Salaün ar Foll

breton vénéré du 14e siècle

Salaün ar Foll, né en 1310 près de Lesneven dans le Léon et mort en 1358. Il est l'objet d'une vénération populaire. Toutefois il n'a pas été canonisé par l'église catholique.

Salaün ar Foll
Image illustrative de l’article Salaün ar Foll
Statue sur la façade de la basilique Notre-Dame du Folgoët.
Saint
Date de naissance
Lieu de naissance Près de Lesneven
(jadis Duché de Bretagne, actuelle Bretagne en France)
Date de décès (48 ans)
Lieu de décès Près de Lesneven
(jadis Duché de Bretagne, actuelle Bretagne en France)
Vénéré à Basilique Notre-Dame du Folgoët

Biographie

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Salaün ar Foll ("Salomon le Fou", en breton) est considéré comme simple d'esprit par ses contemporains, mendiant son pain de ferme en ferme en répétant inlassablement « Ave Maria, itroun guerhès Maria (Oh! madame Vierge Marie!) ». Il vit dans une clairière de la forêt près de Lesneven. Il est appelé « Le fou du bois » (Foll ar c'hoad), car selon la légende, il habite dans le creux d’un arbre, dans la forêt. Après s’être rendu chaque matin à la messe à Lesneven, mendiait son pain de ferme en ferme, en répétant le nom de la Vierge Marie. Salaün ar Foll meurt dans l'indifférence le , selon la tradition. Peu après, on découvre sur sa tombe un lys sur lequel est écrit en lettres d'or : « Ave Maria ». En ouvrant sa tombe, on constate que le lys prend racine dans sa bouche. Le « miracle » attire rapidement les foules. On bâtit la basilique Notre-Dame du Folgoët au lieu désormais appelé Le Folgoët, qui sera érigée en collégiale par le duc Jean V en 1423.

Vénération

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De nombreux pèlerins viennent boire l'eau de la fontaine de Salaün ar Foll en faisant un vœu à Notre-Dame, persuadés qu'elle guérit toutes les maladies. Le , jour du Pardon et veille de la foire aux bestiaux, occasion de belles rencontres, les jeunes filles y jettent des pièces de monnaie ou déposent des épingles entourées d'une mèche de cheveux pour que leur mariage se réalise dans l'année qui vient[1]. En juillet 2026, une exposition a pris place dans la chapelle saint Ourzal de Porspoder sur sa vie[2], au travers de 11 grands formats d’un artiste local, Loïc Madec, dont 10 bannières reprenant la vie de Salaün.

Notes et références

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  1. ↑ Pierre LASSALLE / RESSOURCES FORMATION, « :  : Fontaine de Salaün-ar-Foll », sur fontaines.bretagne.free.fr (consulté le ).
  2. ↑ Sans auteur cité, « À Porspoder, trois jours d’exposition d’illustrations de la légende de Salaün ar Foll à Saint-Ourzal » Accès limité, (consulté le )

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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