Sainte-Maxime

commune française du département du Var

Sainte-Maxime est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sainte-Maxime
Sainte-Maxime
Sainte-Maxime, la Tour Carrée et l'église vues du port de plaisance.
Blason de Sainte-Maxime
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Intercommunalité Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez
Maire
Mandat
Vincent Morisse
2020-2026
Code postal 83120
Code commune 83115
Démographie
Gentilé Maximois(es)
Population
municipale
14 118 hab. (2023 en évolution de +1,07 % par rapport à 2017)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 25″ nord, 6° 38′ 30″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 522 m
Superficie 81,61 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Sainte-Maxime
(ville-centre)
Aire d'attraction Sainte-Maxime
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Maxime
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sainte-Maxime
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Sainte-Maxime
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Sainte-Maxime
Liens
Site web www.sainte-maxime.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Avec 14 394 habitants en 2022, il s'agit de la ville la plus importante du golfe de Saint-Tropez[1]. Ses habitants sont appelés les Maximois et les Maximoises.

Géographie

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La station borde la rive nord du golfe de Saint-Tropez. Protégée du mistral par les collines boisées du massif des Maures, elle s'ouvre au sud. Le sud de la commune, en bordure de la mer Méditerranée, est à une altitude proche de zéro. Plusieurs vallées, des fleuves côtiers traversant le territoire communal jusqu'à la mer, dans le sens nord-sud, sont entourées des collines du massif des Maures. Le point culminant de Sainte-Maxime, le Peigros, proche du col de Gratteloup, a une altitude de 526 mètres. Plusieurs fleuves côtiers traversent la commune de Sainte-Maxime : le Préconil, se jetant dans la mer Méditerranée près du port, ainsi que son affluent, le « Vallon de Bouillonnet » ; la Garonnette, se jetant dans la mer Méditerranée en limite de commune, à l'est, près des Issambres ; le « Vallon du Puèro ».

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Végétation typique de maquis dans les hauteurs de Sainte-Maxime, au printemps.

Le climat de Sainte-Maxime est de type méditerranéen, avec des étés chauds et secs et des hivers frais et humides. Octobre est le mois le plus arrosé, mais les précipitations restent abondantes jusqu'en février. Juin, juillet et août sont les mois les plus secs avec parfois plusieurs semaines sans pluie. Il pleut en moyenne 700 millimètres par an. Les extrêmes climatiques sont rares à cause de la proximité de la mer même s'il y a parfois des épisodes de canicule, moins marqués que dans les terres néanmoins. Les températures négatives sont plutôt rares et les chutes de neige sont exceptionnelles, et elle fond souvent au cours de la journée. Grâce au massif des Maures, l'influence du mistral est moins marquée que pour les communes situées plus à l'ouest de la Provence comme Marseille ou Toulon.

La végétation est typiquement méditerranéenne avec une alternance de forêts de chênes, de pinèdes ainsi que du maquis où coexiste une forte biodiversité végétale : cistes, bruyères, lavandes, romarin. Ce climat très doux permet notamment la plantation de nombreuses espèces tropicales dans les jardins de la commune.

Communes limitrophes

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Voies de communications et transports

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  • Réseau routier : Sainte-Maxime est accessible par la route départementale RD 559 (ex-RN 98), qui longe le bord de mer depuis Fréjus, à l'est, ou Grimaud à l'ouest. La RD 25 permet de rejoindre l'autoroute A8 (Sortie 36 Le Muy) et l'arrière-pays varois, par le col de Gratteloup.
  • Transports en commun : les bus verts (simplicity/circuit vert et bleu) assurent toute l'année des navettes sur le territoire de Sainte-Maxime, 7 jours sur 7 durant la période estivale et du lundi au samedi en basse saison et pour un euro seulement.
  • Transports maritimes : une navette maritime assure, dix mois par an, une liaison entre le port de Sainte-Maxime et celui de Saint-Tropez[2].
  • Transports ferroviaires : les gares TGV les plus proches sont celles de Saint-Raphaël-Valescure et des Arcs - Draguignan. Des liaisons de bus relient chacune des gares à Sainte-Maxime[3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Sainte-Maxime est catégorisée centre urbain intermédiaire selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sainte-Maxime[Note 1], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 2],[5],[6]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sainte-Maxime, dont elle est la commune-centre[Note 3],[6]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[9]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[10].

Occupation des sols

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Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain continu 0,7 % 56
Tissu urbain discontinu 14,3 % 1174
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 0,9 % 77
Espaces verts urbains 0,6 % 50
Équipements sportifs et de loisirs 0,7 % 58
Vignobles 0,1 % 6
Vergers et petits fruits 1,0 % 103
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 4,7 % 384
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 0,9 % 77
Forêts de feuillus 4,1 % 341
Forêts de conifères 0,5 % 38
Forêts mélangées 23,7 % 1951
Végétation sclérophylle 47,7 % 3927
Forêt et végétation arbustive en mutation 1,0 % 86
Mers et océans 0,1 % 11
Source : Corine Land Cover[11]

Toponymie

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En provençal, la ville était appelée Santa Maxima selon la norme classique ou Santo Maimo selon la norme mistralienne. Son nom provient de Maxime de Callian, sainte patronne de la commune, dont l'église paroissiale abrite des reliques.

Histoire

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Préhistoire et protohistoire

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Le territoire de Sainte-Maxime n'a pas livré de gisements préhistoriques majeurs ou d'artefacts paléolithiques notables répertoriés[12]. Mais des traces d'occupation protohistoriques ont notamment été identifiées sur des sites côtiers comme celui du Meunier, au-dessus de la pointe des Sardinaux. Ils témoignent d'une fréquentation de cette frange littorale du Golfe de Saint-Tropez avant l'urbanisation antique[13].

Les premiers habitants de Sainte-Maxime furent certainement des Ligures, qui se trouvaient sur place lors de l’arrivée des Romains. Ces populations avaient l’habitude de planter de grandes pierres à la mémoire de leurs chefs défunts. Il en subsiste quelques-uns sur le territoire de la commune[14].

Antiquité

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De la période romaine, différents vestiges ont été identifiés, notamment sur le site des Sardinaux, officiellement fouillé en octobre 2002. On y a trouvé des amphores, de la vaisselle, des vases en verre et des bouteilles datés de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle. Ces découvertes confirment la présence d’une villa romaine à proximité immédiate du site[15].

Moyen Âge

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Après la chute de l’empire romain, on assiste à des invasions sur toute la côte varoise : Wisigoths (fin du Ve siècle), Ostrogoths (VIe et VIIe siècles) et Sarrasins (à de nombreuses reprises à partir du VIIIe siècle) créant une insécurité permanente qui a poussé les habitants à se replier sur les hauteurs à Gassin, Ramatuelle, Cogolin, Grimaud…) ou plus à l’intérieur des terres (abbaye du Thoronet XII-XIII ème siècle).

Vers 973, Guillaume Ier de Provence prend le contrôle de la région, un évènement qui constitue l'épisode fondateur du pouvoir comtal provençal.

A cette époque, de vastes étendues de la côte varoise furent confiées à des moines. Celles de l'Ouest furent attribuées à l’abbaye de Saint-Victor de Marseille et celles de l'Est à l’abbaye de Lérins. Celle-ci échangea des terres avec les cisterciens de l'abbaye du Thoronet, dont celles de "Sancta Maxima". Mais celles-ci étaient en friche et inexploitées.

Pour tenter de remédier à cela, François de Rivière, Abbé du Thoronet, décida en 1520 de faire construire le premier niveau d’une tour qui devrait protéger des incursions des pirates les habitants qui accepteraient de s'installer à proximité pour exploiter les terres.

Cette disposition ne fut pas suffisante. Aussi, son successeur, l’abbé des Ursins, résolut-il en 1557 de faire venir des “accaptants” pour peupler la terre inhabitée de Sainte-Maxime. Il leur donnait à cultiver environ une trentaine d’hectares. En échange, ils devaient poursuivre la construction de la tour, et verser une redevance.

Les nouveaux habitants élevèrent la tour d’un étage et tentèrent de travailler pendant quelques années. Mais, en 1563, on constata qu’il y avait eu “déguerpissement”. Les hommes ne pouvaient assumer cette redevance et avaient préféré tout laisser sur place et s’en aller ailleurs.

Temps modernes

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On n’entendra plus parler de cette communauté pendant un siècle. Puis la vie reprit, comme en atteste l'érection en paroisse de la succursale de Sainte-Maxime le 21 juillet 1672.

Au XVIIIe siècle, la localité se structure et devient un bourg côtier actif. La population croît nettement au cours de la seconde moitié du siècle. Elle passe ainsi à près de 680 habitants dans les années 1760 pour atteindre environ 1.200 habitants à la veille de la Révolution française (en 1793).

Le petit port bénéficie d'une réelle prospérité grâce à son activité commerciale. Une flotte de voiliers locaux s'active pour acheminer vers Marseille et l'Italie des productions régionales phares : le bois, le liège, l'huile d'olive et le vin.

Symbole de cette vitalité retrouvée et de l'augmentation de la population, une nouvelle église paroissiale est érigée en 1762 puis agrandie au siècle suivant. La localité s'affranchit de son isolement passé pour s'affirmer comme un village de marins, de pêcheurs et de commerçants solidement ancré sur les rives du Golfe de Saint-Tropez.

Période contemporaine

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Entre 1889 et 1949, la commune est desservie par la ligne à voie métrique de Toulon à Saint-Raphaël des chemins de fer de Provence.

Dès le début du XXe siècle, la ville connaît les débuts du tourisme, qui ne fera que se développer par la suite.

Dès le , les plages de la Nartelle et des Eléphants comptent parmi les sites qui accueillirent les Alliés lors du débarquement de Provence[16],[17]. La commune est décorée, le , de la Croix de guerre 1939-1945[18].

Après la Seconde Guerre mondiale, Sainte-Maxime connaît une métamorphose profonde, passant d'un bourg essentiellement tourné vers la mer et l'agriculture locale à une station balnéaire de la Côte d'Azur.

Dès les années 1950 et 1960, la ville profite du boom des Trente Glorieuses et de la démocratisation des vacances. Grâce à sa situation privilégiée face au golfe de Saint-Tropez, Sainte-Maxime développe massivement ses infrastructures d'accueil : construction de résidences secondaires, de lotissements sur les collines environnantes, d'hôtels, de campings et aménagement des plages.

Le village de pêcheurs s'agrandit considérablement. Le port de plaisance est modernisé et agrandi pour répondre à l'afflux de la navigation de plaisance. La ville s'étend le long de la corniche et vers l'arrière-pays tout en conservant son centre ancien autour de la Tour Carrée et de l'église.

L'économie locale bascule définitivement vers le secteur tertiaire, vivant principalement du tourisme estival, de l'immobilier, du commerce et des activités nautiques, tout en cherchant à maintenir une attractivité culturelle et familiale à l'année.

Politique et administration

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Comme la grande majorité des villes du Var, la ville de Sainte-Maxime est plutôt orientée politiquement à droite.

Récapitulatif des résultats électoraux récents

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Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Européennes 2014 FN 37,79 UMP 33,64 UDI 6,56 PS 6,45 Tour unique
Régionales 2015 FN 48,31 LR 36,70 PS 7,06 ÉAC 2,49 FN 50,24 LR 49,76 Pas de 3e
Présidentielle 2017 LR 39,95 FN 29,28 EM 13,84 LFI 8,59 FN 51,13 EM 48,87 Pas de 3e
Législatives 2017 LREM 31,42 LR 25,31 FN 23,60 DVD 6,66 LREM 53,45 FN 46,55 Pas de 3e
Européennes 2019 RN 43,30 LREM 25,43 LR 14,18 EELV 5,67 Tour unique
Régionales 2021 LR 45,60 RN 40,98 EELV 5,02 ÉAC 3,02 LR 56,80 RN 43,20 Pas de 3e
Présidentielle 2022 RN 30,09 LREM 27,49 REC 17,38 LFI 8,59 RN 54,12 LREM 45,88 Pas de 3e
Législatives 2022 LREM 31,53 REC 29,91 RN 19,26 NUPES 8,25 RN 50,67 LREM 49,33 Pas de 3e
Européennes 2024 RN 45,00 RE 15,50 REC 12,89 LR 9,41 Tour unique
Législatives 2024 RN 57,54 RE 30,37 NFP 8,68 ÉAC 2,67 Tour unique

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Jacques Sadoul PCF Avocat
ca. 1949[22]   Émile Montlahuc    
Les données manquantes sont à compléter.
Léon Condroyer DVG (app. SFIO) Conseiller général de Grimaud (1955 → 1970)
Aymeric Simon-Lorière UDR puis RPR Attaché parlementaire
Député du Var (3e circ.) (1973 → 1977)
Conseiller général de Toulon-5 (1973 → 1977)
Paul Bausset[23] (1921-2024) RPR Pharmacien, maire honoraire
Réélu en 1983 et 1989
Bernard Rolland RPR puis UMP Commerçant
Conseiller général de Grimaud (2001 → 2015)
9e vice-président du conseil général du Var (2008 → 2015)
Réélu en 2001
en cours Vincent Morisse UMP-LR Agent d'assurances
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (2015 → )
Président de la CC du Golfe de Saint-Tropez (2014 → )
Réélu en 2014 et 2020

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[24],[Note 4].

En 2023, la commune comptait 14 118 habitants[Note 5], en évolution de +1,07 % par rapport à 2017 (Var : +5,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2009649949549431 1011 1669561 030
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9899521 0209419829501 0441 0381 020
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1221 1491 3901 5032 2112 6232 6282 6883 096
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 9375 4366 6277 36410 01511 78513 73913 33714 263
2021 2023 - - - - - - -
14 43314 118-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

La paroisse catholique Sainte-Maxime dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Saint-Tropez[27].

Enseignement

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La commune dépend de l'académie de Nice. Les élèves de Sainte-Maxime commencent leur scolarité dans la commune, qui comporte trois écoles maternelles, deux écoles primaires et deux collèges, dont un privé[28].

Économie

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L'économie de Sainte-Maxime repose principalement sur le tourisme. Le , la commune de Sainte-Maxime a été classée « station climatique ».

Depuis, la station continue d'améliorer son offre touristique. La plage a reçu le pavillon bleu en 2005. L'obtention de la dénomination Station touristique (classement en « station classée de tourisme » introduit par la loi du ) en mai 2011 récompense ainsi une politique touristique de qualité. Cette distinction repose sur de nombreux critères. Station familiale, la ville de Sainte-Maxime accorde une attention particulière aux enfants. Le label « Famille Plus » a été obtenu en 2010. Ce label national vise à répondre de façon optimale aux attentes des familles en améliorant les prestations et les services.

Depuis , l'office de tourisme est classé catégorie 1. Sainte-Maxime est situé au kilomètre 42 de la route du Mimosa. La ville possède notamment un casino construit en 1929 ainsi qu'un parcours de golf.

Agriculture

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Sainte-Maxime fait partie des zones de production de l'huile d'olive de Provence AOC et des Côtes-de-provence, deux produits bénéficiant d'une AOC. La commune fait également partie des zones de production des vins de pays des Maures, des vins de pays de Méditerranée, et du miel de Provence, trois produits bénéficiant d'une IGP[29].

Revenus de la population et fiscalité

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Budget et fiscalité 2020
En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[30] :

  • total des produits de fonctionnement : 36 715 000 , soit 2 589  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 34 786 000 , soit 2 453  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 5 757 000 , soit 406  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 6 117 000 , soit 431  par habitant ;
  • endettement : 18 764 000 , soit 1 323  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,32 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,65 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 23,55 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2019 : médiane en 2019 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 720 [31].

Culture et patrimoine

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Manifestations culturelles et festivités

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Janvier

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  • Salon du Bien Être
  • Les Foulées Maximoises

Février

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  • Corso du mimosa : défilé et grande parade de chars fleuris en l'honneur du mimosa.
  • Sainte-Maxime sur glace.
  • Marathon du Golfe de Saint-Tropez.
  • Bike Festival : deux journées consacrées aux mobilités douces. Fermeture de la route entre la Tour Carrée et la Pointe des Sardinaux le dimanche.
  • Fest'Italia : grand marché italien proposant des produits venus directement d'Italie. Artisanat, gastronomie, mode, décorations mais aussi spectacles et animations au rendez-vous.
  • Salon Vintage.
  • Eurofestival Harley Davidson : festival européen officiel de la marque.
  • Fête Patronale : célèbre l'anniversaire de la mort de sainte Maxime, patronne de la ville.
  • Journées récréatives des enfants : une semaine entière réservée aux familles, se terminant par trois journées destinées aux enfants (spectacles, ateliers, animations...).
  • SUP Race Cup : championnat de stand up paddle. Manche du Championnat de France.
  • Fête de la Saint-Jean.
  • Fête de la Saint-Pierre.

Juillet - Août

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Septembre

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  • Fête des Vendanges : la traditionnelle fête des vendanges en l’honneur de la récolte du raisin qui débute dans la région.
  • Salon Rêves Auto : plus grand salon de voitures de collections de la région, concours d'élégance, défilés ...

Octobre

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  • Vide dressing
  • Soirée Closing d'Eté

Novembre

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  • Rallye du Var : épilogue traditionnel de la saison du championnat de France des Rallyes.
  • Salon Vivez Provence

Décembre

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  • Festivités de Noël : fête foraine, illuminations, parades, arrivée du Père Noël, feu d'artifice ...

Lieux et monuments

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« Le goûter sur la terrasse à Sainte-Maxime » par Henri Lebasque.
  • Le port est bordé par la place du Commandant-Bietti. Cet homme de Sainte-Maxime a participé à la libération de la ville ; à proximité, sur le bord des quais, on verra la première borne de la voie libératrice « Sainte-Maxime-Langres »[32].
  • Monument aux morts[33].
  • Mémorial du Débarquement des forces alliées[17].
Tour Carrée.
Carte postale de Sainte-Maxime avec autographe de Théodore Botrel, 1907.
  • Vivier des Sardinaux, d'époque romaine, fouillé en 2002 par l'Association Archéologique Aristide Fabre.
  • Face à l'église se trouve la Tour Carrée. Cette tour abrite aujourd'hui le musée de Sainte-Maxime, au dernier étage qui permet aussi de voir une belle vue sur le golfe de Saint-Tropez et le port, vous trouverez une salle d'exposition temporaire. Elle a été inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du et a abrité dans les années 1930 la mairie de Sainte-Maxime. La Tour Carrée des Dames, érigée au XVIe siècle par des moines, servit par la suite aux audiences de justice et abrite aujourd'hui le musée de la Tour Carrée : musée consacré au folklore et traditions locales, qui présente des expositions temporaires ou permanentes de costumes et d’objets divers relatifs à l’histoire provençale, à l’artisanat et à la pêche[37]. Visites guidées de la Tour Carrée.
  • Le Sémaphore, haut de 127 mètres(. De ses abords, la vue sur la côte englobe un panorama du cap Sardineau au cap Saint-Pierre, De là, la vue s'étend sur le massif des Maures et même jusqu'à la chaîne des Alpes françaises et les îles de Lérins[38].
  • Le musée du phonographe et de la musique mécanique présente une collection unique en Europe de plus de 300 appareils, des origines à nos jours[39].
  • Le château des Tourelles (aussi nommé château Kéler -ou Keller-, château Gaumont ou château Meissonier), construit en 1883 par Jules Antoine Meissonier[40]. Léon Gaumont acheta le domaine en 1912. Ce château lui servit à plusieurs reprises de cadre pour le tournage de films, notamment Judex et Le Penseur. En 1930, Léon Gaumont s'y retira définitivement et y mourut en 1946[41].
  • Le Meinier site de l'âge du fer, qui appartint à l'écrivain Victor Margueritte
  • La villa Bellevue, construite en 1926, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 2004[42].

Blasonnement

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Les armoiries de Sainte-Maxime se blasonnent ainsi[43] :

De gueules à la tour d'or, maçonnée, ouverte et ajourée de sable.

Personnalités liées à la commune

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Pacte d'amitié

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  • Anderlecht, commune de la région de Bruxelles de 100 000 habitants.

Sainte-Maxime est jumelée avec Matthews en Caroline du Nord.

Notes et références

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  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Sainte-Maxime comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. « Dossier complet − Commune de Sainte-Maxime (83115) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le )
  2. liaison maritime pour Saint Tropez
  3. transports ferroviaires
  4. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Sainte-Maxime », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  6. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Sainte-Maxime ».
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sainte-Maxime », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  9. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  12. Comte de Guignard de Germond. Stations néolithiques du Var. In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 34, n°5, 1937. pp. 257-260. https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1937_num_34_5_4532
  13. Sainte-Maxime, site le Meunier, archéologie, 2008: https://www.burillon.net/fr/sainte-maxime-site-le-meunier-archeologie-2008.php
  14. Jean-Daniel de Germond, Sainte-Maxime, le temps retrouvé, 1993, p.3
  15. Le vivier romain des Sardinaux: https://www.sainte-maxime.com/explorer/culture-traditions/le-vivier-romain/
  16. Chemins de mémoire : Provence août 44.
  17. 1 2 Mémorial du Débarquement des forces alliées
  18. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  19. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897) p.429 « 
  20. La fiche biographique de FABRE Siméon sur le Maitron en ligne
  21. P.O., « Paul Bausset, l'ancien maire de Sainte-Maxime, est décédé », Var-Matin, (lire en ligne).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  25. paroisse Sainte Maxime
  26. écoles à Sainte-Maxime
  27. produits AOC et IGP de Sainte-Maxime
  28. Les comptes de la commune
  29. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  30. Monument dit mémorial du Débarquement des forces alliées à Sainte-Maxime
  31. Monument aux morts de Saint-Maxime
  32. Notice no PM83000479, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture autel (maître-autel) classé au titre des objets mobiliers
  33. Notice no PM83000481, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de l'église Sainte-Maxime classée au titre des objets mobiliers
  34. Cloche à décor de coquille et du monogramme du Christ
  35. « Tour carrée », notice no PA00081708, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 29 août 1977
  36. Golfe de Saint-Tropez depuis le Sémaphore
  37. Musée du phonographe
  38. Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Château Meissonnier, puis Château Keller, puis Château Gaumont, actuellement hôtel de voyageurs (centre de vacances) dit Château Les Tourelles
  39. Article sur l'histoire du château.
  40. Notice no PA83000015, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Sainte-Maxime. Canton de Grimaud

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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