Vaux-Villaine

commune française du département des Ardennes

Vaux-Villaine est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est.

Vaux-Villaine
Vaux-Villaine
Vaux-Villaine ets l'un des rares villages à avoir obtenu « 4 fleurs » au Concours des villes et villages fleuris
Blason de Vaux-Villaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Intercommunalité CC Ardennes Thiérache
Code postal 08150
Code commune 08468
Démographie
Gentilé Vauvillanois, Vauvillanoises[1]
Population
municipale
186 hab. (2023 en évolution de −4,62 % par rapport à 2017)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 46′ 17″ nord, 4° 28′ 23″ est
Superficie 9,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Charleville-Mézières
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Signy-l'Abbaye
Législatives 1re circonscription des Ardennes
Localisation
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Vaux-Villaine
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Vaux-Villaine
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Vaux-Villaine
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Vaux-Villaine
Liens
Site web https://www.vaux-villaine.fr/

La commune, située dans le Parc naturel régional des Ardennes et déjà remarquable par la qualité de son fleurissement, a été désignée village préféré des Ardennais en 2024.

Géographie

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Localisation

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Une rue de Vilaine.

Vaux-Villaine est un village rural du sud de la Thiérache ardennaise.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Charleville-Mézières, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Aubigny-les-Pothées, Blombay, L'Échelle, Lépron-les-Vallées, Neufmaison, Rouvroy-sur-Audry et Thin-le-Moutier.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 9,96 km2 ; son altitude varie de 172 à 311 mètres[2].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vaux-Villaine.

La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par l'Audry et le ruisseau de Belzy[3],[Carte 1].

L'Audry, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Marlemont et se jette dans la Sormonne à Remilly-les-Pothées, après avoir traversé neuf communes[4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 993 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Signy-l'Abbaye à km à vol d'oiseau[11], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 060,5 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

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Vaux-Villaine a adhéré à la charte du Parc naturel régional des Ardennes, à sa création en [15].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Vaux-Villaine est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charleville-Mézières, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 132 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,8 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,4 %), forêts (29 %), terres arables (22,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), zones urbanisées (0,4 %)[19].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 110, alors qu'il était de 109 en 2016 et de 98 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 80,5 % étaient des résidences principales, 8,8 % des résidences secondaires et 10,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vaux-Villaine en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,8 %) supérieure à celle du département (3,9 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Vaux-Villaine en 2022.
Typologie Vaux-Villaine[I 3] Ardennes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 80,5 84,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 8,8 3,9 9,7
Logements vacants (en %) 10,6 11,5 8

Risques naturels et technologiques

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La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle pour « Inondations et coulées de boue » à la suite des intempéries survenues les 9 et mors de la tempête Kirk[20].

Toponymie

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Vaux : Pluriel de l'oïl vaus « vallées »[21].

Villaine est issu du latin villana qui désigne une ferme (lui-même issu de villa qui désigne un domaine rural)[22].

Histoire

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Moyen Âge

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Vaux-Villaine est un village construit au début du 13e siècle par le chapitre de la cathédrale de Reims dans son domaine des Potées (ou Pothées) — qui tient son nom de « de Potestatibus » ou propriétés (avec la notion de souveraineté).

C’est donc un des 17 villages édifiés dans la forêt du même nom, avec Aubigny, Blombay, Cernion, Chilly, Ecle (sous Marby), Étalles, Flaignes-les-Oliviers, Justine, Laval-Morency, Lépron, Logny, Marby, Marlemont, Maubert-Fontaine, Prez et Sévigny-la-Forêt.

Nicolas V de Rumigny — et par la suite ses successeurs — en devient l’avoué à qui le chapitre accorde dès 1215 douze deniers blancs et une poule ou un chapon à recevoir annuellement de chaque famille des villages nouveaux. De son côté, l’avoué promet aux chanoines aide et assistance pour les constructions projetées et aux habitants son appui et protection[23].

Temps modernes

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Lors de la bataille de Rocroi, neuf maisons de Vilayne sont ravagées par les flammes. La moisson n'a pu être faite car mangée ou piétinée par les chevaux et les militaires. Le village de Vaux eu, lui a supporter le stationnement de l'infanterie du M. de Gassion et deux maisons furent brulées par le régiment de Witinclez[24].

Révolution française et Empire

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La commune de Vaux, instaurée par la Révolution française, absorbe, dès les années 1790-1794, celle de Villaine et prend ultérieurement le nom de VauxVillaine[2].

Époque contemporaine

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En 1871, la commune de Vaux-Villaine perd une fraction de son territoire par l'érection de Lépron-les-Vallées en commune[2].

Politique et administration

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La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département de des Ardennes[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Rumigny[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Vaux-Villaine était membre de la petite communauté de communes de la Thiérache Ardennaise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes de la Région de Signy-le-Petit pour former, le , la communauté de communes Ardennes Thiérache dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1981[25]   François Thomas    
         
mars 2001 mai 2026[26] Jean-Marc Rousseaux LR Agriculteur
Mort en fonction

Distinctions et labels

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La commune est labellisée village préféré des Ardennais organisé par le quotidien L'Ardennais en 2024[27]

Équipements et services publics

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vieil arbre, croix de chemin et fleurissement.

Espaces publics

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La commune, remarquable pour la qualité de son fleurissement et de ses espaces publics, a été labellisée « une fleur » en 2003 au Concours des villes et villages fleuris. La deuxième fleur est obtenue en 2006, la troisième en 2008, et la quatrième, échelon le plus élevé de ce concours, l'est en 2017[28] et est renouvelée en 2025[29]

Avec Semide, elles sont les deux communes à être ainsi labellisées « quatre fleurs » dans les Ardennes[30].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2023, la commune comptait 186 habitants[Note 4], en évolution de −4,62 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370433510497510533535579582
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
548288282278272254246236228
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
221219232223219183189176139
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2023
147145160186183182199194186
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

La chute démographique constatée entre 1866 et 1872 est la conséquence de la création en 1871 de la commune de Lépron-les-Vallées dont la population n'est plus rencensée à Vaux-Villaine.

Économie

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En 2024, la commune compte cinq exploitations agricoles[28].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Remi de Vaux-Villaine.
  • Circuit de promenade fleuri Par monts et par vaux, qui, divisé en trois itinéraires, permet de découvrir les lieux insolites de la commune comme le Jardin des senteurs, le verger conservatoire, les lavoirs et l’église Saint-Rémi[29].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Vaux-Villaine Blason
D'azur à la croix d'argent cantonnée de deux fleurs de lis d'or aux 3e et 4e, au chevron renversé de gueules mouvant des angles du chef, abaissé jusqu'à la pointe de l'écu, chargé d'un chevronnel renversé d'or et brochant.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. « Réseau hydrographique de Vaux-Villaine » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. « Ardennes (08) », sur habitants.fr (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Fiche communale de Vaux-Villaine », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. Sandre, « l'Audry »
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Vaux-Villaine et Signy-l'Abbaye », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Signy-l'abbaye », sur la commune de Signy-l'Abbaye - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Signy-l'abbaye », sur la commune de Signy-l'Abbaye - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. Création du PNR des Ardennes
  16. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Charleville-Mézières », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Youssra Erraoui, « Inondations : 16 communes des Ardennes en état de catastrophe naturelle », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ).
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Genève, Droz, , p. 1141-1142.
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  23. Chanoine C-G. Roland, Histoire généalogique de la maison de Rumigny-Florennes, Annales de la Sté Archéologique de Namur, 1891, réédition de 1982., pp 61, 206, 207.
  24. Écrit de Philippes Ravyneau conseiller du ROi, président en l'élection de Reims, fait par Gobert Deuil notaire royal à Aubigny.
  25. « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française, , p. 1055.
  26. « Le maire du Village préféré des Ardennais, Jean-Marc Rousseaux, est mort », L'Ardennais, julien leprieur « Maire de Vaux-Villaine depuis 25 ans, Jean-Marc Rousseaux est décédé lundi 4 mai 2026. L’agriculteur, amoureux de son village, avait obtenu 4 fleurs et surtout le titre de Village préféré des Ardennais ».
  27. « Le Petit village préféré des Ardennais : Vaux-Villaine sur la plus haute marche, le maire se dit « très fier » », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ) « Jean-Marc Rousseaux, le maire de Vaux-Villaine, a reçu le 4 septembre 2024 le prix du Petit village préféré des Ardennais. Ce concours de L’Ardennais, un vote en ligne pendant un mois, vivait là sa première édition. ».
  28. 1 2 Julien Leprieur, « Petit village préféré des Ardennais : Vaux-Villaine, le village aux 4 fleurs », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ) « Le label Village fleuri est une fierté pour Vaux-Villaine et ses 198 habitants. Le village de Thiérache mise sur la propreté, la beauté de son patrimoine et le côté vert pour se démarquer ».
  29. 1 2 « Vaux-Villaine », Communes labellisées, Concours des villes et villages fleuris (consulté le ).
  30. Julien Leprieur, « Ceux qui ne sont pas là… tant pis pour eux ! » Lors de ses vœux, ce maire des Ardennes a fait son show », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

Articles connexes

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