clancy 15933- -----
25John McLellan 79274310- 514--
26Leonard Kelly 31813312362- 301119--
27Roger Neilson 160756223- 19811--
28Floyd Smith (en) 6830335- -----
29Terrance Duff 2020- -----
30George Imlach 10550- 303--
31Joseph Crozier (en) 4013225- -----
32Michael Nykoluk 2808914447- 716--
33Daniel Maloney 1604510015- 1064--
34John Brophy (en) 1936411118- 19910--
35George Armstrong 4717264- -----
36Doug Carpenter 9139475- 514--
37Tom Watt (en) 149528017- -----
38Patrick Burns 28113310741- 462323- Trophée Jack-Adams en 1992-1993
39Nicholas Beverley (en) 17962- 624--
40Michael Murphy 164608717------
41Patrick Quinn 5743001965226804139--
42Paul Maurice 1647666-22-----
43Ronald Wilson 310130135-45-----
44Randolph Carlyle 1889178-19734--
45Peter Horachek 42928-5 -----
46Michael Babcock 351173133-45 20812--
47Sheldon Keefe 34921297-40 371621--
48Craig Berube 1648462-18 1376--
49Jim Hiller17 juin 2026 - --

Directeurs généraux

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Liste des directeurs généraux des Arenas, Saint-Patricks et Maple Leafs de Toronto
No  Nom Engagement Départ Remarques
1Charles Querrie (en)Coupes Stanley 1918 et 1922
2Conn SmytheCoupes Stanley 1932 , 1942 , 1945 , 1947 , 1948 , 1949 et 1951
3Clarence Day[Note 3]
4Howie Meeker
-Stafford Smythe[Note 4]
5George ImlachCoupes Stanley 1962 , 1963 , 1964 et 1967
6James Gregory
7George Imlach
8Gerald McNamara (en)
9Gord Stellick (en)
10Floyd Smith
11Cliff Fletcher (en)
12Bill Watters (en)
13Ken Dryden
14Patrick Quinn
15John Ferguson (en)
16Clifford Fletcher (en)
17Brian Burke
18David Nonis (en)
19Louis Lamoriello
20Kyle Dubas
21Brad Treliving (en)
22John Chayka3 mai 2026

Trophées d'équipes et honneurs individuels

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Coupe Stanley - Le plus glorieux des trophées, remise au vainqueur des séries éliminatoires.

Trophée O'Brien - trophée remis au champion de la saison régulière la Ligue nationale de hockey mais est remplacé en 1923 au profit du trophée Prince de Galles. En 1926, avec l'élargissement de la ligue, il est réintroduit afin de récompenser le vainqueur de la Division Canadienne. En 1938, la LNH revient à une seule division et le trophée est de nouveau retiré et il l'est définitivement après la saison 1949-1950 de la LNH. Entretemps, le trophée est remis au club perdant de la finale de la Coupe Stanley.

Trophée Prince de Galles Le trophée Prince de Galles est le trophée qui a changé le plus souvent de signification. En 2007 et depuis 1994, ce trophée récompense le champion de la conférence de l'Est. Il est mis en place en 1924 et récompense le champion de la saison régulière. Par la suite, il récompense tour à tour l'équipe qui termine première dans la division américaine (1928-1938), le champion de la saison régulière (1939-1967), l'équipe championne de la division Est en saison (1968-1974), l'équipe championne pour la saison régulière de la Conférence Prince-de-Galles (1975-1981) et enfin l'équipe remportant la finale de la Conférence Prince-de-Galles durant les séries éliminatoires (1982-1993).

Trophée Bill-Masterton Cette récompense est remise au joueur ayant démontré le plus de qualité de persévérance et d’esprit d’équipe. Ce trophée rend hommage à Bill Masterton, un joueur des North Stars du Minnesota qui est mort le lors d'un match de la LNH. Le gagnant est choisi par les journalistes.

Trophée Calder Ce trophée récompense le meilleur joueur dans sa première saison dans la ligue. Pour être éligible, le joueur ne doit pas avoir joué plus de 25 matchs dans la saison régulière précédant celle en cours et pas plus de six matchs durant les deux autres saisons précédentes dans une des ligues professionnelles. Le joueur ne peut pas être âgé de plus de 26 ans le de la saison d'éligibilité.

Trophée Conn-Smythe Ce trophée récompense le joueur le plus utile des séries éliminatoires depuis la saison 1964-65. Le vote, réalisé par les journalistes, a lieu durant la deuxième période d'un match de la série finale de la Coupe Stanley. Si la série ne se termine pas à l'issue de ce match, les votes sont annulés et le vote recommence à la partie suivante. Le joueur gagnant n'est pas nécessairement dans l'équipe qui remporte la Coupe Stanley.

Trophée Frank-J.-Selke Ce trophée mis en place en 1978 permet de récompenser l’attaquant aidant le plus sa défense et est nommé en l'honneur de Frank J. Selke, ancien directeur-gérant des Maple Leafs de Toronto et des Canadiens de Montréal. Le vainqueur est désigné par la presse.

Trophée Hart Une des plus belles récompenses pour un joueur de la LNH : la récompense du meilleur joueur, joueur élu par l’Association professionnelle de la presse écrite. C'est également le trophée le plus ancien de tous les trophées : il date de 1923, quand le docteur David Hart en fit don à la ligue. David Hart était le père de l'entraineur-chef et directeur-gérant du Canadien de Montréal, Cecil Hart.

Trophée King-Clancy Cette récompense est remise par la Ligue nationale de hockey au joueur de hockey sur glace ayant démontré le meilleur exemple de leadership et ayant le plus contribué à la société.

Trophée Lady Byng Second trophée à être mis en place en 1925, ce trophée récompense le joueur avec le meilleur état d’esprit de la ligue. Il est également décerné par les journalistes et a été mis en place à l'initiative de la femme de Julian Byng, qui aimait avant tout le beau jeu et assistait à de nombreux matchs des Sénateurs d'Ottawa.

Trophée Jack-Adams Ce trophée, récompensant le meilleur entraîneur de la saison, est mis en place en 1974 et le vainqueur est désigné par l'ensemble des diffuseurs des matchs. Jack Adams était un entraîneur des Red Wings de Détroit pendant une vingtaine d'années puis dirigeant de l'équipe pendant encore seize ans.

Trophée Vézina Ce trophée est remis annuellement au gardien de but jugé le meilleur de la saison. Depuis le début de la LNH, Georges Vézina était le gardien attitré des Canadiens de Montréal. Au cours du tout premier match de la saison 1925-26 contre les Pirates de Pittsburgh, Vézina s'effondre sur la glace en première période. Les docteurs diagnostiquent alors une tuberculose dans un état avancé. Il meurt quatre mois plus tard. Le trophée est introduit la saison suivante.

Première équipe d'étoiles

Deuxième équipe d'étoiles

Équipe des recrues de la LNH

Records de la franchise

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Équipe

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Les records pour le moins de points, victoires, matchs nuls, buts pour et buts contre sont pour 70 parties ou plus.

  • Le plus de points : 105 en 2017-2018
  • Le plus de victoires : 45 en 1998-1999, 1999-2000 et 2003-2004
  • Le plus de matchs nuls : 22 en 1954-1955
  • Le plus de défaites : 52 en 1984-1985
  • Le plus de buts pour : 337 en 1989-1990
  • Le plus de buts contre : 387 en 1983-1984
  • Le moins de points : 48 en 1984-1985
  • Le moins de victoires : 20 en 1981-1982 et 1984-1985
  • Le moins de matchs nuls : 4 en 1989-1990
  • Le moins de défaites : 16 en 1950-1951
  • Le moins de buts pour : 147 en 1954-1955
  • Le moins de buts contre : 131* en 1953-1954
  • La plus longue série consécutive de victoires (en tout) : 10, du 7 au
  • La plus longue série consécutive de victoires (à domicile) : 9, du au et du au
  • La plus longue série consécutive de victoires (à l'étranger) : 7, du au , du au et du au
  • La plus longue série consécutive sans défaite (en tout) : 11, du au (8 victoires et 3 matchs nuls) et du au (7 victoires et 4 matchs nuls)
  • La plus longue série consécutive sans défaite (à domicile) : 18, du au (15 victoires et 3 matchs nuls) et du au (16 victoires et 2 matchs nuls)
  • La plus longue série consécutive sans défaite (à l'étranger) : 9, du au (4 victoires et 5 matchs nuls)
  • La plus longue série consécutive de défaites (en tout) : 11, du au
  • La plus longue série consécutive de défaites (à domicile) : 11, du au
  • La plus longue série consécutive de défaites (à l'étranger) : 16, du au
  • La plus longue série consécutive sans victoire (en tout) : 15, du au (11 défaites et 4 matchs nuls)
  • La plus longue série consécutive sans victoire (à domicile) : 11, du au (7 défaites et 4 matchs nuls) et du au (8 défaites et 3 défaites en prolongation/fusillade)
  • La plus longue série consécutive sans victoire (à l'étranger) : 18, du au (13 défaites et 5 matchs nuls)
  • Le plus de blanchissages en une saison : 13 en 1953-1954
  • Le plus de minutes de pénalités en une saison : 2 419 en 1989-1990
  • Le plus de buts en un match : 14, le (NYR 1 à Toronto 14)

Individuel

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  • Le plus de saisons : 21, George Armstrong
  • Le plus de parties jouées : 1 187, George Armstrong
  • Le plus de buts en carrière : 420, Mats Sundin
  • Le plus d'assistances en carrière : 620, Börje Salming
  • Le plus de points en carrière : 987, Mats Sundin (420B, 567A)
  • Le plus de minutes de pénalités en carrière : 2 265, Tie Domi
  • Le plus de blanchissages en carrière : 62, Turk Broda
  • La plus longue série consécutive de parties jouées : 486, Tim Horton (du au )
  • Le plus de buts en une saison : 54, Rick Vaive en 1981-1982
  • Le plus d'assistances en une saison : 95, Doug Gilmour en 1992-1993
  • Le plus de points en une saison : 127, Doug Gilmour en 1992-1993 (32B, 95A)
  • Le plus de minutes de pénalités en une saison : 365, Tie Domi en 1997-1998
  • Le plus de points par un défenseur en une saison : 79, Ian Turnbull en 1976-1977 (22B, 57A)
  • Le plus de points par un centre en une saison : 127, Doug Gilmour en 1992-1993 (32B, 95A)
  • Le plus de points par un ailier droit en une saison : 97, Wilf Paiement en 1980-1981 (40B, 57A)
  • Le plus de points par un ailier gauche en une saison : 99, Dave Andreychuk en 1993-1994 (53B, 46A)
  • Le plus de points par une recrue en une saison : 66, Peter Ihnacak en 1982-1983 (28B, 38A)
  • Le plus de victoires en une saison : 38, Frederik Andersen en 2017-2018
  • Le plus de blanchissages en une saison : 13, Harry Lumley en 1953-1954
  • Le plus de buts dans un match : 6, Corb Denneny () et Darryl Sittler ()
  • Le plus d'assistances dans un match : 6, Babe Pratt () et Doug Gilmour ()
  • Le plus de points dans un match : 10*, Darryl Sittler () (6B, 4A)

* Record de la LNH

Notes et références

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  1. ↑ Arthur Brooks ne connaîtra jamais une carrière professionnelle, ne jouant que quatre matchs dans la LNH pour Toronto.
  2. ↑ Les défaites en prolongation apparaissent lors de la saison 1999-2000, les matchs nuls disparaissent au début de la saison 2005-2006.
  3. ↑ Clarence Day fait office de directeur général intérimaire des Leafs durant cette période, même si c'est toujours Conn Smythe qui occupe officiellement ce titre.
  4. ↑ Lorsque son père Conn Smythe démissionne, Stafford Smythe est le président des affaires hockey. Il assure l'intérim au poste de directeur général sans être officiellement nommé.
  5. ↑ Lors de cette saison, il eut égalité au poste d'ailier droit avec Cecil Dillon des Rangers de New York. On décida alors de nommer les deux joueurs sur la 1re et 2e équipe d'étoiles.
  6. ↑ À égalité au poste d'ailier droit avec Sid Abel des Red Wings de Détroit.
  7. ↑ Il avait commencé la saison avec les Canadiens de Montréal mais fut échangé aux Maple Leafs en décembre 1982.

Références

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  3. 1 2 MacFarlane 1998, p. 248.
  4. ↑ Holzman et Nieforth 2002, p. 154.
  5. ↑ Holzman et Nieforth 2002, p. 161.
  6. ↑ Diamond 1998, p. 1655.
  7. ↑ (en) « NHL 1917-18 League Leaders », sur www.hockeydb.com (consulté le ).
  8. 1 2 3 4 Diamond 1998, p. 260.
  9. ↑ Hornby 2005, p. 11.
  10. 1 2 (en) « Legends of Hockey -- Silverware -- 1917-18 Stanley Cup Winner -- Toronto Arenas », sur www.legendsofhockey.net (consulté le ).
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  13. ↑ (en) « Arenas Wish to Withdraw », The Globe,‎ , p. 11.
  14. ↑ MacFarlane 1998, p. 251.
  15. 1 2 (en) « Senators (1917) vs St. Patricks », sur www.nhl.com (consulté le )
  16. ↑ (en) « St. Pats. gained one-goal lead overs Senators », The Montreal Gazette, vol. CLI, no 61,‎ , p. 36 (lire en ligne)
  17. ↑ (en) « Millionaires capture opener », The Vancouver Sunday Sun, no 76,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  18. ↑ (en) « St. Patricks even up series », The Vancouver Sunday Sun, no 70,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  19. ↑ (en) « Millionaires again defeat St. Pats », The Vancouver Sunday Sun, no 82,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  20. ↑ (en) « Eddie Gerard to play for St. Pats », The Vancouver Sunday Sun, no 83,‎ , p. 8 (lire en ligne)
  21. ↑ (en) « St. Pats prolong Cup Series », The Vancouver Sunday Sun, no 84,‎ , p. 22 (lire en ligne).
  22. ↑ (en) « Saint Patricks win Stanley Cup Series », The Vancouver Sunday Sun, no 87,‎ , p. 8 (lire en ligne).
  23. ↑ (en) Chris McDonell, Hockey's Greatest Stars: Legends et Young Lions, Firefly Books (ISBN 1-55407-038-4)
  24. 1 2 "Lanny McDonald trade has Sittler in tears, " Jim Kernaghan, Toronto Star, 29 décembre 1979, p. 1.
  25. ↑ « Le Air Canada Centre de Toronto sera rebaptisé », sur rds.ca,
  26. 1 2 (en) « Toronto Maple Leafs Minor League Affiliate History », sur www.hockeydb.com (consulté le )
  27. ↑ (en) « Toronto Maple Leafs 2026 - 2027 Roster » (consulté le )
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  29. ↑ (en) « Toronto Maple Leafs Draft History », sur www.hockeydb.com (consulté le )

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • (en) Dan Diamond (dir.), Total Hockey: The Official Encyclopedia of the National Hockey League, Total Sports, , 1879 p. (ISBN 978-0836271140)
    • (en) Brian MacFarlane, « Chapter 18 : NHL Franchise Histories — Toronto Maple Leafs », dans Total Hockey, p. 248-252
  • Lance Hornby, Les grands moments du Hockey, Modus Vivendy, (ISBN 2-89523-337-3)
  • (en) Morey Holzman et Joseph Nieforth, Deceptions and Doublecross: How the NHL Conquered Hockey, Dundurn Press, (ISBN 978-1550024135)
  • (en) National Hockey League, Official Guide & Record Book / 2010, Triumph books, , 664 p. (ISBN 978-1-60078-303-6)
  • (en) Mark Stewart, The Toronto Maple Leafs, Norwood House Press, (ISBN 9781599533384)

Liens externes

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