Ubaldo Oppi

peintre italien

Ubaldo Oppi, né le à Bologne et mort le (à 53 ans) à Vicence, est un peintre italien.

Ubaldo Oppi
Naissance
Décès
(à 53 ans)
Vicence
Nationalité
Activité
Formation
Lieu de travail
Mouvement
Œuvres principales
La giovane sposa (1922-1924)
I chirurghi (1926)
Fresques de la chapelle Saint-François, basilique Saint-Antoine de Padoue (1930-1932)

Formé à Vicence et à Vienne, il expose à Venise à partir de 1910 et séjourne à Paris avant la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il est blessé puis fait prisonnier. Installé à Milan après son mariage en 1921, il fait partie en 1922 des sept peintres du groupe du Novecento, réuni autour de Margherita Sarfatti, dont il se sépare en 1924 en acceptant une salle personnelle à la Biennale de Venise. Ses portraits et ses figures des années 1920, qui renouent avec la peinture italienne du XVe siècle, le rattachent au réalisme magique. Converti au catholicisme en 1928, il se consacre ensuite surtout à la peinture religieuse, dont les fresques de la chapelle Saint-François de la basilique Saint-Antoine de Padoue (1930-1932), et vit retiré à Vicence jusqu’à sa mort.

Biographie

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Jeunesse et formation

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Ubaldo Oppi naît à Bologne le 29 juillet 1889. Il est le fils de Pompeo Oppi et de Guglielma Mantechini[n 1][2],[3]. Vers 1893, la famille s’installe à Vicence, où le père ouvre un magasin de chaussures dans le Borgo Cavour[1],[4]. En 1905-1906, Oppi suit les cours de l’école de dessin de l’Accademia Olimpica de Vicence[1].

Son père l’envoie ensuite à Vienne pour qu’il y apprenne le commerce et l’allemand, mais Oppi s’y consacre à la peinture : en 1906-1907, il fréquente l’école de nu de l’Académie des beaux-arts[2],[3]. Selon Mattia Patti, auteur de sa notice dans le Dizionario Biografico degli Italiani, il fait très probablement à Vienne la connaissance de Gustav Klimt[n 2][2]. Il voyage ensuite en Europe centrale et orientale, de l’Allemagne à la Russie[2],[3],[5] ; Vittorio Pajusco mentionne un périple à travers l’Empire austro-hongrois jusqu’à la mer Noire[1].

Venise et Paris (1909-1914)

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Après avoir été appelé sous les drapeaux en 1909, Oppi s’installe à Venise, ouvre un atelier sur le campo San Bartolomeo et est remarqué par Nino Barbantini[1]. Au printemps 1910, il expose seize pastels — paysages, vues et portraits encore marqués par l’impressionnisme — à la Ve Exposition d’art et d’industries vénitiennes, à Ca’ Pesaro[2],[1]. Rappelé au service militaire en août 1910, il est renvoyé dans ses foyers en octobre, après la mort soudaine de son père[1].

Il gagne Paris à l’hiver 1910-1911[n 3]. Il y fréquente Gino Severini, se lie avec Amedeo Modigliani et a une liaison avec Fernande Olivier, alors compagne de Pablo Picasso[2],[3],[6]. Ardengo Soffici le remarque dans l’entourage de Picasso[1]. Au Louvre, Oppi étudie la peinture italienne du XVe siècle[5]. Ses œuvres de cette période, comme Donna con manicotto (1911-1912) et Due donne (1912-1913), montrent l’influence des fauves, en particulier de Kees van Dongen[2] ; la présentation de l’exposition de Vicence de 2019 cite aussi Henri Matisse[6].

Il continue d’exposer à Venise. À l’été 1913, il dispose de la salle XII à l’exposition de l’Opera Bevilacqua La Masa à Ca’ Pesaro, dont il illustre la couverture du catalogue[7],[2]. Le critique Gino Damerini y relève Donna rossa et Sorelle Sole et estime que le peintre s’oriente vers une forme intermédiaire entre l’illustration parisienne et la peinture décadente viennoise[7]. Oppi est l’une des principales cibles des polémiques suscitées par cette exposition[8].

En 1914, ses paysages, tel Paese col porto, se rapprochent de ceux d’André Derain, et il participe à la IIe exposition internationale de la Sécession romaine[2]. Patti rapporte qu’Oppi a récusé toute dette envers la période bleue de Picasso[2]. De retour à Vicence la même année, il y rencontre Ferruccio Ferrazzi[1].

Première Guerre mondiale

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Rappelé en juillet 1915, Oppi sert dans les alpins[2],[1]. Grièvement blessé sur le mont Pasubio en 1916, il passe sa convalescence à Vicence[1]. Au cours d’une permission, il fait la connaissance de Margherita Sarfatti[n 4][2]. Capturé par les Autrichiens dans les derniers mois de la guerre, il est interné au camp de prisonniers de Mauthausen[1],[9],[2]. Sa captivité est à l’origine d’une série de dessins[2]. Après sa libération, il peint La Povertà serena (1919), qui représente sa fiancée Adele avec sa mère[4].

Retour à Paris et mariage (1919-1922)

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En 1919, Oppi retourne à Paris[1],[3]. Il y peint Il chirurgo, que Patti rapproche des portraits d’Otto Dix[2]. Toujours selon Patti, le Doppio ritratto (1920), exposé au Salon des indépendants de 1921, marque son retour à la peinture italienne du XVe siècle[2]. En septembre 1921, il épouse Adele Leone, dite Dehly[n 5], qui devient l’un de ses modèles récurrents, et s’installe à Milan[2],[5].

En 1922, il présente deux expositions personnelles, à la Bottega di Poesia de Milan et à la Casa d’arte Bragaglia de Rome[2],[1]. La même année, il expose au Salon d’automne de Paris le Ritratto della moglie sullo sfondo di Venezia[2],[3]. Selon la présentation de l’exposition de Vicence de 2019, ses expositions milanaises et romaines du début des années 1920 lui valent d’être « découvert » par Sarfatti et par Ugo Ojetti[6].

Novecento (1922-1924)

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À la fin de 1922, Oppi fait partie, à la galerie Pesaro de Milan, du groupe des « Sept peintres du Novecento » réuni autour de Margherita Sarfatti, avec Anselmo Bucci, Leonardo Dudreville, Achille Funi, Gian Emilio Malerba, Piero Marussig et Mario Sironi[2],[10],[5]. En février-mars 1923, son tableau Conca fiorita est saisi, jugé trop licencieux[2],[3]. Le groupe expose pour la première fois en mars 1923 à la galerie Pesaro ; Benito Mussolini intervient lors de l’inauguration[2],[3].

En 1924, Oppi accepte l’invitation d’Ojetti à présenter une salle personnelle à la XIVe Biennale de Venise. Ce choix, que Danka Giacon qualifie de « défection », provoque une crise au sein du groupe, qui se présente à la Biennale sous le nom de « Six peintres du Novecento »[n 6][2],[10]. Oppi expose vingt-cinq tableaux dans la salle 38 du pavillon italien, dont La giovane sposa (1922-1924), qui cite le Saint Sébastien d’Antonello de Messine, et Le amiche (1924)[2].

Reconnaissance internationale et controverse (1925-1927)

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À l’automne 1925, il est primé à la XXIVe exposition internationale de peinture du Carnegie Institute de Pittsburgh[n 7][3],[9].

Il participe à la première exposition du Novecento italien, inaugurée le 14 février 1926 à la Permanente de Milan en présence de Mussolini[2],[10],[11]. La Galerie d’art moderne de Milan acquiert alors son tableau Sera romagnola[10]. Avant la clôture de l’exposition, le quotidien Il Secolo accuse le peintre d’avoir copié ses tableaux d’après les photographies d’un album d’études académiques ; la Famiglia Artistica de Milan figure parmi les accusateurs[10]. Patti cite deux œuvres mises en cause, Sera romagnola et Nudo provinciale[2]. Oppi reconnaît que l’idée de départ du tableau lui est venue de l’une de ces photographies, mais affirme l’avoir peint l’année précédente en Romagne, d’après un modèle de la région[10]. Il défend l’usage du « moyen mécanique » comme simple auxiliaire et rejette l’accusation de plagiat[4]. Le 17 avril, la commission de la galerie suspend l’achat, puis, à la demande du peintre, lui restitue le tableau[10][n 8].

Oppi expose à la XVe Biennale de Venise en 1926, puis aux expositions du Novecento italien présentées en 1927 à Genève, Zurich, Hambourg, Berlin et Leipzig[2]. En 1927, la galerie Pesaro lui consacre une exposition personnelle, présentée par Tullio Garbari, où figure I chirurghi (1926), aujourd’hui conservé au palais Chiericati de Vicence[2],[12].

Conversion et peinture religieuse (1928-1935)

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En 1928, après une crise mystique, Oppi se convertit au catholicisme[3]. Patti attribue cette conversion à l’influence probable de son amitié avec Garbari[2]. Entre 1923 et 1926, il avait déjà peint un retable consacré à saint Venance Fortunat pour l’église paroissiale de Valdobbiadene[2],[3].

À partir de la fin des années 1920, il expose beaucoup moins[2]. En 1928, il présente le Ritratto della signora Alma Giavi Leone à la XVIe Biennale et dispose d’une salle personnelle à la Sécession de Munich[2]. En 1929, il est présent à Darmstadt et à Berlin, puis il expose quatre tableaux à la XVIIe Biennale en 1930[2]. La même année, la galerie du Milione de Milan présente, sous la direction d’Edoardo Persico, une exposition de ses œuvres de jeunesse (1913-1921)[2],[3].

De 1930 à 1932[n 9], il peint les fresques de la chapelle Saint-François de la basilique Saint-Antoine de Padoue : Santi e beati dell’Ordine et Storie francescane[2],[3]. Patti y voit l’une des premières transpositions du langage du Novecento dans la peinture murale[2]. Oppi participe pour la dernière fois à la Biennale de Venise en 1932, puis se retire à Vicence[3],[5].

En 1934-1935, il exécute les fresques de l’église archiprêtrale Santa Maria de Bolzano Vicentino[3],[13]. La commune, qui conserve treize grands dessins préparatoires à ce décor, le présente comme le seul cycle complet de décoration murale réalisé par le peintre[n 10][13].

Dernières années

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À Vicence, Oppi vit isolé et peint peu, surtout des sujets religieux[2],[3]. Neri Pozza conserve un dessin que le peintre lui a dédié en 1940[1]. Rappelé sous les drapeaux en 1941, Oppi est rapidement renvoyé à Vicence pour raisons de santé[2],[3]. Il meurt à Vicence le 25 octobre 1942[2],[3].

Évolution stylistique

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Après des pastels encore impressionnistes, Oppi se tourne vers le symbolisme et, brièvement, vers le futurisme, dont témoigne le pastel Strada a Vienna (1911)[n 11][2]. À partir de 1912, il peint des nus dans la nature, souvent accompagnés de danses qui expriment l’harmonie entre les personnages et leur environnement. Suivent des figures pâles et émaciées, puis, en 1913-1914, des sujets consacrés à la pauvreté et à des personnages isolés ou marginaux[5].

Après la guerre, sa peinture s’apaise[5]. Finestre sull’Arte la rattache au « classicisme moderne », selon une expression employée par Margherita Sarfatti, et en relève les tonalités mélancoliques, les éléments d’architecture métaphysique, les drapés et les figures suspendues dans un espace raréfié ; la revue cite parmi ses références Botticelli et Antonello de Messine[3]. Selon la notice de la collection Generali, le portrait Figura (La signora Ducrey) (1926-1927) associe un regard objectif à une gamme de couleurs froides qui accentue la présence psychologique du modèle[5]. L’exposition de 2021 situe son œuvre dans le débat de l’époque entre les arts traditionnels et la photographie. Elle oppose la « typification » des figures d’Oppi, orientée vers une synthèse formelle archétypale, à « l’individualisation » des portraits d’Arturo Martini[4].

Après sa conversion, il peint surtout des sujets religieux[2]. La présentation de l’exposition de Bolzano Vicentino de 2019 qualifie de novateur pour l’époque le langage des figures sacrées de l’église Santa Maria[13].

Principales œuvres

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TitreDateTechniqueLieu de conservationRéf.
Donna con manicotto (Femme au manchon)1911-1912—Collection particulière[2],[3]
Due donne (Deux femmes)1912-1913—Collection particulière[2]
Figure al bar (Figures au bar)vers 1913AquarelleCollection particulière[2],[3]
Paese col porto (Village avec port)1914—Collection particulière[2],[4]
Couple d’amoureux – Fiançailles (L’Adieu)1914Huile sur cartonCollection particulière[14]
La Povertà serena (La Pauvreté sereine)1919Huile sur carton, 100 ×70 cm—[4]
Doppio ritratto (Double portrait)1920—Collection particulière[2]
Ritratto della moglie sullo sfondo di Venezia (Portrait de sa femme sur fond de Venise)1921Huile sur toileRovereto, Mart[15],[12]
La giovane sposa (La Jeune Épouse)1922-1924—Padoue, musées civiques[2],[3]
Retable de saint Venance Fortunat1923-1926—Valdobbiadene, église paroissiale[2],[3]
Le amiche (Les Amies)1924—Collection particulière[2],[6]
I vetri di Murano (Les Verres de Murano)1925—Milan, Museo del Novecento[3]
I chirurghi (Les Chirurgiens)1926Huile sur toileVicence, palais Chiericati[2],[12]
Figura (La signora Ducrey)1926-1927Huile sur toile, 73 ×58 cm—[5]
Ritratto della signora Alma Giavi Leone1928——[2]
Rose al mattino (Roses au matin)1930——[4]
Fresques de la chapelle Saint-François1930-1932FresquePadoue, basilique Saint-Antoine[2]
Fresques de l’église archiprêtrale Santa Maria1934-1935FresqueBolzano Vicentino[3],[13]

Expositions posthumes

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En 1969, une exposition organisée par L. Magagnato à Vicence est consacrée à Oppi ; d’autres expositions monographiques suivent à Iseo en 1990, puis à Milan et à Vérone en 1993 et en 2002[2].

Ses œuvres figurent dans les expositions consacrées au réalisme magique italien : au Mart de Rovereto, de décembre 2017 à avril 2018, exposition dont la présentation était ensuite prévue en 2018 au musée Ateneum d’Helsinki et au musée Folkwang d’Essen[16], puis au Palais royal de Milan, d’octobre 2021 à février 2022, dans l’exposition « Réalisme magique. Un style italien »[12]. En 2023, l’exposition sur le retour à la figuration organisée au Palazzo delle Paure de Lecco le présente parmi les peintres du retour à l’ordre[14].

Du 6 décembre 2019 au 13 avril 2020, la basilique palladienne de Vicence accueille l’exposition Ritratto di donna. Il sogno degli anni Venti e lo sguardo di Ubaldo Oppi, sous le commissariat de Stefania Portinari[n 12][9],[6]. Du 8 décembre 2019 au 19 avril 2020, pour le cent-trentième anniversaire de sa naissance, la galerie municipale de Bolzano Vicentino présente, sous le titre Ubaldo Oppi. Il segno del sacro, les dessins préparatoires des fresques de l’église Santa Maria[13]. Du 11 novembre au 2 décembre 2021, la galerie Carlo Orsi de Milan présente ses œuvres aux côtés de celles d’Arturo Martini[4].

Réception critique

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En 1913, l’exposition de Ca’ Pesaro vaut à Oppi les commentaires de Gino Damerini, mais aussi les attaques des adversaires de l’exposition[7],[8]. Dans les années 1920, il est soutenu par Margherita Sarfatti et par Ugo Ojetti[9]. Ojetti lui consacre un article dans la revue Dedalo en 1923-1924, avant de l’inviter à la Biennale de 1924[2].

En Allemagne, Franz Roh et Rom Landau reproduisent Le amiche comme exemple de la nouvelle peinture italienne[2]. Roh a forgé l’expression « réalisme magique » dans un essai de 1925[16]. Selon Finestre sull’Arte, il voyait en Oppi le représentant le plus emblématique de ce courant[3].

Après la mort du peintre, Neri Pozza lui consacre une nécrologie. Selon Vittorio Pajusco, son jugement sur Oppi devient ensuite de plus en plus sévère[1].

Les expositions consacrées à l’art italien de l’entre-deux-guerres le rattachent au Novecento italien[10],[11]. Celles qui portent sur le réalisme magique le présentent aux côtés de Felice Casorati, Antonio Donghi et Achille Funi[16],[12]. La notice de la collection Generali le présente comme l’un des grands représentants de ce courant[5].

Notes et références

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  1. ↑ Vittorio Pajusco écrit « Montechini » et présente la mère comme une couturière originaire de Loiano[1].
  2. ↑ La notice de la collection Generali présente cette rencontre comme un fait établi et date l’inscription à l’Académie de 1906[5]. Finestre sull’Arte la date de 1907[3].
  3. ↑ Mattia Patti date son installation à Paris de 1911[2], Vittorio Pajusco de l’hiver 1910-1911[1].
  4. ↑ Selon Finestre sull’Arte, la rencontre a lieu peu avant sa capture[3].
  5. ↑ Finestre sull’Arte situe le mariage en 1919[3]. Mattia Patti et Vittorio Pajusco le datent de septembre 1921[2],[1] ; la notice de la collection Generali, qui écrit « Adele Leoni (Dhely) », indique une rencontre en 1919 et un mariage en 1921[5]. Pajusco donne le nom complet d’Adele Pisana Leone[1].
  6. ↑ Finestre sull’Arte décrit la rupture de 1924, mais situe le départ définitif d’Oppi du Novecento en 1928[3].
  7. ↑ Mattia Patti mentionne une distinction (« un riconoscimento ») sans en préciser la nature[2]. Finestre sull’Arte indique un deuxième prix, obtenu avec Il nudo disteso[3]. Le communiqué de la commune de Vicence de 2019 parle du « prix Carnegie », qu’il présente comme le mieux doté du monde à l’époque[9].
  8. ↑ Le communiqué de l’exposition de 2021 situe la dénonciation de la Famiglia Artistica en 1925 et indique que l’œuvre, exposée à la galerie Pesaro, avait été vendue aux collections municipales de Milan[4].
  9. ↑ Le communiqué de l’exposition de 2021 date ce décor de 1930-1931[4].
  10. ↑ Mattia Patti et Finestre sull’Arte attribuent par ailleurs à Oppi les fresques de la chapelle Saint-François de la basilique Saint-Antoine de Padoue (1930-1932)[2],[3].
  11. ↑ Finestre sull’Arte donne le titre Strada a Venezia[3].
  12. ↑ Le communiqué de la commune de Vicence annonce l’exposition sous le titre Anni Venti, una donna moderna. Lo sguardo di Ubaldo Oppi[9].

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 (it) Vittorio Pajusco, « Oppi, gli anni giovanili a Vicenza, i musei e i maestri della pittura », dans Stefania Portinari (dir.), Ritratto di donna. Il sogno degli anni Venti e lo sguardo di Ubaldo Oppi, Vicence, Centro Internazionale di Studi di Architettura Andrea Palladio, (ISBN 978-88-8418-093-3, lire en ligne), p. 96-103
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 (it) Mattia Patti, Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 79, Rome, Istituto della Enciclopedia Italiana, (lire en ligne), « Oppi, Ubaldo »
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 « Ubaldo Oppi, l’un des principaux représentants du réalisme magique. Vie, œuvre, style », sur Finestre sull’Arte, (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (it) « Oltre il Novecento. Ubaldo Oppi – Arturo Martini », sur Artribune, (consulté le )
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) « Figura (La signora Ducrey), 1926-1927 », sur Generali Heritage (consulté le )
  6. 1 2 3 4 5 (it) « Ritratto di donna. Il sogno degli anni Venti e lo sguardo di Ubaldo Oppi », sur Arte.it, (consulté le )
  7. 1 2 3 (it) Laura Poletto, « Bevilacqua La Masa 1913. Cronaca di una mostra dagli archivi di Ca’ Pesaro », dans Nico Stringa et Stefania Portinari (dir.), Gli artisti di Ca’ Pesaro. L’Esposizione d’arte del 1913, Venise, Edizioni Ca’ Foscari, coll. « Storie dell’arte contemporanea » (no 1), (ISBN 978-88-6969-198-0, lire en ligne), p. 21, 26
  8. 1 2 (it) Pierpaolo Luderin, « « Colla speranza di combattere insieme a Ca’ Pesaro più aspre battaglie » », dans Nico Stringa et Stefania Portinari (dir.), Gli artisti di Ca’ Pesaro. L’Esposizione d’arte del 1913, Venise, Edizioni Ca’ Foscari, coll. « Storie dell’arte contemporanea » (no 1), (ISBN 978-88-6969-198-0, lire en ligne), p. 39
  9. 1 2 3 4 5 6 (it) « Anni Venti, una donna moderna. Lo sguardo di Ubaldo Oppi » [PDF], sur Comune di Vicenza, (consulté le )
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 (it) Danka Giacon, « Milano. La « mecca e l’eldorado » degli artisti d’Italia » [PDF], Margherita Sarfatti. Segni, colori e luci a Milano, dossier de presse, Museo del Novecento, sur Electa, (consulté le )
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  15. ↑ (en) Valentina Petrucci, « Magic Realism », sur Domus, (consulté le )
  16. 1 2 3 (en) « Magic Realism: Enchantment in Italian Painting in the 1920s and 1930s », sur e-flux, Mart Rovereto, (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (it) Ugo Ojetti, « Il pittore Ubaldo Oppi », Dedalo, vol. 4,‎ 1923-1924
  • (it) M. Biancale, Ubaldo Oppi, Milan,
  • (it) L. Magagnato (dir.), Mostra di Ubaldo Oppi, Vicence,
  • (it) R. Bossaglia, Il « Novecento italiano », Milan,
  • (it) Maurizio Fagiolo dell’Arco (dir.), Realismo magico, Milan,
  • (it) C. Gian Ferrari (dir.), Ubaldo Oppi, Milan,
  • (it) F. Gallo (dir.), Ubaldo Oppi. Lo stile del Novecento, Milan,
  • (it) C. Gian Ferrari (dir.), Oppi. Opere dal 1912 al 1929, Milan,
  • (it) E. Pontiggia (dir.), Ubaldo Oppi. La stagione classica, Genève,
  • (it) Nico Stringa (dir.) et Stefania Portinari (dir.), Gli artisti di Ca’ Pesaro. L’Esposizione d’arte del 1913, Venise, Edizioni Ca’ Foscari, coll. « Storie dell’arte contemporanea » (no 1), (ISBN 978-88-6969-198-0, lire en ligne), en particulier Vittorio Pajusco, « Note su Pietro Pancrazi e Ubaldo Oppi. Di Ca’ Pesaro e d’altro », p. 335 et suiv.
  • (it) Stefania Portinari (dir.), Ritratto di donna. Il sogno degli anni Venti e lo sguardo di Ubaldo Oppi, Vicence, Centro Internazionale di Studi di Architettura Andrea Palladio, (ISBN 978-88-8418-093-3)

Articles connexes

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Liens externes

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