La villa Eilenroc est une demeure de style néoclassique située au milieu d'un parc de onze hectares, en bordure de mer, au cap d'Antibes, à Antibes, sur la Côte d'Azur. Édifiée en 1867 sur des plans attribués à l'architecte Charles Garnier, elle appartient depuis 1982 à la commune d'Antibes Juan-les-Pins et son parc est ouvert au public[1],[2].

Villa Eilenroc
Image illustrative de l’article Villa Eilenroc
Façade ouest de la villa Eilenroc.
Période ou style Style néoclassique
Architecte Charles Garnier
Début construction 1860
Fin construction 1867
Propriétaire initial Hugh-Hope Loudon
Propriétaire actuel Commune d'Antibes-Juan-les-Pins
Coordonnées 43° 32′ 43″ nord, 7° 07′ 49″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Côte d'Azur
Commune Antibes
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Villa Eilenroc

Avec la villa Kérylos et la villa Ephrussi de Rothschild, elle compte parmi les villas de la Côte d'Azur ouvertes à la visite[2].

Elle est séparée de la mer par le sentier de Tire-Poil.

Historique

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Façade sud et est de la villa Eilenroc.

Alors que la haute société européenne passe l'hiver sur la Riviera, le Néerlandais Hugh Hope Loudon, ancien gouverneur général des Indes néerlandaises, acquiert vers 1860 un terrain à la pointe du cap d'Antibes et y fait édifier une demeure, achevée en 1867, sur des plans attribués à l'architecte Charles Garnier[1].

En 1873, la propriété est acquise par l'Écossais James Wyllie, qui la baptise « Eilenroc », anagramme du prénom de son épouse Cornélie, et fait créer le parc par le paysagiste Ringuisen en 1883[1]. Après la mort de Wyllie en 1908, le domaine passe à Sir Coleridge-Kennard, puis à Henri Sudreau, avant d'être acquis en 1927 par le couple américain Louis Dudley Beaumont et Hélène Beaumont[1].

En 1982, Hélène Beaumont (1895-1988) lègue la propriété à la commune d'Antibes, à charge de créer une « Fondation Beaumont » pour en assurer la gestion et d'ouvrir le parc au public[1],[2]. Le domaine comprend une oliveraie ainsi qu'une roseraie et un jardin parfumé aménagé en 2011[2].

Fiction

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Dans son roman uchronique The Beatles Are Back Again!, Le Mot et le Reste, 2023 (ISBN 9782384312849), Arnaud Hudelot imagine que les Beatles viennent enregistrer à la villa Eilenroc en 1974. Un clin d'oeil aux Rolling Stones ayant loué la villa Nellcote en 1971.

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 « Maison dite villa Eilenroc », sur Inventaire général du patrimoine culturel — Région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le )
  2. 1 2 3 4 « La villa Eilenroc », sur Office de tourisme d'Antibes Juan-les-Pins (consulté le )

Voir aussi

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