Saint-Vaast (Belgique)
Saint-Vaast [sɛ̃va][2] est une section de la ville belge de La Louvière. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
| Saint-Vaast | |||||
L'église Saint-Vaast, à Saint-Vaast. | |||||
Héraldique |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | La Louvière | ||||
| Commune | La Louvière | ||||
| Code postal | 7100 | ||||
| Code INS | 58001D | ||||
| Zone téléphonique | 064 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Vaastois(e)[1] | ||||
| Population | 6 149 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 1 354 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 27′ 09″ nord, 4° 09′ 37″ est | ||||
| Superficie | 454 ha = 4,54 km2 | ||||
| Localisation | |||||
Localisation de Saint-Vaast au sein de La Louvière | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
| |||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierÉvolution démographique
modifier
- Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.
- 1880: Scission de La Louvière en 1869
Histoire
modifierDes découvertes archéologiques effectuées sur le territoire de la localité, notamment des fragments de poterie, des éclats de silex et des résidus de charbon de bois, témoignent d'une occupation humaine potentiellement ancienne, remontant à la période néolithique[3]. Pendant une grande partie de son histoire, Saint-Vaast conserve un caractère essentiellement rural et agricole[3].
L'origine de Saint-Vaast remonterait au début du VIe siècle. Entre 508 et 540, Vaast, également connu sous le nom de Védaste, évêque de Cambrai, participe à l'évangélisation de la vallée de la Haine[3]. À cette occasion, plusieurs oratoires sont édifiés et deviennent des lieux de rassemblement pour les populations converties au christianisme[3]. Certains de ces noyaux d'habitat évoluent progressivement en villages. L'un d'eux adopte comme saint patron l'évêque missionnaire, donnant naissance à une paroisse dont le nom connaît diverses formes au fil des siècles, parmi lesquelles Sanctus Vastus en 1189, Senvast en 1208, Sanctus Vedastus en 1289 et Saint-Vaul en 1410[3].
Sous l'Ancien Régime, La Louvière ne constitue encore qu'un hameau dépendant de la paroisse de Saint-Vaast, dont le noyau d'habitat principal se développe le long de la Haine[4]. Cette situation perdure jusqu'au développement industriel qui conduit progressivement La Louvière à s'affirmer comme une entité distincte[4]. L'église de Saint-Vaast occupe une place importante dans le patrimoine architectural local. Son édification et ses transformations successives s'échelonnent du XIIIe au XVIIIe siècle, donnant naissance à un ensemble marqué par différentes phases de construction[4]. L'édifice présente notamment des caractéristiques témoignant de l'introduction et de la diffusion de l'architecture gothique dans la région, tout en conservant les traces des remaniements réalisés au cours des siècles suivants[4].
À partir de l'époque contemporaine, plusieurs activités industrielles s'y développent parallèlement à l'agriculture. Le territoire accueille notamment des charbonnages, des briqueteries, des fours à chaux ainsi qu'une sucrerie spécialisée dans la transformation de la betterave sucrière[3]. Cette dernière entre en activité en 1836 et cesse son exploitation vers la fin du XIXe siècle, aux alentours de 1895. Ainsi, malgré son ancrage agricole, Saint-Vaast participe également à l'essor industriel qui marque la région du Centre[3].
Au milieu du XIXe siècle, le hameau de La Louvière connaît une forte croissance démographique sous l'effet de l'industrialisation et de l'essor des établissements manufacturiers implantés dans la région. Sa population passe d'environ 1 200 habitants en 1850 à plus de 7 000 en 1866[5]. Face à cette expansion rapide, le conseil communal de Saint-Vaast, dirigé par le bourgmestre Amand Mairaux, envisage dès 1865 un projet d'extension urbaine afin d'accompagner le développement du hameau. Malgré les réticences exprimées par une partie des habitants du centre historique de Saint-Vaast, le projet est approuvé par arrêté royal en 1866[5]. Cette décision entraîne l'aménagement de nouvelles voies de circulation et favorise la poursuite de l'urbanisation du secteur. À la suite de cet échec politique, les opposants au projet réclament la séparation administrative entre Saint-Vaast et La Louvière. Cette revendication aboutit quelques années plus tard lorsque La Louvière est érigée en commune autonome en 1869, mettant fin à son rattachement administratif à Saint-Vaast jusqu'en 1977 date à laquelle Saint-Vaast a été rattachée dans la nouvelle entité[5].
Héraldique
modifier|
Blasonnement : Ecartelé aux 1 et 4 d'argent à trois fasces de gueules, aux 2 et 3 d'argent à 3 doloires de gueules les deux du chef adossées qui est Croÿ-Renty. Sur le tout écartelé aux 1 et 4 d'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent posés dans le sens de la bande qui est Lorraine au 2 d'azur à trois fleurs de lys d'or à la bordure cousue de gueules chargée de huit besans d'argent qui est Alençon au 3 d'or à deux fasces de gueules qui est Wallon-Cappel.
|
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
modifier| Bourgmestres | Mandat | Parti |
|---|---|---|
| Amand Mairaux | 1865-1869 | Libéral |
| Clovis Hulin | 1869-1884 | ? |
| Omer Thiriar (EDFOEC*) | 1884-1885 | ? |
| Albert Jacques Dartevelle | 1885-1891 | ? |
| Clovis Hulin | 1891-1895 | ? |
| Omer Thiriar ff | 1895-1896 | ? |
| Omer Thiriar | 1896-1904 | ? |
| Victor Adan (EDFOEC*) | 1904-1905 | ? |
| Eugène Hulin | 1905-1911 | ? |
| Victor Adan ff | 1912 | ? |
| Victor Gondat ff | 1912 | ? |
| Victor Gondat | 1912-1921 | ? |
| Nestor Prévot | 1922-1926 | ? |
| Adrien Jacquard ff | 1926-1927 | ? |
| Adrien Jacquard | 1927-1932 | ? |
| Albert Dufrane ff | 1933-1940 | ? |
| Léon Wesel (EDFOEC*) | 1940-1945 | ? |
| Alfred Dufrane | 1940-1948 | ? |
| Laurent George (EDFOEC*) | 1948-1953 | ? |
| Laurent George | 1953-1959 | ? |
| Georges Laloux | 1959-1967 | ? |
| François Colin | 1967-1968 | ? |
| Marcel Galle | 1968-1976 | ? |
- EDFOEC = échevin délégué aux fonctions d'officier d'état civil
Patrimoine et culture local
modifierPatrimoine architectural
modifierReligieux
modifier- L’édifice consacré à saint Vaast présente une stratification architecturale couvrant plusieurs siècles. Ses éléments les plus anciens remontent vraisemblablement à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle, période à laquelle furent érigées les premières maçonneries en grès de Bray, matériau typique de la région. Au XVIe siècle, l’église acquiert une silhouette plus imposante : la tour, conçue dans un esprit gothique tardif, est renforcée et contribue à l’aspect massif de l’ensemble[6]. Les transformations se poursuivent après un incendie survenu en 1643, événement qui entraîne une campagne de reconstruction. Le voûtement du chœur, daté de 1679, témoigne de ces travaux de réhabilitation[6]. La nef, composée de trois travées et conçue comme un espace unique, est entièrement reconstruite entre 1786 et 1789. Cette opération est financée par l’abbaye d’Aulne, alors détentrice du droit de collation du sanctuaire[6]. À la même époque, une sacristie en briques est édifiée dans le prolongement du chœur, tandis que la majorité du mobilier liturgique est renouvelée[6]. Du XIXe au XXe siècle, plusieurs campagnes de restauration successives permettent de consolider la structure, de moderniser certains aménagements et de préserver les éléments anciens encore en place[6].
- Une petite chapelle situé au coin du boulevard du Coq et de la Grand'Rue de Saint-Vaast possédant une petite statue de la Vierge à l'Enfant[7].
- L'ancien presbytère, datant du XVIIIe siècle mais il y a eu plusieurs modifications notamment dès le XIXe siècle et en 1981[7].
- La chapelle Notre-Dame de Grâce. Construite en 1967 à plan rectangulaire, il se distingue par les peintures qui ornent les sur deux de ses murs[8]. L'une d'entre elles représente une Vierge de grâce se tournant vers ses fidèles symbolisés par une kyrielle de mains tendues. Cette chapelle se situe avenue de l'Europe[8].
Civil
modifier- Le château Faignart[9], œuvre de l'architecte Joseph Poelaert. Le château, aujourd’hui disparu, a été remplacé par un centre commercial[10].
- L’ancienne maison communale, construite en 1870, remplaça les lieux précédents où se tenaient les réunions du conseil : d’abord un estaminet à l’angle de l’Allée Verte et de la Grand’Rue de Saint-Vaast, puis le Salon Warocqué[11]. À partir de 1878, le bâtiment accueillait une école composée de trois classes : une maternelle, une pour les filles et une pour les garçons[11].
- Ferme du Coq, construite en 1680 sur les fondations de l'ancienne demeure des seigneurs de Saint-Vaast, a été restaurée en 1704[12].
Industriel
modifierCulture
modifierFolklore
modifierEnseignement
modifierÉconomie
modifierIndustries historiques
modifierCharbonnages
modifierÀ la fin du XIXe siècle, entre 1897 et 1898, les compagnies charbonnières de La Louvière, La Paix et Saint-Vaast ainsi que de Sars-Longchamps-Bouvy s'unissent pour former une nouvelle entité d'exploitation. Dans le prolongement de cette fusion, un nouveau siège d'extraction, dénommé Albert 1er, est établi à Saint-Vaast, à proximité de l'actuelle rue des Fours à Chaux[16]. Le complexe comprend deux puits, numérotés 9 et 10. Les travaux de fonçage débutent en 1911. À cette époque, plusieurs infrastructures indispensables au fonctionnement de l'exploitation, notamment la chaufferie et le système de réfrigération, sont déjà en place[16]. Le puits no 9 entre en activité le . Doté d'un diamètre de quatre mètres, il atteint une profondeur de 810 mètres[17]. Le puits no 10, présentant des caractéristiques similaires, n'est toutefois mis en service que le . Son approfondissement se poursuit par la suite jusqu'à atteindre environ 1 000 mètres vers 1960[16]. L'exploitation du siège Albert 1er se poursuit durant plusieurs décennies avant de cesser définitivement en 1960. Après l'arrêt des activités minières, le site fait l'objet d'opérations d'assainissement qui s'achèvent en 1964[17].
Les usines Bastenier
modifierLes Ateliers Camille Bastenier, fondés en 1906[18], prennent en 1919 la dénomination de Société anonyme des Ateliers de La Louvière-Bouvy[18]. L'entreprise se spécialise dans la construction métallique et la fabrication d'équipements industriels, notamment des ponts, des charpentes métalliques, des appareils destinés à la manutention du charbon[18] ainsi que diverses pièces mécaniques[19]. Durant l'entre-deux-guerres, elle constitue un employeur important de la région, occupant environ 400 travailleurs en 1930[19]. Les activités industrielles des Ateliers de La Louvière-Bouvy se poursuivent jusqu'en 1974, année de la fermeture définitive de l'établissement[19]’[18]. À la suite de l'arrêt de la production, le site fait l'objet d'opérations d'assainissement et de réaménagement. De l'ancien complexe industriel, seul un des bâtiments d'origine a été conservé, tandis qu'une partie du terrain est aujourd'hui occupée par de nouvelles infrastructures, notamment des garages de la Régie communale de La Louvière[19].
Four à chaux
modifierAu début du XXe siècle, des marnières et un four à chaux exploités par M. Baudoux sont en activité à Saint-Vaast. La craie extraite est principalement destinée à l'amélioration des terres agricoles[20]. Dans ce contexte, le terme « marne » désigne une craie tendre utilisée pour amender les sols, notamment afin d'en réduire l'acidité et d'accroître les rendements des cultures céréalières. L'exploitation de ce matériau s'effectue à ciel ouvert sur le versant d'une falaise crayeuse[20]. Le site comprend également un four à chaux, ou chaufour, destiné à la transformation du calcaire en chaux par cuisson. Ce produit est employé dans divers domaines, notamment l'agriculture et la construction. L'activité du four à chaux de Saint-Vaast cesse définitivement en 1940, marquant la fin de cette industrie locale[20].
Briqueteries
modifierPlusieurs briqueteries ont contribué au développement industriel de Saint-Vaast au cours du XXe siècle. Parmi elles figuraient la briqueterie Elias, établie au Chemin du Wazoir, la briqueterie Claus, implantée à proximité de celle-ci, ainsi que la briqueterie Derouck, située le long du Chemin de Houdeng[21]. Fondée dans les années 1930, la briqueterie Derouck s'impose progressivement comme l'un des principaux sites de production de matériaux de construction de la localité[21]. Entre 1960 et 1974, l'usine fonctionne en continu, assurant une activité de vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sa production est distribuée dans l'ensemble de la région du Centre ainsi que dans plusieurs secteurs du Brabant et des Flandres[21]. Après plusieurs décennies d'exploitation, l'entreprise cesse définitivement ses activités dans les années 1990, marquant la disparition de l'une des dernières briqueteries historiques de Saint-Vaast[21].
Tourisme vert
modifierLe terril Albert 1er
modifierÀ Saint-Vaast se dresse le terril Albert 1er, classé site le . Haut de 200 mètres[22], il a été aménagé en 2003 avec un sentier de promenade menant à son sommet, d’où l’on peut, par temps clair, apercevoir le beffroi de Mons. Côté faune, on y rencontre le geai, le pouillot véloce, la mésange à longue queue, le chardonneret, l’écureuil, le renard et le chevreuil. C’est l’un des rares terrils coniques encore visibles, s’étendant sur 18 hectares qui abritent zones humides, boisements de bouleaux, lisières épineuses et une ceinture boisée variée[23].
Le Domaine de la Louve
modifierLe parc du Domaine de la Louve, situé au pied du terril Albert 1er, couvre une superficie d’environ dix hectares et constitue l’un des principaux espaces verts publics de la commune. Il rassemble une grande variété de milieux paysagers, mêlant zones herbacées et secteurs boisés, offrant un cadre naturel apprécié tout au long de l’année[24]. Le site se distingue par la diversité de ses essences arborées, représentatives de formations forestières anciennes et de régions du monde très différentes[24]. On y trouve notamment des espèces nord‑américaines, asiatiques ou méditerranéennes, telles que l’érable à sucre l'un des symboles du Canada, le tilleul argenté, le cèdre du Liban, le sapin du Colorado[25] ou encore le Cunninghamia lanceolata[24]. Certaines espèces plus rares ou originaires de climats froids, comme le Nothofagus antarctica, sont également présentes. Au total, le parc rassemble plus de quatre‑vingts variétés d’arbres, parmi lesquelles plusieurs chênes européens et américains[26].
La gestion écologique de certaines zones, notamment par un fauchage tardif, favorise la biodiversité locale. De nombreux oiseaux fréquentent le parc, dont la fauvette à tête noire, le geai, la sittelle, le rouge‑gorge ou le pinson des arbres[27]. Des rapaces tels que la buse variable et le faucon crécerelle y chassent régulièrement, tandis que des mammifères comme l’écureuil ou le renard peuvent être observés plus discrètement[27]. Une partie du domaine est utilisée par le Service provincial de la Jeunesse pour des activités pédagogiques, notamment des classes vertes et des stages estivaux, contribuant à la vocation éducative et culturelle du site[27].
Parc de Saint-Vaast
modifierLe parc de Saint‑Vaast, situé rue Omer Thiriar entre la rivière Haine et une formation calcaire, est un espace paysager aménagé au début du XXIe siècle avec le soutien du Service public de Wallonie[28]. Anciennement utilisé comme décharge puis comme terrain de football[29], il a été transformé en zone de promenade où un sentier sinueux traverse des plantations d’essences exotiques, notamment des cerisiers ornementaux asiatiques dont la floraison marque le printemps[28]. Le lieu évoque indirectement la figure d’Arthur Warocqué, industriel et voyageur, ancien directeur des charbonnages de Mariemont et de Bascoup, ainsi que bourgmestre de Morlanwelz, dont l’intérêt pour les cultures lointaines a inspiré l’introduction d’espèces américaines et asiatiques dans la région[28].
Le parc accueille également des massifs de cornouillers, dont les écorces colorées se distinguent particulièrement en automne, ainsi qu’une longue haie indigène servant de protection contre les vents de la plaine[28]. Cette végétation dense attire de nombreux oiseaux nicheurs, contribuant à la richesse écologique du site[28]. Proche du parc du Domaine de la Louve et du terril Albert 1er, l’espace est relié au réseau RAVeL, permettant de rejoindre le centre de La Louvière ou le village de Bray. Il constitue l’un des éléments du patrimoine paysager de l’ancien Saint‑Vaast, berceau historique de la ville[28].
Sports et vie associative
modifierPersonnalités liées au village
modifier- Jules Cornet, géologue, professeur d'université et découvreur des richesses minières du Katanga sous le règne du roi Léopold II de Belgique. Né à Saint-Vaast.
- Anna Boch, artiste peinte.
- Eugène Boch, artiste peintre.
- Jules Thiriar, chirurgien et sénateur, médecin personnel de Léopold II.
- Marie Derscheid, médecin et féministe.
Notes et références
modifier- ↑ Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne).
- ↑ Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 106
- 1 2 3 4 5 6 7 Dewier 2008, p. 96.
- 1 2 3 4 Liébin 1998, p. 53.
- 1 2 3 Liébin 1998, p. 54.
- 1 2 3 4 5 Sirjacobs 2016, p. 25.
- 1 2 Maquet 2012, p. 143.
- 1 2 Sirjacobs 2016, p. 26.
- ↑ M. Louis-André Faignart, époux de Claire Clotilde Boucquéau, né à Saint-Vaast (La Louvière) le , décédé le au château de Rollé à Longchamps (Bastogne), député catholique dont la fille Emma Faignart (1845-1871), épousa Victor Allard, fut conseiller communal de Saint-Vaast (1869-1875), conseiller provincial du Hainaut (1844-1848), élu à la Chambre des représentants le .
- ↑ Pollaert 2012, p. 191.
- 1 2 Vandendriessche 1991, p. 133.
- ↑ Dewier 2008, p. 102.
- ↑ Maquet 2012, p. 232.
- ↑ « Historique », sur Les Flaminds sans conduite de Saint-Vaast, (consulté le )
- ↑ Maquet 2026, p. 242.
- 1 2 3 Dewier 2008, p. 97.
- 1 2 Dewier 2010, p. 73.
- 1 2 3 4 Dewier 2008, p. 107.
- 1 2 3 4 Pollaert 2014, p. 186.
- 1 2 3 Pollaert 2014, p. 180.
- 1 2 3 4 Dewier 2008, p. 103.
- ↑ Sirjacobs 2016, p. 47.
- ↑ Maquet 2012, p. 222-223.
- 1 2 3 Maquet 2012, p. 225.
- ↑ Sirjacobs 2016, p. 48.
- ↑ Maquet 2012, p. 225-226.
- 1 2 3 Maquet 2012, p. 226.
- 1 2 3 4 5 6 Maquet 2012, p. 228.
- ↑ Sirjaobs 2016, p. 48.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- Alain Dewier, La Louvière, t. 3 : L'entité, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-86-4)
- Alain Dewier, Le bassin charbonnier du Centre : Terre aux milles chevalements, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-1-84588-640-0)
- Jacques Liébin, Le Centre, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-262-7)
- Julien Maquet (dir.) et al., La Louvière : Le patrimoine d'une métropole culturelle, Namur, Institut du patrimoine wallon, , 269 p. (ISBN 978-2-87522-084-4)
- Isabelle Sirjacobs, Le patrimoine de La Louvière, Institut du Patrimoine wallon, coll. « Carnets du patrimoine » (no 135), , 64 p. (ISBN 978-2-87522-176-6)
- Franz Vandendriessche, L'entité louviéroise en 150 cartes-vues ancienne, Haine-Saint-Pierre, Cercle d'histoire et de Folklore Henri Guillemin, , 159 p.
- Franz Vandendriessche, L'entité louviéroise en 300 cartes-vues, Haine-Saint-Pierre, Cercle d'histoire et de Folklore Henri Guillemin, , 165 p.