Sainte-Nathalène
Sainte-Nathalène est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
| Sainte-Nathalène | |||||
L'église Saint-Martial de Sainte-Nathalène. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Sarlat-la-Canéda | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Sarlat-Périgord noir | ||||
| Maire Mandat |
Frédéric Tache 2026-2032 |
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| Code postal | 24200 | ||||
| Code commune | 24471 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
648 hab. (2023 |
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| Densité | 48 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 54′ 20″ nord, 1° 17′ 12″ est | ||||
| Altitude | Min. 108 m Max. 255 ou 274 m |
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| Superficie | 13,57 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Sarlat-la-Canéda (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Sarlat-la-Canéda | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | saintenathalene.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
modifierGénéralités
modifierDans le quart sud-est du département de la Dordogne, en Périgord noir, la commune de Sainte-Nathalène est arrosée par l'Énéa, un court affluent de la Dordogne. C'est une commune rurale[1] qui fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda[2], zonage d’étude défini par l'Insee, qui a remplacé en 2020 l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda dont elle faisait partie.
En bordure de l'Énéa et traversé par la route départementale (RD) 47, le petit bourg de Sainte-Nathalène se situe, en distances orthodromiques, six kilomètres à l'est-nord-est du centre-ville de Sarlat-la-Canéda et quinze kilomètres à l'ouest de celui de Souillac.
Communes limitrophes
modifierSainte-Nathalène est limitrophe de sept autres communes dont Simeyrols à l'est sur environ 220 mètres.
Géologie et relief
modifierGéologie
modifierSitué sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Sainte-Nathalène est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[3].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire datant du Cénozoïque et de roches sédimentaires du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée j6-7, date du Kimméridgien terminal au Tithonien, composée de calcaires micritiques en petits bancs alternant avec des bancs marneux à lumachelles. La formation la plus récente, notée Fy3-z, fait partie des formations superficielles de type alluvions subactuelles à actuelles. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 808 - Sarlat-la-Canéda » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[4],[5] et sa notice associée[6].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
| |||||||||||||||||||||||||||
| Pléistocène | non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) |
non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
Crétacé (66.0 - ≃145.0) |
Supérieur |
| |||||||||||||||||||||||||||
| inférieur | non présent. | |||||||||||||||||||||||||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) |
Supérieur |
| ||||||||||||||||||||||||||||
| Moyen | non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Jurassique inférieur | non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Trias (201.4 - 251.902) |
non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | |||||||||||||||||||||||||||||
Relief et paysages
modifierLe département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 108 mètres[7] à l'extrême sud, là où l'Énéa quitte le territoire communal pour servir de limites entre Prats-de-Carlux et Saint-Vincent-le-Paluel, et 255[7] ou 274 mètres[8],[9],[Note 1] au nord-est de la commune, à l'ouest du lieu-dit la Tour.
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [10]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 2],[11]. La commune fait partie du Périgord noir, un paysage vallonné et forestier, qui ne s’ouvre que ponctuellement autour de vallées-couloirs et d’une multitude de clairières de toutes tailles. Il s'étend du nord de la Vézère au sud de la Dordogne (en amont de Lalinde) et est riche d’un patrimoine exceptionnel[12].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 13,57 km2[7],[13],[Note 3]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 13,92 km2[5].
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierLa commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[16]. Elle est drainée par l'ruisseau d'Énéa, le ruisseau de Merdansou, le ruisseau de Langlade et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[5],[Carte 1].
L'Énéa, d'une longueur totale de 16,01 km, prend sa source dans la commune de Proissans et se jette dans la Dordogne en rive droite à Carsac-Aillac, face à la commune de Domme[17],[18]. Il traverse la commune du nord au sud sur trois kilomètres et demi, lui servant de limite naturelle sur plus d'un kilomètre en deux tronçons, face aux communes de Proissans et Prats-de-Carlux.
Son affluent, le ruisseau de Merdansou borde le territoire communal à l'est sur deux kilomètres, face à Prats-de-Carlux.
Autre affluent de l'Énéa, le ruisseau de Langlade arrose le nord du territoire sur trois kilomètres et demi, en deux tronçons, dont un kilomètre marque la limite communale, face à Saint-Crépin-et-Carlucet.
- L'Énéa au pont de la RD 47.
- L'Énéa en amont du moulin de la Tour.
- Réseaux hydrographique et routier de Sainte-Nathalène.
Gestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne amont ». Ce document de planification, dont le territoire s'étend des sources de la Dordogne jusqu'à la confluence de la Vézère à Limeuil, d'une superficie de 9 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[19]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [20].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[21]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[22]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[23] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[24]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[25],[26].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 933 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[21]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Salignac-Eyvigues à 8 km à vol d'oiseau[27], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 907,1 mm[28],[29]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Sainte-Nathalène est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle est située hors unité urbaine[31]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[31]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (46,9 %), forêts (45,2 %), terres arables (5,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %), prairies (0,9 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Prévention des risques
modifierLe territoire de la commune de Sainte-Nathalène est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].
Sainte-Nathalène est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [37]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[38],[39].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[40]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[41]. 21,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[42].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999, par la sécheresse en 1989, 2011 et 2015 et par des mouvements de terrain en 1999[35].
Toponymie
modifierHistoire
modifierLa première mention écrite connue du nom de l'église du village, Sancta Magdalena (qui pourrait être une erreur de copiste), remonte à la fin du XIIIe siècle avant qu'apparaissent en 1365 Sancta Natalitia et Nadalena[43].
Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, on trouve la graphie Sainte Natalene.
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierLa population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2023, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2026[46],[47].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifierDébut 2026, la commune de Sainte-Nathalène est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec celles de Prats-de-Carlux, Saint-Vincent-le-Paluel et Simeyrols au niveau des classes de primaire[48] ; elle est dotée d'une école primaire publique[52].
Justice
modifierEn 2026, dans le domaine judiciaire, Sainte-Nathalène relève[53] :
- du tribunal de proximité de Sarlat-la-Canéda ;
- du tribunal judiciaire, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Bergerac ;
- du pôle Nationalité du tribunal judiciaire de Périgueux (compétent uniquement dans le domaine de la nationalité) ;
- de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].
En 2023, la commune comptait 648 habitants[Note 7], en évolution de +8,91 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierEmploi
modifierEn 2015[57], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 321 personnes, soit 55,5 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-quatre) est resté stable par rapport à 2010 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 7,5 %.
Établissements
modifierAu , la commune compte cinquante établissements[58], dont vingt-six au niveau des commerces, transports ou services, quatorze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, cinq dans la construction, quatre relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[59].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Le château de Latour (ou manoir de la Tour), XVe siècle, avec sa toiture de lauzes, inscrit aux monuments historiques depuis 1952[60]
- Le manoir de Massaud, XVIe siècle
- Le moulin de la Tour, moulin à eau du XVIe siècle encore en fonctionnement sur l'Énéa. Fabrication d'huiles vierges de noix, noisettes et amandes[61]
- L'église Saint-Martial[62] de Sainte-Nathalène du XVe - XVIe siècle, avec son clocher-mur
Le château de Latour. Le moulin de la Tour. Les cloches de l'église Saint-Martial. Croix monumentale dans le village.
Patrimoine naturel
modifierSainte-Nathalène comporte trois zones de protection environnementale.
ZNIEFF
modifierLa commune fait partie d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II qui s'étend également sur cinq autres communes, pour une superficie totale de plus de 25 km2.
Les coteaux calcaires du nord-est comme du sud-ouest du territoire communal sont peuplés de chênes verts et d'espèces botaniques plus fréquentes en milieu sub-montagnard ou méditerranéen[63],[64].
Natura 2000
modifierUne partie de ces coteaux calcaires où s'épanouissent les chênes verts est préservée comme zone Natura 2000[65].
Site inscrit
modifierSur le territoire communal, la totalité de la vallée de l'Énéa fait partie d'un site inscrit depuis 1974[66],[67].
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean-Baptiste Delmas (1862-1939), né à Sainte-Nathalène. Religieux Picpucien. Nommé aux îles Marquises (Polynésie française) en 1886. Passionné par la culture marquisienne, il rédige une grammaire et un dictionnaire de la langue marquisienne[68].
Pour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Le géoportail indique deux valeurs contradictoires : 274 mètres sur la carte et 255 dans la boîte « Communes ».
- ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
- ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[14],[15]
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Sainte-Nathalène » sur Géoportail (consulté le 18 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
- ↑ Aire d'attraction des villes 2020 de Sarlat-la-Canéda (233), Insee, consulté le .
- ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
- ↑ « Carte géologique de Sainte-Nathalène » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
- 1 2 3 « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Sainte-Nathalène », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 808 - Sarlat-la-Canéda de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « 274 » sur Géoportail (consulté le 6 juillet 2022)..
- ↑ IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
- ↑ « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Portrait du Périgord noir », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Sainte-Nathalène », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Confluence Énéa-Dordogne dans le cingle (le méandre) de Montfort » sur Géoportail (consulté le 11 octobre 2022)..
- ↑ Sandre, « le ruisseau d'Enéa »
- ↑ « SAGE Dordogne amont », sur gesteau.fr (consulté le ).
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- 1 2 Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord,éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 380.
- ↑ Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 88-89.
- ↑ Le nom occitan des communes du Périgord - Senta Nalena sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
- ↑ Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le .
- ↑ Résultats des élections municipales et communautaires 2026 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le .
- 1 2 David Briand, « Frédéric Tache veut succéder à son grand-père, ex-maire », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 17.
- ↑ « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest, , p. 24.
- ↑ « On ne baisse pas les bras », Sud Ouest édition Périgueux, , p. 21.
- ↑ Répertoire national des élus, explore.data.gouv.fr, consulté le .
- ↑ Ecole primaire - Sainte-Nathalène, ministère de l'Éducation nationale, consulté le .
- ↑ « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Dossier complet - Commune de Sainte-Nathalène (24471) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 24 janvier 2019.
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- ↑ Dossier complet - Commune de Sainte-Nathalène (24471) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 24 janvier 2019.
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- ↑ Carte du site inscrit 0000039 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 1er mai 2010.
- ↑ Patrick O'Reilly,Tahitiens, Bulletin de la Société des Études océaniennes, 1975.

