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« El procés de construcció del sistema comunicatiu valencià ha estat directament dependent del procés d'autonomia política, i les dinàmiques socials que l'acompanyaren. El conflicte sociocultural i polític co-negut com la batalla de Valencia va bloquejar el seu desplegament inicial impedint el consens, i ha actuat com a condicionament permanentde la política cultural i comunicativa del Govern Autonòmic. »
Thèse Xambó conclusion 1
https://raco.cat/index.php/TreballsComunicacio/article/view/356/325486
Fuster figure centrale de la politique valencienne. Si durant le franquisme il est une référence intellectuelle et ses idées (ou certaines de ses idées, valencianisme culturel) sont largement assumées par l'ensemble de l'opposition démocratique au régime, la reconfiguration des forces politiques qui a lieu avec la Transition aboutit à une polarisation autour de sa figure : il devient un « totem », assumé par la gauche et les milieux culturels, et la figure de l'ennemi pour une droite qui assume pleinement le discours du régionalisme franquiste, radicalement opposé aux postulats fustériens, sur l'identité valencienne, et recourt à la diabolisation de Fuster et les partisans de ses idées pour « user » la gauche, majoritaire à tous les scrutins et donc censée piloter la gestion du pouvoir pré-autonomique.
+ Au niveau espagnol, influence des grands partis travaillant au nouveau paradigme d'État, choisissent d'« apaiser » le processus d'autonomisation.
À la fin du franquisme et au début de la Transition, le fustérianisme politique constitue un référent historique mais il n'est clairement assumé que par les secteurs très radicaux et minoritaires, les principales formations politiques, y compris certaines ayant un fort lien historique avec le fustérianisme, le considérant avec beaucoup de prudence.
Il devient un « totem » : un modèle pour
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Senyera
!!!! Martínez Barberà
!!!! Possibilité d'un référendum pour statuer sur les symboles, qui aurait été inattaquable d'un point de vue démocratique, mais non...
La Pesta Blava
modifierLa Pesta Blava (« La Peste Bleue ») est un essai écrit par le psychologue[2] et journaliste valencien Vicent Bello en 1987, finaliste du prix d'essai Joan Fuster, publié l'année suivante par Tres i Quatre comme De Impura Natione, finaliste ex-aequo de cette édition[3].
Le livre
modifierBien qu'ils n'aient pas remporté le prix Joan Fuster pour l'essai, le jury recommanda que La Pesta Blava et Document 88 soient publiés comme matériel de réflexion. L'ouvrage constituait l'étude la plus complète du blavérisme réalisée jusqu'alors. L'auteur, suivant une posture proche du fustéranisme[4], met l'accent sur la relation entre le régionalisme anticatalaniste valencien et l'extrême droite. Ainsi, Bello considère que le blavérisme est un mouvement fasciste (ou néofasciste), voire la déclinaison locale du fascisme[5].
Un chapitre entier est consacré à l’analyse de la troisième voie valencienne (ou « valencianisme de concliliation »), qu'il qualifie de « néoblavérisme. » Pour Bello, les thèses proposant une révision du fustéranisme comme De Impura Natione (de Damià Mollà (es) et Eduard Mira) incarnent un blavérisme ou un anticatalanisme de basse intensité[4], qui ne serait pas une révision du fusteranisme mais plutôt une proposition anticatalaniste qui revêt une apparence fustéraniste pour attirer les bases sociales nationalistes. L’émergence du discours de la troisième voie s’expliquerait par le besoin des classes dirigeantes de présenter un visage plus aimable que celui des agitateurs blavéristes, Bello compare ainsi le rôle de Mollà et Mira à celui de Manuel Broseta durant la transition[6].
Héritage et critique
modifierLa Pesta Blava est la première monographie de référence sur le bavérisme, un mouvement social peu étudié jusqu'au XXIe siècle, en dépit de l'influence capitale qu'il a joué sur la société valencienne à partir de la transition démocratique. Depuis la fin du XXe siècle, différents sociologues ont critiqué le travail de Bello.
En 2000, Anselm Bodoque critique la caractérisation du blavérisme comme un mouvement fasciste. Bodoque considère que, malgré les épisodes violents, le blavérisme n’est qu’un mouvement populiste qui mobilise des éléments marginalisés au cours du processus de modernisation sociale des années 1970[7].
Pour sa part, Miquel Nicolàs Amorós considère que cet essai de Vicent Bello combine des interprétations bien documentées avec un appareil méthodologique faible où l'analyse est remplacée par « un cocktail d'apriorisme, de réductionnisme sociologique et de stéréotypes de la psychologie sociale[8]. »
Vicent Flor a également critiqué le livre et d'une façon générale, la plupart des caractérisations qui ont pu être faite du mouvement blavériste. Ainsi, il considère la majorité des descriptions, tant académiques que politiques, comme « simplistes », et soutien qu'elles sont le résultat d'un moment social où le blavérisme était intensément actif. Selon cet auteur, l'analyse du blavérisme comme une anomalie sociale résultant de l'existence d'un nombre élevé de « déséquilibrés » ou de « fascistes » explique peu et mal la réalité sociale valencienne[9].
Références
modifier(ca) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en catalan intitulée « La pesta blava » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (es) Maria Albert Rodrigo et Gil-Manuel Hernàndez i Martí, « La identidad en lucha. Iniciativas civiles culturales ante el conflicto identitario valenciano », Papeles de Identidad. Contar la investigación de frontera, (ISSN 1695-6494, DOI 10.1387/pceic.12441, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) Juan Luis Sancho Lluna, Anticatalanismo y transición política: Los orígenes del conflicto valenciano (1976-1982), Universitat de València, (ISBN 978-84-9134-694-4), p. 157
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 567-568.
- 1 2 Català i Oltra 2012, p. 568.
- ↑ Viadel 2010, p. 104.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 569.
- ↑ Bodoque Arribas 2000, p. 10.
- ↑ Nicolàs i Amorós 2004, p. 79.
- ↑ Flor 2009, p. 28, 34.
Bibliographie
modifier- (ca) Anselm Bodoque Arribas, Partits i conformació d'elits polítiques autonòmiques. Transició política i partits políticis al País Valencià, Barcelone, Institut de Ciències Polítiques i Socials, coll. « Working papers », (lire en ligne)
- (ca) Lluís Català i Oltra, Fonaments de la identitat territorial amb especial atenció a la identitat nacional. El cas valencià: Discursos polítics sobre la identitat valenciana entre els militants de base del Bloc, EUVP i PSPV-PSOE (thèse de doctorat en sociologie), Sant Vicent del Raspeig, Universitat d'Alacant, (lire en ligne)
- (ca) Vicent Flor, L'anticatalanisme al País Valencià : Identitat i reproducció social del discurs del "Blaverisme", Valence, Universitat de València, , 672 p. (ISBN 978-84-370-7648-5, lire en ligne)
- Miquel Nicolàs i Amorós, « De la identitat del poder al poder de la identitat: algunes consideracions sobre la situació de la llengua catalana al País Valencià », Revista Catalana de Sociologia, Barcelone, , p. 63-83 (lire en ligne)
- (ca) Francesc Viadel, Premsa, poder i anticatalanisme, Universitat de València, (lire en ligne)
De Impura Natione
modifierDe Impura Natione, sous-titré El valencianisme, un joc de poder, est un essai écrit par Damià Mollà et Eduard Mira en 1986. Il remporte le prix d'essai Joan Fuster au XV Premis Octubre[1],[2] et est publié par la maison d'édition Tres i Quatre.
Il est l'un des premiers essais proposant une révision du fustérianisme d'un point de vue nationaliste valencien[3]. Sa proposition marque l'apparition de la dénommée troisième voie valencienne[4].
Le livre
modifierLa réflexion de De Impura Natione gravite autour de la figure de Joan Fuster et de son essai Nosaltres, els valencians[2]. L'ouvrage prétend questionner certaines approches de la pensée fustérienne[2] et démystifier le personnage[5] en faisant usage d'un langage satirique, voire caricatural[5]. Le texte passe en revue les critiques et les objections qui ont été historiquement faites aux thèses fustériennes[5], en citant des auteurs comme Rafael Ninyoles, Ernest Lluch, Josep Vicent Marquès et Joan Francesc Mira et en ajoutant certaines de ses propres analyses[5].
Les auteurs identifient deux types de regards introspectifs valenciens : le fustéranisme et le blavérisme, que les auteurs appellent respectivement Nosaltrisme (en référence à Nosaltres, els valencians) et Ratpenatisme (pour Lo Rat Penat)[5]. Selon l'analyse du livre, la collision entre le fustéranisme et le courant du valencianisme plus proche de la pensée régionaliste s'est produite bien avant l'apparition du blavérisme[5]. Ils citent comme exemples la lettre à Serra d'Or de 1961, notamment signée par Xavier Casp, Miquel Adlert et Alfons Cucó[5]. Les auteurs identifient comme l'une des raisons du désaccord dans l'obstination de Joan Fuster à faire usage de certains noms pour désigner le territoire et la langue valenciennes[6]. Simultanément, ils identifient l’émergence du fustéranisme comme une sorte de régénérationnisme valencien[6], et défendent la nécessité de réviser sa pensée[6]. Parmi les critiques adressées au fustéranisme, on trouve celle de son obstination et de sa lecture inadéquate de la transition valencienne[7], et son incapacité à percevoir la nécessité de parvenir à un pacte à ce moment historique[8]. D'autres critiques sont l'importance excessive accordée à la langue catalane, qui ferait ignorer aux fustérianistes le bilinguisme du Pays valencien, les amenerait à aspirer à substituer un régionalisme catalaniste au régionalisme valencien espagnoliste[8], un rationalisme excessif de la proposition fustérianiste ou son caractère trop marqué à gauche[8].
D'autre part, l'ouvrage revendique la nécessité de créer un nationalisme valencien qui assume naturellement les deux composantes culturelles (castillane et catalane) du Pays valencien[8], qui soit politiquement interclassiste et capable de s'allier aussi bien à Madrid qu'à Barcelone pour atteindre ses objectifs[8]. Les auteurs eux-mêmes ont utilisé l'expression Puta i Ramoneta[9] pour définir le rôle de carrefour que le Pays Valencien devrait jouer dans l'ensemble de l'État espagnol[4].
Critiques
modifierDe Impura Natione a reçu de fortes critiques de la part de certains secteurs proches du fustérianisme[5], les plus dures étant celles d'Enric Solà (ca)[10] dans quatre articles publiés dans El Temps en avril 1987[8]. Dans La pesta blava, de Vicent Bello, un chapitre entier est consacré à l'analyse de ce que l'auteur nomme « néo-blavérisme », c'est-à-dire la troisième voie émergente[11]. Pour Bello, les thèses proposant une révision du fustéranisme comme De Impura Natione (de Damià Mollà (es) et Eduard Mira) incarnent un blavérisme ou du moins un anticatalanisme de basse intensité[11], qui ne serait pas une révision du fusteranisme à proprement parler, mais plutôt une proposition anticatalaniste revêtant l'apparence du fustéranisme pour s'attirer les bases sociales nationalistes. L’émergence du discours de la troisième voie s’expliquerait par le besoin des classes dirigeantes de présenter un visage plus aimable que celui des agitateurs blavéristes, ainsi Bello compare ainsi le rôle de Mollà et Mira à celui de Manuel Broseta durant la transition[12].
Vicent Sanchis (es), dans son livre de 2011 intitulé Valencians, encara (« Valenciens, encore »), décrit l'œuvre comme « absurdité » (despropòsit) et une « expérience ratée » (experiment fallit) ; il critique le registre langagier et l'interprétation des faits historiques présents dans le livre[13], il identifie également certaines réussite de la proposition et certaines réflexions correctes cachées au milieu d'une sémantique « extravagante » (estrambòtica)[14].
Dans son livre Societat anònima. Els valencians, els diners i la política (« Société anonyme. Les Valenciens, l'argent et la politique »), Vicent Flor juge que la stratégie, défendue dans De Impura Natione, consistant à servir de charnière entre Madrid et Barcelone pour défendre les intérêts valenciens n'était pas réaliste étant donné que les mécanismes de l'État espagnol sont contrôlés depuis Madrid et que les gouvernements espagnols successifs ont montré peu de sensibilité envers les demandes et les besoins des Communautés autonomes de l'Arc méditerranéen[15]. Flors admet que dans une Espagne plus méditerranéenne et plus sensible à la diversité linguistique, la proposition pourrait éventuellement prospérer, mais il conclut que les années et les évènements ont démontré son caractère caduc[15].
Héritage
modifierLa parution de De Impura Natione constitue un renforcement pour les secteurs du nationalisme valencien issus du PNPV ou regroupés dans le PRD (en) qui revendiquaient un cadre national strictement valencien sans nécessairement s'identifier aux thèses linguistiques ou culturelles du blavérisme[16]. Le livre est reçu positivement par certains secteurs d'Union Valencienne — principale incarnation politique du blavérisme, apparu à la fin de la transition valencienne —et du monde culturel blavériste[8]. Cela amènera des secteurs des deux sensibilités idéologiques identifiées dans le livre à participer à des réunions communs comme les tertúlies de l'Hotel Anglés[8], débouchant sur la parution d'un autre livre, Document 88, et donnant le coup d'envoi à ce que la presse nomme la troisième voie du valencianisme[8].
Références
modifier(ca) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en catalan intitulée « De Impura Natione » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (es) Manuel Muñoz, « La obra ganadora del Joan Fuster propone un nuevo nacionalismo valenciano », El País, (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 Català i Oltra 2012, p. 553.
- ↑ Alexandre Crespo i Durà, « La utilización de la historia como arma política: la Transición valenciana (1975-1983) », Usos públicos de la Historia: comunicaciones al VI Congreso de la Asociación de Historia Contemporánea (Zaragoza, 2002) [edición no venal], Vol. 1, 2002, págs. 101-122, Institución "Fernando el Católico", , p. 101–122 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Flor 2015, p. 312.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 Català i Oltra 2012, p. 554.
- 1 2 3 Català i Oltra 2012, p. 555.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 557.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Català i Oltra 2012, p. 558.
- ↑ «fer la puta i la Ramoneta est une expression familière en langue catalane signifiant « jouer double jeu », « être un hypocrite », « un traître ».
- ↑ Solà est un juriste, notamment co-auteur du statut d'Elche
- 1 2 Català i Oltra 2012, p. 568.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 569.
- ↑ Sanchis i Llàcer 2012, p. 157.
- ↑ Sanchis i Llàcer 2012, p. 158-59.
- 1 2 Flor 2015, p. 313.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 559.
Bibliographie
modifier- (ca) Lluís Català i Oltra, Fonaments de la identitat territorial amb especial atenció a la identitat nacional. El cas valencià: Discursos polítics sobre la identitat valenciana entre els militants de base del Bloc, EUVP i PSPV-PSOE (thèse de doctorat en sociologie), Sant Vicent del Raspeig, Universitat d'Alacant, (lire en ligne)
- (ca) Vicent Flor, Societat Anònima. Els valencians, els diners i la política, Catarroja, editorial Afers, , 414 p. (ISBN 978-84-16260-07-2)
- (ca) Vicent Sanchis i Llàcer, Valencians, encara. Cinquanta anys després de Joan Fuster, Barcelone, Proa, (ISBN 978-84-7588-359-5)
Document 88
modifierDocument 88, sous-titré Destinat (sobretot) a nationalistas, est un essai collectif écrit par Vicent Franch, Agustí Colomer, Miquel Nadal et Rafael Company en 1987, finaliste du prix d'essai Joan Fuster aux XVIes Premis Octubre, et publié par Tres i Quatre .
Il est considéré comme l'un des premiers essais qui proposant une révision du fustéranisme depuis l'optique du nationalisme valencien[1]. Faisant suite à De Impura Natione, il propose comme ce dernier la création d'un valencianisme de conciliation visant à dépasser les écueils de l'opposition entre blavérisme et catalanisme, Les auteurs du livre faisaient partie des participants au dénommées tertúlies de l'Hotel Anglés, réunions qui, comme l'explique le livre lui-même, ont été amorcées comme un premier acte de conciliation entre les deux sous-cultures politiques du valencianisme, donnant lieu à la dénommée troisième voie de ce dernier[2]. De ces rencontres est née l'idée de réunir quatre courts essais[2] dans un ouvrage qui soulèverait la nécessité de la réconciliation du valencianisme aux racines fustériennes avec le blavérisme, en prenant un cadre national strictement valencien comme seule référence territoriale[3].
La principale différence entre ce texte et le précédent De Impura Natione est que ce dernier concentre sa critique davantage sur Joan Fuster et son œuvre[3], tandis dans Document 88 le cadre de la réflexion est le fustérianisme[3], et le texte est porteur d'une intention politique plus importante[3]. Parmi les réflexions présentes, Vicent Franch suggère que le manque d'orientations politiques concrètes de Joan Fuster signifie que sa figure peut être revendiquée par différentes cultures et formations politiques, y compris par les nouveaux révisionnistes du fustériansme[4]. Politiquement, Document 88 se distingue par une proposition plus ambitieuse et concrète que celle de De Impura Natione, tout en en maintenant les idées fondamentales[5].
Références
modifier(ca) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en catalan intitulée « Document 88: destinat (sobretot) a nacionalistes » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (es) Alexandre Crespo i Durà, « La utilización de la historia como arma política: la Transición valenciana (1975-1983) », dans Usos públicos de la Historia: comunicaciones al VI Congreso de la Asociación de Historia Contemporánea, vol. 1, Saragosse, Institución "Fernando el Católico", (lire en ligne), p. 101-122
- 1 2 Català i Oltra 2012, p. 559.
- 1 2 3 4 Català i Oltra 2012, p. 560.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 561.
- ↑ Català i Oltra 2012, p. 565.