Sortosville-en-Beaumont

commune française du département de la Manche

Sortosville-en-Beaumont est une commune française du département de la Manche en région Normandie, peuplée de 297 habitants.

Sortosville-en-Beaumont
Sortosville-en-Beaumont
La maison du biscuit.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Jacques Marguerie
2020-2026
Code postal 50270
Code commune 50577
Démographie
Gentilé Sortosvillais
Population
municipale
297 hab. (2023 en évolution de −5,11 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 30″ nord, 1° 42′ 53″ ouest
Altitude Min. 18 m
Max. 144 m
Superficie 10,24 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sortosville-en-Beaumont
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Géographie

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Localisation

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La commune, située sur la Côte des Isles, est à l'ouest de la péninsule du Cotentin. Son hameau principal, le Hameau Costard, est à 6,5 km au nord-est de Barneville-Carteret, à 9,5 km au sud-ouest de Bricquebec, à 16 km au sud-est des Pieux et à 18 km au nord-ouest de Saint-Sauveur-le-Vicomte[1].

Les communes limitrophes sont Bricquebec-en-Cotentin, La Haye-d'Ectot, Les Moitiers-d'Allonne, Saint-Maurice-en-Cotentin, Saint-Pierre-d'Arthéglise et Sénoville.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Scye, le Coisel[4], le cours d'eau 01 de la commune de Sortosville-en-Beaumont[5], le cours d'eau 01 du Croisel[6], le ruisseau du Moulin Chuquet[7], le ruisseau du Renon[8] et un autre petit cours d'eau[9],[Carte 1].

La Scye, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Pierreville et se jette dans la Douve en limite de Néhou et de Bricquebec-en-Cotentin, après avoir traversé huit communes[10].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Sortosville-en-Beaumont[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 012 mm, avec 14,6 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 29 km à vol d'oiseau[17], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Sortosville-en-Beaumont est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (56,8 %), zones agricoles hétérogènes (32 %), terres arables (11,2 %)[24].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports

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Sortosville est située sur l'axe Barneville-Carteret - Bricquebec.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Sorthoovilla vers 1150[25], Sorteovilla vers 1175, Sortouvilla vers 1280[26], Sortosville Beaumont en 1793, Sortoville-en-Beaumont en 1801[27].

Sortosville tirerait son nom de l'anthroponyme scandinave Svarthofdi tête noire »), suivi de l'appellatif toponymique fréquent -ville au sens ancien de « domaine rural »[28].

Beaumont, rappelle la « sergenterie de Beaumont » dans laquelle la paroisse de Sortosville était située[29].

Le gentilé est Sortosvillais.

Histoire

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Moyen Âge

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Des textes nous font connaître l'existence de deux vavassories situées à Fierville et qui relevaient de la seigneurie de Sortosville-en-Beaumont (1440), ainsi que de la vavassorie de Vouges à Sortosville-en-Beaumont[30].

La cure de la paroisse était divisée en deux ce qui impliquait d'avoir deux curés et leurs logements respectifs[31]. Les abbés de Lessay étaient patrons pour la deuxième portion[32].

À la fin du XIe siècle, la paroisse a pour seigneur Guillaume Ier d'Anneville, chevalier, seigneur également d'Anneville, du Breuil en Saire (Anneville-en-Saire), d'Ourville, du Vicel, de Prétot, du Breuil d'Allonne (Notre-Dame-d'Allonne), de la Pernelle et de Saint-Pierre-d'Arthéglise[33].

En 1153, la paroisse a pour seigneur Geoffroi de Sortosville[34].

Temps modernes

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En 1559, Jacques Davy du Bois, grand bailli de Cotentin, était en possession de la seigneurie de Sortosville. Au milieu du XVIIe siècle, Guillaume d'Auxais, époux de Gabrielle Le Sauvage, est qualifié de seigneur de Sortosville-en-Beaumont, des Moitiers-d'Allonne, du Breuil (Notre-Dame-d'Allonne) et de Saint-Pierre-d'Arthéglise en partie[35]. En 1663, la paroisse est vendue à la famille Le Bel de Portbail[36].

À la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles, c'est Charles-Robert Pitteboult (…1669-1704…), fils de François Pitteboult et de Charlotte Thomas, qui est seigneur de Sortosville, de Graffard, et pour partie de Saint-Georges-de-la-Rivière, et époux de Renée Le Cygne de Ponthierry, avec qui il eu Germaine (1681-), François qui suit, et Pierre[37].

François Pitteboult (° ), écuyer, sieur de Sortosville, et, également seigneur pour partie de Saint-Georges-de-la-Rivière, épousa sous le régime de la séparation de biens, Charlotte-Françoise du Saussey, dame de Barneville, veuve d'Antoine Bauquet ( 1707), seigneur d'Huberville. Le , par devant Launoy, notaire à Sortosville-en-Beaumont, François fonde une rente de 250 livres à prendre sur ses biens de Sortosville pour la tenue d'une école, et se réserve le droit, à lui et ses successeurs, de désigner le prêtre maître d'école. François Pitteboult mort sans postérité est inhumé le dans le chœur de l'église de Barneville[38]. En 1718, c'est son frère Pierre Pitteboult (1685-1740) qui est seigneur de Sortosville[39], auquel succède son fils, Pierre-Georges-François-Robert Pitteboult (1712-1764)[40], qui en rend aveu le [41].

Époque contemporaine

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Sur les hauteurs de Sortosville, pendant la Seconde Guerre mondiale, une station de radio-guidage Knickebein de la Luftwaffe (armée de l'air allemande) était installée. En , Paul Guilbert, déguisé en ouvrier, réussit à pénétrer à l'intérieur et à en transmettre les plans à Londres[42]. On peut aujourd'hui encore visiter ce site historique qui a joué un rôle important dans le déroulement de la guerre. Il est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1990[réf. nécessaire].

Politique et administration

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
    François Hérauville    
1800 1816 Pierre François Lucas    
1816 1816 Pierre Le Fèvre    
1816 1836 Jean François A. Heullin    
1936 1936 Pierre Lelubez    
1837 1865 Jean Hérauville    
1865 1875 Alexandre Lechevalier    
1876 1908 Alexandre Desprez    
1908 1927 Jean Desprez    
1927 1942 Auguste Levavasseur    
1942 1965 Émile Brien    
1965 1983 Marcel Hamel    
1983 mars 2001 Gabrielle Levavasseur SE-DVD  
mars 2001 mars 2008 Michel Lajoinie SE  
mars 2008 mai 2019[43] Thierry Tardif[44] SE Agriculteur
octobre 2019[45] en cours Jacques Marguerie[46] SE  
Une partie des données est issue d'une liste établie par Jean Pouëssel et Thierry Tardif[36].

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[46].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[48].

En 2023, la commune comptait 297 habitants[Note 4], en évolution de −5,11 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Sortosville-en-Beaumont a compté jusqu'à 611 habitants en 1821.

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
513420593611605531557532536
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
514521505455464397418414440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437398400360400357418387421
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
414402392349317317312311312
2017 2022 2023 - - - - - -
313302297------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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À Sortosville-en-Beaumont, un parc, composé de cinq éoliennes, fonctionne depuis le . La Centrale éolienne de production d'énergie du Cotentin en est la société d'exploitation.

Le parc est raccordé au réseau, à un poste situé à 12,5 km du site.

Une étude faunistique a été réalisée et a porté sur les insectes, les batraciens, les mammifères et l'avifaune du site, elle n'a rien révélé de particulier. Pour rendre à ce lieu son aspect antérieur, l'ensemble des parcelles sont reconditionnées afin que les agriculteurs locaux puissent les utiliser pour le pâturage des animaux, comme avant l'installation des machines. Par ailleurs, les communes de Sortosville-en Beaumont et Saint-Pierre-d'Arthéglise travaillent sur la mise en place d'un sentier de découverte, destiné à permettre l'observation des espèces floristiques propres à cette partie du bocage du Nord-Cotentin ; le parcours longera une partie de la ferme éolienne.

Fondée en 1903, La Maison du biscuit[50] est installée à Sortosville depuis 1990. Une crêperie située dans le bourg (juste à côté de La Maison du biscuit) permet une activité touristique de la commune.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Georges de Sortosville-en-Beaumont.
  • Église Saint-Georges des XIIe, XIXe – XIXe siècles. La nef a été prolongée au XIXe siècle. L'édifice abrite des autels latéraux avec retable du XVIIIe, un groupe sculpté éducation de la Vierge du XIXe, une Vierge à l'Enfant du XVe, une Vierge à l'Enfant assise du XVe[36].
  • Manoir de Sortosville des XIVe, XVIe – XXe siècles, qui est probablement la plus ancienne construction civile de l'ancien canton de Barneville-Carteret.
  • La Charbonnerie du XVIIIe siècle.
  • Moulin de Vouges, ancien moulin banal.
  • Vestiges de la station radar et radio-guidage installée par les Allemands dès 1940 lors de la Seconde Guerre mondiale.
  • Maison du biscuit fondée en 1903, installée de nos jours dans l'ancienne laiterie.
  • Parc éolien.

Patrimoine culturel

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Sortosville-en-Beaumont au cinéma

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Personnalités liées à la commune

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Marin Surcouf (1611-1690), grand-père du corsaire Robert Surcouf de Maisonneuve, est originaire de Sortosville-en-Beaumont[51],[52].

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 240.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 630.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Sortosville-en-Beaumont » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  • Altitudes : répertoire géographique des communes[53].
  • Coordonnées, superficie : IGN[54].
  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  4. Sandre, « le Coisel ».
  5. Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Sortosville-en-Beaumont ».
  6. Sandre, « le cours d'eau 01 du Croisel ».
  7. Sandre, « le ruisseau du Moulin Chuquet ».
  8. Sandre, « le ruisseau du Renon ».
  9. « Fiche communale de Sortosville-en-Beaumont », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  10. Sandre, « La Scye ».
  11. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Sortosville-en-Beaumont et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune de Sortosville-en-Beaumont ».
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  25. Georges Bernage, « Noms de lieux scandinaves dans le canton de Barneville-Carteret », Vikland, la revue du Cotentin, no 1, avril-mai-juin 2012, p. 9 (ISSN 0224-7992).
  26. Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1025 - (ISBN 2600001336).
  27. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  29. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, A. et J. Picard, , p. 53 et 168.
  30. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Dans l'histoire, t. 2, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 440 p. (ISBN 2-9505339-2-2), p. 76.
  31. Delattre, 2002, p. 240.
  32. Jean Barros, « Le canton de Barneville : Notes historiques et archéologiques », Revue de la Manche, vol. 35, t. 10, , p. 171.
  33. Barros 1967, p. 189.
  34. Gautier 2014, p. 592.
  35. Barros 1967, p. 190.
  36. 1 2 3 Gautier 2014, p. 630.
  37. Barros 1991, p. 46.
  38. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Le patrimoine, t. 1, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-1-4), p. 46.
  39. Barros 1991, p. 72.
  40. Jeannine Bavay, « Le manoir de Graffard (ou Graffart) », Vikland, la revue du Cotentin, no 2, juillet-août-septembre 2012, p. 25 (ISSN 0224-7992).
  41. Barros 1991, p. 47.
  42. Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 264.
  43. À 46 ans seulement, le maire de Sortosville-en-Beaumont décède brutalement.
  44. Réélection 2014 : « Sortosville-en-Beaumont (50270) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  45. Jacques Marguerie élu maire.
  46. 1 2 Réélection 2020 : « Municipales à Sortosville-en-Beaumont. Jacques Marguerie est reconduit dans sa fonction », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  50. « Maison du Biscuit, fabrication et vente de biscuits de tradition à Sortoville-En-Beaumont », sur Maison du Biscuit (consulté le ).
  51. Alain Roman, Robert Surcouf et ses frères, Cristel, , p. 31.
  52. Hrodej Philippe et Roman Alain, La saga des Surcouf : Mythes et réalités [compte-rendu], vol. 96, Outre-mers, , p. 297.
  53. Site de l'IGN.
  54. « Sortosville-en-Beaumont sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)