Service de renseignement stratégique

Le Service de renseignement stratégique (SRS, en allemand, Strategischer Nachrichtendienst) est un ancien service secret suisse, fusionné en 2010 avec le Service d'analyse et de prévention au sein du Service de renseignement de la Confédération[1].

Service de renseignement stratégique
Disparition 2010
Affiliation Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports
Agence fille ...

Historique

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Ce service opérait à l'étranger sous la direction du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports[2].

Son homologue, le Service d'analyse et de prévention (SAP) dépendait, lui, du département de justice et police[3]. Ils étaient connus pour leur manque de collaboration[3].

En 1999, une enquête est ouverte sur son chef, Fred Schreier, suite à l’affaire Balaisi[4].

Personnalités

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Notes et références

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  1. ↑ https://www.tdg.ch/les-services-secrets-suisses-combien-de-divisions-736013316899
  2. ↑ Gilles Labarthe, « Renseignement suisse: la réforme peine à sortir de l'ombre », (consulté le )
  3. 1 2 http://www.datas.ch/article.php?id=308
  4. ↑ « Affaire Bellasi : Peter Regli retrouve son honneur et part à la retraite », sur swissinfo.ch, www.swissinfo.ch, (consulté le ).
  5. ↑ Erik Nomans, « Jacques Baud – Ein Nachrichtendienst ist kein James-Bond-Klub », Facts, 12/1998, p.26
  6. ↑ « Un ancien agent secret suisse au regard hors normes », Bon pour la tête,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ Jason Huther, « Services secrets suisses : les cadres craignent le grand ménage », sur watson.ch, (consulté le ).
  8. ↑ https://www.news.admin.ch/fr/nsb?id=85821
  9. ↑ Affaire de l’informateur du Centre islamique de Genève Rapport de la Délégation des Commissions de gestion, p.32

Lien externe

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