Urvillers

commune française du département de l'Aisne

Urvillers est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Urvillers
Urvillers
La mairie.
Blason de Urvillers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Intercommunalité CC du Val de l'Oise
Maire
Mandat
Bruno Décarsin
2026-2032
Code postal 02690
Code commune 02756
Démographie
Gentilé Urvillois(es)
Population
municipale
687 hab. (2023 en évolution de +4,25 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 24″ nord, 3° 18′ 37″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 126 m
Superficie 13,69 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribemont
Législatives 2e circonscription de l'Aisne
Localisation
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Urvillers
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Urvillers
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Urvillers
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Urvillers

Géographie

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Localisation

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Urvillers est un village périurbain picard situé dans la plaine ondulée du Vermandois, en périphérie sud-est de Saint-Quentin et à 440 km au nord-ouest de Laon.

Elle se trouve donc dans l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1],

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Alaincourt, Benay, Berthenicourt, Cerizy, Essigny-le-Grand, Gauchy, Grugies, Itancourt et Neuville-Saint-Amand.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 13,69 km2 ; son altitude varie de 72 à 126 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Urvillers[Note 2].

. La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Artois-Picardie et Seine-Normandie.

Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 725 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fontaine-lès-Clercs à km à vol d'oiseau[8], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 683,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Urvillers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,9 %), prairies (3,4 %), zones urbanisées (2,4 %), zones agricoles hétérogènes (1 %), forêts (0,5 %)[15].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 299, alors qu'il était de 280 en 2016 et de 261 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 93,2 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Urvillers en 2022 en comparaison avec celle de l'Aisne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) par rapport au département (3,3 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Urvillers en 2022.
Typologie Urvillers[I 3] Aisne[I 4] France entière[I 5]
scope="row" style="background: #DDFFDD; color:#000000; text-align:left;" Résidences principales (en %) 93,2 86,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,8 3,3 9,7
Logements vacants (en %) 6 10 8

Voies de communication et transports

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Urvillers est traversée par l'autoroute A26, dont la sortie n°11 est située en limite nord-ouest du territoire communal.Une aire de repos est aménagée à l'est de la commune.

L'ancienne route nationale 44 (actuelle RD 944) assure la desserte de la commune et lui donne un accès aisé à Saint-Quentin.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Urbvillaris (1094) ; Urvilerie (1124) ; Altare de Urvillari (1125) ; villa que dicitur Ursvillare (1140) ; Urvileir (1147) ; Urviler (1170) ; Parrochiatus de Chirisiaco et de Ursvilari (1252) ; Tombella de Urvileir (1256) ; Urviller (1262) ; Eurvilier (1316) ; Ervillers (1454) ; Urvilers (1647) ; Urvillés (1696) ; Ervillé (1709) ; Urvilliés[16].

Signification du toponyme : le domaine ou « le village d'Uro », nom de personne germanique.
Villers est un appellatif toponymique français et un patronyme qui procède généralement du gallo-roman villare, dérivé lui-même du gallo-roman villa « grand domaine rural », issu du latin villa rustica.

Histoire

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Joachim Malézieux (1851-1906) : L'église en 1870.(Dessin).

Ancien Régime

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En 1094 Jean, trésorier de Saint-Quentin donne à l'abbaye d'Homblières la cure d'Urvillers[17].

La commune était une seigneurie, relevant du comté de La Fère[réf. nécessaire].

Avant la Révolution française, la localité relevait de l'intendance d'Amiens, du baillage et de l'élection de Saint-Quentin et du diocèse de Noyon[18].

Époque contemporaine

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Première Guerre mondiale

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Lors de la première Guerre mondiale, Urvillers est occupé par l'armée Allemande dès le . L’occupant ordonne le l'évacuation des jeunes filles et femmes de la commune, de 15 à 60 ans, sans enfants au-dessous de 15 ans, qui sont déplacées dans le Nord où elles souffrent de la faim[19].

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[20] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [21].

Seconde Guerre mondiale

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Au début de la Seconde Guerre mondiale, le bombardier français Chance-Vought V156Fn°14 de l'escadrille AB1 en mission de destruction de ponts à escadrille AB1 est attaqué par un Messerschmitt Bf 109 et s'écrase le au lieu-dit Le Grand-Champs d'Urvillers, thuant son équipage, Julien Thormod Martin et Jean-Louis Jeandron. Une stèle a été érigée en leur mémoire[22].

Les 28, 29 et , quatre hommes et deux femmes (mère et fille), originaires de Ribemont, sont conduits par l'occupant à Urvillers et sont pendus ou exécutés par une unité de parachutistes SS commandée par le capitaine Gerlhau. Un monument commémoratif est érigé près de la mairie d’Urvillers[23].

Le , lors des combats de la Libération de la France, cinq combattants des Forces françaises de l'intérieur sont tués à Urvillers par l’armée allemande[24].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Moÿ-de-l'Aisne[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Urvillers était membre depuis 2002 de la communauté de communes de la Vallée de l'Oise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la petite communauté de communes du Val d'Origny pour former, le , la communauté de communes du Val de l'Oise dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1804 1805 Robert Ducauroy    
         
vers 1817 vers 1834 Louis Joseph d'Ostrel    
         
1835   Robert Angélique Ducauroy    
1837   R.-Aug. Ducauroy    
         
1848 ou avant   J. d'Ostrel    
1848   Auguste Anicet Ladislas Lalaux    
         
1865   Louis Joseph d'Ostrel   Chevalier
1867 1869 Louis Quentin Becquet    
         
1873 1876 M. Becquet    
         
1888   Jules Carlier    
         
1900   M. Gris    
         
1920   Émilien Prévost    
         
1954 mars 1977[26] Marcel Cazé    
mars 1977 mars 2008 Yves Griffon[26]    
mars 2008 2014[27] Luc Potterie    
2014 novembre 2014[28] Alain Marchand   Démissionnaire
novembre 2014[29],[30] en cours
(au 25 mars 2026[31])
Bruno Décarsin SE Agriculteur

Équipements et services publics

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Eau et déchets

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En 2015 est aménagé dans la commune le centre de tri des déchets recyclables de Valor’Aisne, le syndicat mixte de traitement des déchets ménagers. Il assure le tri, le compostage et le stockage des déchets recyclables de l'ensemble du département[32].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2023, la commune comptait 687 habitants[Note 5], en évolution de +4,25 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740752805778817903912879873
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
846845854856814790713693644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
682667596319407438459407484
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
528539545650623594596597616
2017 2022 2023 - - - - - -
659688687------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sur la période 2013-2018 Urvillers connait la plus importante poussée démographique de l'ancien canton de Moÿ-de-l'Aisne avec + 1.5 % decroissance démographique annuelle, grâce à sa situation en proche périphérie de Saint-Quentin et à la construction de maisons neuves, gagnant 47 habitants et passant ainsi de 621 à 668 habitants[36].

Économie

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Une entreprise de transports exceptionnels, la société Beudservices, s'est implantée en 2023 dans les locaux de l'ancienne discothèque Hélios[37]

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Rémi.
  • Monument aux morts.
  • Monument du .
  • Croix Saint-Rémi.
  • Source Sainte-Cunégonde.
  • Substructions de thermes gallo-romains (lieu-dit Réaulieu).

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Urvillers Blason
Parti : au 1er de gueules à l'agneau contourné d'or et onglé de sable, au 2e d'or au moulin à vent de gueules ; le tout sommé d'un chef ondé d'azur chargé d'une roue dentée d'argent et brochant sur une enclume du même, accostée de deux épis de blé tigés et feuillés d'or et au comble cousu de sable[39],[40].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise / Cri
Progrès et tradition
Détails
Le mouton rappelle la tradition d'un élevage d'ovins qui subsiste de longue date. Le moulin évoque le moulin à vent implanté jadis au lieu-dit « le Moulin ». L'enclume et la roue dentée font allusion à l'ancienne tradition des maréchaux et des métiers connexes ainsi qu'aux évolutions techniques de ces activités locales au bénéfice de l'agriculture et de l'industrie. Les épis de blé symbolisent cette tradition agricole. Quant au sable qui surmonte le chef, il veut suggérer le réseau routier comprenant l'ancienne Route nationale 44 et l'autoroute A26 avec son aire d'Urvillers.
Création de Daniel Degrémont et Daniel Buy adoptée par la municipalité le 12 février 2013.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 NE, Laon [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique d'Urvillers » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Urvillers et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Quentin », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Auguste Matton, Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris, (lire en ligne), p. 277.
  17. 1 2 « Urvillers », Communes, sur https://www.genealogie-aisne.com/ (consulté le ).
  18. Page d'Orvillers sur le site des Archives départementales de l'Aisne, mentionné en Liens externes.
  19. Monographie d’Urvillers 1914-1918,document mentionné en Bibliographie.
  20. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  21. Journal officiel du 23 octobre 1920, p. 16308.
  22. « Urvillers : Chance-Vought V156F n°14 », sur https://www.auzeau.fr/ (consulté le ).
  23. « Urvillers (Aisne), 28 août 1944 », sur https://fusilles-40-44.maitron.fr/ (consulté le ).
  24. « À Urvillers un hommage a été rendu à des soldats tués en 1944 », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  25. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  26. 1 2 J.H., « L’ancien maire d’Urvillers, Yves Griffon est décédé », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Il est entré au conseil municipal en 1965 à 25 ans. Dix ans plus tard, il est élu adjoint au maire sous le mandat de Marcel Cazé, Il devient ensuite maire en 1977, poste qu'il aura occupé jusqu'en 2008 ».
  27. « Luc Potterie veut rester maire », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Avec son équipe, dont la moyenne d’âge est de 48 ans, Luc Potterie brigue un nouveau mandat avec sa liste ».
  28. « Urvillers (02) Le maire démissionne », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Il y a six mois, il succédait à Luc Potterie ».
  29. « Urvillers (02) Bruno Décarsin élu maire », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Après la démission d’Alain Marchand, c’est finalement son premier adjoint, Bruno Décarsin, qui a été élu maire d’Urvillers (au sud de Saint-Quentin) jeudi 13 novembre ».
  30. « Urvillers : Bruno Décarsin est le nouveau maire de la commune », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Urvillers : Bruno Decarsin reconduit pour un troisième mandat, le conseil va poursuivre ses projets », L'Aisne nouvelle, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  32. Julien Gris, « Urvillers, point stratégique du tri dans l’Aisne », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Chaque jour, entre 10 et 15 camions viennent décharger leur contenu [...] Sur les 65 agents travaillant à Urvillers, 42 sont affectés au tri, répartis en équipe du matin ou du soir ».
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Hervé Avisse, « Itancourt, commune la plus peuplée du territoire et Urvillers gagne le plus d’habitants », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  37. Hervé Avisse, « Une société de transport exceptionnel s’installe à la place de l’ancienne discothèque l’Hélios à Urvillers », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  38. « Sainte Hunégonde », sur http://old.genealogie-aisne.com/ (consulté le ).
  39. « 02756 Urvillers (Aisne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
  40. « L’histoire d’Urvillers à travers son blason », Le Courrier picard, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Son blason n’a été créé qu’en 2013 par deux animateurs du club d’informatique, Daniel Degrémont et Daniel Buy. L’écusson communal a ensuite été approuvé par délibération municipale, le 12 février de la même année ».