Seyssel (AOC)

région viticole
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Un seyssel[note 3] est un vin blanc français d'appellation d'origine contrôlée produit autour de Seyssel, soit à cheval sur les départements de l'Ain et de la Haute-Savoie. Il s'agit d'un vin soit tranquille et sec soit mousseux, qui bénéficie d'une AOC communale (seyssel) depuis le (c'est la plus ancienne appellation pour un vin savoyard)[note 1]. Il représente environ 5 % de la production du vignoble de Savoie avec environ 2 500 hectolitres annuels.

Seyssel
Désignation(s) Seyssel
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1942
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Savoie[note 1]
Localisation Ain et Haute-Savoie
Climat continental montagnarde
Superficie plantée 59,6 hectares (en 2023)[1]
Cépages dominants altesse B[note 2]
Vins produits 79 % blancs et 21 % mousseux
Production 2 445 hl (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum 6 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 43 hl/ha (en 2023)[1]

Histoire

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Ce vignoble remonterait au XIe siècle. Par contre sa renommée date du début du XXe siècle, grâce à l'élaboration de vins mousseux. Ce sont eux qui vont faire connaître le vignoble hors de sa région[3].

Vignoble de Seyssel au début du XXe siècle.

Le premier acte faisant mention de vins à Seyssel est daté de 1145. Au début du XIVe siècle, les moines de la chartreuse d'ArvièreLochieu) développent ce vignoble. Deux siècles plus tard, les contrats de vente ou de mariage mentionnent toujours des vignes, qui atteignent leur développement maximum au XVIIIe siècle. En effet, une statistique de 1782, notifie que la vigne est « une culture importante sur les bords du Rhône et sur le versant droit de la vallée des Usses (affluent du fleuve) ».

Panneau mentionnant l'AOC du vin de Seyssel.

Les documents du début du XIXe siècle indiquent que des vins mousseux sont élaborés à Seyssel et qu'ils enthousiasment les chroniqueurs de l'époque. En 1927, les producteurs de Seyssel et de Corbonod forment un syndicat pour obtenir une délimitation judiciaire et légale de leur vignoble. Les appellations « Seyssel » et « Seyssel mousseux » sont reconnues officiellement par décret le [4].

Le cahier des charges a été modifié en [5], puis en (rajout du cépage molette)[6] et en [2].

Étymologie

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Ce toponyme peut avoir son origine dans l'anthroponyme germanique Saxoinus [Nègre 1990] ou provenir du latin saxum, désignant une roche, un rocher ou un roc, avec le suffixe -o-ialum (clairière)[7].

Vignoble

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Aire d'appellation

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Images externes
Carte des communes concernées
Cartes parcellaires de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'appellation
Vignoble de Corbonod taillé en cordon de Royat.

Le vignoble est situé sur les trois communes de Seyssel (Ain), Seyssel (Haute-Savoie) et Corbonod (Ain). Selon les Douanes, la superficie revendiquée en 2023 sous l'appellation est de 59,6 hectares, dont 15,5 ha en seyssel mousseux[1].

Le vignoble implanté de part et d’autre du Rhône, en Haute-Savoie et dans l'Ain, couvrait 80 hectares[8].

Orographie

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Cône d'éboulis des falaises du Grand Colombier.

Les vignes ont été plantées sur un terroir bien spécifique dont le sol est constitué de roches anguleuses reliquat des éboulis des falaises du Grand Colombier. Ce décrochement a constitué un substrat calcaire d'une épaisseur variant entre 15 et 20 mètres, et d'une altitude comprise 200 et 380 mètres[8].

Géologie

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Ce terroir viticole est installé sur les plissements sédimentaires du Jurassique, comblés par des molasses provenant de l'érosion du massif alpin à l'ère tertiaire. Elles sont constituées de grès à ciment calcaire ou de marnes (calcaire argileux). Elles sont souvent couvertes de moraines, d'origine glaciaire, datant du Quaternaire qui sont composées d'un mélange de sables argileux, de graviers et de blocs.

Les éboulis calcaires des pentes du Grand Colombier, à la déclivité importante et où la roche mère affleure, se situent dans des cônes de déjection délimité par des coteaux au sous sol profond. Cette montagne calcaire est caractérisée par d'importantes formations karstiques qui ont provoqué ces éboulis[9].

Le vignoble a été implanté sur ces deux types de sols. Le premier comprenant des terres squelettiques, légères et filtrantes sur molasse sableuse, le second des terres brunes argileuses et lourdes, sur formations glaciaires. L'importance des remaniements, dus au colluvionnements et aux glissements a provoqué la présence de sols de type intermédiaire.

Climatologie

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Dans cette partie haute de la vallée du Rhône, au climat de type continental de l'Ain se mêlent les influences montagnardes issues de Haute-Savoie. Compromis qui convient particulièrement à la vigne qui jouit d'une exposition sud–sud-est qui favorise la maturité des raisins[8]. L'ensoleillement est de 1 894 heures/an (à Chambéry)[10]. La station météorologique de Chindrieux (à Chevigneux, à 340 mètres d'altitude : 45° 49′ 56″ N, 5° 50′ 50″ E)[11] est la plus proche de Seyssel, 13 km plus au sud, mais 100 m plus haut.

Relevés à Chindrieux de 1981 à 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 5,8 8 12,8 16,3 21 24,6 27,5 26,7 22,1 17 10,1 6,3 16,6
Moyenne 2,6 4,2 7,9 11,1 15,6 19 21,6 20,9 17,1 12,8 6,7 3,4 11,9
Minimale moyenne −0,6 0,3 3 5,9 10,2 13,3 15,6 15,1 12 8,6 3,4 0,5 7,3
Nombre de jours avec gel 17,8 13,2 6,4 0,9 0 0 0 0 0 0,2 5,6 14,4 58,5
Précipitations
Hauteur (mm) 95,6 89,6 93,4 96,5 102,9 100,9 78,5 93,6 118,6 130,7 122,1 111,5 1 233,9
5,8
−0,6
95,6
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
8
0,3
89,6
fév.
12,8
3
93,4
mars
16,3
5,9
96,5
avril
21
10,2
102,9
mai
24,6
13,3
100,9
juin
27,5
15,6
78,5
jui.
26,7
15,1
93,6
août
22,1
12
118,6
sep.
17
8,6
130,7
oct.
10,1
3,4
122,1
nov.
6,3
0,5
111,5
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

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Pour les vins tranquilles, les cépages blancs sont la roussette B[note 2] (aussi appelé altesse) et la molette B ; pour les vins mousseux altesse B, chasselas B et molette B[13].

Méthodes culturales et règlementaires

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Les vignes présentent une densité minimale de 6 000 pieds à l'hectare avec un écartement n'excédant pas 2 mètres et un écartement entre pieds sur un même rang inférieur à 80 centimètres. Les vignes sont menées en taille courte et conduite en gobelet, éventail, ou cordon de Royat simple ou double. Le maximum de coursons par pied ne doit pas excéder 6, chaque courson portant un maximum de 2 yeux. Le rendement maximum est de 58 à 62 hectolitres par hectare en blanc, et de 75 à 78 hectolitres par hectare en mousseux[13].

Le seyssel se décline en vin tranquille blanc (avec la possibilité de rajouter le nom du cépage qu'est la molette) et en mousseux blanc. Sur la partie aindinoise de son aire d'appellation (la rive droite du Rhône), les vignerons peuvent aussi produirent deux indications géographiques protégées (IGP coteaux-de-l'ain et vin des Allobroges, ce dernier concernant cinq communes de l'Ain) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »). Sur la partie savoyarde (rive gauche du Rhône), les vignerons peuvent aussi produire du vin de Savoie (uniquement en rouge, rosé et mousseux rosé), deux IGP (comtés-rhodaniens et vin des Allobroges) et du VSIG.

Volumes

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Selon le service des Douanes[1], les données de production des années récentes sont (un hectolitre = 100 litres = 133 bouteilles de 75 cl) :

Annéeseyssel seyssel mousseux (vin de base)
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha) superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
202245,12 602579,5474979
202344,51 9164315,152935
202450,41 6173210,453451

Vinification et élevage

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Vin blanc tranquille.

Vinification en blanc

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Dans la vinification en blanc la fermentation se déroule en dehors de tout contact avec les parties solides de la vendange (pépins, peaux du raisin, rafles). Le but de cette vinification est de faire ressortir le maximum des arômes contenus d'abord dans le raisin, ensuite en cours de fermentation, enfin lors du vieillissement[14].

L'extraction du jus et sa séparation des parties solides peuvent être précédés par un éraflage, un foulage et un égouttage, pour passer ensuite au pressurage. Mais ces phases sont évitées par nombre de vinificateurs pour éviter l'augmentation des bourbes[14]. Le choix se porte sur une extraction progressive du jus puis un débourbage qui permet d'éliminer toute particule en suspension. Là aussi, encore plus que pour une vinification en rouge, s'impose la maîtrise des températures lors de la fermentation alcoolique. Elle se déroule entre 18 et 20 °C et dure entre 8 et 30 jours selon le type de vin désiré[15].

Vinification des vins effervescents

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La vinification des vins effervescents a pour but de permettre d'embouteiller un vin dont les sucres et les levures vont déclencher une seconde fermentation en bouteille. Celle-ci et son bouchon doivent pouvoir résister à la pression du gaz carbonique qui se forme sous pression. C'est lui au débouchage qui provoquera la formation de mousse[16].

Le seyssel « méthode traditionnelle » est élaboré avec un minimum de 10 % d'altesse. Ce mousseux est le fleuron de l'appellation seyssel depuis 1901. On utilise un vin tranquille auquel est ajoutée une liqueur de tirage, constituée de levures, d'adjuvants de remuage (pour faciliter la récupération et l'éjection du dépôt au dégorgement) et de sucre (de 15 à 24 g/l) selon la pression désirée finalement. La bouteille est rebouchée hermétiquement et déposée sur des clayettes afin que les levures transforment le sucre en alcool et en gaz carbonique[17].

Gastronomie

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Un seyssel sur entrecôte, pommes-frites et sauce camembert.
Seyssel en accompagnement de desserts : crème brûlée et mousse au chocolat à l'orange.

Les vins blancs de Seyssel dégagent des arômes de violette, d'iris et de fruits à chair blanche. Ceci serait lié au fait qu'une variété d'iris très aromatique utilisée par les parfumeurs de Grasse était cultivée autrefois sur ce vignoble[18]. Le blanc sec, qui doit être servi à une température idéale entre 8 et 10 °C pour l'apprécier, se marie parfaitement avec le boudin blanc, les diots, les fondues au fromage, la soupe savoyarde, les makis d'anguilles et de saumon, les écrevisses, les viandes blanches, la raclette, la tartiflette, les poissons de mer et de rivière, les fromages locaux (comté, emmental de Savoie, morbier, ramequin, tome de Belley, etc.) et les desserts[19].

Le mousseux, qui se caractérise par un nez fleuri et des arômes de fruits à chair blanche, est plus corsé que le vin blanc sec[8]. Selon Patrick Dussert-Gerbert, rédacteur de l'Encyclopédie des vins, vignerons et vignobles du monde entier « C'est un vin cristallin, digeste et très léger, l'un des meilleurs vins de mousse de France, à boire pour lui-même »[20]. Ce qui ne l'empêche pas de s'imposer sur les desserts et en particulier le gâteau aux mirabelles et un Saint-Honoré[21].

Ces vins se gardent de deux à trois ans, le mousseux peut être dégusté dès que produit.

Économie

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Structure des exploitations

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Il y a 14 domaines viticoles, dont 12 situés sur la commune de Corbonod[22]. Les propriétaires sont à la tête de petites parcelles de vignes, ce qui ne les empêche point de posséder chai de vinification et caveau de dégustation pour leurs clients. Une partie des producteurs ont recours au négoce local.

Posséder un chai de vinification représente un investissement lourd mais obligatoire. Réglementairement, il doit posséder d'une cuverie de vinification équivalent en volume aux apports de ses vendanges. La maîtrise des températures de vinification est nécessaire et les cuves de vinification sont dotées d'un dispositif de suivi.

Il existe une CUMA d'embouteillage dont la majorité des coopérateurs sont des jeunes agriculteurs[23].

Commercialisation

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La mise en marché du millésime 2011 est marquée par un bilan positif. Depuis le début 2012, il a été noté un équilibre entre la production et la commercialisation. Celui-ci est dû aux opérations promotionnelles des vins de Savoie et de Seyssel, tant au niveau régional que national. Les volumes produits sont estimés à 2 376 hectolitres de seyssel, 1 305 hectolitres de seyssel mousseux et 52 hectolitres de seyssel molette[24]. La vente directe à la propriété représente 60 % des volumes. Il existe deux entreprises de négoce local qui commercialisent les vins de Seyssel au niveau régional.

Producteurs de l'AOC

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Panneau indicateur d'un domaine à l'entrée de Seyssel.

Ils sont au nombre de quatorze[22] :

  • Émilienne Chappuis, Corbonod ;
  • GAEC Bernard Aimé et Fils, Corbonod ;
  • GAEC Gallice, Corbonod ;
  • GAEC Goux et fils, Corbonod ;
  • Léon Fagot, Corbonod ;
  • Bernard Favre, Corbonod ;
  • Pierre-Alain Vionnet, Corbonod ;
  • Bernard et Martine Mollex, Corbonod ;
  • Jean Mollex, Corbonod ;
  • Michel Roche, Corbonod ;
  • Maison Mollex, Corbonod ;
  • Domaine de Vens-le-Haut, Seyssel ;
  • Maison HB - Les Caves de Seyssel, Seyssel 74.

Notes et références

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  1. 1 2 Bien que l'aire d'appellation du seyssel concerne deux communes de l'Ain, il ne fait pas partie du vignoble du Bugey : on ne peut pas y produire du bugey ni de la roussette du Bugey ; par contre, on peut y produire du vin des Allobroges, l'IGP couvrant le vignoble de Savoie.
  2. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  3. Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 « Déclaration de récolte et de production 2023 (campagne viticole 2023-2024) », sur douane.gouv.fr, .
  2. 1 2 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Seyssel » » [PDF], modifié par le décret no 2015-835 du publié au JORF du .
  3. Le vignoble de Seyssel sur le site ve2f.com.
  4. « Décret du 11 février 1942 définissant l'appellation contrôlée « Seyssel » et « Seyssel mousseux » », publié au JORF du 19 février 1942 p. 722.
  5. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée "Seyssel" », homologué par le décret du .
  6. Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Seyssel », homologué par le décret no 2011-1168 du .
  7. Noms des lieux de Suisse romande, Savoie et environs.
  8. 1 2 3 4 AOC Seyssel mousseux sur le site vin.lefigaro.fr.
  9. Carte géologique de la France au 1/25 000e consultée sur InfoTerre.
  10. « Fiche 73329001 Chambéry-Aix » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data (consulté le ).
  11. « 73085001 – CHINDRIEUX – CHEVIGNEUX » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Fiche 73085001 Chindrieux » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data (consulté le ).
  13. 1 2 Decret 2009 relatif à l'AOC Seyssel sur le site Légifrance.
  14. 1 2 Jean-Luc Berger, op. cit., p. 76.
  15. Jean-Luc Berger, op. cit., p. 77.
  16. Colette Navarre, op. cit., p. 149.
  17. Colette Navarre, op. cit., p. 150.
  18. AOC Seyssel sur le site avis-vin.lefigaro.fr.
  19. AOC Seyssel accord mets/vin.
  20. Les vins de Savoie sur le site mercury73.
  21. Seyssel mousseux accord mets/vin.
  22. 1 2 L'agriculture en Pays de Seyssel.
  23. La filière viticole.
  24. Les vins de Seyssel à la croisée des chemins.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Jean-Luc Berger, Les filières de la vinification, in La vigne et le vin, numéro hors série trimestriel de Science & Vie, no 155, , p. 72-79, (ISSN 0151-0282)
  • Colette Navarre, L'œnologie, Éd. J. H. Baillière, (Technique et Documentation - Lavoisier), Paris, 1988, (ISBN 2852064316)
  • François Gilbert, Les vins de Savoie, Paris, Éd. Solar, coll. « Gilbert & Gaillard », , 95 p. (ISBN 2-263-01777-1).
  • André Combaz, Les vins des terroirs de Savoie, Suresnes, Éd. J.P. Taillandier, , 150 p. (ISBN 2-87636-095-0).
  • Savoie et Jura : Chignin, Seyssel, Bugey, Arbois, Château-Châlon, l'Étoile, Paris, La revue du vin de France et Le Figaro magazine, , 96 p. (ISBN 978-2-8105-0072-7).
  • Benoît Populorum, Les vins du Bugey, Châtillon-sur-Chalaronne, éditions la Taillanderie, , 47 p. (ISBN 2-87629-097-9).
  • Jean-Pierre de Monza, Le Jura, la Savoie et le Bugey, Paris, éditions J.-P. de Monza, coll. « L'atlas des vins de France », , 16 p. (ISBN 2-908071-52-5).

Liens externes

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  • « Seyssel », sur vindesavoie.fr (site du CIVS)

Articles connexes

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